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Les albums

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Pop - Paru le 17 janvier 2020 | Elefant Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Interprète pop et soul, songwriter talentueuse, l'Américaine (expatriée au Royaume-Uni) A Girl Called Eddy, alias Erin Moran, a fait sensation en 2004 grâce à un album éponyme produit par Richard Hawley. En 2018, elle réinvestit les studios avec The Last Detail, projet formé avec le merveilleux musicien et dessinateur Mehdi Zannad. Ce n’est qu’en 2020, seize ans plus tard, qu’elle sort son deuxième album solo, Been Around. Cette absence (très) prolongée est notifiée avec humour dès le premier morceau, avec cette phrase prononcée par une voix mystérieuse : « Girl, where you been? ».  « Toute ma vie, j'ai été une énorme fan de Burt Bacharach »: cet aveu d’Erin Moran est sans doute la première pierre de l’édifice d’un album dont la sophistication mélodique et la complexité harmonique rappellent en effet les grandes heures du compositeur mythique de The Look of Love et Walk On By. La mélodie alambiquée à souhait de Charity Shop Window, ou bien les paroles de Someone Gonna Break Your Heart sonnent comme des spectres postmodernes des tubes du compositeur et de son parolier Hal David. On retrouvera aussi les timbres typiques de Bacharach, cette orchestration qui a la caractéristique d’être à la fois inventive et suave, tout en essorant le cœur de l’auditeur le plus inflexible. De ce point de vue, on saluera les harmonies vocales de Big Mouth, le solo d’harmonica de Been Around, ou le délicieux combo piano/guitares/clavecin de Finest Actor. Le tout est souvent enrobé de nappes de cordes discrètes et placides (Pale Blue Moon), lesquelles ne plastronnent jamais. Certes, l’hommage lorgne le pastiche dans certains cas, mais la magie opère toujours, grâce notamment à la voix enchanteresse de « la fille appelée Eddy ». Paul McCartney semble être l’autre grande idole de la chanteuse, comme le prouvent certaines inflexions mélodiques des refrains de Lucky Jack et de Two Hearts. Les influences avancent donc à visage découvert dans ce Been Around, mais c’est toujours avec délicatesse qu’elles soufflent à l’oreille d’un auditeur qui se retrouve plongé au cœur des années 1960 et 1970. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 8 novembre 2019 | BMG Rights Management (UK) Ltd

Distinctions 4F de Télérama
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Pop - Paru le 25 octobre 2019 | Sanctuary Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Avec The Kinks Are the Village Green Preservation Society paru en novembre 1968, les frères Davies signent un album hors du temps, hors des modes. Un chef-d’œuvre pop encageant l’Angleterre éternelle. Pour certains, un disque quasi rétrograde, considéré aujourd’hui comme l’un des plus influents de son temps. Preuve qu’il n’y avait pas que Lennon/McCartney et Jagger/Richards dans la vie… Leurs fans se demandent surtout à quoi va ressembler l’après Village Green. Il naîtra non pas dans leur cerveau en ébullition mais dans celui de producteurs de la chaîne de télé Granada qui leur commanderont… un opéra rock ! Héros de cette aventure, Arthur, petit employé de bureau britannique dont la carrière s’étale de l’ère victorienne aux 60's, et dont le fils part s’exiler en Australie. Un exil qui le fait cogiter sur sa propre existence. A l’origine de cette histoire, la sœur aînée des frères Davies, Rose, partie au pays des kangourous en 1964 avec son mari Arthur. Une déchirure pour Ray qui écrira d’ailleurs l’explicite Rosie Won't You Please Come Home en 1966 sur l'album Face to Face. Assez de matière en tout cas pour que le songwriter anglais accouche à nouveau de chansons démentielles et délicieusement caustiques aux mélodies imparables. D'autant plus que le film ne sera jamais tourné, cet Arthur devenant un disque à part entière qui sortira en octobre 1969, sans aucun support visuel.Presque aussi génial et nostalgique que Village Green, sa richesse instrumentale, sa finesse de plume et l’intelligence de ses compositions prouvent à nouveau que les Kinks sont aussi inventifs que leurs concurrents du moment, Beatles et Stones. Rien qu’avec Shangri-La, l’une de leurs plus impressionnantes compos, les frères Davies entremêlent des textures sonores pop, rock et blues insensées. A la guitare, Dave sort le grand jeu, capable de riffs maousses (Brainwashed) ou de ballade en dentelle (Young and Innocent Days). Malheureusement, le grand public goûtera peu à cette farandole baroque de chansons atypiques et osées, lui préférant le plus bodybuildé Tommy des Who. Le temps rendra heureusement justice à cet Arthur, désormais considéré par tous comme un authentique chef-d’œuvre. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 11 octobre 2019 | Kwaidan Records

