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R&B - Paru le 29 janvier 2021 | Transgressive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
La voix d’une génération. On avait fait le coup à Bob Dylan qui ne voulait pas en entendre parler… Anaïs Oluwatoyin Estelle Marinho alias Arlo Parks réagit de la même manière quand on lui colle l’étiquette de porte-parole de la génération Z (ceux nés entre 1997 et 2010) depuis Super Sad Generation, son EP de 2019. Une fois oubliée la punchline marketing, on savoure sans entrave Collapsed in Sunbeams, brillant premier album qui slalome entre R’n’B vaporeux, pop légère et néo trip hop. Sans doute le disque le plus profond du début 2021… Avant d’écrire des chansons, la Londonienne mêlant des origines tchadienne, française et nigériane grattait surtout de la poésie. Grande fan de Sylvia Plath, Ginsberg et Nabokov, elle est vite happée par l’écriture. Raconter des histoires – les siennes souvent – avant même de les mettre en musique. Avec son titre picoré dans les pages du roman de Zadie Smith De la beauté, Collapsed in Sunbeams insiste sur cette passion littéraire qu’elle a désormais totalement fait basculer côté musique. Elle aborde la rupture (Caroline), un amour non réciproque (Eugene) ou l’alcoolisme (Hurt) avec finesse et acuité. Ses mélodies douces-amères confrontent paroles souvent mélancoliques, parfois tristes, et énergie viscéralement pop. Un bras de fer porté par une voix hypnotique rappelant aussi bien celle de l’ex de Tricky, Martina Topley-Bird, que Lily Allen (qui l’a vite adoubée) ou Jorja Smith. A seulement 20 ans, Arlo Parks n’est pas le flavor of the month et risque de s’installer sur le devant de la scène pour pas mal d’années. Une vraie révélation. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 20 mars 2020 | Republic Records

Hi-Res
Très attendu, Abel Tesfaye alias The Weeknd revient avec After Hours, quatrième album de R&B narcotique et sophistiqué dans la parfaite lignée de ces prédécesseurs. Après Starboy en 2016, suivi de l'EP My Dear Melancholy, le chanteur, perché en haut des charts à chaque sortie, a fait ses débuts d'acteur sur Netflix dans le thriller Uncut Gems aux côtés d'Adam Sandler. D'où, peut-être, l'envie de camper ce nouveau personnage au nez cassé, gant en cuir et smoking carmin arboré en pochette. Puis incarné dans le clip du single phare Blinding Lights, qui invoque à coups de synthé Take On Me de A-Ha, la new wave des années 80 comme son revival synthwave. « Je n'aime pas trop quitter ma maison, je ne sais pas si c'est une bonne chose mais cela m'aide à accorder une attention pleine et entière à mon travail. J'aime être un bourreau de travail, je pense, ou je suis juste accro. Même quand je ne travaille pas, je travaille toujours d'une manière ou d'une autre. Cela me distrait de la solitude, je suppose », confesse le Canadien. Aucun featuring ici, contrairement à Starboy, mais des productions ultra-léchées signées par les meilleurs : Metro Boomin sur l'épilogue Until I Bleed Out, Kevin Parker de Tame Impala sur Repeat After Me (Interlude), le fidèle Illangelo, le pionnier de la vaporwave Oneohtrix Point Never pour Scared to Live et même Max Martin (Taylor Swift, Britney Spears, Katy Perry) pour le très pop Save Your Tears, donnant à ces 14 pistes des nuances soul, R&B et synthwave idoines. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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R&B - Paru le 27 octobre 2006 | Universal-Island Records Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec sa disparition tragique et prématurée, finalement peu surprenante au regard du train de vie d’Amy Winehouse, c’est une voix à part de la soul contemporaine qui s’éteint le 23 juillet 2011. Une voix qui ne doit guère être zappée d’un revers de manche ni par cette vie chaotique d’étoile filante faisant la fortune des tabloïds britanniques, ni par les torrents d’alcool et de stupéfiants et encore moins par ces centaines de vidéos trainant sur YouTube de concerts ratés voire pathétiques… Lorsque le phénomène Winehouse explose réellement avec ce deuxième album, le sublime Back To Black bien supérieur à son premier disque Frank, la soul music n’est pas au mieux, offrant déesses R&B creuses et sirupeuses sur productions aseptisées. Ils sont alors peu nombreux à tenter de faire véritablement évoluer l’idiome sculpté par les Aretha Franklin, Ann Peebles, Nina Simone, Tina Turner, Dinah Washington et autres Marlena Shaw. Amy Winehouse offre alors une voix de panthère, de vraies chansons (qu’elle écrit, contrairement à 90% de ses consœurs), une production aux accents vintage (mais jamais passéistes) et un instrumentarium cuivré à souhait. Pour couronner le tout, même l’image est unique : choucroute 50’s, tatouages de bikeuse et attitude gouailleuse! Back To Black a beau avoir trusté le sommet des charts aux quatre coins du monde durant des mois et des mois, il n’en reste pas moins un vrai chef d’œuvre de soul music et de rhythm’n’blues. Quand l’avis critique rencontre l’avis populaire – phénomène assez rare pour être souligné – le plaisir n’est que décuplé… © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 2 février 2018 | Ensoul Records

