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Alternatif et Indé - Paru le 24 février 2014 | Capitol Records (CAP)

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Rock and Folk - Hi-Res Audio - Grammy Awards
Avec ce douzième album studio, Beck Hansen alias Beck tout court peaufine un peu plus l’étendue de son art. L’éclectique touche à tout californien, homme-orchestre capable de se glisser dans la peau d’un vieux bluesman ou d’un digne héritier ultra-funky de Prince voire d’un songwriter installant ses pop songs dans un océan de violons, signe ici un disque d’apparence sage. Pas d’enluminures étranges, ni de groove bizarroïdes sur ce Morning Phase, mais de superbes compositions amples, faisant la part belle aux harmonies vocales, aux mélodies pures comme de l’eau de roche et aux arrangements brillants et soignés. S’inscrivant dans la droite lignée de son superbe Sea Change de 2003, voilà un opus à déguster avec grande attention, une écoute distraite ou rapide pouvant lui donner des allures d’essai anecdotique. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 2002 | Interscope

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Connu pour ses changements de style et d’humeur, le chanteur américain Beck est le créateur d’une discographie incroyablement diverse pouvant changer subitement d’univers d’une chanson à l’autre, voire même au milieu d’une seule chanson. Sur Sea Change, le Californien décide pour une fois de se cantonner à un seul genre, révélant un album aux sonorités acoustiques fortement influencé par Neil Young. Le costume de chanteur/compositeur lui va ici comme un gant et lui permet d’écrire une pop/country mélancolique, véritable ode à tous les cœurs brisés. Le son chaud créé par le producteur Nigel Godrich et les arrangements de violons de Paul Buckmaster viennent s’ajouter superbement aux mélodies de l’album. Sea Change est un chef d’œuvre de la pop et devient un symbole de songwriting porté à la perfection. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 juin 1996 | Geffen Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Aussi fou que sa pochette (un komondor faisant du saut de haies), Odelay confirme le génie d’assembleur de Beck. Mais si Mellow Gold et son tubesque single Loser revendiquait ses allures lo-fi fauchées, Odelay assume ses moyens et sa production plus luxuriante. L’idée est pourtant la même : accoupler l’inaccouplable ! Funk sexuel, rock psyché, country blues salace, rap old school, folk bancal, easy listening clinquant, Beck colle et décolle tout ! Côté samples, c’est la foire à la saucisse et on croise les Them de Van Morrison, Rare Earth, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter, Lee Dorsey et quelques autres… Malgré cet état civil improbable, Odelay possède une réelle identité. Une nouvelle merveille basée sur une philosophie sans ornières des plus saine. Car en plus d’être un savant fou des sons, Beck est un vrai songwriter dans l’âme. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Capitol Records (CAP)

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Ceux qui suivent Beck Hansen depuis l’aube des années 90 savent qu’il peut tout jouer. Tout ! Du blues rural façon Son House/Skip James, du funk à la Prince, du hip hop slacker, du folk dylanien, de l’électro lo-fi, etc. Si l’as du bricolage californien explosa d’abord grâce à une alliance convaincante entre folk et rythmiques hip hop (l’imparable hymne Loser de 1993), il tendra au fil des ans vers davantage de classicisme avec Sea Changes (2002) et Morning Phase (2014). Virage à 180° avec Colors. Des couleurs, ce treizième album de Beck n’en manque pas. Du psychédélisme à la Beatles, de la pop 80’s, du dancefloor contemporain, du funk mâtiné de hip hop, le kaléidoscope stylistique est total ! Les grands écarts sont d’ailleurs tels qu’ils déboussoleront sans doute certains nouveaux venus. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 février 2014 | Capitol Records (CAP)

