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Les albums

1486 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - Paru le 23 mai 2020 | iMD-Pablo F Bello

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Piano solo - Paru le 22 mai 2020 | Idil Biret Archive

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« Une maîtrise suprême des tempi, des sonorités, de la polyphonie et naturellement de la technique permet à Biret de comprendre toutes les humeurs du grand Beethoven et de donner à son jeu une profondeur symphonique rarement entendue jusqu'à maintenant » Le Nouvel Observateur (Henry-Louis de la Grange)« Son interprétation superbement authentique de la 5e symphonie, entendue lors de son récital à la Herkülessaal à Munich, a reçu un accueil tonitruant.» Münchner Merkur 
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Concertos pour clavier - Paru le 1 mai 2020 | Sony Music Entertainment

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Piano solo - Paru le 24 avril 2020 | Sony Classical

Hi-Res
Clôturant un célèbre programme en deux parties consacré à Mozart et Chopin, qu'il a joué dans plus de 200 concerts à travers le monde, Lang Lang revenait en novembre 2013 au légendaire Royal Albert Hall de Londres pour deux récitals à guichets fermés, avec pas moins de huit rappels, battant ainsi le record d'Evgeny Kissin dans la même salle. Cet album de 120 minutes, qui englobe le récital complet, permet de revivre une expérience de concert inoubliable. Les trois premières sonates de Mozart captées ici au dernier récital de Lang Lang au RAH font également partie du nouvel album Mozart.
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Trios - Paru le 24 avril 2020 | CAvi-music

Hi-Res Livret
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Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Ce programme rapproche deux grands compositeurs français, séparés de près de deux siècles, qu’il ne viendrait pas à l’idée de réunir spontanément. Mais la liberté d’esprit du pianiste islandais l’entend autrement, qui, pour son troisième album chez Deutsche Grammophon, a voulu mettre en évidence leurs affinités comme leurs contrastes à la lumière de leur apport innovant dans la pensée musicale de leur temps. « Je me gratte la tête en me demandant pourquoi la musique de Rameau n'est pas davantage jouée. Entre la qualité, l'inventivité et l'imprévisibilité, il n'y a jamais d'élément de formule dans ces pièces », déclare Víkingur Ólafsson. En associant instinctivement ces caractéristiques de style à celles propres de Debussy, il a décidé d‘en faire un album : « Je veux montrer Rameau comme un futuriste et souligner les racines profondes de Debussy dans le baroque français — et dans la musique de Rameau en particulier. L’idée est que l’auditeur oublie presque qui est qui, en écoutant l’album ». Debussy, qui n’a cessé de défendre la tradition française en l’opposant à la musique allemande, aimait d’ailleurs les lignes à la fois décoratives et complexes de ce compositeur baroque à l’esprit bien français comme le sien. Idée de départ à l’élaboration de ce programme habilement construit, la transcription pour piano de Debussy du Prélude à sa Cantate La Damoiselle l'introduit. À l’instar du visuel de l’album, Víkingur Ólafsson se veut suggestif jusque dans l’accent qu’il donne dans Rameau aux voix polyphoniques soutenues par une pulsion rythmique sans faille, qui contraste avec Debussy, dont entre autres le beau tumultueux Jardins sous la pluie joué dans un ample mouvement à l'image de la poussée du vent jusqu'à la lumière retrouvée. © Qobuz / GG 
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Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825. La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs. Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta« [...] Schubertien depuis toujours [...], nourri par les sonates, les valses, les marches du compositeur, par ses lieder qu’il a appris à l’Académie de Vienne et sur scène, Cassard avait publié récemment pour le même éditeur une magnifique Sonate D.959 [...]. Ses Sonates D.845 et D.850 témoignent d’une radicalité stupéfiante dans le refus d’un Schubert éthéré, dévirilisé, sentimental. Cassard pousse très loin le souci de lire analytiquement et dramatiquement le texte, exposant avec une netteté, inédite dans ces œuvres, chaque détail [...] N’est-ce pas l’une des fonctions de l’interprétation de ne pas être mille fois entendue tout en étant d’une fidélité absolue au texte ?» (Classica, mai 2020 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Universal Music Division Decca Records France

