Les albums

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Musique vocale profane - Paru le 1 janvier 2004 | Glossa

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Musique vocale profane - Paru le 3 avril 2007 | naïve classique

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Musique vocale profane - Paru le 1 juin 2009 | naïve classique

Distinctions Diapason d'or
Concerto Italiano - Rinaldo Alessandrini, direction
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Musique vocale profane - Paru le 5 juillet 2010 | naïve classique

Distinctions Diapason d'or
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Musique vocale profane - Paru le 24 mars 2014 | naïve classique

Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique - Cannes Classical Music Award
De livre en livre, les Madrigaux de Monteverdi privilégient de plus en plus clairement la psychologie de personnages précis, car le compositeur italien s'intéresse d'abord à la vérité contenue dans les passions des hommes comme le note Rinaldo Alessandrini. Dans ce 8e Livre, il n'y a plus de règle et le jeu de l'invention est désormais total. Le Concerto Italiano et Rinaldo Alessandrini n'ont pas leur pareil pour théâtraliser et rendre vivants tous ces personnages épris d'amour et de guerre. On comprend dès lors comment le madrigal allait petit à petit concourir à l'avènement de l'opéra. FH
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Musique vocale profane - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

Hi-Res Livret
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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2014 | Les Arts Florissants - Editions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C'est le premier volume discographique en écho à l'intégrale des Madrigaux de Claudio Monteverdi présentés en concert par Paul Agnew, chef et directeur musical adjoint des Arts Florissants. Intitulé Mantova (en l'honneur de la belle cité de Mantoue qui fut un grand centre culturel au temps des Gonzague), cet album offre un choix de pièces illustrant la révolution musicale initiée par Monteverdi qui va, progressivement, faire naître l'opéra. L'interprétation de Paul Agnew est un modèle de clarté et d'expression. A noter que comme pour chacun de ses disques, le label des Arts Florissants associe à l’enregistrement une œuvre inédite, spécialement commandée à un écrivain. Ici, René de Ceccatty donne aux madrigaux une résonance contemporaine singulière avec sa nouvelle La Sibylle et la fresque des illusions, incluse dans le livret numérique. © FH/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 20 mars 2015 | 1607 records

Hi-Res Livret
« Favola in musica » (Conte de fée en musique) est le premier album de la mezzo-soprano Maria Weiss, qui l’a conçu comme un conte de fée musical à travers le croisement d’une musique nouvelle avec l’ancienne et inversement. Pour élaborer cet album, Maria Weiss a remis en lumière quelques trésors, comme par exemple une aria d’un opéra oublié du compositeur Antonio Caldara. Elle a également demandé au compositeur et interprète Wolfgang Mitterer, de créer deux nouvelles œuvres pour cet album. Si vous partez à la rencontre de ce voyage musical, vous entendrez des paroles de L'Orfeo de Monteverdi, mais dans une version toute contemporaine. Savourez !
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Musique vocale profane - Paru le 13 décembre 2010 | naïve classique

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Musique vocale profane - Paru le 27 janvier 2017 | Arcana

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire
C'est à divers titres un jalon essentiel de l'histoire du disque. Il s'agit en effet de la réédition du premier disque homogène de Madrigaux, enregistré en 1992, qui a révélé le Concerto Italiano que venait de fonder Rinaldo Alessandrini. On cherchait jusque-là en vain une approche italienne convaincante d'un art si spécifique et hautement élaboré. D'un coup de maître, Alessandrini trouvait enfin le ton juste pour souligner la dramaturgie, les couleurs, la densité et la mise en scène de la langue que recèle l'art de Monteverdi. Et cela précisément avec le Sixième Livre, qui est le Livre de l'amour, le Livre de la mort. C’est une version à la fois très dépouillée en termes acoustiques – pas de réverbération, voix prises d’assez près, émission vocale très « lisse » avec un minimum de vibrato – et très riche en affects et émotions en tous genres. Cette publication de 1614 reprend, en partie, des œuvres écrites au cours des années précédentes, à commencer par le Lamento d’Ariane dans l’une des trois versions que l’on connaît de la plume du compositeur : un récit monodique à deux voix et basse continue (sans doute un extrait de l’opéra L’Arianna de 1608 qui, mille fois hélas, est aujourd’hui perdu), la présente réécriture sous forme madrigalesque à cinq voix, et une version monodique sacrée ultérieure. Suivent quelques madrigaux d’après Pétrarque, d’autres qu’Alessandrini accompagne d’un petit ensemble instrumental plutôt que de les donner « a capella », et le livre se referme sur un « dialogue à sept » (amusant oxymore ; en fait, les sept voix ne chantent pas toujours ensemble et souvent, deux voix se répondent des phrases plus complexes tandis que les autres assurent un complément harmonique, d’où peut-être le terme « dialogue »), le merveilleux Presso un fiume tranquillo, « Près d’un fleuve tranquille ». Fidèle aux habitudes d’interprétation de l’époque, Alessandrini et sa troupe prennent énormément de libertés rythmiques afin de souligner les accentuations du texte. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 17 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Award
Enregistré à la Cité de la Musique dans le cadre de l’intégrale des madrigaux de Monteverdi réalisée en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le Théâtre de Caen, le dernier volume de notre trilogie recèle sans aucun doute les plus célèbres joyaux d’un compositeur devenu maître de chapelle à Saint-Marc de Venise, puis prêtre. Au-delà des grands opéras qui nous sont parvenus de cette période, les derniers madrigaux explorent méthodiquement les multiples possibilités offertes par un continuo en plein développement et des voix solistes sollicitées comme jamais auparavant. A cet égard, le célébrissime Combat de Tancrède et de Clorinde achève cette aventure montéverdienne en apothéose !
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz « Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017) « Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine