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R&B - Paru le 29 janvier 2021 | Transgressive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
La voix d’une génération. On avait fait le coup à Bob Dylan qui ne voulait pas en entendre parler… Anaïs Oluwatoyin Estelle Marinho alias Arlo Parks réagit de la même manière quand on lui colle l’étiquette de porte-parole de la génération Z (ceux nés entre 1997 et 2010) depuis Super Sad Generation, son EP de 2019. Une fois oubliée la punchline marketing, on savoure sans entrave Collapsed in Sunbeams, brillant premier album qui slalome entre R’n’B vaporeux, pop légère et néo trip hop. Sans doute le disque le plus profond du début 2021… Avant d’écrire des chansons, la Londonienne mêlant des origines tchadienne, française et nigériane grattait surtout de la poésie. Grande fan de Sylvia Plath, Ginsberg et Nabokov, elle est vite happée par l’écriture. Raconter des histoires – les siennes souvent – avant même de les mettre en musique. Avec son titre picoré dans les pages du roman de Zadie Smith De la beauté, Collapsed in Sunbeams insiste sur cette passion littéraire qu’elle a désormais totalement fait basculer côté musique. Elle aborde la rupture (Caroline), un amour non réciproque (Eugene) ou l’alcoolisme (Hurt) avec finesse et acuité. Ses mélodies douces-amères confrontent paroles souvent mélancoliques, parfois tristes, et énergie viscéralement pop. Un bras de fer porté par une voix hypnotique rappelant aussi bien celle de l’ex de Tricky, Martina Topley-Bird, que Lily Allen (qui l’a vite adoubée) ou Jorja Smith. A seulement 20 ans, Arlo Parks n’est pas le flavor of the month et risque de s’installer sur le devant de la scène pour pas mal d’années. Une vraie révélation. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 1 janvier 1973 | Polydor

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
En juin 73, James Brown a beau perdre son fils Teddy dans un accident de voiture, la cadence de sa production ne ralentit pas. Même la qualité suit comme sur les deux bandes originales qu'il signe avec Fred Wesley : Black Caesar et Slaughter's Big Rip-Off. Des superbes enregistrements funk qui annoncent ce mythologique et archi-samplé The Payback qui parait en décembre 1973. A l'origine, les compositions de cet opus devaient servir à la bande originale du film Hell Up In Harlem, mais elles seront rejetées par les producteurs déclarant qu'il s'agit "toujours de ce même vieux son James Brown. Pas assez funky"... Au final, The Payback sera certifié disque d'or. Avec le recul, les spécialistes le considèrent comme un album clef de la période la plus funky du Godfather. Son groove répétitif et lancinant, transe hypnotique slalomant entre soul et funk, est même devenu une signature propre à la star. Quelques années plus tard, on ne comptera plus les rappeurs ayant pillé The Payback pour trouver le sample qui fait mouche... © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 17 mai 2010 | Bad Boy - Wondaland

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Il y a encore deux ans, Janelle Monae était une débutante faisant ses gammes R&B avec Big Boi. C'est même cette moitié d'OutKast qui lui donna la possibilité d'enregistrer son premier et ambitieux EP Metropolis: The Chase Suite basé sur une fiction issue de son imagination.En 2010, The ArchAndroid voit Janelle Monae se transformer en princesse neo-soul de premier plan, accouchant d'une fresque incluant des éléments aussi divers que de la musique de cabaret style Broadway (« Oh, Maker »), de l'easy listening (« Sir Greendown »), du glam rock incendiaire (« Come Alive (The War of Roses) »), du funk (« Locked Inside »), du hip-hop (« Dance or Die », « Tightrope ») et bien évidemment de la soul de la meilleure eau (« Wondaland »). Mais ce qui aurait pu n'être qu'un catalogue au savoir-faire factice et fait de cet opus gargantuesque un chef d'oeuvre de l'époque est la facilité avec laquelle Janelle Monae alias Cyndi Mayweather se glisse dans chaque genre, entourée d'orchestrations sur mesure et boostée par des rythmiques bondissantes. La production panoramique ajoute à cette impression de luxe permanent.The ArchAndroid est assurément le meilleur album provenant de la planète noire cette année. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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R&B - Paru le 28 juin 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Dev Hynes aime les pseudos. Mais qu’il sévisse sous le nom de Test Icicles, Lightspeed Champion ou Blood Orange, son monde musical reste toujours éclectique et insaisissable… En 2013, avec le brillant Cupid Deluxe sur lequel il emmenait l’auditeur dans un univers nébuleux et évanescent, le Londonien entremêlait R&B, new-wave, soul, funk, électro et parfois hip-hop dans une ambiance 80’s complètement assumée. Les mélodies résonnaient tels des échos lointains, flottant au-dessus de nos oreilles avant de s’évaporer en volutes de fumée… On retrouve ce monde urbain et nocturne, empreint de nostalgie, qui s’écoute sous les néons d’une mégalopole, tout au long de Freetown Sound, troisième album qu’il publie à l’été 2016 sous la bannière Blood Orange. Et comme Hynes est imprévisible, il convie à sa grand-messe soulful au possible des invités aussi improbables que Carly Rae Jepsen, Debbie Harry, Zuri Marley et Nelly Furtado ! Bref, voilà un grandissime disque de groove feutré et étrange, une œuvre imprévisible et dont chaque nouvelle écoute rend encore plus accros. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 1 mars 2013 | RCA Records Label