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Avec ce douzième album studio, Beck Hansen alias Beck tout court peaufine un peu plus l’étendue de son art. L’éclectique touche à tout californien, homme-orchestre capable de se glisser dans la peau d’un vieux bluesman ou d’un digne héritier ultra-funky de Prince voire d’un songwriter installant ses pop songs dans un océan de violons, signe ici un disque d’apparence sage. Pas d’enluminures étranges, ni de groove bizarroïdes sur ce Morning Phase, mais de superbes compositions amples, faisant la part belle aux harmonies vocales, aux mélodies pures comme de l’eau de roche et aux arrangements brillants et soignés. S’inscrivant dans la droite lignée de son superbe Sea Change de 2003, voilà un opus à déguster avec grande attention, une écoute distraite ou rapide pouvant lui donner des allures d’essai anecdotique. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 2002 | Interscope

Hi-Res
Connu pour ses changements de style et d’humeur, le chanteur américain Beck est le créateur d’une discographie incroyablement diverse pouvant changer subitement d’univers d’une chanson à l’autre, voire même au milieu d’une seule chanson. Sur Sea Change, le Californien décide pour une fois de se cantonner à un seul genre, révélant un album aux sonorités acoustiques fortement influencé par Neil Young. Le costume de chanteur/compositeur lui va ici comme un gant et lui permet d’écrire une pop/country mélancolique, véritable ode à tous les cœurs brisés. Le son chaud créé par le producteur Nigel Godrich et les arrangements de violons de Paul Buckmaster viennent s’ajouter superbement aux mélodies de l’album. Sea Change est un chef d’œuvre de la pop et devient un symbole de songwriting porté à la perfection. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Capitol Records

Hi-Res
Lorsqu’il explose en 1993 avec son génial single Loser, Beck est assez précurseur dans sa fusion de blues/folk acoustique et de beats hip-hop. Dans la foulée, avec son album Odelay, il dévoile une palette encore plus large mêlant funk sexuel, rock psyché, country-blues salace, rap old school et easy-listening clinquant, tout ça entrecoupé de samples de Van Morrison, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter et Lee Dorsey. Plus tard, il s’adonnera à un folk rock plus classique porté par des chansons de toute beauté (Sea Change)… À 49 ans, Beck innove en partageant le boulot avec un coauteur et coproducteur cinq étoiles : Pharrell Williams. D’abord prévue pour n’être qu’un single, voire un EP, la collaboration fait des étincelles et débouche sur onze titres. Si Beck est un expert en sophistication et en mille-feuilles d’idées, Pharrell est plutôt du genre épuré voire minimaliste. Beck opte ici pour cette seconde approche. Un dépouillement sonore surtout empreint de mélancolie grâce à de belles ballades funambules (Stratosphere) voire électriques (Everlasting Nothing). Le Californien joue à l’hédoniste relax (le smooth et sucré See Through), fait mumuse avec l’Auto-Tune (Uneventful Days) et se laisse porter par une vague pop au groove léger. Et pour rassurer ses fans de la première heure, sur Saw Lightning, il fait du pur Beck avec guitare slide, beat rap et micro vintage. Finalement, la force d’Hyperspace est de ne pas avoir visé à tout prix la machine à tubes que l’union d’un jour Beck/Pharrell laissait présager. Et dans ce foutoir pop soul rap folk R&B rock, tout est bien plus subtil qu’il n’y paraît. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 3 novembre 1998 | Geffen

Hi-Res
C’est Beck qui a construit le triomphe (Mellow Gold, puis Odelay) de Beck, et personne d’autre. De même, c’est l’Américain qui décide d’offrir une coloration nettement folk et country, et encore davantage apaisée, voire romantique, à Mutations. Ensuite, le reste de l’humanité (critiques, acheteurs, actionnaires de la maison de disques), court après cette réalité, comme des enfants éperdus. Mais depuis quand est-ce l’affaire des artistes de se préoccuper des fluctuations des marchés boursiers ? Mutations a été enregistré très vite, en acceptant peu de sophistications de studio, et mettant ses pas bien davantage dans les récréations folks de One Foot In The Grave, que dans les succès réservés au labels multinationaux. L’album a été produit par Nigel Godrich (l’homme qui fit le son du OK Computer de Radiohead), donc inutile d’être en attente de paillettes. Et les chansons ont été enregistrées en compagnie du groupe de tournée du chanteur (mais papa David Campbell est là pour conduire les cordes), manifestement désireux, et de spontanéité, et de connivence. Donc, les airs sont simples, sereins, et ne font pas beaucoup de bruit. Ce qui n’a jamais été synonyme de fadeur. En lieu et place, Beck prend le pari de séduire, émouvoir, et captiver, armé d’une seule guitare. Naturellement, il remporte le challenge haut la main, démontrant qu’il est l’un des plus brillants artistes (c’est à dire au plus près de la sensibilité d’une génération) de l’époque. Une nouvelle fois, l’album recueillera le Grammy Award du meilleur album de rock alternatif de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 29 mars 2005 | Interscope

