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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 1989 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 1987 | Geffen

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Dans la série d’albums « période MTV » qui marquent l’installation au sommet des charts d’Aerosmith, il est plus courant de préférer le mastodonte Pump, voire le très « radiophonique » Get A Grip, mais celui-ci, plus sobre, porte sans doute mieux ses vingt ans d’âge. Pas encore tout à fait institutionnels ou consensuels, les « Aéro-Dupont », avec le concours de quelques co-auteurs mandatés par Geffen, réalisent un disque très fun, bien équilibré et énergique, dont ils n’auront en fait de cesse de répéter la formule par la suite. Première plage, le grondant « Heart’s Done Time », presque dans la lignée de Rocks, montre déjà ce net regain de forme qui touche le groupe. Sorties en single, des compositions fortes et travaillées comme « Rag Doll » ou « Dude (Looks Like A Lady) », portées par des vidéo-clips inventifs et très scénarisés, feront mouche et les amateurs de power ballades en auront aussi pour leur argent avec « Angel », toute en accords tourbillonnants. Un traditionnel blues réarrangé par Steven Tyler qui, le vilain, s’est crédité tout seul (« Hangman Jury »), et une reprise réussie de l’insubmersible « I’m Down » des Beatles prouvent aussi que le groupe n’a pas perdu de vue ses racines. Plus que fréquentable, en tout cas.       © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 1985 | Geffen

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Pop/Rock - Paru le 8 avril 1975 | Columbia

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Avec ce troisième album, les Bostoniens se détachent pour de bon de leurs copains et rivaux les New York Dolls (trop bordéliques) et Kiss (plus vendeurs, mais beaucoup moins doués) et laissent éclater toute leur fantaisie et leur joie de jouer. Il y a du Led Zeppelin de « Communication Breakdown » dans « Toys In The Attic », la chanson-titre, où Joe Perry a encore progressé d’un cran en tant que compositeur, même le bassiste Tom Hamilton livrant une chanson, véritable écrin pour sa basse et avec un délire total de Joe Perry à la talk-box, « Sweet Emotion », un de leurs classiques, toujours très attendu en concert (et dont Guns N’Roses piquera un passage à la batterie pour son « Paradise City »). Sur le mémorable « Walk This Way » (avec le drumming funky de Joey Kramer et le riff de guitare imparable, trouvé par Joe Perry un jour de soundcheck), Steven Tyler, aussi doué comme parolier que comme frontman, montre son goût pour les jeux de mots, les doubles sens et les histoires salaces et adopte une scansion qu’on assimilera quelques années plus tard à celle du rap, d’où, en toute logique, la reprise du morceau par Run D.M.C. dans les années 80. En conclusion de la première face, on a droit à une blague de bon goût avec « Big Ten-Inch Record », reprise d’une vieille chanson coquine qui aura même droit aux honneurs du live. Ceux qui veulent du hard à l’état pur en trouveront aussi, et du costaud, avec « Adam’s Apple » et « No More No More ». Final incroyable avec « You See Me Crying », LA ballade majeure d’Aerosmith, sans doute plus encore que « Dream On », avec des orchestrations de toute beauté. L’auditeur aura beau chercher, il ne trouvera pas un titre faible ici. Un des très grands disques de rock américain des années 70.   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2015
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Pop/Rock - Paru le 5 janvier 1973 | Columbia

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Même si de tous les albums d’Aerosmith, c’est le moins bien enregistré (ceci à cause d’un flagrant manque de moyens), il a gardé un charme pas déplaisant, certaines de ses sept compositions originales – toutes signées ou co-signées Steven Tyler – ayant atteint le statut de classique, comme le brillant « Mama Kin », le zeppelinien « Movin’Out » et bien sûr le déchirant « Dream On », qui fait toujours aujourd’hui la fierté de leur répertoire de scène. Ils montrent aussi qu’ils apprécient l’exercice de la reprise, même si la seule qui figure ici, celle de « Walking The Dog » de Rufus Thomas, n’est pas leur plus réussie (à noter qu’un laissé-pour-compte des séances ressurgira quinze ans plus tard en bonus sur le Classics Live, « Major Barbra »). L’honnêteté de cette démarche, ainsi que la spontanéité des musiciens et leur enthousiasme, compensent leurs maladresses et font de ce disque un très beau témoignage de leurs toutes premières années de carrière avec de précieux enregistrements live en radio d’époque scandaleusement toujours inédits, sauf en pirate. Comme il le souhaitait, le groupe s’est engagé dans une voie à sens unique (« One Way Street »), celle du succès, et il la remonte à pleins gaz.  NB : un « laissé-pour-compte » des séances ressurgira quinze ans plus tard en bonus sur le Classics Live : « Major Barbra ». © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2015
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Hard Rock - Paru le 14 mai 1976 | Columbia

