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Les albums

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Lieder (Allemagne) - Paru le 9 avril 2021 | BIS

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Classique - Paru le 29 mars 2021 | Erased Tapes

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Le créateur du Piano Day a encore frappé ! Nils Frahm avait déjà sorti sans prévenir, en plein confinement de mars 2020, un album de huit “berceuses” datant de l’époque de son album Screws, baptisé Empty. Pour cette nouvelle édition de la Journée du piano (lancée en 2015), le pianiste allemand est parti fouiller ses archives pour déterrer un album enregistré au MUMUTH, l'université de musique et des arts du spectacle de Graz, en 2009, dans le cadre de la thèse Conversations for Piano and Room produite par Thomas Geiger, le fondateur de Kunsthalle3000.Ce Graz offre une lucarne sur les débuts de Nils Frahm, alors tout juste débarqué à Berlin et qui autoproduisait encore ses albums. A travers ces neuf titres enregistrés sur un piano à queue, c’est un Nils Frahm “brut”, mais toujours aussi étourdissant (cf. le superbe Because This Must Be), qui se dévoile. Le fameux “son Frahm” n’existe pas encore, puisqu’il sera développé quelques mois plus tard sur Felt (2011), quand l’artiste décide, pour ne pas déranger ses voisins, de caler du feutre entre les cordes et les marteaux de son piano et de placer des micros tout près pour pouvoir s’écouter au casque. On retrouve d’ailleurs deux titres qui échoueront sur Spaces, son album de 2013 basé sur du field recording et des impros électroniques. Hammers, développé ici sur deux petites minutes, dans une version plus “sèche” qui posait les bases d’un des titres signatures du pianiste – et un de ses plus hypnotiques. Et Went Missing, en clôture, qui sonne lui aussi un peu plus “dur” que la version feutrée et mezzo piano de Spaces, mais non moins majestueux. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 mars 2021 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste Daniel Isoir est le fils d'un des plus grands organistes français disparu en 2016 : André Isoir. Comme tous les enfants de musiciens, il a baigné dans la musique dès sa naissance, s'est imprégné du répertoire pour orgue et notamment de l'oeuvre de César Franck dont son père a enregistré l'intégrale en 1975 sur un Cavaillé-Coll. Comme un hommage à son père, Daniel Isoir se plonge à son tour dans ces partitions écrites à l'origine pour le piano, ou fruits de transcriptions célèbres de l'orgue vers le piano. Pianiste virtuose, Franck abandonne assez jeune son instrument pour devenir cet organiste réputé, titulaire de Sainte-Clothilde, qui ne compose plus pour le piano pendant trente-huit ans, tout en laissant une marque indélébile dans le répertoire de l'orgue. Ce n'est donc qu'en 1884 et 1887, ayant acquis une solide notoriété comme compositeur, qu'il écrit deux grands triptyques, essentiels du répertoire pour piano. Le troisième viendra peu après, noté conjointement pour grand orgue et pour un duo piano/harmonium. Le célèbre 3è Choral complète ce programme, ainsi que l'ensorcelante Danse lente, en guise de mignardise. Pour enregistrer cette musique au lyrisme contenu, aux harmonies mouvantes et subtiles, pavée de souvenirs aussi fugitifs qu'éclatants de haute virtuosité, Daniel Isoir a choisi un piano Erard de 1875 qu'il éclaire d'une magnifique lumière et de couleurs somptueuses. © muso label
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Classique - Paru le 19 février 2021 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
Pour son nouveau récital publié sous étiquette Decca, Benjamin Grosvenor a choisi Franz Liszt dont la musique le poursuit depuis son enfance grâce à l’initiation de son grand-père. Consacré au monument pianistique qu’est la Sonate en si mineur, le programme du pianiste anglais veut témoigner des divers aspects qui sous-tendent la création du compositeur hongrois avec des compositions emblématiques (Trois Sonnets de Pétrarque), originales (Berceuse), ainsi que l’extraordinaire pouvoir de recréation que Liszt distillait dans ses paraphrases ; se trouvent ici les Réminiscences de Norma d’après Bellini et son arrangement de l’Ave Maria de Schubert. Chaque concert et chaque disque de Grosvenor sont longuement attendus et désirés, tant sa personnalité est riche et sa maîtrise pianistique extraordinaire. Son récent album consacré aux Concertos de Frédéric Chopin est venu confirmer la prééminence de ce pianiste au sein d’une confrérie pourtant bien garnie. Sa vision de la fameuse Sonate de Liszt se situe d’emblée parmi les plus inspirées. Comme un oiseau de proie, Grosvenor sait attendre le moment propice pour se jeter sur les accords avec une précision diabolique et une rage contenue, dans une tension dramatique méphistophélique. En même temps, la fluidité de son piano ouvre la porte au XXe siècle et particulièrement au monde de Ravel si tributaire de la leçon lisztienne. On sait que Brahms s’était endormi lorsque Liszt lui joua sa Sonate après un dîner probablement bien arrosé. Rien de probable ici avec cette puissante évocation de la vie et de la mort. Magistral ! © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 février 2021 | La Grange à Sons

