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Les albums

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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La recette est sans faille. Prenez les meilleurs instrumentistes français à vent d’aujourd’hui. Mélangez-les avec cet inlassable curieux qu’est leur ami pianiste Eric Le Sage et vous obtiendrez cet album splendide, dont l’un des principaux mérites est de nous donner une interprétation très subtile et engagée de l’admirable Quintette pour piano et vents Op. 8 qu’Albéric Magnard composa en 1894 et qui fut créé à Bruxelles l’année suivante. C’est une pièce pleine d’un irrésistible charme juvénile. Même si l’écriture n’est pas encore aussi complexe et achevée que dans les œuvres suivantes (notamment dans les Symphonies No. 3 & No. 4), on ne peut qu’être conquis par la transparence du traitement instrumental et par le singulier mélange de joie et de mélancolie qui s’en dégage. Le reste du programme, passionnant, pose la question de la modernité d’une oeuvre face à son temps. À celle fin de siècle de Magnard est confronté le langage du jeune Darius Milhaud (grand admirateur de Magnard) pour la génération suivante, comparé lui-même au style d’André Jolivet. Notre époque n’est pas en reste avec deux compositeurs aussi différents dans leur style que Philippe Hersant et Thierry Escaich, qui répondent ici à la commande des musiciens de cet enregistrement qui sont aussi les protagonistes du festival « Musique à l’Empéri », un rendez-vous estival, autant que musical et amical, bien connu dans le Sud de la France. À ces compositeurs français, les cinq brillants musiciens à vent que sont Emmanuel Pahud à la flûte, François Leleux au hautbois, Paul Meyer à la clarinette, Radovan Vlatkovic, au cor et Gilbert Audin au basson tendent un miroir au Danois Carl Nielsen dont le beau Quintette Op. 43, composé en 1922, est depuis bien longtemps au répertoire des quintettes à vent du monde entier. © François Hudry/Qobuz
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Quintettes - Paru le 30 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA
Le quintette à vents Ouranos est fondé en 2014 à l’initiative du clarinettiste Amaury Viduvier. Les cinq jeunes solistes, issus du Conservatoire de Paris, s’attellent à placer leur virtuosité instrumentale au service du jeu d'ensemble ; bientôt, l’ensemble multiplie les collaborations artistiques de haut vol et propose une interprétation résolument personnelle des grands classiques du répertoire. Les Six Bagatelles de György Ligeti – adaptées d'un recueil de pièces pour piano – sont un monument absolu du répertoire pour quintette. Écrites en 1953, alors que le jeune compositeur est isolé des courants artistiques d’Europe de l’Ouest par l’âpre politique culturelle du régime hongrois, ces courtes pièces sont encore empreintes de l’influence de Bartók et de Stravinski, mais s’échappent déjà de tout carcan pour être la fondation du Ligeti le plus novateur qui soit. Le Kvintet op. 43 de Carl Nielsen fut créé en 1922 ; le grand compositeur danois, fantastique symphoniste, y confirme une fois de plus sa maîtrise totale de l’idiome des instruments à vent, un amour peut-être inspiré par le lien qu’il éprouvait pour la nature. Enfin, l’ensemble Ouranos nous offre la splendide transcription du Quatuor « Américain » de Dvořák qu’a réalisée David Walter, qui d’un quatuor à cordes a réussi le tour de force de faire un quintette à vent à 100% convaincant. © SM/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 19 octobre 2018 | Accent