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Impossible de départager celui-ci et Toys In The Attic, il faut avoir les deux, parce qu’ici non plus, aucune faiblesse n’est à entendre. D’une sonorité plus uniforme que celle de Toys…, Rocks (qui, à la différence de son prédécesseur, ne comporte aucune reprise) semble plus tourmenté et grave, le groupe ayant beaucoup travaillé à son élaboration. Le brillant « Back In The Saddle » frappe déjà au plexus, Tyler, déchaîné, criant, hennissant, yodelant, sautant sur une planche avec des tambourins attachés à ses bottes pour reproduire la cavalcade d’un pur-sang libéré d’un enclos. Joe Perry, pas en reste, signe même une chanson tout seul, « Combination », et s’en donne à cœur joie avec son partenaire Brad Whitford sur « Rats In The Cellar » et « Lick And A Promise », sans nul doute un des plus beaux enregistrements d’Aerosmith. Sur « Sick As A Dog » et son dédoublement de tempo excitant, Tom Hamilton et Joe Perry s’échangent leurs instruments, Steven donnant aussi un coup de main à la quatre-cordes. Impossible non plus de ne pas citer tous les autres titres, tant ils forment un ensemble : « Last Child » et ses vocaux à la limite de la rupture, « Nobody’s Fault » et son écho entêtant (« sorry, yes, I’m sorry »), le bluesy « Get The Lead Out » et la traditionnelle ballade finale, « Home Tonight », encore un tour de force de Steven Tyler. Quelques années après la sortie de Rocks, un gamin nommé Saul Hudson, l’ayant écouté pour la première fois, trouvera sa vocation, s’achètera une Les Paul et se fera désormais appeler « Slash », distribuant avec son gang des flingues et des roses. Pas de la camelote là-dedans, non, que des cailloux resplendissants, des diamants qui sont plus qu’éternels.   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2015
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Pop/Rock - Paru le 1 juin 1987 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 15 mars 1974 | Columbia

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Le premier grand disque d’Aerosmith, le premier vrai classique, où le riff est souverain et la voix unique de Steven Tyler (la grande bouche de service) tour à tour miaulante, plaintive et sensuelle. Sur « Same Old Song And Dance » et « Lord Of The Thighs », Brad Whitford et Joe Perry, mieux servis que sur le premier album, se taillent la part du lion, Steven Tyler renforçant leur rythmique d’une partie de piano habile. Du début jusqu’à la fin, le formidable Joey Kramer, digne élève de John Bonham, frappe ses peaux comme une mule et impose un son déjà très reconnaissable, la marque des grands. Sur le mélancolique et trop ignoré « Seasons Of Wither », le quintette touche à l’absolu, usant de très peu d’effets tout en faisant passer une forte émotion. En outre, n’oubliant jamais de signaler d’où il vient et ce qu’il doit aux autres, il rend un hommage indirect à Peter Green et son Fleetwood Mac avec « Woman Of The World » (clin d’oeil à « Man Of The World » du groupe anglais) et reprend les Yardbirds (qui reprenaient déjà les Américains du Johnny Burnette Trio, juste retour des choses, donc) avec un extraordinaire « Train Kept-A-Rollin’ », où Steve Hunter et Dick Wagner, guitaristes de studio, se substituent en douce à Joe Perry et Brad Whitford sur la première moitié, la deuxième, plus brute, ayant été conçue comme une prise de concert. Du très beau boulot. Le temps était donc venu pour Aerosmith de prendre son envol et d’atteindre les plus hautes cimes, ce qu’il accomplira avec panache sur ses deux albums suivants. Impeccable réédition CD en 1994.   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2015
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Pop/Rock - Paru le 7 avril 1986 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 18 mars 1997 | Columbia

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Rock - Paru le 6 novembre 2012 | Columbia

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Alors que leurs modèles Jagger/Richards célèbrent en 2012 sans véritable éclat (une tournée restreinte hormis dans son efficacité financière, et deux titres faiblards sur une énième compilation) leurs cinquante ans de carrière, les Toxic Twins Tyler/Perry n'en sont qu'à leur quarante-deux ans de carrière et leur quiinzième album studio.Pourtant les symptômes sont largement similaires quand à l'abandon de toute ambition artistique. Hormis le pauvre Joe Perry qui s'échine à soutenir de quelques riffs ravageurs l'édifice, Music from Another Dimension! a plus à voir avec le pop rock qu'avec le hard rock. L'espoir semblait de mise avec le retour du producteur historique du groupe Jack Douglas. Il est vite déçu avec un disque qui vise une clientèle familiale et qui ferait passer Bon Jovi pour un dangereux extrémiste.Rien que l'abominable duo avec la pauvre Carrie Underwood (elle n'y est pour rien et fait dignement son travail) sur « Can't Stop Loving You » situe le niveau d'ensemble de Music from Another Dimension!, les participations anecdotiques de Johnny Depp et Julian Lennon ne font rien non plus pour crédibiliser l'album. Aerosmith retrouve un peu de dignité avec « We All Fall Down » qui renvoie au lointain écho de « Dream On ». « Out Go the Lights » ranime un peu le son rocailleux et les contretemps que l'on aimait tant chez Aerosmith.En nette panne d'inspiration depuis l'embellie de Permanent Vacation (1987) et Pump (1989), Aerosmith ne survit que parce que son chanteur et son guitariste qui ne se supportent plus préfèrent garder à flots une marque reconnue que de se hasarder à des carrières solos aléatoires. Music from Another Dimension! n'est alors qu'un prétexte pour attirer dans les stades un public plus avide de pop corn et de sodas que de bière et de sueur. © Francois Alvarez / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 1994 | Geffen

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Rock - Paru le 1 avril 1993 | Geffen

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Hard Rock - Paru le 17 octobre 2006 | Columbia - Legacy

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Hard Rock - Paru le 16 novembre 1979 | Columbia

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Hard Rock - Paru le 1 octobre 1978 | Columbia

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Rock - Paru le 18 août 1998 | Columbia - Legacy

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