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Piano solo - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 février 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ce qui séduit immanquablement dès le début des Préludes de Chopin tels que « lancés » par Eric Lu est la tranquillité absolument lyrique qui, en définitive, dominera les quarante minutes que dure ce voyage si ardu à construire de manière fluide et cohérente. Eric Lu force l’admiration par l’unité, à la fois expressive et polyphonique, qu’il apporte au cycle, généralement plus contrasté. L’Américain veut chanter avant tout, et les lignes si admirablement phrasées nous transportent dans un voyage d’une grande – et noble – émotion. Derrière cette douceur et ce chant éperdu pointe néanmoins une mélancolie tragique, croissante, révélant l’expression en réalité sombre, ou du moins très inquiète, des 24 Préludes. Ici, Chopin est rendu à son romantisme noir, pas si éloigné de Schumann, celui des Kreisleriana contemporains (avril 1838).Il n’est guère étonnant que le musicien poursuive alors ce second récital pour Warner Classics par l’une des pages les plus étranges de Schumann, le Thème et Variations en mi bémol majeur, composé en 1854, sorte d’adieu du compositeur romantique allemand à la vie terrestre. Dans cet hommage aux grands maîtres du passé tels que Bach et Beethoven, Schumann ose des polyphonies particulièrement dénudées, dans des nuances pianissimo raréfiées ; du point de vue des humeurs et des caractères, Eric Lu créé aisément un pont direct avec le cycle de Chopin, en restant du côté de la méditation et de la douceur avant tout (Variations 2 et 5), et en ne cherchant aucun contraste particulier. Quatrième prix au Concours Chopin de Varsovie en 2015, où il s’était déjà distingué par son interprétation des 24 Préludes, le jeune pianiste américain Eric Lu (né en 1997) signe ici un récital passionnant, parfois déroutant, probablement le plus abouti des trois déjà parus – le premier était publié sur le label allemand Genuin. Un musicien à suivre de très près. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 28 février 2020 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Jean-Efflam Bavouzet et la Camerata de Manchester poursuivent leur parcours mozartien avec des œuvres composées entre 1773 et 1776. Leur enthousiasme adolescent nous saute aux oreilles dès la bouillonnante introduction du Concerto n°5. À cet orchestre aux cordes ardentes et aux vents élancés répond un piano fluide qui nous prend par la main ; une forme de délectation domine ces lectures où se mêlent grâce et spontanéité. [...] Le programme est truffé d'Ouvertures d'opéras écrites à la même époque [...]. C'est un plaisir d'entendre celle de Zaïde dans cette version tourbillonnante [...]. Moins connues, celles de Lucio Silla, du Songe de Scipion et du Roi pasteur ajoutent une touche d'originalité à ce double album, lui réservant ainsi une place remarquable dans la discographie des concertos de Mozart.» (Diapason, mai 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 21 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica
Avec cette nouvelle publication, Maurizio Pollini revisite les trois dernières sonates de Beethoven (Op. 109 à 111), quarante années après avoir enregistré pour la première fois ces pages où le compositeur porte le genre à des hauteurs sans précédent. Le pianiste italien explique ainsi qu’il a toujours pu découvrir continuellement, depuis janvier 1977 (année de son premier enregistrement de la No. 32, les Nos. 30 et 31 datant elles de juin 1975), au fil des nombreuses occasions où il put interpréter ces trois sonates, des richesses dans les plus infimes détails du matériau et de la structure. Dans ses dernières sonates, Beethoven s’éloigne des conventions de la « forme sonate », qu’il a finalement toujours revisitée depuis son Opus 27 (Quasi una fantasia, Clair de lune), et insère une diversité de formes époustouflante. Ainsi, la variation (Op. 109, Arietta de l’Opus 111) et la fugue (Op. 110, après celle de l’Opus 101) prennent ici une importance inédite, tout comme des épisodes vraiment très libres, où Beethoven semble exprimer des sentiments très personnels, amorçant une révolution expressive qui sera celle du Romantisme ultérieur où la subjectivité pourra dominer la structure. Enregistré en concert, Maurizio Pollini – qui n’est définitivement plus ce pianiste sûr, techniquement, qu’il était il y a trente ans – met à ces pages une urgence (Op. 109) et un sens lyrique (Op. 110) étonnants, qui placent cette parution comme la plus indispensable de tous les récitals de Pollini parus ces dernières années (Beethoven, Debussy, Chopin). À écouter de toute urgence. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 21 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Personnalité hors du commun, Benjamin Grosvenor nous livre une version très personnelle de deux œuvres essentielles du répertoire pianistique. Premier Britannique à signer un contrat exclusif avec Decca Classics depuis soixante ans, il s’est fait remarquer en remportant, en 2004 à l’âge de 11 ans, le Concours de la BBC, qui lui ouvrit aussitôt les portes d’une carrière internationale. Réalisé avec la jeune et talentueuse cheffe d’orchestre hongkongaise Elim Chan, directrice musicale du Royal Scottish National Orchestra, ce nouveau disque consacré à Chopin remonte aux premières amours musicales adolescentes du jeune prodige anglais. C’est à la suite d’un concert très réussi avec Elim Chan qu’ils décidèrent tous les deux d’enregistrer les deux Concertos pour piano de Frédéric Chopin. On retrouve dans ce cinquième album (pour Decca) les qualités de chant de Grosvenor alliées à une virtuosité lui permettant d’exprimer pleinement une musique qu’il aime entre toutes. « Chopin a été le premier compositeur avec lequel j'ai ressenti une forte connexion quand j'étais enfant. J'ai toujours été attiré par sa musique, et ses concertos pour piano sont parmi les meilleurs du répertoire », dit-il. Outre sa sonorité déjà légendaire ainsi qu’un parfait équilibre des plans sonores, sa vision souligne le romantisme rêveur nimbant délicatement les deux œuvres concertantes du compositeur polonais alors âgé de 20 ans. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 14 février 2020 | SWR Classic

Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Portrait de l’artiste en jeune homme pour Friedrich Gulda (1930-2000) par la SWR. Trois concertos de Mozart le montrent libre, solaire et un rien aventureux lorsque Hans Rosbaud lui dresse un cadre d’orchestre aussi lumineux que fluide pour les Concertos 14 et 23, plus secret, plus poète, dans les ombres dont Joseph Keilberth drape le Concerto n°24. Ajout heureux à la discographie du pianiste, le Concerto en ré majeur de Haydn où Gulda se régale de rythmes vifs, de phrasés piqués d’éclats, savourant la veine populaire du finale, et un Burleske plein d’ironie et de fantaisie lunaire à la fois, dirigé sec, droit par Müller-Kray, laissant son soliste un peu seul. Ensemble, ils s’accorderont pour un Concerto n°4 de Beethoven épuré, classique, d’une beauté saisissante.» (Classica, avril 2020 / Jean-Charles Hoffelé)
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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est un éclairage inédit de Beethoven que le pianiste Tanguy de Williencourt nous offre avec des pièces d’une durée parfois webernienne avant la lettre, entre trente secondes et deux minutes. De multiples aspects de la fantaisie et de la fulgurance beethovéniennes, comme le journal intime d’un être constamment visité par l’inspiration. Le français étant à la mode en ce temps-là, les Bagatellen, tantôt sans importance tantôt érotiques, si l’on s’en tient au strict vocabulaire français, sont aussi une dénomination (plus qu’une forme) musicale qui jalonne toute la carrière de Beethoven. Mais le compositeur les appelait familièrement « Kleinigkeiten » que l’on pourrait traduire par « petites choses ». Pièces charmantes ou dédicaces (Für Elise) qui prennent une signification presque prophétique en 1825, alors que le langage de Beethoven voit résolument vers l’avenir. © François Hudry/Qobuz
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Poèmes symphoniques - Paru le 7 février 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
NOTA : La version numérique ne comporte pas Burlesque (avec au piano Daniil Trifonov).« [...] Cet Also sprach Zarathustra (1896) est le seul enregistrement officiel de Jansons. Il y apparaît assez méditatif, étranger au spectaculaire facile : la fameuse introduction expose certes un timbalier très énergique, mais le temps est allant, sans course aux décibels ni emphase surajoutée. [...] Chaque épisode est phrasé et dessiné avec soin ; tous sont galbés avec une précision instrumentale et un grand souci d'équilibre (l'articulation toujours attentive des bois et cuivres libère les couleurs somptueuses de la Radio bavaroise). [...] Jansons a du style, et son sens aigu de la forme est comme toujours rehaussé par sa maîtrise des transitions. [...]» (Diapason, avril 2020 / Rémy Louis)
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Piano solo - Paru le 1 février 2020 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
"D’ombres…" Ce programme s’inscrit dans la continuité du premier disque consacré aux Études de Debussy, qui avait révélé la jeune pianiste Elodie Vignon auprès du public. Dutilleux entretient avec Debussy un lien étroit au niveau de son approche sensorielle de la musique. Composée juste après la Seconde Guerre mondiale, sa Sonate pour piano nous rappelle, sous certains aspects, Pour le piano de Claude Debussy, également composé au lendemain d’une autre Grande guerre. La composition des Trois Préludes, s’étalant sur une quinzaine d’années, témoigne du désir du compositeur de faire évoluer son style et sa syntaxe, en la rendant moins linéaire et traditionnelle. Claude Ledoux surgit de l’ombre et nous livre une œuvre désireuse de traduire le monde dans lequel nous vivons, un monde de silence et de surgissements sonores en perpétuelle transformation. © Cyprès« [...] Élodie Vignon fait mieux que jouer du piano : elle sculpte et équilibre la stratification des sonorités [...]  