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R&B - Paru le 3 avril 2020 | Republic Records

Hi-Res
Très attendu, Abel Tesfaye alias The Weeknd revient avec After Hours, quatrième album de R&B narcotique et sophistiqué dans la parfaite lignée de ces prédécesseurs. Après Starboy en 2016, suivi de l'EP My Dear Melancholy, le chanteur, perché en haut des charts à chaque sortie, a fait ses débuts d'acteur sur Netflix dans le thriller Uncut Gems aux côtés d'Adam Sandler. D'où, peut-être, l'envie de camper ce nouveau personnage au nez cassé, gant en cuir et smoking carmin arboré en pochette. Puis incarné dans le clip du single phare Blinding Lights, qui invoque à coups de synthé Take On Me de A-Ha, la new wave des années 80 comme son revival synthwave. « Je n'aime pas trop quitter ma maison, je ne sais pas si c'est une bonne chose mais cela m'aide à accorder une attention pleine et entière à mon travail. J'aime être un bourreau de travail, je pense, ou je suis juste accro. Même quand je ne travaille pas, je travaille toujours d'une manière ou d'une autre. Cela me distrait de la solitude, je suppose », confesse le Canadien. Aucun featuring ici, contrairement à Starboy, mais des productions ultra-léchées signées par les meilleurs : Metro Boomin sur l'épilogue Until I Bleed Out, Kevin Parker de Tame Impala sur Repeat After Me (Interlude), le fidèle Illangelo, le pionnier de la vaporwave Oneohtrix Point Never pour Scared to Live et même Max Martin (Taylor Swift, Britney Spears, Katy Perry) pour le très pop Save Your Tears, donnant à ces 14 pistes des nuances soul, R&B et synthwave idoines. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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R&B - Paru le 5 février 2021 | Universal Republic Records

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La carrière de The Weeknd méritait bien un best of. Peu après la sortie et le carton planétaire d’After Hours en 2020, sans conteste l’un de ses meilleurs projets, The Highlights vient synthétiser dix années de musique, dix années de définition de la pop moderne. Alors, disons-le tout de suite, il n’y a aucune surprise dans le choix des titres. On retrouve les tubes de The Weeknd, notamment le dernier phénomène en date, Blinding Lights, mais aussi I Feel It Coming en duo avec Daft Punk, ou encore The Hills, qui l’avait véritablement transformé en pop star mondiale en 2016. Sans inédit, ce best of permet de retraverser la discographie du Canadien, mais aussi de faire des détours par des projets autres que ses albums, notamment grâce au titre Earned It présent sur la bande originale du film 50 Shades of Grey, à Pray for Me sur celle de Black Panther, ou encore à Love Me Harder, featuring avec Ariana Grande paru sur l’album My Everything de cette dernière en 2014. © Brice Miclet/Qobuz
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R&B - Paru le 1 mai 1971 | Columbia - Legacy