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Recorded 2020 Salle Molière, Palais de Bondy, Lyon (France)
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Piano solo - Paru le 29 janvier 2021 | Passacaille

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Brahms a composé relativement peu d'œuvres originales pour piano à quatre mains. Il a, en revanche, arrangé la quasi-totalité de son œuvre de musique de chambre et d'orchestre pour piano à quatre mains. L’encre n’était pas encore sèche lorsqu’il jouait ces œuvres avec Clara Schumann qui lui faisait ensuite part de son jugement. Dans ses Danses hongroises, Brahms a brillamment transformé des mélodies et rythmes hongrois originaux en un ensemble orchestral polychrome. Le piano à queue Blüthner de 1867 utilisé pour cet enregistrement illustre parfaitement comment Brahms parvient à exploiter la totalité du clavier. Les différentes positions semblent transparentes et claires par elles-mêmes. On ne sait généralement pas que Brahms était un grand admirateur et ami de Johann Strauss. Et pas seulement de Strauss, mais aussi des valses ! Les Liebeslieder-Walzer arrangés par le compositeur pour quatre-mains solo (op. 52a) en sont la preuve. Pour les Variations op. 23, Brahms utilise le dernier thème mis sur papier par Schumann. L’œuvre composée peu après la mort de Schumann se ferme sur une impressionnante marche funèbre. Enregistrer des œuvres de Brahms était un choix évident pour le duo Wyneke Jordans & Leo van Doeselaar qui conclut ainsi une série d'enregistrements d'œuvres pour piano à quatre mains de grands compositeurs allemands sur instruments historiques.
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Concertos pour clavier - Paru le 18 janvier 2021 | L'empreinte Digitale

Enregistré à Strasbourg, au Festival Musica (concerts publics) : 4 octobre 2014 [Graphein], 24 septembre 2015 [Corps], 28 octobre 2016 [Action painting]
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Piano solo - Paru le 4 décembre 2020 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« L’Espagne sur un plateau ! Les doigts de Teo Gheorghiu virevoltent, de traits claquants en zones d’ombres, partout bluffants de subtilités. La salle à l’acoustique légendaire de La Chaux-de-Fonds en Suisse, les reflets mordorés d’un Steinway de 1966, celui-là même qu’y utilisa Claudio Arrau pour l’enregistrement de ses Images de Debussy : le pianiste suisso-canadien de vingt-huit ans a mis toutes les chances de son côté pour qu’opère la magie du "duende", ce génie créateur, cette flamme à laquelle s’abandonne l’interprète pour atteindre des zones mystérieuses, et nous envoûter. Dès une Jeune Fille et le rossignol de Granados comme improvisée, virevoltant au gré d’insaisissables notes rapides, nous voici fixés : une forte personnalité est au clavier. [...] Voilà un artiste qui ose et ne se sent pas intimidé par les multiples exigences du compositeur, notées avec précision sur la partition. [...] Teo Gheorghiu ne fait rien comme tout le monde. Et ce camaïeu hispanisant s’en porte à merveille. Dans une image sonore à la réverbération généreuse, le piano reste toujours précis et sa couleur "embuée" plaisante.» (© Diapason, mars 2021 / Bertrand Boissard) « Il existe une dualité entre la répétition de l'enregistrement et la spontanéité et l'imprévisibilité du duende — et pour convoquer le duende, le processus devait être aussi libre et fluide que possible : toutes les sessions, jusqu'au "récital" complet final, ont visé à capturer l'esprit de la création vivante. Ce récital a été magistralement enregistré par Jean-Martial Golaz — un magicien du son qui a joué sans effort sur l'acoustique intemporelle de la Salle de Musique de La Chaux-de-Fonds pour créer un paysage sonore d'un autre temps. Nous avons intuitivement trouvé la balance en or pour faire ressortir les murmures du vent brûlant aux cris du flamenco du vieux Steinway datant de 1966 — le même piano sur lequel le grand pianiste chilien Claudio Arrau a enregistré les Images de Debussy en 1979. L'âme du piano a été à la fois évoquée et apprivoisée par Corinne Wieland — une technicienne du piano accomplie. Ma gratitude va à tous les deux — cette équipe m'a donné les ailes pour décoller et être libre". Teo Gheorghiu / © Claves Records
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Piano solo - Paru le 20 novembre 2020 | Avie Records