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Ever since his thrilling 1994 debut with Mellow Gold, each new Beck album was a genuine pop cultural event, since it was never clear which direction he would follow. Kicking off his career as equal parts noise-prankster, indie folkster, alt-rocker, and ironic rapper, he's gone to extremes, veering between garishly ironic party music to brooding heartbroken Baroque pop, and this unpredictability is a large part of his charm, since each album was distinct from the one before. That remains true with Guero, his eighth album (sixth if you don't count 1994's Stereopathetic Soul Manure and One Foot in the Grave, which some don't), but the surprising thing here is that it sounds for all the world like a good, straight-ahead, garden-variety Beck album, which is something he'd never delivered prior to this 2005 release. In many ways, Guero is deliberately designed as a classicist Beck album, a return to the sound and aesthetic of his 1996 masterwork, Odelay. After all, he's reteamed with the producing team of the Dust Brothers, who are widely credited for the dense, sample-collage sound of Odelay, and the light, bright Guero stands in stark contrast to the lush melancholy of 2002's Sea Change while simultaneously bearing a knowing kinship to the sound that brought him his greatest critical and commercial success in the mid-'90s. This has all the trappings of being a cold, calculating maneuver, but the album never plays as crass. Instead, it sounds as if Beck, now a husband and father in his mid-thirties, is revisiting his older aesthetic and sensibility from a new perspective. The sound has remained essentially the same -- it's still a kaleidoscopic jumble of pop, hip-hop, and indie rock, with some Brazilian and electro touches thrown in -- but Beck is a hell of a lot calmer, never indulging in the lyrical or musical flights of fancy or the absurdism that made Mellow Gold and Odelay such giddy listens. He now operates with the skill and precision of a craftsman, never dumping too many ideas into one song, paring his words down to their essentials, mixing the record for a wider audience than just his friends. Consequently, Guero never is as surprising or enthralling as Odelay, but Beck is also not trying to be as wild and funny as he was a decade ago. He's shifted away from exaggerated wackiness -- which is good, since it wouldn't wear as well on a 34 year old as it would on a man a decade younger -- and concentrated on the record-making, winding up with a thoroughly enjoyable LP that sounds warm and familiar upon the first play and gets stronger with each spin. No, it's not a knockout, the way his first few records were, but it's a successful mature variation on Odelay, one that proves that Beck's sensibility will continue to reap rewards for him as he enters his second decade of recording. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1994 | DGC

Qu’est-ce qui fait de Beck un artiste majeur des années 90, et de Mellow Gold, un album de référence ? C’est bien simple : l’Américain nous entraîne où il le souhaite, et de la manière dont il le désire. Mellow Gold, premier album de la reconnaissance, et point final aux tripatouillages indépendants sous format vinyle, ou cassette, n’est pas un produit conçu pour séduire. On y retrouve en effet des chansons composées il y a longtemps, sans aucune cohérence de production, et magnifiquement habitées d’un seul désir : démontrer à quel point le chanteur, multi-instrumentiste, et compositeur, se sent bien dans tous les genres possibles, du folk-rock à la musique électronique, de la musique psychédélique à la country, en passant par toutes les couleurs de la musique électrique. Mieux encore, Beck fait adhérer l’auditeur à ce nuancier protéiforme, qui ailleurs pourrait passer pour un catalogue un peu vain, par la pertinence de ses compositions, son charme, et la force qui l’habite, le tout nimbé de cet humour pince sans rire, qui motive les meilleurs créateurs anglo-saxons. En ce sens, Mellow Gold n’est pas un disque, mais bien le manifeste du rock (alternatif dans un premier temps, populaire et fédérateur ensuite) pour la décennie à venir. Ses singles, tous des tubes (« Loser », « Beercan ») feront croire à un éphémère feu d’artifice, mais la fête perdurera. L’album, quant à lui, marquera durablement les esprits (avec une entrée intempestive dans le Top 20 des charts américains). © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 23 novembre 1999 | Geffen

