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Antibalas, l'afrobeat est vivant !

Par Max Dembo |

Funk, jazz et rythmes africains, l’afrobeat du collectif Antibalas déferle sur l’hexagone cet automne.

Fer de lance du renouveau de l’afrobeat depuis quinze ans, le groupe Antibalas enflammera les scènes de Marseille (Fiesta des Suds) le 26 octobre, Paris (New Morning) le 30 octobre, Lyon (Kao Club) le 31 octobre, Dijon (Vapeur) le 5 novembre, Poitiers (Confort Moderne) le 6 novembre, Tourcoing (Grand Mix) le 8 novembre, Aubervilliers (Magic Mirror) le 9 novembre, Agen (Florida) le 10 novembre et la Rochelle (Sirène) le 11 novembre. Pour celles et ceux persuadés que cet afrobeat s’est éteint avec son pape, Fela, chaque concert d’Antibalas est une véritable révélation…

Antibalas a publié cet été son cinquième album éponyme, le premier pour le label Daptone, enregistré en deux semaines à Brooklyn, dans les studios Daptone’s House of Soul. La boucle semble bouclée puisque la plupart des membres d’Antibalas officient également auprès d’autres artistes du label new-yorkais, dont Sharon Jones et ses Dap-Kings et The Budos Band. Antibalas est d’ailleurs né en 1997, au même moment que les Dap-Kings ou encore TV On The Radio, dans un loft de Brooklyn où vivaient Tunde Adebimpe (chanteur de TVOR), Gabriel Roth (co-fondateur de Daptone Records, leader des Dap-Kings et producteur de ce dernier opus d’Antibalas) et Martin Perna (saxophoniste et membre fondateur d’Antibalas).

Antibalas a épaulé en studio et sur scène des artistes majeurs comme Paul Simon, TV On The Radio évidemment, Public Enemy ou bien encore une certaine Amy Winehouse... En 2007, après le succès de leur album Security, plusieurs membres ont été invités à collaborer à la comédie musicale Fela !, succès majeur à Broadway puis à Londres.

Un destin qui n’était écrit nulle part puisque comme l’explique Gabriel Roth : « A l’époque, il y avait peu d’intérêt pour l’afrobeat, ou pour Fela. De ce fait, beaucoup ont vu en Antibalas les pionniers de la seconde vague afrobeat qui a parcouru le monde. Il y a maintenant d’excellents groupes d’afrobeat au Brésil, à Chicago, en Angleterre et ailleurs. Et je pense que ces formations considèrent Antibalas comme une inspiration majeure dans leur œuvre, au même titre que Fela. »

Le site d’Antibalas

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