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R&B - Paru le 8 janvier 2021 | RCA Records Label

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Reality Show fut une étape majeure de la carrière de Jazmine Sullivan. Avec ce troisième album de 2015, la chanteuse de Philadelphie prenait de la hauteur, dans son chant comme dans son rapport à la mélodie et au groove. La grâce de son R&B aux effluves old school se mêlait même à des textes plutôt travaillés. Cinq ans plus tard, et après d’impeccables featurings notamment pour GoldLink (Meditation avec Kaytranada), Frank Ocean (Solo et quatre titres sur Endless), Kindness (Hard to Believe), Mali Music (Loved By You), Niia (Sideline) et Robert Glasper (You're My Everything sur Black Radio 2), Sullivan bombe encore plus le torse avec Heaux Tales, opus viscéralement engagé et au titre cash (un jeu de mots entre Hotels et Hoe Tales pour Contes de pute).« Cet album, c’est mon observation des femmes d’aujourd’hui qui assument leur pouvoir et qui elles sont. Le patriarcat ne dicte plus ce que signifie être une “gentille fille”. La vérité, c’est que les femmes de tous âges ont été qualifiées de « putes » (hoes) à un moment de leur vie, qu'elles le méritent ou non, par un homme essayant de nous remettre à notre place, un endroit conçu pour nous garder sous contrôle, à l'écart et généralement sous eux. Les femmes ont trop honte de la décision qu’elles ont prise, ou choisi de prendre, concernant leur corps. Nous avons de multiples facettes et nous ne devons pas être définies par une seule chose. Nous avons toutes un voyage à faire et c’est notre choix seul de savoir comment y arriver. »Des intentions impeccablement mises en son comme sur le tubesque Girl Like Me qui clôt l’album, un duo dément avec la Californienne Gabriella Wilson alias H.E.R., classieuse love story qui tourne en tromperie. Deux autres featurings viennent enrichir Heaux Tales (Anderson .Paak sur Pricetags et Ari Lennox sur On It). Sa voix juste rauque au timbre nu soul (Lauryn Hill/Brandy) s’amuse parfois à lorgner le flow de Kendrick Lamar (Put It Down) ou à flirter avec le gospel (Bodies, Lost One). Surtout, Jazmine Sullivan ne se contente pas de balancer ici un brûlot féministe en phase avec l’air du temps. C’est un quatrième album total. Une œuvre belle et profonde qui s’inscrit dans la durée. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 6 avril 2018 | EMI

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Depuis 2012, Karly-Marina Loaiza alias Kali Uchis s’est lancée dans une collection de featurings digne d’une poitrine de général soviétique recouverte de médailles... Aussi, le premier album de l’Américano-Colombienne ayant posé sa voix sur des titres de Snoop Dogg, Tyler, The Creator, GoldLink, Major Lazer, Kaytranada, Miguel, Vince Staples ou bien encore Gorillaz était plus qu’attendu. Surtout qu’avant cette sortie, Kali Uchis avait déjà réussi à tracer les contours de sa forte personnalité de nouvelle reine potentielle du R&B et de la soul. Une de plus ? Non, non, non. Une vraie de vraie avec un bel alliage de chant nu soul, de R&B 90's, de pop façon (early) Madonna voire de gouaille à la Amy Winehouse. Une voix qui bénéficie d’un éclectique écrin cinq étoiles sur ce premier album où l’on croise les proches comme Tyler et Damon Albarn mais aussi les Canadiens de BadBadNotGood, Kevin Parker de Tame Impala, David Sitek de TV On The Radio, l’allumé Thundercat, la soul sister Jorja Smith, les Dap-Kings, Steve Lacy de The Internet, son compatriote Reykon ou le funkster légendaire Bootsy Collins. Sur Isolation, la chanteuse installée à Los Angeles impose aussi ses racines hispaniques en chantant dans les deux langues et slalome entre nu soul, R&B, hip-hop, latin pop et reggaeton. Séquences langoureuses ou carrément plus uptempo, Uchis gère tous les contextes, tous les reliefs, et signe un disque à la fraîcheur renversante, jamais racoleur ou niaiseux. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 9 juin 2017 | Top Dawg Entertainment - RCA Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Si Kendrick Lamar, Travis Scott, James Fauntleroy et Isaiah Rashad viennent pointer le bout de leur nez sur un premier album, le résultat mérite au minimum une écoute. Surtout quand il sort des fourneaux de chez Top Dawg Entertainment… Ce disque de Solána Rowe alias SZA était assez attendu. Signée sur TDA depuis plusieurs années, la chanteuse R&B de la galaxie rap’n’soul la plus excitante du moment livre un enregistrement studio assez parfait. Alternant entre langueur sensuelle et groove sur coussins d’air, CTRL possède en sus une fraîcheur addictive. Une vraie révélation. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 28 juin 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Dev Hynes aime les pseudos. Mais qu’il sévisse sous le nom de Test Icicles, Lightspeed Champion ou Blood Orange, son monde musical reste toujours éclectique et insaisissable… En 2013, avec le brillant Cupid Deluxe sur lequel il emmenait l’auditeur dans un univers nébuleux et évanescent, le Londonien entremêlait R&B, new-wave, soul, funk, électro et parfois hip-hop dans une ambiance 80’s complètement assumée. Les mélodies résonnaient tels des échos lointains, flottant au-dessus de nos oreilles avant de s’évaporer en volutes de fumée… On retrouve ce monde urbain et nocturne, empreint de nostalgie, qui s’écoute sous les néons d’une mégalopole, tout au long de Freetown Sound, troisième album qu’il publie à l’été 2016 sous la bannière Blood Orange. Et comme Hynes est imprévisible, il convie à sa grand-messe soulful au possible des invités aussi improbables que Carly Rae Jepsen, Debbie Harry, Zuri Marley et Nelly Furtado ! Bref, voilà un grandissime disque de groove feutré et étrange, une œuvre imprévisible et dont chaque nouvelle écoute rend encore plus accros. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 1 avril 2016 | OVO Sound - Warner Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Adoubé par Drake qui les a signés sur son label OVO Sound, dvsn (prononcez division) a fait de ce premier album une ode à l’amour pour ne pas dire au sexe. D’entrée de jeu, le tandem canadien positionne son propos sous la couette et nulle part ailleurs. Mais c’est côté son, musique et production que l’affaire est excitante, dvsn ne s’engageant pas sur le même chemin que The Internet ou même The Weeknd auquel on peut parfois penser. Ici, les références du chanteur Daniel Daley et du producteur Nineteen85 s’ancrent davantage dans le passé R&B plutôt que dans la nu soul. Pour faire court, le Prince torride des années 80 voire le Usher ou le R. Kelly des débuts influencent davantage ces protégés de Drake qu’un D’Angelo ou un Maxwell. Tout au long de Sept. 5th, ces références au R&B d’une ère révolue sont savamment manipulée, dvsn trouvant le juste équilibre entre clins d’œil et sonorités contemporaines. © CM/Qobuz
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R&B - Paru le 26 juin 2015 | ByStorm Entertainment - RCA Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
La soul music continue à faire bonne figure ces derniers temps avec ce sublime Wildheart. Trois ans après Kaleidoscope Dream, Miguel Jontel Pimentel alias Miguel tout court fait plus que confirmer tout le bien qu’on pensait de lui. Son alliage de soul, de funk soft teinté de rock voire d’electro propulse le Californien dans la cour des grands. On pense parfois à Frank Ocean, parfois à Marvin Gaye voire Prince tout au long de ce troisième album, joli coup de zoom sur sa ville, Los Angeles, sujet central de ce Wildheart sur lequel Lenny Kravitz a apporté sa guitare. Une Cité des Anges synonyme de luxure, d’évanescence, de sexe et de décadence. Que les compositions soient ultra-langoureuses ou carrément up-tempo, Miguel tient fermement le fouet d’un groove impeccablement contrôlé. Aucune faute de goût dans cette orgie de groove, juste la certitude que le Californien tient ici son plus bel album. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 6 septembre 2013 | Bad Boy - Wondaland