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Sorti en 1971, le premier album de Bill Withers, Just As I Am est souvent considéré comme le meilleur premier disque d’un artiste soul. Portée bien sûr par la chanson Ain’t No Sunshine qui a fait la renommée internationale du chanteur américain, cette galette contient bien d’autres titres qu’il serait fort dommage d’ignorer : Harlem et Better Off Dead sont de bons exemples de l’intensité et de la maturité qui caractérisent les compositions de Withers. Produit par Booker T. Jones qui s’occupe également des parties de clavier, l’album brille par sa simplicité et par l’ambiance feutrée qui s’en dégage, justifiant sans aucun doute les nombreuses congratulations qu’il reçoit régulièrement. © LG/Qobuz
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R&B - Paru le 23 novembre 1978 | Columbia - Legacy

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R&B - Paru le 10 juillet 2020 | Sounds of Crenshaw - EMPIRE

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Slalomeurs stylistiques assumés, voire revendiqués, les jazzmen Kamasi Washington et Robert Glasper, le multi-instrumentiste et producteur Terrace Martin et le beatmaker rap Patrick Douthit alias 9th Wonder unissent leurs forces dans un supergroupe baptisé Dinner Party et dont le premier album éponyme assez court a été enregistré aux Chalice Studios de Los Angeles fin 2019. Avec la voix de Phoelix sur quatre titres, ces pointures qui se connaissent quasiment depuis le lycée ont conçu une embardée de soul contemporaine, viscéralement douce et très chill. Une BO aux relents nu soul 90’s sans prétention, misant davantage sur les ambiances que sur la flamboyance technique de chacun. Rythmes moelleux, claviers cinématographiques, cuivres sensuels et guitares jouées en espuma, reste au chant de Phoelix – 100 % velours lui aussi – de pimenter les compos par des textes bien engagés. Comme sur Freeze Tag où il s’en prend directement aux violences policières : “They told me to put my hands up behind my head… I think they got the wrong one, I’m sick and tired of runnin’.” A l’arrivée, un alliage musical de jazz et soul adossé contre de solides beats hip-hop qui n’est pas très nouveau mais dont la réalisation calibrée à la perfection permet de passer une vingtaine de minutes agréables comme un bain moussant. Un joli cadeau groovy emballé dans une pochette signée Amani Washington, la sœur de Kamasi. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 25 novembre 2016 | Universal Republic Records

Hi-Res
Dès que la voix d’Abél Tesfaye alias The Weeknd retentit, difficile de ne pas penser à celle de Michael Jackson ; notamment sur I Feel It Coming, chanson élaborée avec Daft Punk, qui boucle ce troisième album studio… Mais pour cette cuvée 2016, le lover de Toronto ne se limite pas à cette filiation avec le Roi de la Pop. De figure culte et montante de l’underground R&B, le cerveau de The Weeknd s’est retrouvé assez rapidement au sommet des charts. Ce qui lui a permis de côtoyer les stars (ici Daft Punk mais aussi Kendrick Lamar, Future et, pour une superbe ballade érotico-sensuelle intitulée Stargirl Interlude, une certaine Lana Del Rey) et de penser à étoffer ses sons. On se laisse porter par cette pop mi-urbaine, mi-rêveuse, qui fait de l’œil à la new wave électro pop des années 80 (Secrets et son sample de Pale Shelter du duo Tears For Fears). Tout au long de Starboy, Tesfaye s’amuse beaucoup avec l’Auto-Tune, air du temps oblige, sans sombrer dans les travers de ce joujou très (trop ?) à la mode. Sa force est aussi d’avoir conçu Starboy non pas comme une compilation de chansons éparses, mais comme un véritable album avec un début, un milieu et une fin. Bref, comme un trip total, avec ses variations et ses paysages éclectiques. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 31 janvier 2020 | Wagram Music - 3ème Bureau

