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Les albums

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Soul - Paru le 27 mars 2020 | KEIYA

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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R&B - Paru le 7 février 2020 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Un an avant de passer l’arme à gauche, au printemps 2011, Gil Scott-Heron signait un album ovni, l’un des plus beaux de sa discographie, sorte de blues futuriste et testamentaire, alors que même ses fans les plus hardcore n’attendaient plus vraiment grand-chose de leur idole usée par la vie, la dope et la paranoïa. Surtout, avec I’m New Here, le poète, chanteur, écrivain et jazzman le plus extraterrestre de sa génération, celui que beaucoup considèrent comme le parrain du hip-hop, promenait comme jamais sa prose engagée sur une instrumentation dépouillée produite par Richard Russell, patron du label XL Recordings, venu le chercher dans la prison de Rickers Island à New York pour travailler avec lui. Un an plus tard, avec We’re New Here, Jamie xx du groupe The xx remixait avec intelligence l’intégralité du disque qui devenait un fascinant traité d’électro minimaliste…Pour fêter les 10 ans d’I’m New Here, Russell a proposé cette fois à l’un des jazzmen les plus hype du moment, le batteur Makaya McCraven, de le « réimaginer » à sa manière. Le résultat, assez étonnant, apporte encore un nouvel éclairage à l’œuvre. Ciao la nudité d’origine ! Place à l’orgie improvisée purement jazz, adossée contre un groove maousse. Makaya trouve le jeu juste pour coller au flow crépusculaire de Gil Scott-Heron. Avec respect tout en affirmant sa voix, il s’est sans doute rappelé le rapport que le défunt soul brother entretenait avec les percussions. Small Talk at 125th and Lenox, son tout premier album publié en 1970, n’était en effet composé que de sa voix et de quelques percussions. Reste à espérer que ce beau projet We’re New Again incitera les plus jeunes à redécouvrir l’œuvre de Gil Scott-Heron, sans doute l’une des plus sous-estimées du XXe siècle. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 10 mai 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
A quoi je sers vraiment ? Que faire de l’héritage de ceux qui m’ont influencé ? Et que laisserai-je derrière moi ? Ces belles questions métaphysiques, Jamila Woods se les est posées au moment d’attaquer son deuxième album logiquement baptisé Legacy! Legacy!. Un disque Qobuzissime ! Trois ans après Heavn, la soul sister de Chicago aligne douze chansons portant toutes le nom d’un artiste l’ayant marquée. Musiciens, peintres, écrivains, activistes, poètes, tout y passe ! Et les heureux élus sont Betty Davis, Zora Neale Hurston, Nikki Giovanni, Sonia Sanchez, Frida Kahlo, Eartha Kitt, Miles Davis, Muddy Waters, Jean-Michel Basquiat, Sun Ra, Octavia Butler et James Baldwin. Rien de lourdingue ou de didactique ici car la jeune Afro-Américaine attachée à sa Chicago natale ne fait jamais d’hommages frontaux mais plutôt des « à la manière de » assez subtils. Elle conserve surtout son style propre. Celui d’une poétesse les jours pairs (elle est directrice artistique du YCA, un centre dédié aux jeunes poètes), musiciennes les jours impairs et prof les jours fériés ! Et en digne héritière d’Erykah Badu et Lauryn Hill, elle enrobe tous ses mots d’un groove ultraraffiné, aux cambrures nu soul modernisées. Côté featurings, Jamila Woods favorise l’économie locale et solidaire en conviant des amis venant essentiellement de l’underground de la Windy City : le trompettiste Nico Segal, les MC's Saba et Nitty Scott, theMIND, Jasminfire… À l’arrivée, la protégée de Chance The Rapper aura mêlé en 49 minutes, avec intelligence et classe, l’engagement et l’entertainment, le combat et le groove. Parfait. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 17 avril 2019 | Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Il fallait que ça reste gravé à jamais. La folle prestation de Queen B lors de ses deux concerts à Coachella en 2018, retracés dans un documentaire de Netflix, se voit, surprise, assorti d’un album live. Sous forme de rétrospective, Beyoncé revient en 40 titres sur 22 ans de carrière. Pas de nouveaux morceaux mais une reprise studio avec Tay Keith, Before I Let Go, titre soul de Frankie Beverly et Maze datant de 1981. Des Destiny’s Child avec Lose My Breath, Say My Name et Soldier, Michelle Williams et Kelly Rowland en prime sur scène, Déjà Vu avec son mari Jay-Z, Get Me Bodied avec sa sœur Solange, Lift Every Voice and Sing, hymne afro-américain entonné par sa fille Blue Ivy, Homecoming rend compte de ce que Coachella a surnommé le « Beychella », tant la performance est entrée dans les annales du festival. C’était le but : 200 personnes sur scène, des moyens colossaux pour un show pharaonique de deux heures mettant en exergue l’empowerment afroféministe, B mérite son trône. « Quand j’ai décidé de faire Coachella, au lieu de sortir ma couronne de fleurs, je trouvais ça plus important d’apporter notre culture. » Au son des second lines des brass bands de La Nouvelle-Orléans, d’une drumline renforcée, de Malcolm X sur Don’t Hurt Yourself et au milieu de multiples clins d’œil à l’histoire afro-américaine, la reine de la pop, grimée en Néfertiti, nous rappelle le poids de sa discographie à l’ère du 3e millénaire. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Soul - Paru le 1 mars 2019 | Saint Records - Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Qu’est-ce qu’elle fait quand elle rentre chez elle ? Qu’elle ouvre la porte de son appart ? Elle s’enfile direct deux tubes de Pringles ? Elle plonge dans un bain moussant ? Elle ouvre ses factures EDF amassées depuis des semaines ? Solange ne répond pas précisément à cette interrogation métaphysique en baptisant son quatrième album When I Get Home. D'autant plus qu’ici, Home fait davantage référence à son Texas natal – Houston plus précisément – qu’à son nid douillet. Une cité pour laquelle When I Get Home a des allures de lettre d’amour. Comme sur chacun de ses précédents disques, la sœur de Beyonce donne son humeur générale. Et l’ambiance est souvent mélancolique. Parfois proche de l’onirisme, ce qui la rapproche davantage d’une Erykah Badu – texane elle aussi – que de son illustre grande sœur... En glissant les voix de deux rappeurs emblématiques du coin, Scarface et Devin the Dude, Solange érige un peu plus sa fierté texane.D’autres invités 5 étoiles, ce bel album envoûtant en regorge : Pharrell Williams (deux productions épurées au scalpel avec Almeda et Sound of Rain), Raphael Saadiq, Earl Sweatshirt, Panda Bear, Tyler The Creator, Dev Hynes alias Blood Orange, Sampha, Metro Boomin, Playboi Carti, Cassie, Steve Lacy de The Internet ou encore le Frenchie Christophe Chassol ! Des présences, souvent discrètes, qui ne l’empêchent jamais de garder le contrôle artistique total de ses chansons. Des pièces majoritairement en apesanteur. Comme lorsqu’elle recouvre des sonorités funk/jazz-fusion 70's d’un léger voile électro (la sensation est enivrante sur Way to the Show) ou qu’elle déroule un R&B rappé au ralenti (exquis My Skin My Lego avec Gucci Mane). Solange Knowles joue parfois la carte de l’esquisse. Du jet avant-gardiste plus que de l’œuvre finalisée. L’idée est sans doute de goûter When I Get Home d’une seule traite. Comme une unique composition de 39 minutes. Le résultat reste un puissant trip atmosphérique et sensuel qui risque de figurer parmi les meilleurs albums de soul et de R&B de 2019. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 20 juillet 2018 | Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Grâce à Ego Death, leur troisième album de 2015, The Internet a touché un public plus large… Pourtant, Purple Naked Ladies paru en 2011 et Feel Good, deux ans plus tard, avaient déjà bien mis en avant la voix soulful de la chanteuse Syd Tha Kyd et les sons assez raffinés et majoritairement minimalistes de Matt Martians, tous deux membres du collectif Odd Future. The Internet balayait différents pans de la soul music, avec une prédilection pour la nu soul 90’s, lorgnant parfois vers le R&B ou même le hip-hop. Trois ans plus tard, l’orgie de beats sensuels et surtout langoureux comme jamais est toujours au menu de leur quatrième opus, Hive Mind. Dans ses gènes, The Internet est viscéralement relax et cette philosophie chill & laid back devient même ici une marque de fabrique encore mieux maîtrisée. Un son et une attitude qui font qu’aucune des treize chansons de l’album ne saute aux oreilles dès la première écoute. Avec ses mélodies rêveuses, Hive Mind, comme toutes les œuvres profondes, s’appréhende sur la durée et la longueur. Un luxe en 2018 que de prendre son temps… © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 6 avril 2018 | Virgin EMI