Distinctions 5/6 de Magic - Sélection du Mercury Prize
Pour un premier album, c'est un coup de maître que nous propose cette jeune anglaise de Birmingham. Une combinaison magique entre soul, jazz, gospel et r'n'b, forgée par des années de conservatoire et une éducation religieuse. La presse outre Atlantique la présente comme un mélange entre Billie Holiday et les Beach Boys. La BBC l'a carrément annoncée « Voix de l'année 2013 ». « Sing To The Moon » est tout simplement captivant et élégant, constitué de douze chansons magiques et sophistiquées.
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R&B - Paru le 17 juin 2011 | Blues Babe Records

Distinctions 4F de Télérama - Sélection Les Inrocks
Loin des divas (trop) sucrées de la soul contemporaine, Jill Scott confirme ici que sa voix comme ses textes sont bien au dessus de ceux de ses consœurs. Offrant le terrain rocailleux de l’amour, la nostalgie et la déception, The Light Of The Sun est une merveille de groove racé, à l’instrumentarium léché, et portée par des compositions dignes des perles de la soul cinq étoiles des 70’s.
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R&B - Paru le 1 mars 2013 | RCA Records Label

Distinctions 5/6 de Magic - Sélection du Mercury Prize
Pour un premier album, c'est un coup de maître que nous propose cette jeune anglaise de Birmingham. Une combinaison magique entre soul, jazz, gospel et r'n'b, forgée par des années de conservatoire et une éducation religieuse. La presse outre Atlantique la présente comme un mélange entre Billie Holiday et les Beach Boys. La BBC l'a carrément annoncée « Voix de l'année 2013 ». « Sing To The Moon » est tout simplement captivant et élégant, constitué de douze chansons magiques et sophistiquées.
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R&B - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Le 28 mai 1959, soit moins d’un an après son fabuleux Live At Newport, l’orchestre de Ray Charles se produit au Herndon Stadium d’Atlanta, ce qui constitue pour le presque trentenaire un émouvant retour aux sources. La prestation s’articule sur la redécouverte de certains standards de grand orchestre : « Yes Indeed ! » en souvenir de l’ensemble de Tommy Dorsey, « Frenesi » la bien nommée, empruntée au répertoire d’Artie Shaw. Mais, parallèlement à une nouvelle version de « The Night Time Is The Right Time », ou un sublime voyage au pays de « Drowned In My Own Tears » (qui reste absolument comme l’une des chansons d’amour les plus désespérées, et déjantées, de l’histoire de la musique populaire), Ray Charles emporte en effet l’adhésion grâce à ses propres classiques, et en particulier une version ébouriffante de « What’d I Say », tendue et sensuelle comme un arc d’amour. Ce jour-là, personne au monde ne peut sonner, et enthousiasmer, à l’instar de Ray Charles. Signe des temps, et de la mutation en devenir de la carrière de « Brother Ray », Ray Charles In Person entrera dans le Top Ten du classement Pop des albums. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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R&B - Paru le 27 octobre 2006 | Universal-Island Records Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec sa disparition tragique et prématurée, finalement peu surprenante au regard du train de vie d’Amy Winehouse, c’est une voix à part de la soul contemporaine qui s’éteint le 23 juillet 2011. Une voix qui ne doit guère être zappée d’un revers de manche ni par cette vie chaotique d’étoile filante faisant la fortune des tabloïds britanniques, ni par les torrents d’alcool et de stupéfiants et encore moins par ces centaines de vidéos trainant sur YouTube de concerts ratés voire pathétiques… Lorsque le phénomène Winehouse explose réellement avec ce deuxième album, le sublime Back To Black bien supérieur à son premier disque Frank, la soul music n’est pas au mieux, offrant déesses R&B creuses et sirupeuses sur productions aseptisées. Ils sont alors peu nombreux à tenter de faire véritablement évoluer l’idiome sculpté par les Aretha Franklin, Ann Peebles, Nina Simone, Tina Turner, Dinah Washington et autres Marlena Shaw. Amy Winehouse offre alors une voix de panthère, de vraies chansons (qu’elle écrit, contrairement à 90% de ses consœurs), une production aux accents vintage (mais jamais passéistes) et un instrumentarium cuivré à souhait. Pour couronner le tout, même l’image est unique : choucroute 50’s, tatouages de bikeuse et attitude gouailleuse! Back To Black a beau avoir trusté le sommet des charts aux quatre coins du monde durant des mois et des mois, il n’en reste pas moins un vrai chef d’œuvre de soul music et de rhythm’n’blues. Quand l’avis critique rencontre l’avis populaire – phénomène assez rare pour être souligné – le plaisir n’est que