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Interview

Rusconi, session entre amis

Par Marc Zisman |

Evénement jazz de 2012, le trio suisse de Stefan Rusconi, Fabian Gisler et Claudio Strüby offre à Qobuz une petite session live privée et s’explique sur la révolution intérieure qu’il a vécu en préparant son nouvel album, le bien nommé Revolution. Du jazz mais pas seulement...

Et si la Revolution venait de Suisse… Rusconi, le trio du pianiste Stefan Rusconi, du contrebassiste Fabian Gisler et du batteur Claudio Strüby, n’en est pourtant pas à son premier fait d’arme. Une poignée d’albums publiés par Sony dont un hommage ovni à Sonic Youth a empêché d’étiqueter la formation helvète, âgée d’une dizaine d’années, comme un simple énième trio piano/basse/batterie. En signant pour le label Bee Jazz et en chamboulant leurs méthodes de travail, les trois musiciens offrent avec l’album Revolution l’acte de naissance de leur propre révolution, formelle, esthétique et stylistique. L’improvisation reste au centre du débat. Le jazz demeure le cœur de leur préoccupation. Mais de multiples influences venues du rock et de l’electro transpercent ce nouveau corps en perpétuelle évolution. Il y a du Radiohead, du Robert Wyatt, du James Blake, du Miles Davis et du Sonic Youth dans cette nouvelle approche… Bref, comme ils le disent eux-mêmes : it’s jazz, but it’s not just jazz… En escale parisienne pour un concert qui a joliment secoué le Sunside de la rue des Lombard, le trio Rusconi offre à Qobuz une petite session privée de trois titres et revient, en franglais, sur l’origine de sa métamorphose.

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