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Du solide made in China

Par Clotilde Maréchal |

Avec "Nightingales", China Moses slalome joliment entre jazz, blues et soul...

Habitée par les grandes dames du jazz, du blues et de la soul, China Moses avait signé en 2012 un bel album sur lequel défilaient les fantômes de Dinah Washington, Esther Phillips, Nina Simone, Etta James, Ann Peebles et quelques autres… La fille de Dee Dee Bridgewater a toujours aimé slalomer entre jazz, blues, soul, hip hop et chanson, chacun de ses nouveaux enregistrements soulignant un peu plus l’agilité de sa voix et sa faculté à passer d’un style à l’autre. Avec Nightintales qui vient de paraître sur le label MPS, la Parisiano-californienne chante mieux que jamais, sa voix élastique alternant chaleur torride et swing à l’état pur. Pour cet album, elle est accompagnée par un gang londonien composé de Luigi Grasso au saxophone, Joe Armon Jones et Mike Gorman au piano, Luke Wynter et Neil Charles à la basse et Marijus Aleksa à la batterie. Nightintales est surtout la preuve que China Moses est plus qu'une chanteuse de standards de jazz et de blues, puisque pour la première fois, ce sont ses propres chansons qui sont ici mises en lumière.



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