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Depuis 2012, Karly-Marina Loaiza alias Kali Uchis s’est lancée dans une collection de featurings digne d’une poitrine de général soviétique recouverte de médailles... Aussi, le premier album de l’Américano-Colombienne ayant posé sa voix sur des titres de Snoop Dogg, Tyler, The Creator, GoldLink, Major Lazer, Kaytranada, Miguel, Vince Staples ou bien encore Gorillaz était plus qu’attendu. Surtout qu’avant cette sortie, Kali Uchis avait déjà réussi à tracer les contours de sa forte personnalité de nouvelle reine potentielle du R&B et de la soul. Une de plus ? Non, non, non. Une vraie de vraie avec un bel alliage de chant nu soul, de R&B 90's, de pop façon (early) Madonna voire de gouaille à la Amy Winehouse. Une voix qui bénéficie d’un éclectique écrin cinq étoiles sur ce premier album où l’on croise les proches comme Tyler et Damon Albarn mais aussi les Canadiens de BadBadNotGood, Kevin Parker de Tame Impala, David Sitek de TV On The Radio, l’allumé Thundercat, la soul sister Jorja Smith, les Dap-Kings, Steve Lacy de The Internet, son compatriote Reykon ou le funkster légendaire Bootsy Collins. Sur Isolation, la chanteuse installée à Los Angeles impose aussi ses racines hispaniques en chantant dans les deux langues et slalome entre nu soul, R&B, hip-hop, latin pop et reggaeton. Séquences langoureuses ou carrément plus uptempo, Uchis gère tous les contextes, tous les reliefs, et signe un disque à la fraîcheur renversante, jamais racoleur ou niaiseux. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 16 août 2017 | Jagjaguwar

