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Metal - Paru le 25 juillet 1980 | Columbia

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Lorsqu’en février 1980, Bon Scott, ivre comme jamais, meurt étouffé dans son vomi, personne ne mise un kopeck sur une quelconque suite de l’aventure AC/DC. Pourtant, le gang australo-britannique embauche un remplaçant à leur mythique chanteur. Brian Johnson, échappé du groupe Geordie, relève le défi en imposant un style puissant, éloigné de celui de son prédécesseur en se positionnant vocalement nettement plus dans les aigus. Avec sa mythique pochette noire de deuil, ce Back in Black, acte de naissance du nouvel AC/DC, aligne des compositions imparables, A la guitare, les frères Young – Malcolm et sa Gretsch, Angus et son indéboulonnable Gibson SG – rivalisent de génie aussi bien dans l’efficacité des riffs basiques et épurés que dans les solos (notamment sur Back in Black et You Shook Me All Night Long), faisant du pur AC/DC quand il faut (What Do You Do for Money Honey) mais aussi du boogie graisseux tendance ZZ Top (Have a Drink on Me), du hard théâtral à la Led Zep (Shake a Leg) sans oublier l’allégeance de rigueur au Dieu blues (Rock and Roll Ain't Noise Pollution). Cliff Williams et Phil Rudd finissent le travail en construisant le socle en béton armé d’une rythmique efficace, à défaut d’être d’une grande finesse… A la sortie de Back in Black le 25 juillet 1980, les fans s’étriperont, sans surprise, sur le cas Brian Johnson. Fallait-il continuer sans Bon Scott ? Le succès du disque et de la tournée mondiale qui suivra calmera vite un débat qui n'a plus lieu d'être. Avec ses 50 millions d'unités, ce sera surtout le deuxième album le plus vendu de tous les temps, juste derrière un certain Thriller de Michael Jackson… © Marc Zisman/Qobuz.
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Metal - Paru le 27 juillet 1979 | Columbia

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Un classique ! Pas de gras, de superflu ou d’enluminures vaines, non. Du blues, du rock, des guitares, une rythmique lourde et une voix gorgée de soul, cette Highway To Hell qui parait en juillet 1979 est un grand moment de rock’n’roll. Le dernier malheureusement que vivra Bon Scott, chanteur écossais d’AC/DC qui meurt sept mois après sa sortie à seulement 33 ans… Le blues a beau être né dans les champs de coton d’Amérique, c’est de l’autre côté de la planète, au pays des kangourous, que son interprétation la plus surpuissante est née, vers 1973. Car même si AC/DC a toujours été étiqueté hard rock ou métal, c’est bien au blues que la formation australienne doit sa naissance. La bande d’Angus Young livre donc ici un rock dignement hérité des grands bluesmen (John Lee Hooker est d’ailleurs l’idole du guitariste en culotte courte) et de celle des pionniers du rock’n’roll (Chuck Berry en tête). Une musique jouissivement binaire, boostée par une rythmique extra-large portée par la basse de Cliff Williams et la batterie de Phil Rudd et des parties de guitares virtuoses et carnassières signées des frères Young, Angus au lead et Malcolm à la rythmique. Au micro, tel un Rod Stewart énervé, Bon Scott joue la carte du rock mâtiné de la soul music comme personne. Un disque essentiel ne serait-ce que pour son single éponyme. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 21 septembre 1990 | Columbia

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Au début des années 90, l’apogée du succès d’AC/DC paraît déjà très loin et les beaux jours de Back in Black semblent appartenir à une ancienne époque. Mais le groupe de hard rock est loin d’être enterré et possède encore une formidable quantité d’énergie à revendre. L’album The Razor’s Edge est la quintessence de cette puissance rageuse caractérisant la musique du groupe. Le chanteur Brian Johnson semble être dans une phase d’inspiration très forte et ses paroles crues et teintées d’humour couplées avec les parties de guitares accrocheuses des frères Young forment un résultat décoiffant. Thunderstruck et Got You By the Balls en sont des exemples probants. C’est encore une bien belle réussite qui vient s’ajouter à la discographie des mythiques AC/DC. © LG/Qobuz
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Metal - Paru le 30 avril 1976 | Columbia