décuplé… © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 2 octobre 2020 | Haliblue Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Avec Goldress, leur premier EP sorti en février 2020, Alban et Yvan Murenzi alias YellowStraps avaient déjà mis la barre très haut. Il y avait cette pochette paradoxale, où ils posaient sagement comme des écoliers, droits dans leur salopette, avec des têtes drapées dans du satin doré. Puis cette néo-soul bien arrangée et réfléchie qui débordait de huit titres, dans la lignée de Maverick Sabre, Daniel Caesar ou encore King Krule, comme de la foisonnante nouvelle scène soul britannique, Jordan Rakei en tête, qui savait combiner avec subtilité et précision nu soul, chill et jazz. Une si grande maturité si jeune, c’est rare. Mais il faut dire que les deux frères, ayant grandi en Ouganda mais arrivés tôt en Belgique, trempent dans la scène bruxelloise depuis longtemps aux côtés de Roméo Elvis, du digger notoire Le Motel et ont déjà raflé quelques trophées.Inspirés plutôt que freinés dans leur élan par le confinement du printemps 2020, le duo s’est lancé le défi de composer un morceau par jour et de multiplier les collaborations à distance. Défi largement remporté puisque l’intégralité des 16 morceaux de Yellockdown Project contient des featurings avec des invités de tous horizons mais bien installés aux avant-postes de la néo-soul et du rap, ce qui permet d’ouvrir encore le champ des possibles et de monter d’un cran la formule. On retrouve ainsi les Parisiens Crayon et Lord Esperanza ou encore le Californien Jae Luna. Seule différence avec Goldress, les frères font le grand saut dans à la langue française avec le rappé Raison, Visage, Frissons et Si tu savais. Une véritable pépite et un potentiel énorme qui replace la Belgique et sa foisonnante scène au centre de l’échiquier musical. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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AYA

R&B - Paru le 13 novembre 2020 | Rec. 118

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Lorsqu’Aya Nakamura a dévoilé la tracklist de son troisième album, l’excitation était à son comble. Les deux singles, Doudou et Jolie nana, tournaient déjà partout depuis l’été 2020, et des featurings avec des artistes anglais, à savoir Stormzy et Ms Banks, étaient annoncés. On était alors en droit de penser que la native de Bamako allait internationaliser sa musique, s’inspirer plus encore des sonorités afro-beats nigérianes pour passer facilement les frontières. Il n’en est rien. Aya est définitivement ancré dans le son français, dans ce mélange de rythmiques africaines, latines, caribéennes et rap, un son qu’aucun autre pays ne développe de la sorte.Grâce à une production extrêmement précise et habile menée, entre autres, par Julio Masidi et l’équipe de beatmakers Le Side (qui avait déjà produit ses tubes Pookie ou Djadja), cet album brille par tout ce qu’il charrie d’influences. Même si les formats sont définitivement radiophoniques, tous basés sur des structures similaires, et que les thèmes sont redondants (l’amour, les rivalités, les ragots…), plusieurs titres viennent briser cette recette. La Machine, d’abord, où Aya Nakamura règle ses comptes, elle qui a dû gérer le racisme, le sexisme et l’exposition outrancière de sa vie privée en même temps que le succès. Mais aussi Nirvana et ses influences nigérianes savoureuses, ou Préféré, morceau explicite au possible en featuring avec Oboy (lui aussi coaché par Le Side).Lorsqu’elle se fait plus lyrique, comme sur Fly, la chanteuse peut se prendre les pieds dans des mélodies audacieuses mais moins bien senties. Qu’importe. Son album est prévu pour le carton (Jolie nana a atteint les top charts singles), et les nouvelles facettes qu’elle y montre, notamment celle d’une femme foncièrement amoureuse, offrent un renouvellement de thèmes et de textes à sa discographie. Pour cela, Aya est une vraie réussite. © Brice Miclet/Qobuz
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R&B - Paru le 1 janvier 1997 | Universal Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dès son premier album, Erykah Badu accumule les comparaisons flatteuses : Lauryn Hill texane, Billie Holiday nu soul, Diana Ross sous tranquillisants ou Gil Scott-Heron féminin, l’affaire est sérieuse sous ses airs désinvoltes et langoureux. Cette soul d’inspiration jazz – smooth de préférence – avance sur des rythmes à peine hip-hop qui épousent les contours d’une voix magnifique. Treize ans plus tôt, Sade livra une sensualité similaire, que Badu rend plus captivante dans la forme. Chuchoté d’un bout à l’autre, Baduizm est le vent de fraicheur que la soul attendait à la fin des 90’s. © MZ/Qobuz
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R&B - Paru le 1 novembre 2019 | Stones Throw

