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Les albums

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Musique concertante - Paru le 28 février 2020 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Duos - Paru le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Qu’importe le moyen, pourvu que ça sonne ! Quand la viola da gamba se fait viola da braccia… Tiens, Bratsche, en allemand, désigne l’alto. Il n’y avait donc qu’un pas et Antoine Tamestit, coutumier du fait, l’a franchi avec la gourmandise qu’on lui connaît. En effet le musicien est rompu à l’exercice baroque par excellence de la transcription. Un exercice qu’il réussit avec tact et intelligence, comme dans deux des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, accompagné de son complice Masato Suzuki au clavecin, il enregistre les Trois Sonates pour viole de gambe, BWV 1027-1029. Jouer la musique qu’on aime avec son propre instrument, n’est-ce pas l’essence du plaisir musical ? D’ailleurs, il existe plusieurs versions de la Sonate en sol majeur, BWV 1027 : une sonate en trio pour deux flûtes traversières et peut-être même une autre pour orgue. Alors pourquoi pas l’alto ! Le disque présente les trois partitions à rebours de leur numéro de catalogue. Quelle plénitude d’entendre le Vivace sous les doigts agiles de l’altiste et dans son phrasé ductile. Le grain de l’instrument, sous l’archet conquérant, est chaleureusement reproduit grâce à une prise de son naturelle. Le dialogue équilibré des deux musiciens est un régal, particulièrement dans l’arrangement de l’aria « Ergiesse dich reichlich » de la cantate Wo soll ich flihen hin, une surprise glissée entre les sonates BWV 1029 et 1028. Le thème y circule sans heurt de l’un à l’autre des protagonistes, émoussant la complexité d’un contrepoint exquis. Certes, la viole offre un ambitus plus large avec ses sept cordes et sa capacité à puiser dans des graves plus profonds. Tamestit et Suzuki parviennent toutefois à un résultat d’une grâce désarmante, non dépourvu de gravité. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
De nouvelles formes pour une nouvelle esthétique, c’est tout l’enjeu des deux œuvres proposées ici. Dans Les Nuits d’été, Berlioz invente, bien avant Mahler ou Ravel, la mélodie avec orchestre, dans l’autre, il expérimente le genre du poème symphonique pour grand orchestre avec soliste. Deux interprétations sur instruments anciens que proposent Les Siècles, Tabea Zimmermann et François-Xavier Roth avec le choix, plus rare, du timbre masculin de Stéphane Degout dans les mélodies. Rien de commun. © harmonia mundi
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Il va sans dire – mais disons-le quand même – qu’un album proposant l’intégrale des sonates pour alto solo de Hindemith ne s’offre pas à un public des plus larges. Et pourtant, quelle joie que cette musique à la fois rigoureuse et volage, l’image même du compositeur qui sous son aspect d’échappé de la Famille Addams, cachait un esprit facétieux, sans oublier un goût prononcé pour le modélisme ferroviaire et la bonne chère. Les quatre sonates sont ici proposées dans l’ordre inverse de leur composition : 1937, 1923, 1922 et 1919. Cette même dernière année, 1919, fut d’ailleurs celle où l’éditeur Schott décida immédiatement de signer le tout jeune compositeur de vingt-quatre ans, remarquable flair même si le succès ravageur de Hindemith ne pouvait que susciter des velléités éditoriales. On trouve dans cette première sonate tous les composants de l’art du maître : rigueur formelle et contrapuntique, rythmes irrésistibles, toujours un brin d’ironie et d’autodérision, et un sens de la thématique tout à fait splendide. Son modèle s’appelle Bach, bien sûr, du moins dans la construction et le déroulement du discours, même si cette musique reste totalement moderne, en avance sur son temps souvent même. Petit détail pour la dernière sonate, celle de 1937 : Hindemith l’a enregistrée lui-même, en prenant quelques libertés avec sa partition imprimée. L’altiste Ruth Killius a pris sur elle de « restaurer » l’original, en offrant sa propre liberté plutôt que de mimer celle de Hindemith dont on sait qu’il aimait à expérimenter en direct… Killius, une disciple de Ulrich Koch et de Kim Kashkashian, est une habituée – pêle-mêle – du Festival de Salzbourg, du Orchestra of the Eighteenth Century de Frans Brüggen, des Diapasons d’or et des Gramophone Awards, de Beethoven, Elliott Carter, Isang Yun, Bruckner ou Bartók, et avec son mari Thomas Zehetmair elle a fondé le Quatuor Zehetmair qui se produit à travers la planète dans tous les répertoires imaginables. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On ne va pas raconter pour la n-ième fois la création tumultueuse du Concerto pour alto du jeune Walton, que devait donner Lionel Tertis avant de se rétracter – et d’être remplacé par Hindemith en personne : l’histoire fait désormais partie de la mythologie waltonienne. Voici ce chef-d’œuvre sous les doigts de l’altiste James Ehnes. L’album se poursuit avec des œuvres du même Walton que l’on n’entend hélas pas bien souvent : la Partita pour orchestre de 1955, ouvrage de la grande maturité, fut créée par l’Orchestre de Cleveland sous la direction de George Szell (1958). Le compositeur ne cherche en rien à surclasser le modernisme ambiant, encore moins à suivre la dictature dodécaphonique, et écrit à la place une partition truculente, vivante en diable, assez « visuelle » quand bien même sans aucun programme. On croirait assister à l’une de ces comédies brillantes et enlevées de la grande époque du cinéma britannique ! Plus rare encore est la Sonate pour orchestre à cordes, écrite en 1970 pour Neville Marriner en se basant sur le quatuor à cordes des années 1945. La réécriture est de la plume de Walton – même s’il semble avoir été aidé par Malcolm Arnold – et emprunte au passage le format d’une sorte de concerto grosso, avec dialogue entre solistes et orchestre. La Partita et cette Sonate pour orchestre à cordes méritent vraiment d’être découvertes de ce côté de la Manche, où Walton reste très peu joué. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Entente détonnante. C'est à l'initiative d'Antoine Tamestit et grâce à une complicité musicale de longue date entre l'interprète et le compositeur Jörg Widmann (connu aussi comme clarinettiste) que ce programme a pu voir le jour. L'itinérance du soliste au cœur de l'orchestre, comme son jeu envoûtant dans les œuvres plus intimes, libèrent des processus créatifs et des combinaisons sonores inédites : entre humour et sérieux, férocité et délicatesse, l'univers de de Widmann se distingue autant par son sens dramaturgique que par sa poésie singulière. © harmonia mundi« [...] équilibre remarquable entre l'orchestre et l'alto d'Antoine Tamestit, superbe de couleurs, de virtuosité, de plénitude et d'ardeur. [...] » (Diapason, juin 2018 / Gérard Condé)
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Duos - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ici, la diva, c’est l’alto ! Comment l’alto est-il passé du statut de « dramatique contralto des voix instrumentales » (selon le critique Blanchard) à un « caractère de noblesse et de langueur » comme on peut le lire dans le traité d’instrumentation de Georg Kastner (1837) ? Au-delà de l'intérêt historique, cet album répond en effeuillant les charmes d'un répertoire qui a durablement enchanté salles et salons parisiens tout au long du XIXe siècle... et au-delà. Ou l’histoire d’un instrument qui s’émancipe enfin du violon grâce à d’immenses virtuoses : il fallait tout le talent de deux grands musiciens de notre temps pour faire revivre ces pages allant bien au-delà des exquises langueurs du bel canto… La diva, c’est l’alto ; son serviteur s’appelle Antoine Tamestit. (Texte label)« La voix de l’alto » : c’est le sous-titre, un peu bateau, d’un enregistrement chavirant. L'alto boisé d'Antoine Tamestit n'a pas son pareil pour décliner la palette des sentiments. Tamestit l’a exprimé plus d’une fois, il se sent chanteur, il envie tendrement ceux – et surtout celles – qui s’expriment par la voix. C’est ce qui l’a poussé, depuis que le violon, puis l’alto, lui ont été mis dans les mains, à en rejoindre la respiration, la caresse, le discours le plus intime. Même dans Bach, Ligeti ou Hindemith. Et ici, il a fait fort. [...] Le dernier atout sera le piano à la fois net et frémissant de Cédric Tiberghien. [...] il épouse la sobre opulence de l’alto, dont il partage le souffle et l’esprit. » (Diapason, avril 2017 / Martine D. Mergeay)
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Duos - Paru le 24 février 2017 | Champs Hill Records

Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Les premiers pas au disque d'un jeune prodige anglais de l'alto [...]. Une élégance et une maîtrise de ce niveau-là ne trompent pas. [...] Son premier disque, qui nous tient en éveil de la première à la dernière mesure, donne aussi raison à Berlioz : "Si Vieuxtemps n'était pas un si grand virtuose, on l'acclamerait comme compositeur." Une génération après Paganini, Vieuxtemps est une figure essentielle de l'école franco-belge de violon [...] Toujours à l'écoute d'une partenaire elle-même habile et inspirée, l'altiste révèle la richesse des deux sonates. Sa virtuosité se déploie sans ostentation au service d'un propos très habité [...]. Ridout démontre qu'aucune atmosphère ne lui est étrangère, signe d'une remarquable maturité. Il tire de son Grancino une étonnante variété de couleurs, des plus tendres aux plus sauvages [...]» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
De Dowland au XXIe siècle, voici l’Angleterre musicale vu du côté de l’alto – certes, le XIXe siècle est assez absent, le victorianisme n’ayant guère été une époque de grande création locale, le pays préférant alors importer des Mendelssohn, des Liszt ou des Dvořák… – par l’altiste français Adrien La Marca, « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique cuvée 2014. Ajoutons que ce fin musicien, qui s’est perfectionné auprès de Tabea Zimmermann, Yuri Bashmet et Kim Kashkashian, fait partie du quatuor formé par Renaud Capuçon en hommage à Adolf Busch, et que ses autres partenaires de musique de chambre s’appellent Michel Portal, David Kadouch, Frank Braley et tant d’autres. C’est là son tout premier disque en tant que soliste. On y découvrira quelques raretés, telle la très impressionniste Sonate de Rebecca Clarke, compositrice trop négligée de la génération de Vaughan Williams, le même Vaughan Williams avec ses six délicieuses Études sur des chansons folkloriques anglaises, l’incontournable Britten avec son aussi incontournable Lacrymae d’après Dowland, le Dowland en question et l’incontournable Purcell. Oui, les pièces baroques sont jouées avec accompagnement de piano ; La Marca et son complice Thomas Hoppe assument pleinement ce choix et ils ont bien raison. © SM/Qobuz« Disque remarquable, ardu, secret, comme le Guadagnini qui le porte, aux couleurs tranchées, à l'ampleur d'un quasi-violoncelle.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)« [...] La sonorité d'une grande amplitude de l'altiste, aux basses d'une suprême assise, aux médiums veloutés et aux aigus incisifs, remporte l'adhésion immédiate. Elle installe un mystère, qui aurait pu toutefois être creusé, si l'admirable piano de Thomas Hoppe avait été enregistré comme véritable complice plutôt que comme accompagnateur. [...] Voilà donc un disque plus que prometteur.» (Classica, février 2016 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 29 mai 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Ce programme est signé par les Néerlandaises Dana Zemtsov (alto) et Cathelijne Noorland (piano). Ce duo confère une élégance exquise à la Sonate d'Henri Vieuxtemps, une expressivité à la Suite d'Ernest Bloch, une virtuosité ailée à la Carmen Fantasy sur des airs de Bizet transcrite par Milhail Kugel et une émotion retenue à la brève Mélodie dans le style ancien d'Evgeni Zemtsov (aïeul de l'altiste). Une incursion d'une belle musicalité dans un répertoire qui sort des sentiers battus.» (Classica, décembre 2015)
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Pour son nouvel album chez BIS, Maxim Rysanov se plonge dans l'œuvre de Bohuslav Martinů. Une rétrospective superbement composée, depuis le Rhapsody-Concerto (1952), créé le 19 février 1953 dans l'enceinte du Severance Hall de Cleveland par George Szell et Jascha Veissi, aux partitions plus mystérieuses que sont les Duos pour violon et alto — dont le premier Cahier forme les plus célèbres d'entre eux, les "Madrigaux" —, sans oublier la Sonate pour alto, écrite par le compositeur tchèque en 1955. L'altiste ukrainien nous ouvre les portes d'un univers encore peu connu, où s'entrecroisent de multiples influences. A cet égard, le Rhapsody-Concerto porte les souvenirs des harmonies du premier Roussel (Moderato initial), les atmosphères évoquent parfois le dernier Bartok, celui de la période "américaine" (Concerto pour orchestre, Concerto pour piano No. 3). Sous les archets rayonnants de Maxim Rysanov et Alexander Sitkovetsky, les Duos, fougueux, pleins d'esprit, rappellent constamment que Martinů est resté — en dépit de sa vie cosmopolite — un compositeur originaire de Bohême. Ces pages sont empreintes d'une sève lyrique inoubliable, rappelant immédiatement des partitions voisines de Dvořák (Quatuors, Cypres, etc.). Puissante et mélancolique, la Sonate demeure indéniablement la partition la plus sombre de cet album qui deviendra vite indispensable à tout amateur de musiques d'Europe Centrale. (LP)
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Classique - Paru le 10 avril 2014 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique concertante - Paru le 2 décembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Duos - Paru le 5 novembre 2013 | Naxos