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Premier album de AC/DC à être sorti internationalement, High Voltage réunit les meilleures chansons des deux précédents disques uniquement commercialisés en Australie (T.N.T et l’autre High Voltage). C’est donc en 1976 que le monde entier découvre le groupe de hard rock australien et sa musique qui ne laisse personne indifférent. L’album contient tous les ingrédients qui seront réutilisés à foison par AC/DC durant sa longue carrière : du rock ‘n’ roll pur et dur teinté de blues et de boogie reposant sur des instrus lourdes et saturées dont l’efficacité n’est désormais plus à prouver. Les riffs d’Angus Young sont déjà au cœur de la musique, constituant une fondation solide et addictive que le reste du groupe utilise pour déployer son talent et son énergie débordante. High Voltage représente parfaitement les débuts d’un groupe prometteur qui avait, déjà à cette époque, trouvé la formule magique qui le mènerait vers les plus hautes cimes du succès. © LG/Qobuz
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Metal - Paru le 25 juillet 1977 | Columbia

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Que le rock soit ! Ce quatrième album studio des Australiens de AC/DC ne fait pas dans la dentelle et son but est clair : livrer du rock pur et dur, brutal et sans fioritures. Porté par la puissance vocale de Bon Scott, cet opus de 1977 contient tout ce qu’AC/DC sait faire de meilleur : des parties rythmiques solides, des riffs ravageurs, un état d’esprit festif et des refrains imparables. Que ce soit sur Bad Boy Boogie, Whole Lotta Rosie ou Go Down, le groupe de hard rock impressionne par son énergie qui semble toujours inépuisable et incroyablement communicative. Angus Young livre quelques-uns de ses plus beaux solos à mi-chemin entre le rock et le blues qui viennent s’ajouter à une collection de chansons constituant l’un des albums les plus réussis de la carrière d’AC/DC. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 28 novembre 2014 | Columbia

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Avant même d’entendre la première note de chaque nouvel album d’AC/DC, on sait d’avance qu’il n’y aura ni downtempo, ni gangsta rap, ni dodécaphonisme, ni même d’électro rock à l’horizon. Et Rock Or Bust, seizième missive expédiée par le gang australien, ne déroge guère à cette règle, proposant ce qu’on attend finalement de ces grands maîtres du rock poids lourd : des riffs courts et tranchants, une rythmique métronomique, des refrains de stades et des paroles plutôt proches de haïkus. Et que l’on baptise cette impeccable et efficace symphonie, hard rock ou métal, AC/DC fait avant tout du rock’n’roll biberonné au blues et porté par la guitare carnassière de son virtuose en culotte courte, le bien nommé Angus Young, jeune de 59 printemps tout de même… Net, précis, épuré et tranchant, ce style qui ne se démode pas et dure depuis plus de quatre décennies fait ici à nouveau mouche. Pourtant, cette cuvée 2014 possède une fragrance un peu singulière pour AC/DC, Malcolm Young, guitariste rythmique et frère ainé d’Angus, n’ayant pas participé à l’enregistrement, en raison de crises de démence qui semblent l’avoir mentalement éradiquées de la surface de la terre. Une absence qui ne pèse pas vraiment sur Rock Or Bust, beau florilège (les clins d’œil à d’anciens titres sont légions) de l’art d’un groupe ayant réussi à durer sans vendre son âme au diable. © CM/Qobuz
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Metal - Paru le 27 octobre 1992 | Columbia

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Metal - Paru le 17 décembre 1976 | Columbia

