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Artistes similaires

Les albums

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Hip-Hop/Rap - Paru le 31 mars 2017 | Aftermath - Shady

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2003 | Shady Records

Figurant dans la bande originale du film 8 Mile, "Wanksta" de 50 Cent a fait un carton fin 2002, dénonçant l’hypocrisie des prétendus gangsters qui se vantent d'exploits criminels n’existant que dans leur imagination. Si quelqu'un a son mot à dire là-dessus, c'est bien 50 Cent. Il a fait ses preuves dans la rue (pour ne pas parler des faits divers) bien avant qu’Eminem n’invite le rappeur de Queens dans son album Shady. 50 Cent cite allègrement la Bible dans "Many Men (Wish Death)" tout en exultant à propos du rival qui lui a tiré dessus en 2000 avant d’être assassiné lui-même. De cette tranche de réalité, il évolue vers son carton dance-pop "In da Club". Tout au long de l’album, 50 Cent étonne par sa vision originale et crue du monde. © Jason Thurston /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2004 | Aftermath - Shady

Dans The Massacre, 50 Cent entreprend quelques évolutions audacieuses, recycle bon nombre de vieilles idées et agrémente le tout de quelques singles festifs. D’une durée étonnante de 78 minutes, l’album est un peu matraquant, mais 50 Cent et son crew semblent ainsi tester la patience de leur public. Une digne suite de Get Rich qui met également au défi les albums des autres rappeurs. © David Jeffries /TiVo
CD4,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2005 | Aftermath - Shady

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2007 | Aftermath - Shady

Deux anecdotes concernant le troisième album de 50 Cent, Curtis: d’abord, la promesse qu’il s’était faite de vendre plus d’exemplaires que Kanye West, dont l’album Graduation sortait le même jour, sans quoi il prendrait sa retraite. Ensuite, il faut évoquer le titre initial de l’album, Before I Self Destruct ("Avant de m'autodétruire"), qui s’accordait parfaitement à la pochette montrant en gros-plan un 50 Cent peu avenant. Mais la référence à l’autodestruction aurait crassement desservi cet opus qui repose d’un bout à l’autre sur la formule testée et approuvée de 50 Cent: des accroches musclées, un charisme macho, une pointe de controverse, le tout enrobé d’une grande sagacité. Au final, Curtis est un album agréable, mais il n’a d’impressionnant que le fait que 50 parvienne à rester au top en courant sur place. © David Jeffries /TiVo
CD2,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 12 février 2016 | G-UNIT RECORDS (GNR)

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2005 | G-Unit Records

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2007 | Aftermath - Shady

CD6,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 12 août 2003 | Aftermath - Shady

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Hip-Hop/Rap - Paru le 30 septembre 2019 | Strapz

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Hip-Hop/Rap - Paru le 25 mars 2020 | Strapz

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Hip-Hop/Rap - Paru le 3 juin 2014 | G-UNIT RECORDS (GNR)

En 2014, ayant quitté Interscope, Shady et Aftermath avec son album inachevé Street King Immortal sous le bras, et donc pris ses distances avec ses mentors Iovine, Eminem et Dr Dre, Curtis Jackson, alias 50 Cent, revient avec Animal Ambition: An Untamed Desire to Win, disque de transition destiné à marquer son retour après une certaine traversée du désert, ainsi qu'à faire patienter ses fans en attendant d'avoir mis les touches finales à Street King Immortal. Animal Ambition se révèle volontiers surprenant sur des productions comme l'introductif "Hold On" même si l'on reste en terrain connu sur "Smoke" (seule production de Dr Dre), "Irregular Heartbeat" ou encore "I'm a Hustler". © Olivier Duboc /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 6 mai 2016 | G-UNIT RECORDS (GNR)

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2009 | Aftermath - Shady

Quatrième album studio du dernier monstre vivant du rap américain, avant la chute des ventes et le bouleversement de l’industrie, ce Before I Self Destruct a été maintes fois repoussé, commenté, médiatisé avant sa sortie définitive à l’automne 2009. Pour redorer son blason (on se souvient qu’il avait annoncé une retraite anticipée si son précédent opus était « battu » par celui de Kanye West concomitant, en 2007. Pas fâché, il a travaillé des titres avec le même Kanye, qui n’ont pas été retenus pour celui-ci), Fif a battu le rappel des producteurs qui font la différence. Dr Dre, évidemment, qui signe les trois titres les plus frondeurs, dont « Death to My Enemies » avec son gimmick entêtant, marque de fabrique du sorcier qu’on connaît, mais aussi des vieux de la vieille comme Rockwilder ou Havoc, et des joueurs de champ comme Ty Fyffe, Pollow Tha Don ou Rick Rock. Sombre et tendu, ce disque létal montre un rappeur au flow plus pesant, dont le défaut récurrent de prononciation est ici plus audible encore qu’auparavant. « Psycho », une autre Dreduction, invite le complice de choix Eminem, pour un duel effrayant, un bras de fer lyrical sur fond de musique de film d’horreur. On se souvient que 50 Cent a construit sa légende sur une image de mauvais garçon, mais comment la perpétuer quand on gagne des millions en vendant de l’eau minérale, du parfum ou des préservatifs estampillés ? Simplement en revenant aux fondamentaux : tout ce disque trempe dans la poix, les beats sont lourds, poisseux, collants, la voix abrasive et sale, une ambiance générale qui sent la haine, la peur, la souffrance. On est loin des tubes crossover, quasi pop, qui ont fait sa légende récente. Ici, on ne fait pas de prisonniers. On croise forcément une chanson de « beef », ici « So Disrespectful », où il taille des croupières à ses ex-associés Young Buck et The Game, avec toute la mauvaise foi de rigueur. Le machisme éhonté est aussi au programme, dans « Baby By Me », (avec Ne-Yo, au refrain R&B), où il vante l’intérêt de se faire engrosser par lui (l’héritage !), et « Do You Think About Me » où il s’adresse à son ex-fiancée (et mère de son fils) avec une pudeur et une distinction rares (c’est de l’humour !). C’est aussi la seule brève intrusion de l’autotune (sur la phrase du refrain) dans tout le projet. Dans une veine carrément pornographique, le troisième et dernier invité, R Kelly (qui s’y connaît dans le domaine), duettise sur « Could’ve Bee You ». Un peu long encore (16 titres), Before I Self Destruct ne souffre pourtant pas trop du syndrome remplissage, et maintient la tension tout du long d’un disque qui certes manque de gros tubes clubs évidents et crossover, mais c’était justement là le but, semble-t-il. En matière de rap gangsta comme au bon vieux temps des 90’s, il est par contre du bon calibre. © Jean-Eric Perrin / Music-Story
CD6,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 16 septembre 2004 | Aftermath

CD6,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 6 août 2005 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2004 | Aftermath - Shady

CD12,79 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 5 mai 2008 | Firefly Entertainment

CD4,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2007 | Aftermath - Shady

CD15,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 20 mai 2019 | Strapz