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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R&B - Paru le 9 juin 2017 | Top Dawg Entertainment - RCA Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Si Kendrick Lamar, Travis Scott, James Fauntleroy et Isaiah Rashad viennent pointer le bout de leur nez sur un premier album, le résultat mérite au minimum une écoute. Surtout quand il sort des fourneaux de chez Top Dawg Entertainment… Ce disque de Solána Rowe alias SZA était assez attendu. Signée sur TDA depuis plusieurs années, la chanteuse R&B de la galaxie rap’n’soul la plus excitante du moment livre un enregistrement studio assez parfait. Alternant entre langueur sensuelle et groove sur coussins d’air, CTRL possède en sus une fraîcheur addictive. Une vraie révélation. © MD/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 24 février 2017 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Stephen Bruner alias Thundercat est à l’image de la pochette de ce Drunk. Allumé et génial. Le bassiste qui sévit à son compte mais aussi pour Kendrick Lamar, Flying Lotus et Kamasi Washington signe une nouvelle orgie de goove pluriel, de soul rêveuse assez racée flirtant avec le jazz fusion et le funk léger. Pour Brainfeeder, le label de Flying Lotus justement, Thundercat a conçu ce troisième album solo avec cette vraie-fausse nonchalance qui lui est propre. Et comme le bonhomme fascine par son génie, il n’a qu’à siffler pour attirer des invités aussi prestigieux que Pharrell, Kendrick Lamar, Wiz Khalifa, Flying Lotus et Kamasi Washington – des amis plus que des confrères – mais aussi deux légendes comme Kenny Loggins et Michael McDonald des Doobie Brothers. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 30 septembre 2016 | Saint Records - Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Etre la petite sœur de Beyoncé a quelques avantages… Pourtant, Solange n’a jamais abusé de la situation, cherchant à se démarquer de Queen B, son ainée de cinq années. Ce qu’elle fait une fois de plus tout au long de son troisième album, aisément son plus abouti, son plus convainquant… Avec A Seat At The Table, Solange Knowles opte pour l’alcôve feutrée et non pour le dancefloor flashy. La soul susurré au creux de l’oreille plutôt que le groove à l’uppercut. La Texane a d’ailleurs décrit son disque comme un projet sur l’identité, l’émancipation, l’indépendance, le chagrin et la guérison, bref une aventure intérieure mûrement réfléchie. Et musicalement, A Seat At The Table a également été conçu avec un vrai savoir-faire, léché et raffiné. Et même si côté featurings, c’est l’orgie (Lil Wayne, Q-Tip, Devonte Hynes alias Blood Orange, Moses Sumney, Tweet, Sampha, Sean Nicholas Savage, Kelly Rowland, Nia Andrews et Kelela), l’album n’abat jamais la carte de l’esbroufe comme souvent certains disques de R&B contemporain. La grande classe ne somme. © MD/Qobuz
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Soul - Paru le 1 juillet 2016 | Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
En 1996, grâce au puissant Urban Hang Suite, Maxwell s’imposait comme l’un des leaders de la scène nu soul aux côtés de D’Angelo et Erykah Badu. Avec ce BlackSUMMERS'night, le New-yorkais signe le second volet d’une trilogie commencée en 2009. Un album sur lequel sa voix de crooner soul atteint des sommets de sensualité. Maxwell a fait évoluer son son sans dénaturer son groove si personnel. De quoi conforter son potentiel statut de Marvin Gaye du troisième millénaire… © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 1 avril 2016 | OVO Sound - Warner Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Adoubé par Drake qui les a signés sur son label OVO Sound, dvsn (prononcez division) a fait de ce premier album une ode à l’amour pour ne pas dire au sexe. D’entrée de jeu, le tandem canadien positionne son propos sous la couette et nulle part ailleurs. Mais c’est côté son, musique et production que l’affaire est excitante, dvsn ne s’engageant pas sur le même chemin que The Internet ou même The Weeknd auquel on peut parfois penser. Ici, les références du chanteur Daniel Daley et du producteur Nineteen85 s’ancrent davantage dans le passé R&B plutôt que dans la nu soul. Pour faire court, le Prince torride des années 80 voire le Usher ou le R. Kelly des débuts influencent davantage ces protégés de Drake qu’un D’Angelo ou un Maxwell. Tout au long de Sept. 5th, ces références au R&B d’une ère révolue sont savamment manipulée, dvsn trouvant le juste équilibre entre clins d’œil et sonorités contemporaines. © CM/Qobuz
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R&B - Paru le 26 juin 2015 | ByStorm Entertainment - RCA Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
La soul music continue à faire bonne figure ces derniers temps avec ce sublime Wildheart. Trois ans après Kaleidoscope Dream, Miguel Jontel Pimentel alias Miguel tout court fait plus que confirmer tout le bien qu’on pensait de lui. Son alliage de soul, de funk soft teinté de rock voire d’electro propulse le Californien dans la cour des grands. On pense parfois à Frank Ocean, parfois à Marvin Gaye voire Prince tout au long de ce troisième album, joli coup de zoom sur sa ville, Los Angeles, sujet central de ce Wildheart sur lequel Lenny Kravitz a apporté sa guitare. Une Cité des Anges synonyme de luxure, d’évanescence, de sexe et de décadence. Que les compositions soient ultra-langoureuses ou carrément up-tempo, Miguel tient fermement le fouet d’un groove impeccablement contrôlé. Aucune faute de goût dans cette orgie de groove, juste la certitude que le Californien tient ici son plus bel album. © MD/Qobuz