Distinctions 4F de Télérama
Normalienne, docteure en philosophie et théoricienne de la musique dans son ouvrage Dialectique de la pop, La Féline (alias Agnès Gayraud) est aussi une auteure-compositrice-interprète qui a signé deux albums (Wolf & Wheel en 2011 et Adieu l’enfance en 2014). Pour ce troisième opus, elle s’adonne à une pop mystique, dans laquelle des ballades synthétiques et poétiques servent d’écrin à un discours alarmant sur l’état de la planète. Avec la tessiture élastique de sa voix fantomatique, La Féline s’inquiète de l’état des palmiers arborant Sunset Boulevard (Les Palmiers sauvages) et décrit un monde surpeuplé où l’homme est un loup pour l’homme (La Terre entière). Partant de ces terribles constats, elle estime que la solution serait d’aller se propulser ailleurs, très loin d’ici, comme l’atteste le morceau Fusée, avec ses sax en alerte. La Féline évoque également la maternité dans Visions de Dieu, qu’elle affronte avec l’idée de deuil dans Tant que tu respires. Tous ces thèmes graves, voire anxiogènes, pourraient nous faire croire qu’Agnès Gayraud est en contradiction avec son éloge de la pop la plus sucrée et légère qui soit, dans sa Dialectique de la pop. Cependant, les claviers souvent doux et scintillants de Xavier Thiry donnent à Vie future l’aspect d’un univers SF quasiment adolescent, comme une rassurante régression. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
Tout le monde aime la soul et le funk vintage ! Si des héritiers de Curtis Mayfield, Al Green, Prince et autre Sly Stone naissent chaque jour, souvent, l’intérêt reste limité… Mais en seulement deux albums, le groupe Alabama Shakes a imposé son originale et torride version d’un funk garage sudiste. Sa botte secrète ? Brittany Howard, chanteuse au charisme XXL. Tellement charismatique qu’elle se lance déjà en solitaire avec ce premier opus choc. Un disque qui conserve les valeurs d’Alabama Shakes pour les embarquer sur des sentiers bien plus atypiques et bien moins sages. Howard signe ici un trip funk et psyché assez délirant, aux frontières de l’expérimental, comme sur le History Repeats d’ouverture avec une guitare à vif, une rythmique ivre et une voix chahutée.La native d’Athens s’est entourée d’un gang restreint composé de Zac Cockrell, bassiste d’Alabama Shakes, et de deux jazzmen prisés et eux-mêmes singuliers, le pianiste/clavier Robert Glasper et le batteur Nate Smith. Sur leur impeccable bande-son, riche dans le fond, minimaliste dans la forme, elle mêle autoportrait et étude de ses contemporains. Tout y passe ! L’homosexualité (Georgia), la mort (le titre de l’album, Jaime, est le nom de sa sœur aînée emportée par un cancer à 13 ans, quand elle n’en avait que 8), la religion (He Loves Me) et le racisme qu’elle-même, fille d’une mère blanche et d’un père noir, a souvent côtoyé (Goat Head relate ce matin où sa mère retrouva sa voiture avec les quatre pneus crevés et une tête de chèvre déposée sur la banquette arrière). On sort chamboulé de ce disque solo jamais lisse et très personnel. Ses valeurs, ses références et ses influences (Prince, Curtis et Sly, donc) sont connues – ou semblent l’être – mais le résultat, lui, est d’une très grande originalité. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 6 septembre 2019 | tôt Ou tard

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Pop - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 15 février 2019 | Verve Forecast