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Troisième album pour AC/DC qui constitue à sa sortie le disque le plus brutal du groupe de hard rock. Capturant l’esprit de débauche et l’attitude rebelle des musiciens, Dirty Deeds Done Dirt Cheap est un cri tonitruant contre l’autorité et contre les bonnes mœurs. Les instincts les plus primaires de l’Homme sont mis en avant à travers une musique rythmée et énergique, dans laquelle il est fait place forte aux riffs de guitares et à la voix puissante de Bon Scott. Ce dernier n’hésite pas à chanter à plein poumon, dégageant une rage intérieure et une obstination hors du commun, représentant un groupe prêt à tout ravager sur son passage pour atteindre le succès et la reconnaissance qui lui sont dus. La nervosité et la violence de l’album lui a d’ailleurs valu de n’être publié aux USA qu’en 1981, après la mort de Bon Scott, lorsque AC/DC était devenu l’un des plus grands groupes de rock du monde. © LG/Qobuz
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Metal - Paru le 23 novembre 1981 | Columbia

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C’est après avoir publié le deuxième album le plus vendu de tous les temps, Back in Black, et être ainsi devenu l’un des plus grands groupe de rock de la planète qu’AC/DC revient en 1981 avec For Those About to Rock (We Salute You). Pas facile de succéder à un tel mastodonte et de se relever après une vague de succès de telle envergure. Mais il en faut bien plus pour effrayer les musiciens australiens qui reviennent en force avec cet album permettant au chanteur Brian Johnson de continuer à s’affirmer et à consolider sa place au sein de la formation. Ses paroles bien que très différentes de celles de Bon Scott restent très efficaces, venant compléter avec classe des instrus plus douces et moins violentes que dans les habitudes du groupe. Le tempo est globalement plus lent, plus posé, révélant une autre facette d’AC/DC non dénuée de charme. La chanson titre deviendra rapidement un hymne repris en cœur dans tous les concerts de ces stars du hard rock. © LG/Qobuz
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Metal - Paru le 5 mai 1978 | Columbia

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Powerage est un album charnière dans la carrière d’AC/DC : il constitue le dernier opus avant que le groupe de hard rock ne devienne mondialement connu avec Highway to Hell et marque la fin d’une première période pour les Australiens. C’est également le dernier disque du groupe à être produit par le duo George Young/Harry Vanda et le premier sur lequel figure le bassiste Cliff Williams. Bon Scott et Angus Young forment toujours un duo gagnant, le premier se donnant corps et âmes pour délivrer des parties vocales saisissantes et le second maniant la guitare comme personne et immortalisant des riffs et des solos magistraux, comme sur la chanson Riff Raff par exemple. Powerage clôture la période de maturation d’AC/DC qui deviendra l’année suivante l’un des plus grands groupe de rock du monde. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 17 octobre 2008 | Columbia