Soul - Paru le 22 juin 2015 | Brainfeeder

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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L’allumé et génial Stephen Bruner, plus connu sous le sobriquet de Thundercat, n’a pas chômé ces dernières années, pour lui-même mais surtout en épaulant Kendrick Lamar, Flying Lotus et Kamasi Washington sur leurs albums sortis en 2014 et 2015. Première parution sous son nom depuis son bien nommé Apocalypse de 2013, un six titres intitulé The Beyond / Where The Giants Roam et qui parait chez Brainfeeder, le label de Flying Lotus qui co-produit ici la moitié des titres. Kamasi Washington est également venu épauler son ami sur Them Changes. Mais la très grosse cerise sur ce gâteau est un invité de marque qui se déplace assez rarement : Herbie Hancock ! Ce géant du jazz joue aux claviers sur Lone Wolf And Cub. L’ensemble est une belle orgie de goove pluriel, de la soul rêveuse assez racée flirtant avec le jazz fusion et le funk léger. Toujours aussi imprévisible, indomptable et inattendu, le bassiste californien sculpte avec ce EP une courte symphonie d’un gros quart d’heure, océan de sensations de bien-être, de sonorités étranges et de groove presque mélancolique. Un vrai trip fascinant ! © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 15 décembre 2014 | RCA Records Label

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Sélection JAZZ NEWS - Grammy Awards
Il y a tout de même un mystère D’Angelo. Comment un tel talent qui secoua la planète soul en 1995 avec son premier album Brown Sugar puis avec sa suite, Voodoo en 2000, se soit contenté d’une carrière aussi… chaotique ? Car Black Messiah qui parait quelques jours avant Noël 2014, n’est finalement QUE le troisième album studio de D’Angelo en vingt ans de carrière ! Mais cette attente de quatorze années aura d’une certaine manière valu le coup tant le niveau de ce Messie noir est élevé. On retrouve déjà cette voix furieusement sensuelle (pour ne pas dire sexuelle), et cette façon unique de l’enrouler autour d’un groove entêtant. Il y a évidemment du charnel, du sale et du vrai dans cette soul héritée de Sly Stone et Al Green. Pas d’enluminures superflues ou de sons gratuitement léchés. Bref, un comeback soulful et réussi. A noter que Black Messiah, co-produit par Questlove des Roots, accueille quelques goûtus invités parmi lesquels Q-Tip, le bassiste Pino Palladino, le batteur James Gadson et l’ex-Parliament/Funkadelic Kendra Foster. © MD/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 23 juin 2014 | Weird World

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Tom Krell n’est pas un vilain nom. C’est pourtant derrière l’intitulé How To Dress Well que ce compositeur et producteur né dans le Colorado en 1984 et ayant pas mal bourlingué entre Chicago, Cologne en Allemagne (où il étudia durant un an) et Brooklyn, a décidé de livrer sa musique, belle association entre sa voix de fausset, ses beats R&B épurés et ses mélodies délectables. Pour faire court, on pourrait aisément ranger l’univers soul du bonhomme non loin de celui sculpté par The Weeknd, près de ce nouveau courant R&B mêlant délicatesse, raffinement, épure et nuage electro… Le talent du cerveau d’How To Dress Well fut une évidence dès Love Remains, premier album paru en 2010, et qui s’était confirmé deux ans plus tard avec Total Loss. Sur "What Is This Heart?", Tom Krell franchit un pas supplémentaire dans la maîtrise de son art et, surtout, dans sa capacité à accoucher de chansons pleine de grâce. Un troisième album qui pourrait devenir la bande son d’un été 2014 langoureux et ultra-sensuel… © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 6 septembre 2013 | Bad Boy - Wondaland

Distinctions Pitchfork: Best New Music
A force dire qu’elle était notamment une sorte de retour de la mère de la vengeance de Prince, il fallait bien que cela arrive : Janelle Monae a réussi à inviter sa majesté de Minneapolis sur le second titre de son deuxième album ! Mais derrière le joli fait d’arme (auquel on peut aussi ajouter d’autres participations flamboyantes comme celles d’Erykah Badu, d’Esperanza Spalding et de Solange Knowles), il ne faut guère oublier l’essentiel : ce disque est un bel Everest de soul et de funk moderne. Trois ans après, The ArchAndroid, impressionnant concept album qui la plaça d’entrée de jeu sur l’échiquier du groove contemporain, Janelle Monae a peaufiné une suite assez flamboyante. Loin des canons faciles et souvent trop sucrés du R’n’B contemporain, la musicienne originaire du Kansas soigne davantage ses mélodies, son style et sa prose. Moins expérimental et éclectique que son prédécesseur, ce deuxième opus se savoure sur la durée et confirme au final qu’elle est une actrice majeure de la soul contemporaine.
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R&B - Paru le 28 septembre 2012 | ByStorm Entertainment - RCA Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
C'est bien simple, aucun autre album n'a produit un effet comparable à Kaleidoscope Dream dans le monde du R&B depuis Voodoo de D'Angelo en 2000. Non pas qu'il révolutionne le genre, puisque l'inspiration de Miguel est plutôt douce et romantique. Tout vient d'une interprétation exceptionnelle, d'une énergie et d'une conviction qui tranchent avec la mollesse artistique de nombre de ses contemporains.Miguel réussit à redonner à la soul une couleur qu'elle avait perdue depuis le décès de Marvin Gaye, « Adorn » le premier single de Kaleidoscope Dream contient cette vibration sensuelle qui faisait la grandeur de « Sexual Healing » en 1982. Original dans ses constructions de morceaux, comme le démontre l'étourdissant « Use Me », Miguel fait de la musique en apesanteur là où d'autres s'endorment sur la console en tétant béatement leur cher auto-tune.Sur Kaleidoscope Dream, tout touche à la perfection. Même les rares samples sont parfaitement choisis comme le « Time of the Season » de Rod Argent qui s'intègre à merveille sur « Don't Look Back ». De la même façon, Miguel ne se laisse pas envahir par des invités tapageurs, la seule collaboration notable sur Kaleidoscope Dream étant Alicia Keys qui participe à l'écriture de « Where's the Fun in Forever ». Miguel et ses vocalises angéliques donne un ton joyeux à Kaleidoscope Dream, en faisant un disque qui s'écoute forcément en boucle.Avec Kaleidoscope Dream et Channel Orange de Frank Ocean, 2012 possède deux disques de néo-soul R&B non seulement convaincants mais tout simplement fantastiques. Qualité vocale et d'écriture, réelle inspiration, Kaleidoscope Dream fait partie de ces albums qui laissent une vraie empreinte. Indélébile et profonde. © Francois Alvarez / Music-Story
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Soul/Funk/R&B - Paru le 17 septembre 2012 | Weird World

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec un tel sobriquet Tom Krell, tête pensante du projet How To Dress Well, aurait pu faire carrière dans le textile, mais c’est surtout dans l’habillage sonore qu’il excelle. Sa voix séraphique typée R&B penche davantage du côté de Blood Orange que de Justin Timberlake, et plane au-dessus d’un nuage d’effets sonores empruntés à l’ambient et l’electro atmosphérique sur l’ensemble des 11 morceaux. Total Loss, dans la lignée de son prédécesseur, offre un mélange dissonant de R&B old school des années 80-90 et de productions éthérées propulsées à grand renfort d’arrangements lo-fi. Nulle fioriture pour autant ne vient parasiter ce deuxième effort dont la douceur ambiante et les réverbérations ajustées frôlent le lyrisme.Quand certains titres se veulent plus contemporains, venant rythmer à coup de snaps, beats et chœurs lascifs un flow plus vif (« Running Back », « & It Was You » quasi chanté en A Capella), d’autres dévoilent des ouvertures, ponts et codas cinématiques à faire planer l’auditeur en apesanteur. Avec Total Loss, How To Dress Well propose un album latent et céleste irradié par des motifs de clavier cristallins (« Cold Nites »), effets de cordes (« Talking To You »), et autres curiosités à la Balam Acab ou Peaking Lights, qui parvient à faire le pont entre R&B et electro en contournant les pièges de la musique ambiante pour ascenseur.  © Eva Sauphie / Music-Story

Le genre

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