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique de chambre - Paru le 2 juillet 2013 | Naxos

Livret
Berlioz : Harold en Italie, op.16 - Liszt : Romance oubliée, S.132 - Roger : Sonate pour alto / Philip Dukes, alto - Piers Lane, piano
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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Naxos

Livret
Un magnifique album dans lequel s'épanouit toute l'âme juive généreuse du compositeur genevois Ernest Bloch. La sonorité si dense, grave et mélancolique de l'alto convient parfaitement au tempérament lyrique de Bloch dans des pages écrites pour cet instrument et dans la transcription de Baal Shem (originalement écrit pour le violon), due à l'altiste Hong-Mei Xiao qui nous donne une interprétation particulièrement ardente de cette musique inspirée des mélopées hébraïques. SH
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Classique - Paru le 20 novembre 2012 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Musique concertante - Paru le 2 août 2011 | BIS

Hi-Res Livret
Un voyage romantique envoûtant aux douces et crépusculaires sonorités de l'alto. Personnalité repérée dans des anthologies de musique de chambre (Brahms chez Onyx notamment), l'excellent Maxim Rysanov, à la sonorité aussi brillante que chaleureuse, nous propose ici de très beaux arrangements de la Sonate "Arpeggione" de Schubert et des Variations Rococco de Tchaikovski. Magnifique !
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 mars 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
György Ligeti : Lux aeterna - Robert Heppener : Im Gestein / Susanne van Els, alto - Cappella Amsterdam - musikFabrik - Daniel Reuss, direction