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Ambiance - Paru le 30 octobre 2020 | Loma Vista Recordings

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2019 | Loma Vista Recordings

Hi-Res
Mais qu’est-il arrivé à Andrew Bird, lui qui nous habituait il y a peu à ses captations in situ avec sa série Echolocations encore inachevée ? My Finest Work Yet, dont le fameux tableau La Mort de Marat de Jacques-Louis David (1793) inspire la pochette, est résolument politisé, encapsulé live en studio. A la production, Paul Butler, fervent défenseur du son vintage, y apporte des airs de road trip folk-rock, à l’instar de ce Sisyphus très 60's. Il y a dans les paroles un manifeste contre l’Amérique de Trump – Bird a commencé à écrire post-élections. En musique, on retrouve l’oiseau au sommet de son art, confirmant avec une facilité déconcertante son intitulé plus humble que bravache. Luxuriantes, charnues, élégantes, les mélodies nourries de vents, cordes, bois et piano dentellent une pop des plus savoureuse. Mis à part la ballade folk Bellevue Bridge Club, le violon, instrument fétiche de l’Américain, laisse sa place à une grande diversité instrumentale. C’est riche, bien produit, sans jamais être lourd. On ne peut que donner raison à Bird. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 février 2005 | Wegawam Music Co.

Difficile de passer après un album comme Weather Systems. C’est sans nul doute ce qu’ont du penser bien des personnes séduites par l’incroyable beauté du précédent disque du discret Andrew Bird. C’était sans compter sur le talent du violoniste-chanteur capable de reproduire l’exploit de plaire autant si ce n’est plus avec ce surprenant The Mysterious Production of Eggs. Bird décide de rester dans un registre proche de son album précédent à savoir celui composé de chansons folk sur lesquelles de subtils arrangements de cordes donnent une sensation de légère mélancolie ainsi qu’un côté aérien déjà reconnaissable entre mille. Un travail qui encore une fois s’accompagne de drôles de jeux de piste. Ainsi « Skin Is, My » est une nouvelle vision du morceau « Skin» disponible sur le précédent album. Bird n’arrêtera jamais de proposer de nouvelles versions de ses propres chansons au fil des disques. Aussi calme et posé que son grand frère, The Mysterious Production of Eggs propose de nombreuses ambiances dont les racines sont aussi bien plongées dans l’americana que dans la pop. Il a surtout pour lui « Sovay », un des singles les plus célèbres pondus par Andrew Bird. Un morceau dont l’artiste avait déjà senti le potentiel en le sortant d’abord sous la forme d’un single au cours de l’année 2004. Un véritable rayon de lumière au beau milieu d’une œuvre aussi réussie que la référence qu’était Weather Systems. Quand on leur demande de citer le meilleur album d’Andrew Bird, les fans débattent des heures entières sans réussir à séparer les deux disques.   © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 1 avril 2016 | Concord Loma Vista

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Du haut de ses 42 ans, le songwritter americain publie (déjà) son 9ème album. Toujours orienté folk, cet opus s’inscrit dans la nouvelle folk engendrée par des musiciens comme Damian Jurado ou encore Fiona Apple. D’ailleurs, cette dernière contribue à l’écriture de l’album, ainsi que Blake Mills. Plus sombre qu’à l’accoutumé, l’ensemble a été composé suite à un passage compliqué pour la famille Bird, la femme du chanteur étant malade. Enregistré dans sa ferme aux alentours de Chicago, cet album prend un virage légèrement pop qui permet à Bird de s’affranchir de certaines contraintes. Le son Andrew Bird est malgré tout toujours aussi entraînant et reconnaissable, en particulier grâce à sa virtuosité au violon, son instrument de prédilection. Andrew Bird ajoute à l’ensemble des sonorités presque rock, avec des guitares saturées discrètes, venant donner une saveur subtile à sa musique. Les 13 titres composant Are You Serious ne manquent pas de caractère, ne demandant qu’à être redécouverts au fur et à mesure d’écoutes prolongées. ©AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 avril 2016 | Concord Loma Vista

