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Ásgeir, viking of electro-folk

Par Clotilde Maréchal |

Le jeune Islandais étoffe sa palette musicale...

En écoutant l’album In The Silence en janvier 2014 (un disque Qobuzissime !), on découvrait un jeune extra-terrestre islandais nommé Ásgeir Trausti Einarsson. A seulement 21 ans, ce songwriter ayant grandi dans la nature sauvage de Laugarbakki au sein d’une grande famille de musiciens marchait dans les pas de Bon Iver (sa voix au léger falsetto faisait irrémédiablement penser à celle de Justin Vernon). Sorte de folktronica à base de vrais instruments et de sonorités électroniques, au service d’ambiances aériennes et mélancoliques, son style s’adossait contre des textes à l’origine poèmes de son père âgé de 72 ans ! Textes traduits en anglais par son confrère John Grant. Icône auprès de son public d’origine grâce à son premier album Dyrd í dauðathogn qui a battu des records de vente dès sa sortie en 2012 sur sa terre natale (et dont In The Silence était la version in English), Ásgeir récidive avec Afterglow dans la fusion entre une légèreté rêveuse (son falsetto fait encore de véritables merveilles), des valeurs folk et des étincelles électroniques. Difficile une fois de plus de ne pas penser au cousinage avec l’univers de Bon Iver mais, pour cette cuvée 2017, dans une version parfois plus pop voire soul. Et si l’effet de (bonne) surprise d'In The Silence n’est plus là, Afterglow souligne encore l’originalité de l’approche de l’Islandais. Comme sur sa relecture très personnelle de Where Is My Mind ? des Pixies ou sur le tubesque Stardust :



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