Les albums

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Musiques du monde - Paru le 15 mars 2003 | Arion

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Enregistrement original
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Musiques du monde - Paru le 15 mars 2003 | Arion

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Musiques du monde - Paru le 15 mars 2003 | Arion

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20,49 CHF

Reggae - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Il y a toujours des disques qui comptent plus que d’autres dans la carrière d’un musicien, mais Exodus est bien plus que ça pour Bob Marley. Si l’album a propulsé le chanteur dans une autre dimension, il raconte aussi le destin d’un artiste devenu homme d’État. Nous sommes en 1976 : Bob Marley se croit au top de sa carrière après qu'Eric Clapton a révélé son nom à ses millions de suiveurs en reprenant I Shot The Sheriff. Après les départs de Peter Tosh et Bunny Wailer deux ans plus tôt, il est seul maître à bord, et est devenu une icône en Jamaïque, où des élections se préparent dans le trouble. Michael Manley, le Premier ministre, va devoir affronter Edward Seaga, qui règne sur le quartier de Tivoli Gardens à Kingston, et envoie ses gangs semer la terreur dans les autres districts acquis à son concurrent. Le 3 décembre 1976, ces hommes armés vont visiter la maison de Bob Marley, soupçonné de pencher vers Manley, et tirent sur le chanteur, sa femme Rita et son manager Don Taylor, ne faisant miraculeusement aucune victime. Criblé de balles mais survivant, Bob Marley montera sur scène deux jours plus tard au Smile Jamaica Concert, exhibant ses blessures sous sa chemise, et acquérant au passage une nouvelle stature. Malgré cet acte de bravoure, ce sera son dernier show en Jamaïque avant de longs mois d’exil en Angleterre. Outre-Atlantique, Bob Marley entre dans les studios d’Island dès janvier 1977, comme s’il sentait l’urgence d’enregistrer. Le titre, Exodus, fait évidemment référence à son propre exil, mais constitue aussi un clin d’œil au concept rasta de repatriation, qui prône le retour en Afrique. Ultraproductifs, Bob et ses musiciens mettent en boîte une vingtaine de titres, dont la moitié servira d’ailleurs pour l’album suivant, Kaya. Si la première partie du disque contient des textes engagés (les appels spirituels Natural Mystic, Heathen ou Exodus, mais aussi So Much Things to Say et Guiltiness), le reste est plutôt bon enfant, avec Waiting in Vain, Jamming ou Three Little Birds, comme si Bob avait envie de légèreté. L’album se conclut sur l’emblématique Punky Reggae Party, hommage aux punks anglais imprégnés de reggae. Le titre, avec son rythme effréné si loin des standards des Wailers, est un bout d’histoire en soi, puisqu’il rassemble en studio Lee Perry, qui a coécrit les paroles, Sly Dunbar à la batterie, ainsi que des membres des groupes Aswad et Third World, également signés chez Island. A sa sortie, le disque cartonne et chaque single agrandit encore l’aura de Bob Marley. Quand il revient enfin en Jamaïque, le 22 avril 1978, pour le One Love Peace Concert, c’est un prophète qui fait monter sur scène les deux ennemis Michael Manley et Edward Seaga, leur imposant une poignée de main historique tandis que les Wailers jouent le rythme de Jamming… ©Smaël Bouaici / Qobuz
51,99 CHF

Reggae - Paru le 1 janvier 1992 | Impact Music

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Ce coffret de quatre CD en édition limitée se concentre sur les pièces rares de l'artiste, plutôt que sur ses tubes. Cette approche dressant un portrait complet de Bob Marley en tant qu'artiste, Songs of Freedom est l'achat idéal pour l'auditeur qui recherche un coffret d'introduction à un artiste (même s'il devra quand même se procurer la compilation Legend, la plupart des versions les plus connues de ses tubes n'étant pas incluses ici). Pour les fans les plus inconditionnels de Bob Marley, Songs of Freedom est un must pour ses nombreuses perles rares, notamment un medley acoustique de 12 minutes. ~ Stephen Thomas Erlewine
37,99 CHF
27,49 CHF