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Tous les fans de la planète ont ressorti la casquette, enfilé le short, bourré le sac à dos de victuailles indispensables et de médiators. Ils se bousculent déjà pour monter dans le wagon de tête du « Rock'n'roll Train », titre d'ouverture et simple de lancement de Black Ice, le 15éme album studio des chenapans du hard rock. « Rock'n'roll Train » justement n'est heureusement pas représentatif de l'album, c'est du AC/DC de fond de classe, du riff paresseux, vite envoyé, trop classique. Les choses sérieuses commencent avec le lourd « Skies On Fire » futur hymne pour jour tombant sur les stades en délire. Brian Johnson, la gargouille humaine, bonifie son chant d'album en album et le titre rappelle l'inspiration de l'époque Dirty Deeds Done Dirt Cheap. Angus Young commence à être chaud, « Big Jack » en fait les frais, tandis que la section rythmique érige un mur du son dont seuls aujourd'hui Malcolm Young, Cliff Williams et Phil Rudd ont le secret. « Anything Goes » est un morceau de transition, vaguement pop, il permet tout juste à l'auditeur de reprendre des forces. Voici venir le monstrueux « War Machine » que tout fan est impatient d'entendre en concert, probablement un des meilleurs titres d'AC/DC depuis...Back In Black ? En tout cas, la veine est là, pleine d'une glace noire qui jaillit à la face des spectateurs. L'inspiration est présente, AC/DC est bien le plus grand groupe de boogie rock de tous les temps. Il faut bien un « Smash N' Grab » pour se remettre, tempo moyen pour un titre efficace où encore une fois Brian Johnson occupe le devant de la scène. Mais combien de guitares Angus Young a t'il ? Jamais la variété des sons qu'il utilise n'a été aussi étendue. Grandiose. « Spoilin' For a Fight » à de faux airs à la « Let There Be Rock », le type de tempo qui met tout le monde à genoux sans coup férir. Attention, les cinq d'AC/DC ont chaussés leurs « rockin' shoes », prière de courir vite. La roue tourne avec « Wheels », agréable mais légèrement brouillon. Mais « Decibel » promet de crever bien des tympans, à nouveau un tempo appuyé, gras, une guitare sautillante, AC/DC n'ont pas besoin de gadgets pour innover, pas besoin de suivre des modes pour exister, ils sont le rock'n'roll que des millions de fans aiment retrouver, intact et renouvelé à la fois. La guitare d'Angus Young se fait bluesy pour « Stormy May Day » qui évoque du Nazareth période Razamanaz (Nazareth partagent des origines écossaises avec les frères Young), vraiment un très bon morceau. « She Likes Rock'n'roll » apparaît fade à la suite, mais le titre peut être transcendé par la scène, Brian johnson est prêt à faire chanter la foule, Angus Young court déjà le long d'interminables passerelles. « Money Made » renoue avec un tempo moyen qui sied si bien à AC/DC, net et sans bavure. Une ballade ? Une ballade ! « Rock'n'roll Dream » commence comme une ballade, Malcolm Young fait monter le rythme doucement, Brian Johnson s'autorise d'inédites vocalises. Pour AC/DC, « Rock'n'roll Dream » a des allures de titre expérimental, les trop beaux rêves peuvent être trompeurs. « Rocking All The Way » relance la machine immédiatement, le dénouement est proche, la gare est en vue, les réserves de la précieuse Black Ice sont à portée de main. « Black Ice » est introduit par Angus Young, Brian Johnson dialogue avec la guitare de l'écolier vicieux, le short descend sur les hanches, la fessée est proche pour le voleur de l'étrange substance. Huit ans d'attente et enfin le 20 octobre 2008, les fans du monde entier peuvent verser Black Ice dans leur boisson favorite. Un dernier break de batterie et tout s'arrête soudain. Mais il faut encore patienter, la tournée mondiale commence le 28 octobre aux Etats unis, Black Ice est un apéritif à consommer sans modération, le Grand Cru d'AC/DC en concert est pour bientôt. © Francois Alvarez / Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 19 avril 2010 | Columbia

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Le printemps des blockbusters débute avec le film de super-héros le plus attendu de l’année. Le premier volet d’Iron Man avait réussi à rapporter presque 600 millions de dollars. Les aventures de Tony Stark, incarné par l’excellent Robert Downey Jr. ne pouvaient en rester là. Le milliardaire en armure revient donc faire des siennes au coeur des salles obscures. Plus de budget, plus de trucages, plus de plus… et surtout plus de rock’n’roll. Si le premier épisode n’avait eu droit qu’à quelques guitares électriques jouées de ci de là par Tom Morello, le second volet va envoyer le bois d’une manière plus boogie. Parce qu’il fallait frapper un grand coup et se faire entendre dans les enceintes, Marvel, éditeur du comics en question et studio produisant le film a tout simplement fait appel à un des plus grands groupes de rock’n’roll au monde. Les membres d’AC/DC n’en sont pas à leur premier coup d’essai en matière de participation à une bande son. En 1986, le film Maximum Overdrive de Stephen King est mis en musique par les Australiens : quelques inédits, des classiques déjà connus et le tour est joué. L’album Who Made Who sera le témoin de cette collaboration pas toujours heureuse (le film étant raté et l’album plutôt moyen). En 1993, le groupe compose « Big Gun  » pour Last Action Hero et se paie Arnold Schwarzenegger en invité de luxe le temps d’un clip. On ne compte plus le nombre de films utilisant un ou plusieurs titres d’AC/DC. On pourra retenir School of Rock avec Jack Black, Little Nicky, Detroit Rock City... Quoi de neuf avec Iron Man 2 ? Rien si ce n’est la sensation d’avoir affaire à une bonne compilation. Revisitant la carrière du groupe, le disque pioche avec le même bonheur dans les périodes Bon Scott (« T.N.T  » , « Higway to Hell  » ) et Brian Johnson (« Back in Black  » , « Thunderstruck  » ). A défaut de raretés, cette bande-son offre quelques titres moins connus à l’image du très bon « Cold Hearted Man  » . Un petit lien avec le film ? Peut-être « War Machine  » tiré de Black Ice. War Machine est le nom d’un des personnages du comics faisant son apparition sur grand écran au cours de ce second volet. Allez, on dira que c’était presque fait pour. Un disque sans grande valeur apparente pour les fans et un best of bien ficelé pour les autres. On aurait pu s’arrêter là. Seulement, miracle du marketing, les versions collector proposées offrent entre autres un double vinyle, des livrets bien fournis et autres cadeaux bonus. Finalement, les fans vont peut-être eux aussi se pencher sur cette bande originale. Bien joué ! © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2015
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Metal - Paru le 26 septembre 1995 | Columbia - Legacy

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Cinq ans après le massif The Razor’s Edge, AC/DC revient avec le fracassant Ballbreaker. Le disque marque la collaboration entre le groupe australien et le célèbre producteur Rick Rubin (Red Hot Chili Pepper, System of a Down, Slayer….). La patte de ce dernier se fait fortement ressentir et donne à l’album des sonorités inhabituelles pour l’immense groupe de hard rock. Les ingrédients essentiels d’un bon album d’AC/DC sont toujours là mais Rubin les expose sous un autre jour, essayant de garder un son brut de décoffrage dénué le plus possible de tout artifice de studio. Le disque marque aussi le retour du batteur Phil Rudd qui semble se réadapter avec facilité au jeu de guitare des frères Young et au timbre rauque de Brian Johnson. Un disque fait et composé par des professionnels sur lequel aucun titre n’est à jeter. Sans aucun doute l’un des meilleurs albums d’AC/DC de leur période post-Back in Black. © LG/Qobuz
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Metal - Paru le 18 novembre 1997 | Columbia

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Malgré les efforts colossaux de Brian Johnson derrière le micro de la formation australienne depuis bientôt quarante ans (en faisant l’impasse sur la période floue au cours de laquelle il s’est fait mettre à la porte, sur la fin de la tournée Rock or Bust), les fans hardcore, ceux du canal historique, et de nombreux autres, continueront de clamer que le chanteur le plus emblématique d’AC/DC restera à jamais Bon Scott. C’est avant tout pour eux qu’est sorti Bonfire, objet particulier s’il en est, qui ressemble plus à un hommage au frontman disparu tragiquement en 1980 qu’à une vraie compilation du combo mené par Angus Young. Plus qu’une anthologie, le coffret est surtout le témoin d’une époque bénie. La majeure partie des titres sont des versions live (qui prennent trois disques sur les cinq proposés) enregistrées d’une part lors de sessions spéciales (Live From the Atlantic Studios) en 1977, et de l’autre au cours du concert filmé au Pavillon de Paris en 1979 pour donner naissance au film Let There Be Rock.Les raretés incarnées par des démos de certains classiques du groupe sont disponibles sur le volume nommé Volts, aux côtés de deux live et d’un titre tiré de TNT, album sorti uniquement en Australie en 1975. Un tel héritage ne peut mener qu’à une conclusion aussi logique qu’implacable : Bon Scott, c’était quand même quelque chose, un truc magique, une énorme dose de fun et de rock’n’roll mâtinés d’une subtile décadence aussi magnétique que nécessaire qui faisait tout le charme du personnage. Voir apparaître Back in Black dans ce coffret en guise de cinquième disque pourrait sembler déplacé. Mais ce qui restera à jamais le plus gros succès commercial du groupe est aussi le plus beau des adieux, sorte de faire-part électrique qui rend hommage à son ancien chanteur de la plus belle des manières à travers des chansons devenues des classiques incontournables. Car si Bon Scott est inoubliable, AC/DC est éternel. © Chief Brody/Qobuz
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Metal - Paru le 28 février 2000 | Columbia