Livret Distinctions 5 de Diapason
Contemporain, condisciple, collègue et ami de Telemann, Christoph Graupner postula en 1723 au poste de Cantor de Saint-Thomas à Leipzig, et il aurait certainement décroché la timbale si son employeur d’alors Ernest-Louis de Hesse-Darmstadt l’avait libéré de ses fonctions à la cour. C’est dire la célébrité de Graupner en son temps ! Les concertos et ouvertures présentées ici par L’arpa festante de Rien Voskuilen, qui dirige du clavecin, toutes datées des années 1730, s’apparentent considérablement au style versaillais que le jeune Landgrave avait connu lors de son séjour en France en 1685, même si l’art de la mélodie à l’italienne et la rigueur contrapuntique germanique y viennent sérieusement amender le propos. La très française et galante ouverture-suite en la mineur, pour flûte et cordes, nous expose une flûte presque toujours en unisson avec les violons, un effet de coloration plutôt qu’un véritable solo (comme dans la fameuse Suite de Bach par exemple) ; l’œuvre s’achève sur une délicieuse Gigue en écho, un effet théâtral de toute beauté. Plus italianisant, le Concerto pour deux hautbois s’approche du genre alors très « tendance » du Concerto grosso. Dans la Suite pour deux flûtes, les solistes acquièrent bientôt leur indépendance du groupe de cordes au fur et à mesure de l’évolution des mouvements : la Plaisanterie déjà s’égaye, la Réjouissance se réjouit (avec un brin de sauvagerie), la Gigue gigote, tandis que la Sarabande … rentre en elle-même avec une certaine nostalgie. Enfin, le très éclatant Concerto pour deux trompettes et timbales fait plein usage des trois solistes, y compris les timbales ici au nombre de quatre – là où l’usage n’en appelait que deux. Un grand moment de célébration. © SM/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 8 juin 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est vrai qu’Alexandre Tansman a toujours été un véritable creuset ; des langues moins bien intentionnées parleraient même éventuellement d’épigone, ce qui n’est ni gentil ni juste. Oui, Tansman a absorbé Stravinski, Martinů, Poulenc, Ravel, Gershwin, Milhaud et d’autres, un véritable multiculturalisme d’une immense richesse qui permet à tout auditeur un brin attentif de déceler d’emblée qu’il ne s’agit d’aucun des autres compositeurs cités, et donc, c’est… du Tansman. On entendra ici, en première discographique mondiale, la Suite concertante pour hautbois de 1966, ainsi que le Concertino pour hautbois, clarinette et orchestre à cordes de 1952 et le Concerto pour clarinette et orchestre de 1957, toutes ces œuvres jouées par le clarinettiste Fabrizio Meloni et le hautboïste Diego Dini Ciacci, tous deux solistes à l’Orchestre de la Scala de Milan et accompagnées fort dignement par l’Orchestre philharmonique de Malte. Il serait bien dommage de bouder son plaisir et de ne pas découvrir ces petites perles de finesse, d’esprit et pourtant de rigueur d’écriture sans faille. © SM/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 7 juillet 2017 | DUX

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Avec les opéras, les symphonies et les oratorios, les concertos constituent un groupe essentiel dans l'œuvre de Penderecki [...] d'une rare intensité dramatique. [...] Penderecki a renoué avec la tonalité et la grande forme. Chaque partition propose un monde original, fait d'une ironie grinçante qui n'est pas sans rappeler Chostakovitch [...]. Dans cette production, on retiendra le très inventif Concerto pour cor de 2008, aux tonalités ludiques et straussiennes, qui montre la capacité de renouvellemnet du compositeur. [...] Comme dans les autres concertos enregistrés ici, le compositeur tire le meilleur de ses solistes et d'un orchestre de jeunes aux couleurs drues, à l'engagement de chaque instant. Des versions testamentaires de plein droit historiques. » (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Musique de chambre - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Karol Beffa signe une monographie centrée sur les instruments à vents. De souffle, assurément, le Concerto pour trompette et cordes n'en manque pas. [...] C'est un des plus beaux chants de l'âme d'aujourd'hui [...] Blow up, pour quatuor de bois et piano, revêt un aspect ludique, et conjugue références aux musiques répétitives et allusions aux musiques actuelles, dans le sillage de certaines pièces de Guillaume Connesson, Pascal Zavaro ou Régis Campo. [...] Puissantes effluves sonores, grandes progressions rythmiques, qui évoquent la musique de Thierry Escaich, déterminent l'écriture de Subway pour piano et trompette, qui est une adaptation de Manhattan pour alto et piano. [...] Entre ombre et lumière, Blow up est sans doute l'opus discographique le plus fidèle au style contrasté du compositeur. Il est servi par de grands interprètes français.» (Classica, juillet 2016 / Michaël Sebaoun)
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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Accent

Livret Distinctions Diapason d'or
Huit Sonates pour flûte traversière, six pour flûte à bec, trois pour hautbois, voilà toute la production de G. F. Haendel pour instruments à vent solo qui nous est parvenue. Et encore, il est assez difficile d’attribuer toutes les œuvres à tel ou tel solo car, c’est bien connu, Haendel était un immense recycleur et telle sonate initialement conçue pour violon a très bien pu se retrouver publiée pour flûte ou hautbois… Disons, alors, que ce sont là toutes ses Sonates publiées, de son temps et plus ou moins avec son accord, dans des versions destinées à un instrument à vent ! Ce sont ici des enregistrements réalisés entre 1991 et 99 par les frères Kuijken, Wieland à la gambe et Barthold au traverso, Peter van Heyghen à la flûte à bec, et Marcel Ponseele au hautbois baroque. On notera que la majeure partie de ces Sonates reprend le format de la sonate d’église à l’italienne, lent-rapide-lent-rapide, même si l’une ou l’autre comprend quelques mouvements supplémentaires encore hérités de la suite de danses à l’ancienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Pan Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
Parmi les grands noms du premier baroque italien – l’« âge d’or » des ensembles à vents –, ce sont Palestrina, Luca Marenzio, Gabrieli, Salomone Rossi, dont voici d’impressionnantes sonneries pour cuivres. Cornets à bouquin et sacqueboutes (l’ancêtre des trombones) forment des ensembles à la sonorité cohérente, parfaite pour jouer ces pièces pour « consort » – le consort étant un groupe d’instruments de la même essence, comme un consort de violes, de flûtes, ou comme ici de cuivres – sacrées ou profanes, dans les acoustiques généreuses des grandes salles d’apparat ou les églises. Rien ne permet d’attribuer ces ouvrages à des ensembles de cuivres, les partitions restant muettes quant à l’instrumentarium, mais le caractère solennel des pièces choisies par l’ensemble Ventosum se prête volontiers à la couleur tour à tour éclatante et tendre des cuivres de la Renaissance. Voilà de bien belles choses, réjouissantes ou recueillies, pour vous plonger dans le bain de toute une époque, celle des pifferari, les sonneurs de cuivres voici cinq cent ans. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 15 juillet 2015 | CRYSTON

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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Ahhh, voilà une entreprise originale : des trios d’anches français composés entre 1935 et 1949, et attention, ce ne sont pas des transcriptions, mais uniquement des œuvres originales pour la formation. Pour mémoire, le trio d’anches rassemble hautbois, clarinette et basson. C’est en 1920 que le célèbre bassoniste Fernand Oubradous fonda le Trio d’anches de Paris, ce qui incita sans doute nombre de compositeurs à écrire pour cette formation aussi rare qu’efficace. Dans le même esprit, le Trio d’anches Trielen, fondé en 2005, se spécialise dans ce répertoire — d’essence généralement français — tout en accueillant avec plaisir les nouvelles pièces qui leur sont dédiées. Ce CD consacré aux grands Français (et assimilés, comme Tansman…) de cette époque est un véritable petit bijou : invention, tendresse, facétie, émotion, douleur… n’allez pas imaginer que de n’avoir que trois instruments réduise de quelque manière que ce soit l’éventail des possibilités. © SM/Qobuz " Hautbois + clarinette + basson : voilà une opération qui sied bien à la musique française du début du siècle dernier, comme en témoignent les trios signés Auric, Tomasi, Transman, Ibert ou Milhaud. La prise de son, globale, donne très bien à entendre les échanges complices, les apostrophes péremptoires et les accents espiègles dont font preuve les trois membres de l'Ensemble Trielen." (Classica, mai 2015)
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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2015 | Flora