elle aborde les trois Préludes de Dutilleux dans le prolongement naturel de ce qui précède [...] Dans la Sonate [...] l'interprétation d'Elodie Vignon suscite continûment l'enthousiasme grâce à son art de la pédale, son sens de l'agogique et de la définition des différents plans où affleurent les constantes du langage d'Henri Dutilleux. [...] (Classica, avril 2020 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 31 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Après un premier enregistrement des Variations Diabelli de Beethoven acclamé par la critique ("Diapason d’Or", BBC, The Guardian, Le Monde,...), Filippo Gorini, disciple d’Alfred Brendel et lauréat du Premier Prix et du Prix du public du Concours Beethoven de Bonn en 2015, poursuit une carrière en pleine expansion. Il creuse ici son sillon beethovénien et s'attaque à la périlleuse Sonate n° 29, "Hammerklavier", dont Beethoven lui-même disait qu’elle donnerait du fil à retordre aux générations futures, avant de graver la Sonate n° 32 qui, selon Thomas Mann, représentait l'achèvement de la forme sonate. © Alpha Classics« [...] Son nouvel album livre un programme plutôt ambitieux et exigeant pour un virtuose d'à peine vingt-cinq ans. Non seulement il y fait preuve d'une technique exceptionnelle, mais il surprend toujours par la fraîcheur, l'intensité, la radicalité et cette liberté d'allure qui singularisait déjà son premier enregistrement. [...] » (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Concertos pour clavier - Paru le 31 janvier 2020 | Odradek Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« La gouaille, le mordant, les couleurs : avons-nous jamais entendu la Sinfonietta de Poulenc aussi pimpante qu'à Bamberg ? [...] Ce qui frappe le plus, c'est l'habileté avec laquelle le chef autrichien traduit les brusques changements d'humeur de cette musique. [...] Belle idée de coupler la partition au Concerto pour piano (1950), lui aussi cyclothymique, et de mettre le tout en regard de deux brefs poèmes symphoniques (1933) du maître de Poulenc. De l'or brillerait sur l'album si le concerto n'était pas un cran en dessous. [...]» (Diapason, mai 2020 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 24 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier album chez harmonia mundi, le jeune et brillant pianiste belge Julien Libeer a jeté son dévolu sur un incongru tandem Bach-Bartók. C’est par hasard qu’il a découvert les affinités secrètes reliant ces deux compositeurs en travaillant simultanément des pièces de chacun d’eux. « Il y a chez les deux une âpreté, un refus de tout maniérisme, mais aussi une qualité extraordinaire de l’écriture polyphonique et un rapport au rythme, qui les rend, sinon identiques, du moins complémentaires » explique l’interprète. Avouons que le projet fonctionne plutôt bien. C’est par le biais de la suite de danse que Julien Libeer a opéré ce rapprochement. La Suite française n° 5 et la Partita n° 2 de J. S. Bach sont confrontées ici à la Suite Op. 14 et la suite En plein air, chef-d’œuvre de la musique de piano de Bartók proposant cinq visions campagnardes telles qu’on pouvait les vivre dans la Hongrie des années 1920. Comme toujours, le génie de Bartók transcende les influences folkloriques en les intégrant magistralement dans la modernité de son propre langage. Parallèlement à ses activités de soliste et de concertiste, Julien Libeer participe à des projets pédagogiques visant à partager la musique au-delà de sa représentation en concert ou en disque, notamment auprès de neuf écoles dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, où il a créé une chorale de haut niveau avec son ami Zeno Popescu dans le but d’instiller le virus de la musique aux jeunes du quartier. © François Hudry/Qobuz 2020

L'instrument

Piano dans le magazine