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Jason Isbell, sobre, sombre et sain

Par Shelly Ridenour |

Avec "Reunions", le songwriter d'Alabama confirme son statut de maître de l'Americana...

Reunions arrive un mois après la mort de John Prine, un mentor de Jason Isbell, qui fait honneur à sa mémoire. On entend l'inspiration dans les paroles intelligentes et sincères, parmi les meilleures de la carrière de ce ponte de l’Américana.

Le mélancolique Dreamsicle évoque la façon dont le divorce déteint sur l'enfance (« New sneakers on the high school court and you swore you'd be there »), et Isbell a dit qu'il était particulièrement fier de Running With Our Eyes Closed : « It took forever to get you to trust me/Like I was feeding a bird from my hand » Tandis que sa voix est singulière – la façon dont son accent de l'Alabama façonne les voyelles de la "démo tape" sur Only Children fleure bon le Southern Comfort – il y a ici des séquences à la fois évidentes (la guitare sombre à la Mark Knopfler sur la formidable Overseas) mais aussi surprenantes : l’écho des Killers sur What I I Done to Help et It Gets Easier, sur les réalités de la sobriété. Amanda Shires, sa femme, prête à nouveau son fiddle et ses harmonies.



Avec son ambiance très college rock des années 80, Be Afraid semble échappé de son grandiose album To The Sunset. C'est l'une des options inspirées les plus amusantes d'un disque qui en regorge.

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