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Lana Del Rey, douce violence

Par Clotilde Maréchal |

Mélancolie, évanescence et fascination, Lana Del Rey persiste (joliment) et signe (fermement)...

Attendue au tournant après le succès intergalactique de son album Born To Die, Lana Del Rey comptait bien démontrer que son talent était bien là pour durer et n’était évidemment pas un simple feu de paille.

Avec Ultraviolence (disponible en Studio Masters 24bits), la New-yorkaise aux allures de pin-up fifties dépasse les espérances de ses fans avec un disque assez fascinant produit par l’incontournable Dan Auerbach des non moins incontournables Black Keys. On y retrouve toujours ces ambiances cinématographiques, mélancoliques pour ne pas dire sombres, avec en prime cette fois une attention toute particulière portée aux guitares.

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