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Plus de 10 000 kilomètres séparent Khartoum de Cleveland. Une distance gommée en deux coups d’archets par Brittney Parks alias Sudan Archives sur son splendide premier album, Athena. À 24 ans, cette Américaine autodidacte ayant grandi dans l’Ohio tend de solides et improbables ponts entre les sons et les continents. Et sa soul contemporaine, langoureuse et onirique, ne ressemble à aucune autre… Le violon, prédominant dans la musique soudanaise qu’elle aime tant, est son arme de prédilection. Un son qu’elle embarque dans des mailles électroniques et des beats vaguement hip-hop. En 2016, Sudan Archives s’était d’ailleurs amusée à revisiter le King Kunta de Kendrick Lamar (rebaptisé Queen Kunta) avec juste sa voix, ce violon et une petite pédale d’effet. Ses fusions atypiques sont en fait nées d’une révélation que la musicienne désormais basée à Los Angeles eut en écoutant les enregistrements du Camerounais Francis Bebey, extraterrestre disparu en 2001 qui mêlait musique africaine et électro minimaliste. Sur Athena paru sur Stones Throw, l’excellent label californien de Peanut Butter Wolf spécialisé en rap underground et en funk azimuté, Sudan Archives lorgne surtout l’héritage des reines de la soul underground (Erykah Badu, Solange) tout en conservant son originalité. Et son R&B afrofuturiste, mille-feuille de couches sonores, renferme assez de textures avant-gardistes pour se démarquer de la concurrence. Un doux choc mais un vrai choc. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 2 juin 1987 | Arista - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Si Whitney Houston ne se renouvelle pas énormément avec ce second album, elle occupe fort bien le double registre pop énergique/ballades soul dans lequel elle s’était imposée avec son premier opus. Le hit imparable de cette année « I Wanna Dance With Somebody (Who Loves Me) » domine l’album auquel elle apporte un charme typiquement années 1980. Les autres titres sont moins marquants, et certains se répètent un peu au niveau de l’instrumental. Mais le succès enfle et les millions d’exemplaires s’écoulent rapidement grâce à la voix phénoménale de la chanteuse, alors sur les traces de Diana Ross. © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2016
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R&B - Paru le 28 août 2015 | Universal Republic Records

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Ça n’est pas avec Beauty Behind The Madness que le phénomène risque de s’atténuer, mais dès que la voix d’Abel Tesfaye alias The Weeknd retentit, difficile de ne pas penser à celle d’un certain Michael Jackson… Avec ce deuxième vrai album studio, le R’n’B du jeune Canadien conserve cette filiation avec le Roi de la Pop. Un roi, The Weeknd en est devenu un récemment en se retrouvant sur la bande originale du film Fifty Shades Of Grey avec le single Earned It, présent d’ailleurs sur ce Beauty Behind The Madness. De figure culte et montante de l’underground soul, le jeune musicien de Toronto s’est retrouvé au sommet des charts… Jamais trop sucré, sa soul contemporaine touche au cœur et vise toujours juste, dans son approche du groove feutré et épuré comme dans sa manière bien à lui de sculpter des rythmiques langoureuses. On se laisse porter par cette musique mi-urbaine, mi-rêveuse, à laquelle il a convié quelques invités comme Labrinth, Ed Sheeran, Kanye West et Lana Del Rey. © CM/Qobuz
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R&B - Paru le 1 janvier 1977 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après s’être bâti une forte réputation à l’aide de titres énergiques riches en funk et en soul fortement inspirés par la Motown, les Commodores entament un léger virage en 1977 avec ce cinquième album éponyme qui les voit prendrer une direction pop avec des chansons plus légères mettant grandement en valeur les voix de Lionel Richie et de Walter Orange. Brick House contient tout ce que le funk peut offrir de meilleur et la ballade Easy retentit comme les prémices de la carrière solo de Lionel Richie. L’album de la consécration pour les Commodores. © LG/Qobuz
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R&B - Paru le 8 janvier 2021 | RCA Records Label

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Reality Show fut une étape majeure de la carrière de Jazmine Sullivan. Avec ce troisième album de 2015, la chanteuse de Philadelphie prenait de la hauteur, dans son chant comme dans son rapport à la mélodie et au groove. La grâce de son R&B aux effluves old school se mêlait même à des textes plutôt travaillés. Cinq ans plus tard, et après d’impeccables featurings notamment pour GoldLink (Meditation avec Kaytranada), Frank Ocean (Solo et quatre titres sur Endless), Kindness (Hard to Believe), Mali Music (Loved By You), Niia (Sideline) et Robert Glasper (You're My Everything sur Black Radio 2), Sullivan bombe encore plus le torse avec Heaux Tales, opus viscéralement engagé et au titre cash (un jeu de mots entre Hotels et Hoe Tales pour Contes de pute).« Cet album, c’est mon observation des femmes d’aujourd’hui qui assument leur pouvoir et qui elles sont. Le patriarcat ne dicte plus ce que signifie être une “gentille fille”. La vérité, c’est que les femmes de tous âges ont été qualifiées de « putes » (hoes) à un moment de leur vie, qu'elles le méritent ou non, par un homme essayant de nous remettre à notre place, un endroit conçu pour nous garder sous contrôle, à l'écart et généralement sous eux. Les femmes ont trop honte de la décision qu’elles ont prise, ou choisi de prendre, concernant leur corps. Nous avons de multiples facettes et nous ne devons pas être définies par une seule chose. Nous avons toutes un voyage à faire et c’est notre choix seul de savoir comment y arriver. »Des intentions impeccablement mises en son comme sur le tubesque Girl Like Me qui clôt l’album, un duo dément avec la Californienne Gabriella Wilson alias H.E.R., classieuse love story qui tourne en tromperie. Deux autres featurings viennent enrichir Heaux Tales (Anderson .Paak sur Pricetags et Ari Lennox sur On It). Sa voix juste rauque au timbre nu soul (Lauryn Hill/Brandy) s’amuse parfois à lorgner le flow de Kendrick Lamar (Put It Down) ou à flirter avec le gospel (Bodies, Lost One). Surtout, Jazmine Sullivan ne se contente pas de balancer ici un brûlot féministe en phase avec l’air du temps. C’est un quatrième album total. Une œuvre belle et profonde qui s’inscrit dans la durée. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 29 mars 2013 | Parkwood Entertainment - Columbia