Hi-Res Livret
Du haut de ses 42 ans, le songwritter americain publie (déjà) son 9ème album. Toujours orienté folk, cet opus s’inscrit dans la nouvelle folk engendrée par des musiciens comme Damian Jurado ou encore Fiona Apple. D’ailleurs, cette dernière contribue à l’écriture de l’album, ainsi que Blake Mills. Plus sombre qu’à l’accoutumé, l’ensemble a été composé suite à un passage compliqué pour la famille Bird, la femme du chanteur étant malade. Enregistré dans sa ferme aux alentours de Chicago, cet album prend un virage légèrement pop qui permet à Bird de s’affranchir de certaines contraintes. Le son Andrew Bird est malgré tout toujours aussi entraînant et reconnaissable, en particulier grâce à sa virtuosité au violon, son instrument de prédilection. Andrew Bird ajoute à l’ensemble des sonorités presque rock, avec des guitares saturées discrètes, venant donner une saveur subtile à sa musique. Les 13 titres composant Are You Serious ne manquent pas de caractère, ne demandant qu’à être redécouverts au fur et à mesure d’écoutes prolongées. ©AR/Qobuz 
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Alternatif et Indé - Paru le 2 février 2009 | Bella Union

Avec une régularité digne de celle d’un horloger suisse, le songwriter-violoniste de l’Illinois sort son nouvel album studio deux ans après son prédécesseur. Et parce qu’il fallait bien un jour avoir un tout petit coup de mou, Andrew Bird semble pour la première fois depuis six ans offrir un disque un tantinet moins accrocheur que ses trois dernières productions. Le trio composé de Weather Systems, The Mysterious Production of Eggs et Armchair Apocrypha était l’incarnation parfaite d’un parcours quasi sans fautes. Deux références en indie folk suivies de près par un album plus électrique mais toujours aussi élégant et novateur. Noble Beast laisse l’auditeur face à un Andrew Bird qu’il semble déjà connaître sans être véritablement surpris le temps des premiers morceaux. Un constat qui se prolonge de temps à autre mais qui se voit rattrapé par les éternelles innovations proposées par l’artiste. Il ne sera donc pas étonnant d’avoir l’impression de voir planer l’ombre de Jay-Jay Johanson sur un morceau comme « Not a Robot, But a Ghost » ou de se laisser happer par l’incroyable final de « Nomenclature ». Bird continue de s’amuser comme à son habitude avec une vieille chanson composée à l’époque de son groupe Bowls of Fire (« The Confession ») entièrement revisitée pour donner « The Privateers ». Noble Beast prouve encore une fois qu’Andrew Bird est un compositeur et un interprète de talent même si dans ce cas précis, il frôle plus l’excellence qu’il ne la touche vraiment.   © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Folk - Paru le 26 février 2016 | Fat Possum

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Pop - Paru le 3 juin 2014 | Wegawam Music Co.

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Rock - Paru le 19 novembre 2013 | Wegawam Music Co.

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Folk - Paru le 26 février 2016 | Fat Possum

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Rock - Paru le 10 juin 2003 | Wegawam Music Co.

Il faut souvent de nombreux albums à un artiste avant de réussir à s’imposer de manière évidente et incontournable. Andrew Bird aura attendu un premier effort auto-produit et trois disques en groupe avant de s’affirmer en tant que songwriter capable de presque tout gérer avec un certain brio. Premier vrai album solo digne de ce nom, Weather Systems est avant tout un disque d’americana à la fois musicalement sobre et finement arrangé emmené par une voix calme et un violon placé de manière subtile. Autant d’ingrédients donnant naissance à des moments intenses comme ceux offerts par « Lull » ou encore « I », titre qui aura droit à une variation deux albums plus tard (« Imitosis » sur Armchair Apocrypha). Reste le magnifique et énigmatique « Weather Systems », morceau ayant donné son nom à l’album. Une pièce longue de plus de six minutes sur laquelle plane un violon à la fois inquiétant et poétique empruntant autant à la musique classique qu’à l’indie folk. Une chanson qui n’est pas sans rappeler l’esprit dans lequel compose un certain Rufus Wainwright. Andrew Bird signe avec Weather Systems ce qui sera sans nul doute considéré comme son meilleur album, titre qu’il partage avec The Mysterious Production of Eggs. Quand Fargo décide de sortir le disque en Europe au cours de l’année 2004, il ajoute le titre « Sovay », une véritable perle alors seulement disponible en single avant d’atterrir sur l’album suivant. Unique, Weather Systems est un album de folk qui a su renouveler un genre sans en trahir les fondements.   © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 5 mars 2012 | Bella Union