Livret
Originalement sorti en 1996, cet excellent enregistrement des Sacqueboutiers de Toulouse se penche sur un compositeur plutôt oublié, Giovanni Martino Cesare (1590 – 1667), dont voici une belle sélection de « mélodies pour voix et instruments » écrites pour la cour de Munich aux alentours de 1620. Les instruments, ainsi que l’indique l’intitulé du CD, sont les sacqueboutiers que l’on sait. Par contre, le livret tait le nom des chanteurs, le diable sait pourquoi : sachez donc qu’il s’agit des sopranos Guillemette Laurens et Marie-Claude Valin, des contreténors Jean-Louis Cormoretto, et Jean-Yves Guery, des ténors John Elwes et Bruno Botterf, ainsi que les basses Bernard Fabre-Garrus et Yves Berge. Outre les doux cuivres (car les sacqueboutes et cornets de la Renaissance et du baroque n’ont point cette sonorité pétaradante que peuvent revêtir les cuivres modernes) et les voix, on entendra également le violoniste François Fernandez. Une bien belle réédition. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 juin 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Ibert... À côté des Escales, d’Angélique, du Concerto pour flûte, des Chansons de Don Quichotte et de quelques autres œuvres toujours citées, il y a un riche catalogue, méconnu. Voici rassemblées la quasi-totalité des œuvres pour vents. Ibert partage avec des compositeurs comme Pierné ou Gaubert le don de l’invention mélodique sans cesse renouvelée, le jaillissement des idées toujours heureuses. Ces œuvres sont un vrai bain de jouvence, du Capriccio, qui mêle vents et cordes — dont le violon de la concertiste Alexandra Soum — au Concerto pour violoncelle et dixtuor à vents, une originale combinaison, en passant par les trio, quatuor et quintette pour vents, et les troublantes Stèles orientées de Victor Segalen pour voix et flûte. C’est le quatrième album du maintenant renommé Ensemble Initium, qui s’est adjoint quelques stars telles que la mezzo-soprano Karine Deshayes ou encore le violoncelliste Henri Demarquette, un vrai fidèle de la maison Timpani.
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Musique symphonique - Paru le 7 janvier 2014 | Naxos

Livret
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Musique concertante - Paru le 2 juillet 2013 | Naxos

Livret
Robert Cook, cor - Peter Franks, trompette - Lewis Morrison, clarinette - Scottish Chamber Orchestra - Peter Maxwell Davies, direction
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Musique de chambre - Paru le 1 mai 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 26 octobre 2010 | Naxos

Livret
Royal Artillery Band - Keith Brion, direction
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Classique - Paru le 24 février 2009 | Naxos

Œuvres de Joseph Schwantner, Stephen Michael Gryc, Leslie Bassett, Joseph Turrin & Nebojsa Zivkovic / Joseph Alessi, trombone - Benjamin Toth, percussion - The Hartt School Wind Ensemble - Glen Adsit, direction
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Classique - Paru le 24 juin 2008 | Naxos

Livret
Œuvres de Lindroth, Saint-Saëns, Whitacre, Colgrass, Chostakovich & Sousa / K. T. Umble, flûte - R. Fitzer, clarinette - J. Umble, A. Cordingley, K. Engelhardt & J. Carey, saxo - Youngstown State University - Symphonic Wind Ensemble - S. L. Gage, direction
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Classique - Paru le 29 avril 2008 | Naxos

Livret
Œuvres de Hanson, Gershwin, Bennett, Sousa, Jenkins, Bryant, Williams, Tucker / Richard Shuster, piano - Lone Star Wind Orchestra - Eugene Migliaro Corporon, direction
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Extraits d'opéra - Paru le 26 février 2008 | Naxos

Livret
Œuvres de Bizet/Serebrier, Revueltas/Serebrier, Ginastera, Serebrier, Villa-Lobos, Sousa / "The President's Own", Orchestre de Vents de la Marine des Etats-Unis - José Serebrier, direction