Beck s’amuse, et nous avec. Dans l’aire de jeux de Midnite Vultures, les deux obsessions du chanteur restent le sexe, et la musique noire. Ce qui, d’une certaine façon, revient exactement au même. Lorsqu’on évoque la musique noire, on balaie naturellement un demi-siècle de fièvre et d’emballement chorégraphique, grosso modo des premiers James Bown, aux ultimes avatars du gangsta rap. Simplement, le chanteur a décidé de passer l’ensemble au filtre de l’œuvre de Prince, de la guitare sauvage, de la malignité, et des rythmes implacables de Prince. Cet à la manière de est donc servi par des chansons impeccables, une production dense et massive, et de joviales trépidations. On éprouve simplement le sentiment curieux – et c’est une première chez Beck – d’écouter un bel objet un peu vain, simplement mû d’une double détente : permettre aux connaisseurs avertis d’identifier les emprunts, citations, et hommages. Et reconnaître à Beck la faculté du pastiche, et la capacité de la reconstitution historique. Et, à l’instar de ce que l’on peut éprouver à l’écoute des copies conformes des Beatles concoctées par Tod Rundgren, pointe la question ultime : à quoi bon ? Traversé de la visite impromptue de l’ex guitariste des Smiths Johnny Marr, Midnite Vultures connaîtra un parcours moindre que ses prédécesseurs dans les charts américains, mais le plaisir ne se décompte pas. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 1994 | DGC

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Alternatif et Indé - Paru le 3 octobre 2006 | Interscope

Hi-Res
Beck began work on 2006's The Information after Sea Change but before he reunited with the Dust Brothers for 2005's Guero, eventually finishing the album after Guero was generally acclaimed as a return to Odelay form. So, it shouldn't come as a great surprise that The Information falls somewhere between those two records, at least on sonic terms. Musically, it's certainly a kindred spirit to Guero, meaning that it hearkens back to the collage of loose-limbed, quirky white-boy funk-rock and rap that brought Beck fame at the peak of the alt-rock revolution, with hints of the psychedelia of Mutations and the folk-rock that was the basis for Sea Change. Since this is a Nigel Godrich production, it's meticulous and precise even when it wants to give the illusion of spontaneity, which isn't necessarily a bad thing, since it also pulls the album into focus, something that the generally fine Guero could have used. Guero had many strengths, but its biggest weakness was the general sense that it was unfinished, a suspicion fostered by its endless issues in deluxe editions and remixes. Beck embraced these changes, most extravagantly on the cover of Wired, where he was hailing the future of the album, which would now no longer be seen as finished: it would be a project that covered a certain amount of time, the artist would package it one way, then listeners would offer their own spin. That is precisely what Guero turned out to be, so it would have made sense that The Information would run further down that field, particularly because it has a design-your-own-art for its cover and is supplemented by a DVD filled with quick-n-dirty videos for each of its songs. But Beck isn't so easily pigeonholed: as it turns out, The Information is far more of a proper album than Guero, coming fully equipped with recurring themes and motifs, feeling every bit the concept album Sea Change was. Credit might go partially to his collaboration with Godrich -- who is nothing if not a taskmaster, helping to sharpen and focus erratic talents like Paul McCartney and Stephen Malkmus (for good in the former, not as good in the latter) -- but this also feels like the work of a refocused Beck, who shook off the cobwebs by reuniting with the Dust Brothers, thereby getting his "return to Odelay form" notices out of the way, and then getting down to the real work here on The Information, as he tackles the hyper-saturated info-world of the new millennium here. If it initially seems like surprises are in short supply on The Information -- even when the tracks take a left turn, it doesn't feel like Beck and Godrich are wandering off the map -- the craft is strong and assured, and closer listens reveal the depth of the detail within the album, whether it's in the construction of the production or how those productions illuminate Beck's themes. Ever the obscurist, Beck's meanings aren't always crystal clear, which is no doubt deliberate, but his overall intent is easier to ascertain, especially when "Cellphone's Dead" juts up against "Nausea." There's a greater sense of craft here, and while craft isn't necessarily the first thing that comes to mind when thinking about Beck, it's what happens when an eccentric sticks around for over a decade: he turns pro. He's done his exploring and now he's learning how to apply what he's discovered. While this may have the inevitable side effect of making his music a little less bracing and exciting, at least on first listen -- and that's especially true when he's in his pop chameleon mode as he is here, since it often seemed like his collages were quickly thrown together instead of immaculately assembled as they are here -- it nevertheless makes for a well-constructed, intriguing, and satisfying album, which The Information assuredly is. Upon first listen, it might seem to slide by a little bit on texture and sound instead of song, but that doesn't necessarily mean it feels even as groove-oriented and hip-hop-driven as Guero (let alone Midnite Vultures), despite the fact that many of the best tracks are built on muscular, intricate rhythms, like the dense, paranoid "Nausea" or the opening fanfare of "Elevator Music." But those further listens -- something that a neo-concept album like this demands anyway -- reveal the complexity within the productions, and how Beck is bridging the two sides of his personality, finding a common ground between his folk roots and art rock sides. All those little details give each cut a dramatic flow, and as the cuts pile up, they all add up to something. Like a picture where you have to stare intently to find the hidden item buried in a seas of colored dots, it can be far too easy on The Information to look at the individual dots and not see the big picture -- but at least here the dots are interesting in and of themselves. And if you give it time, The Information eventually reveals itself as Beck's tightest, most purposeful album yet. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Capitol Records