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
L’American dream est un sujet inépuisable. On l’aborde frontalement, de biais, par-derrière, dessus ou dessous, c’est le carburant ultime de hordes de songwriters ; même lorsqu’ils ne sont pas nés là-bas, aux Amériques. Comme J.S. Ondara. Ce jeune Kenyan que son label qualifie de « trait d'union entre Tracy Chapman et Michael Kiwanuka » (facile mais pas faux) y va donc de son petit essai personnel. En 2013, Ondara jette l’ancre chez sa tante à Minneapolis. Les bars, les clubs et même la rue, celui qui n’avait jusqu’ici connu que son Nairobi natal promène ses chansons portées par une simple guitare acoustique dans l’espoir de devenir un Bob Dylan du troisième millénaire peut-être. Le Dylan de The Freewheelin’, son disque fétiche ; avec Nebraska de Springsteen… Mais se limiter à cloner de tels géants n’aurait pas grand intérêt. Et Tales of America évite cela. Déjà, J.S. Ondara a sa propre voix. Ce ton plaintif un brin androgyne qui marque sa différence. Côté instrumentarium, il ose quelques ajouts de goût avec l’aide notamment du grand Andrew Bird, de Griffin Goldsmith de Dawes ou encore de Joey Ryan du duo Milk Carton Kids. Dans une Amérique divisée et un monde secoué comme jamais, les chansons de J.S. Ondara sont plus que de simples pansements. Plutôt de puissants baumes qui pénètrent la peau et réchauffent le cœur. Un Qobuzissime nécessaire en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 16 novembre 2018 | Elea