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Son label lui a d’abord proposé un album de reprises, mais Ayo a trop de choses personnelles à exprimer pour accepter une telle offre. Tels des vestiges de cette première idée, trois chansons préexistantes sont toutefois présentes dans ce 5e opus de la chanteuse germano-nigériane : Né quelque part de Maxime Le Forestier, Throw It Away d’Abbey Lincoln et Fool’s Gold de la regrettée Lhasa. Celle qui se fit connaître en 2007 avec le tube Down On My Knees met ici au placard la guitare folk dont elle semblait pourtant inséparable, afin de se concentrer sur sa voix, laquelle est mise en lumière par les arrangements dépouillés de Freddy Koella. Ayo promène son timbre clair et son interprétation chaleureuse au sein de chansons infiniment délicates (Rest Assured, avec son piano hésitant), tendrement écorchées (Fix Me Up et ses guitares bluesy), mais aussi, à l’occasion, groovy (Afro Blue, dont l’orchestration ne comprend qu’une cymbale et une contrebasse pizz). Parmi les autres pépites de l’album, on trouvera également un slow à la fibre rétro (Just Like I Can’t) et un morceau étonnant qui mélange rythmique reggae et jazz nostalgique (I’m in Love). À la croisée de la soul et du folk, les mélodies gracieuses, sensibles et intimistes d’Ayo ne font absolument pas regretter son choix – royal – de nous présenter des chansons inédites. © Nicolas Magenham/Qobuz
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R&B - Paru le 19 mars 2021 | Verve

Hi-Res
Entre Hollywood Africans paru en septembre 2018 et ce We Are, la vie de Jon Batiste a été légèrement chamboulée. En 2020, le chanteur pianiste de Louisiane a en effet participé à la BO de Soul, le film d’animation Pixar réalisé par Pete Docter et Kemp Powers, donnant soudainement un gros coup de projecteur sur ce musicien engagé, aussi virtuose sur ses propres albums slalomant entre jazz et soul que dans son rôle de directeur musical du Late Show de Stephen Colbert sur la chaîne CBS. Avec We Are, Batiste offre sa face la plus groovy et parfois même la plus pop comme sur le single I Need You. Ici, il efface encore plus qu’à son habitude les frontières entre jazz, soul, funk, R&B et gospel pour mieux servir ses chansons et marcher sur les traces d’aînés de référence comme Marvin Gaye ou Stevie Wonder. Une quête de fusion stylistique qu’on retrouve souvent dans l’ADN des musiciens du Sud des États-Unis et particulièrement en Louisiane. Un moyen aussi de viser plus large et de tendre vers davantage d’universalité qui ne l’empêche jamais, bien au contraire, de rester un véritable militant comme sur le bluesy Cry. Même dans ses featurings, Jon Batiste reste exigeant comme lorsqu’il accueille l’écrivaine britannique Zadie Smith pour les chœurs de Show Me the Way ou qu’il demande à la grande Mavis Staples de jouer les récitantes sur le bien nommé Mavis. La richesse tant musicale que textuelle de We Are est telle qu’une simple écoute ne suffit pas à faire le tour de ce grand disque. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 14 août 2020 | Decca (UMO)

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R&B - Paru le 28 août 2020 | ATO Records