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Ils ne sont pas si nombreux les pianistes qui jouent d'abord de la musique avant de jouer du piano en sachant dépasser leur instrument pour nous raconter une histoire avec inspiration et âme. Natif d'Afrique du Sud, Daniel-Ben Pienaar est de ceux-là et va droit au but, de son jeu naturel et sobre qui bouge et jailli parce qu'il est spontané et vivant. La main gauche, d'un relief subtil et parfois saisissant, converse avec la main droite dans un parfait équilibre. Son art de la transition dans les enchaînements schubertiens est un enchantement d'intelligence musicale dans la façon d'amener les notes et d'en varier couleurs et sonorités. N'ayant retenu de ce corpus de sonates tout en contrastes que les douze qui en représentent la quintessence, Pienaar sait en rendre les oppositions d'éclairage et d'harmonie pour mieux en exprimer les fluctuations et les frémissements émotionnels. Son jeu orchestral — particulièrement dans la Sonate pour piano en si bémol majeur, D.960 — rend également justice au souffle puissamment lyrique du compositeur. Magnifique. (Qobuz/GG)
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Concertos pour clavier - Paru le 20 novembre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - Paru le 13 novembre 2020 | Piano 21

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Voici l’avant-dernier volet de l’intégrale la plus exhaustive des Concertos de Mozart, réalisée au cours de différents concerts à Salzburg, dans le milieu des années 1990. La particularité de cette ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). C'est le cas ici des deux concertos K. 491 et K. 503, où pour chacun des deux mouvements, Katsaris propose deux cadences. Le Concerto No. 24 en ut mineur, K. 491, d’un caractère majestueux rayonnant, demeure l’un des plus célèbres du compositeur, il anticipe par plusieurs points sur le Concerto No. 3 de Beethoven, écrit dans la même tonalité, et reste empreint par moments d’un lyrisme similaire. Comme le Concerto No. 23, il a été écrit en mars 1786. Il demeure un exemple rare d’équilibre expressif, véritable méditation sur les moments de bonheur qui peuvent prendre le dessus lorsque le désespoir et la souffrance apparaissent. Le contraste est surprenant entre la densité impressionnante de l’orchestre et la réponse fragile du soliste. Avec le Concerto K. 503 (décembre 1786), Mozart est en pleine possession de ses moyens ; une invitation de Prague le remplit de bonheur, il sait qu’il sera accueilli triomphalement en Bohême. Il vient de terminer ce concerto et la Symphonie No. 38 K. 504 « Prague », mais il n’a pas inclus de clarinette [instrument récemment inventé] probablement parce qu’il n’était pas sûr d’en trouver à Prague. Le premier mouvement, un Allegro majestueux, semble être un portrait de Mozart-le-Victorieux, Mozart-le-Héros, et l’on y trouve non seulement le fameux motif à quatre notes de la Cinquième Symphonie de Beethoven mais aussi les sept premières notes de La Marseillaise (25 avril 1792), sans oublier, dans la fanfare finale, un emprunt à l’Alleluia du Messie de Haendel. L’Andante s’écoule de manière tranquille et continue comme pourrait l’être une existence sereine, dénuée de tristesse. L’Allegretto final ne contient plus d’accents héroïques mais une certaine passion, inexistante dans le premier mouvement, s’y trouve. Son thème provient d’une gavotte du ballet d’Idoménée. © Piano 21
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Piano solo - Paru le 23 octobre 2020 | Warner Classics

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Concertos pour clavier - Paru le 23 octobre 2020 | Piano 21