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Numéroter un album est un moyen facile et usité de marquer une borne, c’est donc ici le 4ème album de la diva irréprochable du R&B moderne, plus L’Oréal que jamais sur la photo de pochette de son album nouveau. Mais au delà de cet absence d’imagination, on remarquera que dans ces territoires d’artiste de masses planétaires, les chiffres ont tendance à remplacer tout le reste, à commencer par l’inspiration. On ne s’appesantira donc pas sur les records détenus par la Usain Bolt du beat mélodieux, en matière de disques vendus, de Grammy Awards obtenus, de cachets soutirés à Kadhafi et autres billevesées. Pour ne mettre le focus que sur les chansons, orchestrées dans ce long hiatus (I Am Sasha Fierce date déjà de 2008) par divers intervenants (Chad Hugo de The Neptunes, Babyface ou Kanye West étant les plus visibles). D’entrée, on constate que la belle tombe dans le piège de « l’album de la maturité », et pour soigner son public, qui a supposément vieilli, elle livre un disque essentiellement constitué de ballades, et pas de club bangers (plutôt Babyface ou Diane Warren que David Getta). « 1+1 » ou « I Care », en préliminaires romantiques, calibrés pour le marché « adult oriented », comme l’étiquettent si bien les ricains friands de catégories archi précises, montrent encore, s’il en était besoin, que Beyoncé n’est pas qu’un physique affolant et une créature de clip, mais bien une chanteuse noire munie du bagage de rigueur en matière de soul et de vulnérabilité puissante. Mais ça se gâte dès « Best Thing I Never Had », qu’on croirait tombé de la gorge d’une Céline Dion en plein exercice démonstratif pompier, en direct du Caesar Palace. Rare invité vocal, André 3000 rappe de façon nasale et cartoonesque sur le poisseux « Party », lui donnant, quand il est là, un peu de nerf. A 30 ans, mariée et chantant des odes à la monogamie, Beyoncé semble avoir fait ce choix (définitif ?) d’une musique adulte, mid-tempo plutôt qu’eurodisco, pour continuer de vendre des disques (à un public lui aussi trentenaire, qui a grandi avec elle, et qui, lui, passe encore à la caisse avec des albums complets). Avec une instrumentation classique plutôt que digitale, des clins d’oeil appuyés aux Jacksons (« Love on Top ») ou aux Boyz II Men (le sample de « Countdown »), Beyoncé se déclare officiellement hors course dans la compétition des Rihanna ou Lady Gaga. Elle leur laisse les débauches d’effets electro, les gimmicks pour teenagers, le surf sur les vagues initiées par Black Eyed Peas. Du début à la fin de 4, elle ne dit pas autre chose que « je suis une grande fille, et une vraie chanteuse, pas juste une créature calibrée pour les clips ». Pour aboutir à cette douzaine de chansons, elle en aurait enregistré entre 60 et 70, ce qui fait un peu peur, quand on subit un gros gâteau écœurant comme « I Was Here », la scie signée Diane Warren (pourvoyeuse en slows qui collent aux doigts depuis le début des années 1980 pour Céline Dion, Gloria Estefan, Elton John, Barbra Streisand, Aretha Franklin, Whitney Houston, etc). Il faut attendre l’ultime titre, « Run the World (Girls) » pour retrouver un peu d’énergie dansante, avec chœurs joyeux, beats de fanfares et un peu d’effets sonores dans le sens du temps. Plutôt une bonne chanson, en outre, mais offerte à cet endroit juste pour rappeler les flamboyances passées. L’heure du jour est à l’introspection, la démonstration d’une grande voix sur des morceaux aux rythmes paisibles. De quoi convaincre ceux qui doutaient encore que B savait aussi le faire. Mais pour la pétillance sexy, on attendra une autre livraison, ou bien on se repenchera sur les hymnes passés. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2016
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R&B - Paru le 30 août 2013 | G.O.O.D. Music - Columbia

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
La production musicale d'un artiste est souvent - et logiquement - liée à sa vie personnelle. Pour John Legend tout baigne, à commencer par son union avec le mannequin américain Chrissy Teigen célébrée en décembre 2011 sous le ciel forcément bleu des îles Maldives. Love in the Future est le disque d'un homme comblé par l'amour et par la vie en général, et qui éprouve le besoin de nous faire partager son bonheur.De là peut être la présence de tempos R&B un peu plus sucrés qu'à l'habitude, la félicité ayant trop sollicité les endorphines du chanteur et pianiste. Ce léger bémol exprimé, il faut convenir que Love in the Future est sans doute l'album le mieux abouti de John Legend. En produisant l'album avec Kanye West et Dave Tozer, il s'est offert la possibilité d'avoir un son percutant qui met idéalement en valeur les chansons.Et quelles chansons ! « Made to Love » possède le côté félin des grands morceaux de soul, pleins d'énergie sexuelle et de rage de vivre. « Who Do We Think We Are » avec Rick Ross donne une vision de la ballade rhythm 'n' blues telle que pouvait la concevoir James Brown. La surenchère d'échos et de cordes porte le morceau jusqu'au sublime. Pour « Tomorrow » John Legend enfile à nouveau son costume cintré de Sam Cooke moderne. C'est d'ailleurs la seule fois, sur un disque beaucoup moins axé sur la nostalgie que ses devanciers.L'amour est la meilleure des valeurs refuges, la seule voie pour atteindre le nirvana. John Legend l'a bien compris qui en offre une pleine brassée avec un disque à emmener sur un atoll tropical avec la personne de ses rêves. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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R&B - Paru le 20 octobre 2017 | MBK Entertainment - RCA Records

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