Reggae - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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En décembre 2017, trente-trois ans après sa sortie, Legend fêtait sa 500e semaine consécutive dans le Billboard 200 américain. Un record seulement dépassé par Dark Side of the Moon de Pink Floyd. Cette compilation, sortie trois ans après la mort de Bob Marley (en 1981) et dont il s’écoule encore aujourd’hui quelques milliers d’exemplaires par mois, a aussi largement passé le cap des 30 millions, plaçant Bob Marley au même rang que des icônes de la pop comme Madonna, Michael Jackson ou Queen. Seul artiste “non occidental” à atteindre ces cercles généralement réservés aux Anglais et Américains, le Jamaïcain a indéniablement bénéficié de la force de frappe commerciale du label londonien Island et du “lissage” de ses ingénieurs du son. Même s’il ne faut pas négliger la puissance et l’universalité du songwriting de Bob Marley, on peut objectivement penser que les versions brutes concoctées dans le studio de Lee Perry au tout début des 70’s n’auraient pas connu autant de succès. Si elle a été parfois décriée pour son manque de représentativité, difficile de nier l’efficacité de cette compilation posthume dont le tracklisting va droit au but : toucher le plus de monde possible. Elle contient donc les titres les plus populaires de la carrière de Bob, dont de nombreux extraits d’Exodus, composé en majeure partie à Londres – Jamming, Punky Reggae Party, Three Little Birds, One Love, Waiting in Vain – et surtout les titres les plus crossovers du Tuff Gong, dont les oreilles ont, tout au long de sa carrière, été ouvertes aux autres courants, soul, disco, rock et même punk. On y retrouve les hymnes No Woman No Cry et Redemption Song, qui ont donné à Marley l’image d’un Dylan noir, mais aucune chanson des albums Natty Dread, Rastaman Vibration, Babylon by Bus et Survival, ni de textes trop politiques ou violents comme War, qui reprend le discours de l’empereur d’Éthiopie Haile Selassie à l’ONU, ou le déchirant Burning and Looting (à l’exception de I Shot The Sheriff, passage obligé après la reprise de Clapton). Parfaite introduction au reggae pour les néophytes, Legend fut pendant longtemps l’arbre qui cachait la jungle des talentueux artistes jamaïcains derrière Bob Marley. Et si, aujourd’hui, les sons caribéens se propagent partout le monde, les millions de copies de Legend dans les salons du monde entier y sont sans doute pour quelque chose. © Smaël Bouaici
38,99 CHF

Reggae - Paru le 1 janvier 2013 | Tuff Gong

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La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA. Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… © Smaël Bouaici/Qobuz
16,49 CHF

Gipsy - Paru le 18 octobre 2012 | Saga

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Reggae - Paru le 1 janvier 2012 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Musiques du monde - Paru le 22 juin 2012 | ACT Music

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Reggae - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music

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21,59 CHF

Tango - Paru le 7 mai 2009 | ENJA RECORDS Werner Aldinger

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Tango - Paru le | ENJA RECORDS Werner Aldinger

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Tango - Paru le 16 octobre 2008 | ENJA RECORDS Werner Aldinger

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Musiques du monde - Paru le 13 janvier 2004 | WEA

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Musiques du monde - Paru le 13 janvier 2003 | WEA

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Reggae - Paru le 1 janvier 2004 | Tuff Gong

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Tuff Gong

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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En décembre 2017, trente-trois ans après sa sortie, Legend fêtait sa 500e semaine consécutive dans le Billboard 200 américain. Un record seulement dépassé par Dark Side of the Moon de Pink Floyd. Cette compilation, sortie trois ans après la mort de Bob Marley (en 1981) et dont il s’écoule encore aujourd’hui quelques milliers d’exemplaires par mois, a aussi largement passé le cap des 30 millions, plaçant Bob Marley au même rang que des icônes de la pop comme Madonna, Michael Jackson ou Queen. Seul artiste “non occidental” à atteindre ces cercles généralement réservés aux Anglais et Américains, le Jamaïcain a indéniablement bénéficié de la force de frappe commerciale du label londonien Island et du “lissage” de ses ingénieurs du son. Même s’il ne faut pas négliger la puissance et l’universalité du songwriting de Bob Marley, on peut objectivement penser que les versions brutes concoctées dans le studio de Lee Perry au tout début des 70’s n’auraient pas connu autant de succès. Si elle a été parfois décriée pour son manque de représentativité, difficile de nier l’efficacité de cette compilation posthume dont le tracklisting va droit au but : toucher le plus de monde possible. Elle contient donc les titres les plus populaires de la carrière de Bob, dont de nombreux extraits d’Exodus, composé en majeure partie à Londres – Jamming, Punky Reggae Party, Three Little Birds, One Love, Waiting in Vain – et surtout les titres les plus crossovers du Tuff Gong, dont les oreilles ont, tout au long de sa carrière, été ouvertes aux autres courants, soul, disco, rock et même punk. On y retrouve les hymnes No Woman No Cry et Redemption Song, qui ont donné à Marley l’image d’un Dylan noir, mais aucune chanson des albums Natty Dread, Rastaman Vibration, Babylon by Bus et Survival, ni de textes trop politiques ou violents comme War, qui reprend le discours de l’empereur d’Éthiopie Haile Selassie à l’ONU, ou le déchirant Burning and Looting (à l’exception de I Shot The Sheriff, passage obligé après la reprise de Clapton). Parfaite introduction au reggae pour les néophytes, Legend fut pendant longtemps l’arbre qui cachait la jungle des talentueux artistes jamaïcains derrière Bob Marley. Et si, aujourd’hui, les sons caribéens se propagent partout le monde, les millions de copies de Legend dans les salons du monde entier y sont sans doute pour quelque chose. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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