Distinctions 4F de Télérama
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Pop - Paru le 14 septembre 2018 | Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Deux ans après sa mort prématurée, la caverne d’Ali Baba princière offre un premier trésor. Avec le bien nommé Piano & a Microphone 1983, c’est dans le plus simple appareil que son art saute aux oreilles. A seulement 25 ans, Prince a déjà cinq albums à son actif (For You, Prince, Dirty Mind, Controversy et 1999) et s’apprête à publier le disque qui le transformera en star planétaire, Purple Rain. Multi-instrumentiste passant ses jours et ses nuits en studio, il est ici seul au piano le temps d’un medley de compositions personnelles et de deux reprises : A Case of You de Joni Mitchell et le gospel Mary Don't You Weep. Evidemment, le contexte intime de l’enregistrement amplifie l’intensité de cet inédit. Reste à fermer les yeux et à s’imaginer seul avec lui…Dans sa voix élastique comme dans son jeu habité, le musicien de Minneapolis prouve à ceux qui en douteraient encore qu’il était un artiste total. Tant entertainer que compositeur, showman et improvisateur. Sa version nue de Purple Rain touche au sublime et un titre comme Strange Relationship permet de déguster le cheminement de ses productions puisqu’il le placera, quatre ans plus tard, sur l’album Sign o' the Times dans une version logiquement plus vêtue et surtout musclée. Si Piano & a Microphone 1983 s’adresse avant tout aux fans de Prince, les novices – s’il en reste – prendront sans doute pas mal de plaisir à découvrir ici un artiste impressionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 17 novembre 2017 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
La jeunesse éternelle existe, Daho l’a rencontrée. Avec Blitz, le fringant sexagénaire signe un renversant quatorzième album d’une rare densité. Dans ses sons, dans sa plume, tout ici est parfaitement pensé, conçu et interprété et montre un artiste inspiré et déchaîné comme jamais. Plus qu’à la première heure ! On entre surtout dans ce Blitz comme on découvre un paysage grandiose. Un vrai coup de poing au plexus qui fait vaciller en convoquant des tas de références. L’imagerie américaine a toujours fascinée Etienne Daho. De l’âge d’or d’Hollywood (Duel au soleil) à la Factory de Warhol arpentée par Lou Reed, l’une de ses grandes idoles, le Rennais a toujours su intégrer ces images d’Epinal pop dans sa sémantique gauloise. Outre-Manche aussi, Daho a bu à de nombreuses sources. Et notamment à celle de Syd Barrett dont le fantôme hante son Blitz. Par un concours de circonstance, il a retrouvé un appartement londonien dans lequel l’éphémère premier leader de Pink Floyd a vécu et a pu y passer quelques minutes. On imagine la force spirituelle d’une telle expérience pour celui qui rappelle que The Madcap Laughs de Barrett fut l’un de ses premiers disques de chevet… Moins évident car plus riche que ses prédécesseurs, Blitz est une vraie caverne d’Ali Baba pop et rock. On est ici à des années-lumière de l’hédonisme de ses Pop Satori (1986) et autres Eden (1996) mais plutôt dans le cerveau-labyrinthe d’un artiste qui déstabilise les codes comme un David Lynch psyché. Avec sa pochette choc très Warhol/Fassbinder/Genet et ses guitares nerveuses, Blitz est un tour de force comme Daho n’en avait pas orchestré depuis des années. Impressionnant. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 17 mars 2017 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions 4F de Télérama
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Pop - Paru le 6 novembre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Original et, à l’arrivée, assez fascinant. En 1995, Natalie Merchant quitte le groupe 10.000 Maniacs après douze ans de bons et loyaux services pour se lancer en solo. Le premier album en solitaire de la chanteuse s’intitule alors Tigerlily et offre à découvrir une voix et une plume déjà bien solides. Vingt ans plus tard, l’Américaine désormais quinquagénaire revisite l’intégralité de ce disque devenu assez culte au fil des années. Une manière singulière de montrer la force de ses chansons et l’effet, sur elles, des vicissitudes de la vie, bonnes (maternité) ou mauvaises (divorce)… Les onze compositions changent parfois d’apparence. Se lovent dans des cordes. Ou se dénudent, c’est selon. La voix de Merchant, elle, reste d’une rare puissance, à peine patinée par le temps. Evidemment, l’exercice de ce Paradise Is There: The New Tigerlily Recordings touchera avant tout ses fans, celles et ceux qui la suivent depuis ses débuts et connaissent Tigerlily sur le bout des doigts. Pour les nouveaux venus, ce disque peut toutefois servir de ticket d’entrée dans l’œuvre d’une artiste à part qui ne s’est jamais limitée de n’être qu’une fille de la mère de la vengeance de Joni Mitchell… © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 13 avril 2015 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« Je suis la vague qui te ramène / Sur les récifs quand tu te perds » chante Izia pour son troisième album studio. Eh oui, Izia se laisse porter par la vague du rock français, avec l’aide de Johnny Hostile - réalisateur des albums de Savages et Lescop -, oublie l’anglais pour revenir à sa langue maternelle et pour exprimer ainsi une voix beaucoup plus naturelle, cristalline et aérienne, à l’aise dans l’aigu sans forcer. L’auteur-compositeur-interprète livre ici un enregistrement qui explore un peu d’autres horizons, dévoile des titres dansants mais moins extravagants ; bref, Izia se calme un peu et ça fait du bien. © HR/Qobuz
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Pop - Paru le 11 novembre 2014 | Universal Music Spain S.L.

Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
La gracieuse Silvia Perez Cruz chante des reprises accompagnée par Raül Fernandez Miró pour un duo intimiste et touchant. On voyage entre plusieurs genres, langues, et époques, de Bowie à Piaf, de Leonard Cohen aux chants traditionnels. L’hymne à l’amour prend une autre dimension dans cette interprétation, et le duo va jusqu’à revisiter des lieder de Schumann dans une version purifiée épatante. La voix de Silvia Perez Cruz est à découvrir absolument, son timbre comme ses envolées lyriques, et la guitare de Raül Fernandez Miró est à écouter pour son adaptation juste à la voix qu’il accompagne, que ce soit en arpèges ou en accords saturés à la guitare électrique. Ce double enregistrement est plus universel que le laisse présumer son titre, bien que l’on ressente une atmosphère catalane qui soutient le tout. © HR/Qobuz
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Pop - Paru le 7 octobre 2014 | Happy Mel Boopy Touring Co., Inc.

Distinctions 4F de Télérama
« Je voulais faire un disque reflétant qui je suis devenue en tant que femme, mère et artiste. Cet album m’est très cher. Je veux que mes fans comprennent où je me situe dans la vie et se sentent inspirés par ma musique car ces choses sont très liées. » A 45 ans passés, Macy Gray, maman de trois enfants, a encore musicalement pas mal de choses à dire comme le prouve The Way. L’alliage de soul, de funk et de rock est toujours de mise, mais la soul sister de l’Ohio atteint ici une certaine perfection dans l’art de la composition. Et qu’elle feule, qu’elle roucoule, qu’elle griffe ou qu’elle crie, Macy Gray est toujours une vraie personnalité forte du R&B contemporain. Cet opus est juste une nouvelle confirmation. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 25 avril 2014 | Nonesuch

Livret Distinctions 4F de Télérama
Cet album éponyme de l'ex-chanteuse des 10,000 Maniacs Natalie Merchant est son premier véritable album solo depuis Motherland en 2001 et est présenté par Merchant comme une reflexion sur l'amour perdu, le regret, le déni, le renoncement, la colère, l'autodestruction, la défaite et le triomphe occasionnel, constituant de fait son effort le plus tendre et personnel en date. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Gold Shadow s’ouvre sur Over My Head, single principal de l’opus, qui s’avère être une ballade ternaire légère sur fond de chœurs doo-wop. Ce deuxième album solo, très attendu après le succès de Different Pulses, se tourne vers une dynamique plus rythmée ; on y trouve en effet moins de chansons aériennes, pour une prise en main plus rock. Les couplets sexy de Ode To My Thalamus laissent place à Little Parcels Of An Endless Time au tempo marqué par un synthé agréablement obsédant, tandis que le titre éponyme Gold Shadow pose un cadre plus intimiste. « C’est l’album où j’ai mis le plus de moi-même » ; un investissement personnel audible dont on profite avec joie. © HR/Qobuz
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Pop - Paru le 23 septembre 2013 | Beating Drum

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection FIP - Hi-Res Audio
Avec son cinquième album, le songwriter italo-britannique exilé dans un village des Cévennes enfonce un peu plus le clou d’une vision musicale personnelle, épurée, minimaliste et d’une richesse mélodique impressionnante. Sur ce Between Dogs And Wolves, Piers Faccini associe folk et blues en gardant l’introspection dans le viseur. Des gouttelettes de guitare, la voix douce d’un ange désabusé, quelques cordes ici ou un soupçon de claviers là, c’est une musique de profond recueillement que Faccini propose ici. Loin des modes et hors du temps, un recueillement intense, parfois grave, mais jamais pesant ou plombant. Juste superbe.
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Pop - Paru le 17 mai 2013 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Virage à 180° pour Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ! Avec leur quatrième album, les Daft semblent boucler l'ère de la musique électronique faite sur un simple laptop dans une chambre de 10m² pour revenir à la bonne vieille méthode à l'ancienne. Célébration du beau son et hymne grandiose au mythe du studio d'enregistrement perçu comme une Mecque de la musique, ce Random Access Memories semble avoir été conçu à la fin des années 70, avec les moyens et l'hédonisme de cette époque où régnaient notamment le disco et le rock californien. Les influences on ne peut plus éclectiques s'entrecroisent comme par magie sur ce nouveau Daft : Chic, Steely Dan, Alan Parsons Project, Todd Rundgren, Pink Floyd, etc. Pour épauler le tandem francilien dans sa démarche rétro-futuriste, un impressionnant casting de stars, lui aussi éclectique, a fait le déplacement : du pape de l'italo-disco Giorgio Moroder (dont la B.O. du film Midnight Express est entrée dans la légende) à Nile Rodgers (cerveau guitariste du groupe Chic) en passant par Paul Williams (Monsieur Phantom of the Paradise en personne !), Pharrell Williams, Todd Edwards, DJ Falcon, Gonzales, Panda Bear d'Animal Collective et Julian Casablancas des Strokes, difficile de rivaliser. Au final, Random Access Memories ne lorgne pas uniquement dans le rétroviseur car le travail des deux musiciens français les plus populaires à l'étranger est bel et bien ancré dans son temps. Entre disco-futuriste et pop ovni, le résultat est impressionnant. © Marc Zisman/Qobuz

Le genre

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