Distinctions Pitchfork: Best New Music
A force dire qu’elle était notamment une sorte de retour de la mère de la vengeance de Prince, il fallait bien que cela arrive : Janelle Monae a réussi à inviter sa majesté de Minneapolis sur le second titre de son deuxième album ! Mais derrière le joli fait d’arme (auquel on peut aussi ajouter d’autres participations flamboyantes comme celles d’Erykah Badu, d’Esperanza Spalding et de Solange Knowles), il ne faut guère oublier l’essentiel : ce disque est un bel Everest de soul et de funk moderne. Trois ans après, The ArchAndroid, impressionnant concept album qui la plaça d’entrée de jeu sur l’échiquier du groove contemporain, Janelle Monae a peaufiné une suite assez flamboyante. Loin des canons faciles et souvent trop sucrés du R’n’B contemporain, la musicienne originaire du Kansas soigne davantage ses mélodies, son style et sa prose. Moins expérimental et éclectique que son prédécesseur, ce deuxième opus se savoure sur la durée et confirme au final qu’elle est une actrice majeure de la soul contemporaine.
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R&B - Paru le 28 septembre 2012 | ByStorm Entertainment - RCA Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
C'est bien simple, aucun autre album n'a produit un effet comparable à Kaleidoscope Dream dans le monde du R&B depuis Voodoo de D'Angelo en 2000. Non pas qu'il révolutionne le genre, puisque l'inspiration de Miguel est plutôt douce et romantique. Tout vient d'une interprétation exceptionnelle, d'une énergie et d'une conviction qui tranchent avec la mollesse artistique de nombre de ses contemporains.Miguel réussit à redonner à la soul une couleur qu'elle avait perdue depuis le décès de Marvin Gaye, « Adorn » le premier single de Kaleidoscope Dream contient cette vibration sensuelle qui faisait la grandeur de « Sexual Healing » en 1982. Original dans ses constructions de morceaux, comme le démontre l'étourdissant « Use Me », Miguel fait de la musique en apesanteur là où d'autres s'endorment sur la console en tétant béatement leur cher auto-tune.Sur Kaleidoscope Dream, tout touche à la perfection. Même les rares samples sont parfaitement choisis comme le « Time of the Season » de Rod Argent qui s'intègre à merveille sur « Don't Look Back ». De la même façon, Miguel ne se laisse pas envahir par des invités tapageurs, la seule collaboration notable sur Kaleidoscope Dream étant Alicia Keys qui participe à l'écriture de « Where's the Fun in Forever ». Miguel et ses vocalises angéliques donne un ton joyeux à Kaleidoscope Dream, en faisant un disque qui s'écoute forcément en boucle.Avec Kaleidoscope Dream et Channel Orange de Frank Ocean, 2012 possède deux disques de néo-soul R&B non seulement convaincants mais tout simplement fantastiques. Qualité vocale et d'écriture, réelle inspiration, Kaleidoscope Dream fait partie de ces albums qui laissent une vraie empreinte. Indélébile et profonde. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2021
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R&B - Paru le 1 janvier 2012 | CP Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Son nom agite l’underground soul depuis que The Weeknd s’est amusé à lâcher sur la toile plusieurs mixtapes (House of Balloons, Thursday et Echoes Of Silence). Une belle brochette de groove contemporain entièrement remasterisé et compilé ici sur ce Trilogy. Derrière ce vrai faux groupe se cache en fait Abel Tesfaye, jeune Canadien originaire de Toronto, dont l’alliage R&B intègre des influences aussi diverses que Beach House, the-Dream, Drake, Kanye West ou surtout R. Kelly dont il semble être la version Troisième Millénaire et moins… désuète ? Une vraie révélation soul.
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R&B - Paru le 17 mai 2010 | Bad Boy - Wondaland

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Il y a encore deux ans, Janelle Monae était une débutante faisant ses gammes R&B avec Big Boi. C'est même cette moitié d'OutKast qui lui donna la possibilité d'enregistrer son premier et ambitieux EP Metropolis: The Chase Suite basé sur une fiction issue de son imagination.En 2010, The ArchAndroid voit Janelle Monae se transformer en princesse neo-soul de premier plan, accouchant d'une fresque incluant des éléments aussi divers que de la musique de cabaret style Broadway (« Oh, Maker »), de l'easy listening (« Sir Greendown »), du glam rock incendiaire (« Come Alive (The War of Roses) »), du funk (« Locked Inside »), du hip-hop (« Dance or Die », « Tightrope ») et bien évidemment de la soul de la meilleure eau (« Wondaland »). Mais ce qui aurait pu n'être qu'un catalogue au savoir-faire factice et fait de cet opus gargantuesque un chef d'oeuvre de l'époque est la facilité avec laquelle Janelle Monae alias Cyndi Mayweather se glisse dans chaque genre, entourée d'orchestrations sur mesure et boostée par des rythmiques bondissantes. La production panoramique ajoute à cette impression de luxe permanent.The ArchAndroid est assurément le meilleur album provenant de la planète noire cette année. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018

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