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Hyperspace fait partie des projets de l'auteur-compositeur-interprète américain Beck qui voient le jour aussi rapidement que spontanément. Si, de retour de la tournée promotionnelle de Colors (2017), Beck rejoint Pharrell Williams en studio avec l'intention de participer à la conception d'un nouvel album de N.E.R.D., les deux hommes voient leur collaboration prendre un tournant inattendu, menant à la création du quatorzième recueil studio de l'interprète de l'inoxydable "Loser". Bénéficiant en outre d'interventions signées Sky Ferreira ("Die Waiting") et Terrel Hines ("Hyperspace"), l'album, dont la pochette indiquerait volontiers un projet synthwave, s'apparente plus à une version électronique et moins mélancolique des introspectifs Sea Change et Morning Phase, et décroche une quarantième place des charts américains avec l'aide, notamment, du single "Uneventful Days". © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Capitol Records

Lorsqu’il explose en 1993 avec son génial single Loser, Beck est assez précurseur dans sa fusion de blues/folk acoustique et de beats hip-hop. Dans la foulée, avec son album Odelay, il dévoile une palette encore plus large mêlant funk sexuel, rock psyché, country-blues salace, rap old school et easy-listening clinquant, tout ça entrecoupé de samples de Van Morrison, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter et Lee Dorsey. Plus tard, il s’adonnera à un folk rock plus classique porté par des chansons de toute beauté (Sea Change)… À 49 ans, Beck innove en partageant le boulot avec un coauteur et coproducteur cinq étoiles : Pharrell Williams. D’abord prévue pour n’être qu’un single, voire un EP, la collaboration fait des étincelles et débouche sur onze titres. Si Beck est un expert en sophistication et en mille-feuilles d’idées, Pharrell est plutôt du genre épuré voire minimaliste. Beck opte ici pour cette seconde approche. Un dépouillement sonore surtout empreint de mélancolie grâce à de belles ballades funambules (Stratosphere) voire électriques (Everlasting Nothing). Le Californien joue à l’hédoniste relax (le smooth et sucré See Through), fait mumuse avec l’Auto-Tune (Uneventful Days) et se laisse porter par une vague pop au groove léger. Et pour rassurer ses fans de la première heure, sur Saw Lightning, il fait du pur Beck avec guitare slide, beat rap et micro vintage. Finalement, la force d’Hyperspace est de ne pas avoir visé à tout prix la machine à tubes que l’union d’un jour Beck/Pharrell laissait présager. Et dans ce foutoir pop soul rap folk R&B rock, tout est bien plus subtil qu’il n’y paraît. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 2002 | Interscope