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Ce nouveau volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg par le pianiste Cyprien Katsaris, met en exergue deux grands concertos de la maturité, deux des plus aimés aussi, les K. 482 et K. 488 – comment ne pas être ébloui à chaque écoute par la poésie céleste de l’Adagio du 23e Concerto ! Le K. 482 a plusieurs correspondaces avec le Jeunehomme, de neuf ans antérieurs. Même tonalité, mais teintée d’une dose d’amertume plus prononcée. Comme dans son précédent cousin en mi bémol majeur, il comporte non seulement un intermède en la bémol majeur dans son troisième mouvement mais également des thèmes qui seront repris dans de futurs opéras, ici Le Nozze di Figaro et Cosi fan tutte (premier et troisième mouvements). A propos du Concerto K. 488, une certaine amabilité imprégnée de mélancolie caractérise le premier mouvement. Suit une sublime sicilienne lente, à l’insoutenable tristesse, dans la rarissime tonalité de fa dièse mineur, avant que ne résonne la gaieté du Finale, mais une gaieté qui se veut contenue ! La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | Piano 21

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Classique - Paru le 9 octobre 2020 | Sony Classical

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Lang Lang l'aura intitulé Piano Book. La nouvelle égérie de la maison Cartier décide d'y ajouter un brin de mystère. Une nouvelle fois, surfant sur la vague d'une scène pianistique néo-classico-ambient développée par les Nils Frahm, Alexis Ffrench, etc., l’une des personnalités parmi les plus célèbres du monde classique décide de proposer à son public une collection de morceaux plus ou moins évasifs, d'allure uniment modérée et de caractère doucement mélancolique, captés dans une acoustique (Grande Salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris !) dont le caractère cotonneux est volontairement augmenté : ce Labyrinth n'est autre qu'une playlist où l'on retrouve quelques-uns des plus grands tubes du répertoire classique comme la Gymnopédie No. 1 de Satie, la Badinerie de J. S. Bach, le Prelude No. 4Vocalise de Rachmaninov, Les barricades mystérieuses de Couperin ou encore la Consolation No. 3 de Liszt. Avec les dix-huit pièces ici choisies, où sont présentes au moins deux pièces moins courues (la Valsa da dor de Villa-Lobos et le Pari intervallo de Pärt), Khatia Buniatishvili, ne forcera pas les contrastes, et compte bien plonger - sans équivoque possible - son auditeur dans un autre espace temps, sans réel horizon non plus. Le style n'est définitivement plus le souci de la pianiste géorgienne, l'émotion devient presque une donnée abstraite, il n'y a qu'un esprit, celui de son âme voyageuse, et de ses pensées lunatiques. Rien ni personne - pourtant - ne pourra se heurter au caractère profondément philosophique de ce nouveau produit-concept, « le labyrinthe est notre destin et notre création (...) la polyphonie de la vie, des sens, des rêves réminiscents, du présent négligé, de l’avenir évasif… Le labyrinthe de notre esprit », écrit l'artiste en conclusion de sa notice. Heureusement, aucun loup ou autre mammifère à l'horizon ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 18 septembre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - Paru le 11 septembre 2020 | Piano 21

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Piano solo - Paru le 4 septembre 2020 | BIS

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Piano solo - Paru le 4 septembre 2020 | harmonia mundi

Ce coffret réunit l'intégrale des Symphonies de Beethoven patiemment transcrites pour le piano durant un quart de siècle et enregistrées pour harmonia mundi par une pléiade de solistes de renom peu avant 1990. Ce travail nous rappelle l'admiration spirituelle, sinon religieuse, de Liszt pour son ainé, génie “consacré dans l’art” dont il se voulait, à la faveur des derniers progrès instrumentaux, le “traducteur consciencieux”. Traduttore ou traditore ? Jugez vous-même : Liszt ne procède pas à de simples réductions ou arrangements, mais à une réécriture totale, comme si la musique avait été initialement pensée pour le piano ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 31 juillet 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Après avoir enregistré en mono l’intégrale des sonates de Beethoven entre 1950 et 1953, Wilhelm Backhaus en livrera une deuxième version en stéréo, à la demande de Decca, entre 1958 et 1969 — ici rééditée en Hi-Res. Mais il disparaîtra avant d’avoir pu graver la Sonate n°29 "Hammerklavier" alors qu’il en était pourtant un interprète remarquable — Beethoven était (avec Brahms) son compositeur de prédilection. De l’avis de ceux qui ont eu la chance de l’entendre en concert, c’est en public que Backhaus délivrait toute la spontanéité, la richesse et la puissance de son art pianistique ; en effet, les prises de studio le révèlent souvent plus bridé, plus contrôlé, moins porté par l’élan beethovénien qu’il savait exprimer de façon si grandiose en concert. Cette somme discographique n'en reste pas moins un grand témoignage de la pensée beethovénienne. (Qobuz / GG)

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