Andrew Bird est un artiste rare. Non pas du point de vue des disques, qu’il sort assez régulièrement – entre Music of Hair (1997) et Break It Yourself (2012) s’est écoulé une dizaine d’albums, mais du point de vue de sa personnalité. Extrêmement discret mais sans pour autant être absent, sérieux sans oublier d’être parfois léger, le songwriter de Chicago sait trouver le juste équilibre. Il en va également de ses chansons, puisant leur source dans le folk, la musique contemporaine et le rock alternatif. Violoniste (de haut niveau) de formation, Andrew Bird ne s’en est jamais privé, et son autre instrument fétiche, le glockenspiel, fait également partie des invités de Break It Yourself. Ce onzième écrin ne déroge pas à la règle qu’il s’est fixé, il y a bien longtemps déjà : du texte, des mélodies, des instruments. Si ce pieux commandement semble d’une simplicité presque enfantine, il n’en est absolument pas le cas. Il est difficile de ne garder que le plus harmonieux. Oscillant entre des formats très courts, sortes d’interludes de luxe (« Polynation », « Things Behind the Barn ») et des morceaux prenant le temps d’éclore (« Danse Carribe », « Fatal Shore » et « Hole in the Ocean Floor », qui dure plus de 8 minutes), Break it Yourself est une indéniable réussite – sans esbroufe, sans prétention. L’exigence d’Andrew Bird concernant ses chansons, qui prennent la forme de confessions, ne varie pas mais a su reprendre un nouveau souffle. Même si la nature reste centrale dans son écriture, les thèmes fouillent davantage dans les domaines de l’intime. Scintillent, forts d’intelligence et de sensibilité, des titres comme l’envoûtant et remuant « Give It Away », le rock électrique et dansant de « Eyeoneye » ou l’émotionnel et mélancolique « Sifters ». Le chant de Bird, plus haut et plus pénétrant que jamais, résonne tout au long des 14 titres de Break It Yourself. Se confier lui a-t-il donné des ailes ? Retourné sur les traces de son enfance et sur la genèse de son parcours musical, au fond d’une Amérique travailleuse mais néanmoins romantique, Andrew Bird offre ici l’une de ses plus belles créations. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 1 octobre 2013 | Wegawam Music Co.

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Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2019 | Loma Vista Recordings

Mais qu’est-il arrivé à Andrew Bird, lui qui nous habituait il y a peu à ses captations in situ avec sa série Echolocations encore inachevée ? My Finest Work Yet, dont le fameux tableau La Mort de Marat de Jacques-Louis David (1793) inspire la pochette, est résolument politisé, encapsulé live en studio. A la production, Paul Butler, fervent défenseur du son vintage, y apporte des airs de road trip folk-rock, à l’instar de ce Sisyphus très 60's. Il y a dans les paroles un manifeste contre l’Amérique de Trump – Bird a commencé à écrire post-élections. En musique, on retrouve l’oiseau au sommet de son art, confirmant avec une facilité déconcertante son intitulé plus humble que bravache. Luxuriantes, charnues, élégantes, les mélodies nourries de vents, cordes, bois et piano dentellent une pop des plus savoureuse. Mis à part la ballade folk Bellevue Bridge Club, le violon, instrument fétiche de l’Américain, laisse sa place à une grande diversité instrumentale. C’est riche, bien produit, sans jamais être lourd. On ne peut que donner raison à Bird. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 avril 2020 | Loma Vista Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2017 | Wegawam Music Co.

Poursuivant ses expérimentations naturalistes, Andrew Bird sort le second opus de sa série Echolocations débutée en 2015 avec Canyons. Suivront City, Lake et Forest. Pour ce River, Bird s’enregistre sous le Glendale-Hyperion Bridge, un pont plutôt laid qui chevauche la Los Angeles River. L'eau coule sous le béton, derrière le violon de Bird : River cherche des espaces de résonance. Quarante minutes – pile – développent textures et matières émotionnelles sonores. Le grès de Navajo du Coyote Gulch de l'Utah, paysage orchestral de Canyons, cède sa place aux rivières californiennes trop contrôlées. L'oiseau increvable, multi-instrumentiste, aux horizons épars (une dizaine d'albums et projets tour à tour jazz, swing, country) a déjà enregistré City aux Marin Headlands de San Francisco et Lake sur un aqueduc à Lisbonne. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2012 | Wegawam Music Co.

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Alternatif et Indé - Paru le 3 février 2015 | Wegawam Music Co.

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Alternatif et Indé - Paru le 19 novembre 2013 | Wegawam Music Co.

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Alternatif et Indé - Paru le 21 novembre 2019 | Loma Vista Recordings

Hi-Res

L'interprète

Andrew Bird dans le magazine