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AC/DC entame le 3e millénaire avec Stiff Upper Lip. Depuis ses débuts dans les années 70, le groupe semble ne jamais perdre l’inspiration et délivre la même recette qui a fait fureur tout au long de sa longue carrière ; faisant éclater des lourd riffs au visage de l’auditeur, lui assénant une majestueuse claque de hard rock en pleine figure et l’assommant à coup de sonorités brutes, viscérales et massives. Pourquoi changer une formule lorsque celle-ci fonctionne à tous les coups ? Les frères Young sont depuis longtemps passés maitres dans leur art et parviennent toujours à trouver des mélodies imparables, mise en beauté par leur frère George Young qui co-produit l’album avec eux. Rien de révolutionnaire pour entamer le nouveau millénaire, mais le simple fait d’écouter un groupe ne perdant pas en qualité et en professionnalisme au fil du temps est une réelle satisfaction. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 19 novembre 2012 | Columbia

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Etre déçu par une prestation live d’AC/DC fait partie de ces faits difficilement imaginables. Aller voir un concert du groupe australien c’est s’assurer de prendre une grande claque de hard rock et d’en sortir abasourdi et comblé. Dès ses débuts, AC/DC était réputé pour ses performances live débordantes d’énergie…en 2009, lorsque ce concert a été enregistré, le groupe paraît être toujours au top de sa forme. C’est à Buenos Aires, en Argentine, que l’album est enregistré, immortalisant ainsi l’un des concerts de la tournée de l’album Black Ice. Le public retrouve certains tubes du dernier opus mais également bien sûr les plus grands hits d’AC/DC qui ont contribué à son incroyable longévité. Live at River Plate est une dose de fun dont il serait dommage de se priver. © LG/Qobuz
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Metal - Paru le 10 novembre 2009 | Columbia - Legacy

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Metal - Paru le 15 octobre 1984 | Columbia

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Metal - Paru le 24 mai 1986 | Columbia

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Pour son premier film en tant que réalisateur, Maximum Overdrive, Stephen King désirait avoir une bande son originale composée par AC/DC. Le groupe australien propose alors à l’écrivain de piocher dans sa discographie antérieure et de compiler quelques-uns de ses meilleurs morceaux. Trois titres inédits sont également composés pour l’occasion : Who Made Who et les deux instrumentaux D.T. et Chase the Ace enregistrés dans les studios Compass Point aux Bahamas, là où avait été finalisé Back in Black quelques années auparavant. Malgré le peu de succès du film, l’album constitue une bande son de haute qualité, comportant un malin choix de titres issus de la discographie survitaminée du groupe de hard rock. © LG/Qobuz
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Metal - Paru le 13 octobre 1978 | Columbia

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A la fin des années 70, peu de groupes peuvent rivaliser avec AC/DC sur scène. L’énergie incroyable que les hard rockeurs australiens dégagent en live, le charisme de Bon Scott dont les cordes vocales imbibées de whisky font toujours un excellent travail, le duck walk d’Angus Young…tous ces éléments font des concerts d’AC/DC des shows inoubliables. Cet album live en est une preuve indéniable : enregistré pendant la tournée de Powerage, le disque compile quelques-unes de leurs meilleurs chansons du moment : Bad Boy Boogie, The Jack, Problem Child, Whole Lotta Rosie…tant de titres qui, en concert, prennent une toute autre dimension et pourraient tous être considérés comme des classiques du hard rock. Toute la puissance qu’AC/DC met dans ses concerts est parfaitement palpable dans cet album live. © LG/Qobuz

L'interprète

AC/DC dans le magazine