Il y a des albums qui vous font sourire dès la première chanson. Vous regardez à nouveau le titre, ou l’artiste, essayant de vous en rappeler – pour une autre fois. Puis arrive un moment de lassitude, ou peut être que votre attention vacille. Vous écouterez la prochaine chanson, mais pas celle d’après. Avec un sentiment de culpabilité vite dissipé, vous êtes déjà passé au disque suivant. Et le souvenir s’efface. Black Pumas ne fait pas partie de cette catégorie. En 2019, rares sont les œuvres capables de retenir l’attention pendant 39 minutes, 41 secondes – plus encore, de vous forcer à lâcher ce qui vous préoccupait il y a quelques instants, pour écouter comme si votre vie en dépendait. Il faut dire que dès les premiers mots de Black Moon Rising, on ose à peine y croire. La voix de Eric Burton, somptueux mélange entre Stevie Wonder, Bobby Womack et CeeLo Green pourrait faire office de révélation mystique, tant chaque syllabe, chaque inflexion semble évidente. Mais celle-ci ne représente qu’une moitié de Black Pumas. De l’autre, il y a Adrian Quesada, guitariste, compositeur et arrangeur, qui a joué avec Grupo Fantasma, Brownout, Prince et Daniel Johnston. Face à ces 10 chansons retro-soul – entre instrumentations Motown et rythmes hip-hop, tendresse et violence - il est clair qu’il a joué une part importante dans l’élaboration du disque, de l’écriture des chansons à son jeu de guitare éminemment rythmique, évitant le surjeu là où d’autres n’auraient pas laissé de place à la voix de Burton pour s’exprimer. Sur Touch The Sky, c’est un riff ultra-groovy qui va servir d’introduction, avant de se fondre dans le mix pour simplement doubler la mélodie vocale lorsque c’est nécessaire. Quesada sait qu’il n’est pas la star du spectacle – esprit de producteur oblige – et c’est sûrement ce qui fait la magie du duo. Burton dit à ce sujet : « C’est comme si nous étions frères musicaux d’une certaine façon […] C’est si facile de mettre en commun nos idées que désormais ce qui nous importe c’est de chercher de nouveaux sons ». Black Pumas a beau être un album de soul, cette démarche se fait ressentir sur le dernier titre Sweet Conversation, où un arpège de guitare acoustique se répète tel une berceuse psychédélique, pendant que Burton croone : « You know my heart's on the pavement / but my soul’s steady grooving ». Entre ces sonorités presque folk, et les rythmes saccadés de Know You Better marqués par des chœurs gospel et une progression d’accords inhabituelle, le duo met en chansons leurs propos, lorsqu’ils déclaraient « On ne voulait pas juste faire de la soul nostalgique et faire semblant que le hip-hop n’avait jamais pointé le bout de son nez.»  Démarche artistique à louer dans une époque où les pastiches rétro sont déjà trop nombreux. Le résultat est un album brillant, qui promet un futur radieux pour la paire Burton-Quesada dont nous n’avons surement pas fini d’entendre parler. © Alexis Renaudat/Qobuz
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R&B - Paru le 2 juin 1987 | Arista - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Si Whitney Houston ne se renouvelle pas énormément avec ce second album, elle occupe fort bien le double registre pop énergique/ballades soul dans lequel elle s’était imposée avec son premier opus. Le hit imparable de cette année « I Wanna Dance With Somebody (Who Loves Me) » domine l’album auquel elle apporte un charme typiquement années 1980. Les autres titres sont moins marquants, et certains se répètent un peu au niveau de l’instrumental. Mais le succès enfle et les millions d’exemplaires s’écoulent rapidement grâce à la voix phénoménale de la chanteuse, alors sur les traces de Diana Ross. © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2016
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R&B - Paru le 8 janvier 2021 | RCA Records Label