Hi-Res
Connu pour ses changements de style et d’humeur, le chanteur américain Beck est le créateur d’une discographie incroyablement diverse pouvant changer subitement d’univers d’une chanson à l’autre, voire même au milieu d’une seule chanson. Sur Sea Change, le Californien décide pour une fois de se cantonner à un seul genre, révélant un album aux sonorités acoustiques fortement influencé par Neil Young. Le costume de chanteur/compositeur lui va ici comme un gant et lui permet d’écrire une pop/country mélancolique, véritable ode à tous les cœurs brisés. Le son chaud créé par le producteur Nigel Godrich et les arrangements de violons de Paul Buckmaster viennent s’ajouter superbement aux mélodies de l’album. Sea Change est un chef d’œuvre de la pop et devient un symbole de songwriting porté à la perfection. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Capitol Records (CAP)

Ceux qui suivent Beck Hansen depuis l’aube des années 90 savent qu’il peut tout jouer. Tout ! Du blues rural façon Son House/Skip James, du funk à la Prince, du hip hop slacker, du folk dylanien, de l’électro lo-fi, etc. Si l’as du bricolage californien explosa d’abord grâce à une alliance convaincante entre folk et rythmiques hip hop (l’imparable hymne Loser de 1993), il tendra au fil des ans vers davantage de classicisme avec Sea Changes (2002) et Morning Phase (2014). Virage à 180° avec Colors. Des couleurs, ce treizième album de Beck n’en manque pas. Du psychédélisme à la Beatles, de la pop 80’s, du dancefloor contemporain, du funk mâtiné de hip hop, le kaléidoscope stylistique est total ! Les grands écarts sont d’ailleurs tels qu’ils déboussoleront sans doute certains nouveaux venus. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 18 juin 1996 | Interscope

Aussi fou que sa pochette (un komondor faisant du saut de haies), Odelay confirme le génie d’assembleur de Beck. Mais si Mellow Gold et son tubesque single Loser revendiquait ses allures lo-fi fauchées, Odelay assume ses moyens et sa production plus luxuriante. L’idée est pourtant la même : accoupler l’inaccouplable ! Funk sexuel, rock psyché, country blues salace, rap old school, folk bancal, easy listening clinquant, Beck colle et décolle tout ! Côté samples, c’est la foire à la saucisse et on croise les Them de Van Morrison, Rare Earth, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter, Lee Dorsey et quelques autres… Malgré cet état civil improbable, Odelay possède une réelle identité. Une nouvelle merveille basée sur une philosophie sans ornières des plus saine. Car en plus d’être un savant fou des sons, Beck est un vrai songwriter dans l’âme. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2005 | Interscope

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Pop - Paru le 1 janvier 1996 | DGC

Aussi fou que sa pochette (un komondor faisant du saut de haies), Odelay confirme le génie d’assembleur de Beck. Mais si Mellow Gold et son tubesque single Loser revendiquait ses allures lo-fi fauchées, Odelay assume ses moyens et sa production plus luxuriante. L’idée est pourtant la même : accoupler l’inaccouplable ! Funk sexuel, rock psyché, country blues salace, rap old school, folk bancal, easy listening clinquant, Beck colle et décolle tout ! Côté samples, c’est la foire à la saucisse et on croise les Them de Van Morrison, Rare Earth, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter, Lee Dorsey et quelques autres… Malgré cet état civil improbable, Odelay possède une réelle identité. Une nouvelle merveille basée sur une philosophie sans ornières des plus saine. Car en plus d’être un savant fou des sons, Beck est un vrai songwriter dans l’âme. © Marc Zisman/Qobuz

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