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Interview

Barbara Carlotti, une rencontre-podcast

Par Marc Zisman |

Elle aime l’amour, l’argent, le vent et… la musique. Musique que Barbara Carlotti est allée chercher dans des contrées lointaines pour se ressourcer et signer, avec son troisième album, son œuvre la plus aboutie.

Moderne mais pas trop… On serait presque tenté de déballer le tellement rabâché « intemporel » à l’évocation de Barbara Carlotti. Il y a d’abord cette voix. Grave. Comme une tonalité qui convoque le fantôme de Nico. Il y a aussi cette diction parfaite où chaque mot est soupesé, choisi, assumé, revendiqué même, pour son fond comme pour sa forme. Barbara (tout court) n’est pas loin elle non plus… Après Les Lys brisés et L’Idéal, la Carlotti épure son écriture pour son troisième album, L’Amour, l’argent, le vent. La brume de nostalgie un brin sixties est toujours de mise et ces nouvelles chansons (dont un duo avec Katerine) offrent un réel charisme. Un style, un vrai, qu’elle est allée ressourcer au Brésil puis en Inde et au Japon. Là bas, à l’autre bout du monde, sans jamais jouer la carte de l’exotisme convenu et déplacé, Barbara Carlotti s’est mise en danger pour accoucher de son album le plus accompli. Le temps d’un podcast, elle revient sur ces voyages lointains mais aussi ceux, plus intérieurs, qui en font aujourd’hui l’une des voix les plus personnelles de la chanson française.

Propos recueillis par Marc Zisman

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