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Reality Show fut une étape majeure de la carrière de Jazmine Sullivan. Avec ce troisième album de 2015, la chanteuse de Philadelphie prenait de la hauteur, dans son chant comme dans son rapport à la mélodie et au groove. La grâce de son R&B aux effluves old school se mêlait même à des textes plutôt travaillés. Cinq ans plus tard, et après d’impeccables featurings notamment pour GoldLink (Meditation avec Kaytranada), Frank Ocean (Solo et quatre titres sur Endless), Kindness (Hard to Believe), Mali Music (Loved By You), Niia (Sideline) et Robert Glasper (You're My Everything sur Black Radio 2), Sullivan bombe encore plus le torse avec Heaux Tales, opus viscéralement engagé et au titre cash (un jeu de mots entre Hotels et Hoe Tales pour Contes de pute).« Cet album, c’est mon observation des femmes d’aujourd’hui qui assument leur pouvoir et qui elles sont. Le patriarcat ne dicte plus ce que signifie être une “gentille fille”. La vérité, c’est que les femmes de tous âges ont été qualifiées de « putes » (hoes) à un moment de leur vie, qu'elles le méritent ou non, par un homme essayant de nous remettre à notre place, un endroit conçu pour nous garder sous contrôle, à l'écart et généralement sous eux. Les femmes ont trop honte de la décision qu’elles ont prise, ou choisi de prendre, concernant leur corps. Nous avons de multiples facettes et nous ne devons pas être définies par une seule chose. Nous avons toutes un voyage à faire et c’est notre choix seul de savoir comment y arriver. »Des intentions impeccablement mises en son comme sur le tubesque Girl Like Me qui clôt l’album, un duo dément avec la Californienne Gabriella Wilson alias H.E.R., classieuse love story qui tourne en tromperie. Deux autres featurings viennent enrichir Heaux Tales (Anderson .Paak sur Pricetags et Ari Lennox sur On It). Sa voix juste rauque au timbre nu soul (Lauryn Hill/Brandy) s’amuse parfois à lorgner le flow de Kendrick Lamar (Put It Down) ou à flirter avec le gospel (Bodies, Lost One). Surtout, Jazmine Sullivan ne se contente pas de balancer ici un brûlot féministe en phase avec l’air du temps. C’est un quatrième album total. Une œuvre belle et profonde qui s’inscrit dans la durée. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 15 mai 2020 | Because Music

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R&B - Paru le 14 mai 2021 | FAMM

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R&B - Paru le 1 janvier 1992 | Motown

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En 1992, le chanteur américain Lionel Richie avait clairement suffisamment de tubes à son actif pour pouvoir sortir un Greatest Hits. Back to Front constitue l’ambitieux projet de rassembler les meilleurs titres de cet immense artiste de soul. L’album retrace toute la carrière de Richie, allant de son passage au sein des Commodores à ses créations en solo qui lui ont valu une reconnaissance internationale. Certains regretteront peut être que certaines chansons emblématiques soient absentes ici (Oh No, Ballerine Girl, My Love…) mais le catalogue du compositeur est si riche qu’il a dû falloir faire quelques sacrifices. Les essentiels Say You, Say Me, Running With The Night, Still ou encore Truly sont bien sûr présents et le disque reste un outil idéal pour redécouvrir ou se familiariser avec l’univers soul et langoureux de Lionel Richie. © LG/Qobuz
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R&B - Paru le 28 août 2015 | Universal Republic Records

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Ça n’est pas avec Beauty Behind The Madness que le phénomène risque de s’atténuer, mais dès que la voix d’Abel Tesfaye alias The Weeknd retentit, difficile de ne pas penser à celle d’un certain Michael Jackson… Avec ce deuxième vrai album studio, le R’n’B du jeune Canadien conserve cette filiation avec le Roi de la Pop. Un roi, The Weeknd en est devenu un récemment en se retrouvant sur la bande originale du film Fifty Shades Of Grey avec le single Earned It, présent d’ailleurs sur ce Beauty Behind The Madness. De figure culte et montante de l’underground soul, le jeune musicien de Toronto s’est retrouvé au sommet des charts… Jamais trop sucré, sa soul contemporaine touche au cœur et vise toujours juste, dans son approche du groove feutré et épuré comme dans sa manière bien à lui de sculpter des rythmiques langoureuses. On se laisse porter par cette musique mi-urbaine, mi-rêveuse, à laquelle il a convié quelques invités comme Labrinth, Ed Sheeran, Kanye West et Lana Del Rey. © CM/Qobuz

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