Les albums

15,99 CHF

Cantates (profanes) - Paru le 1 janvier 1977 | Corona Classics Collection

15,99 CHF

Cantates (profanes) - Paru le 1 janvier 1978 | Corona Classics Collection

15,99 CHF

Cantates (profanes) - Paru le 1 janvier 1985 | Corona Classics Collection

15,99 CHF

Cantates (profanes) - Paru le 1 janvier 1985 | Corona Classics Collection

21,99 CHF

Cantates (profanes) - Paru le 22 mars 2004 | deutsche harmonia mundi

23,99 CHF
15,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 1 janvier 2009 | BIS

Hi-Res Livret
12,39 CHF

Cantates (profanes) - Paru le 27 janvier 2009 | Phoenix Edition

Cantates de Georg Friedrich Händel, Johann Adolf Hasse & Johann Sebastian Bach / Emma Kirkby, Sophie Boulin & Isabelle Poulenard, sopranos - Hans-Martin Linde, flûte traversière - Cappella Coloniensis - Hans-Martin Linde & Ferdinand Leitner, directions
15,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 13 juillet 2010 | harmonia mundi

23,99 CHF

Oratorios profanes - Paru le 1 août 2010 | Glossa

Livret
8,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 6 janvier 2014 | harmonia mundi

16,49 CHF
10,99 CHF

Cantates (profanes) - Paru le 28 janvier 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
31,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 25 février 2014 | Music and Arts Programs of America

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
" Pour son 125e anniversaire, Music & Arts rend hommage à Lotte Lehmann (1888-1976). Cinq heures de chant [...] Précieux, car le plus rare vient de documents radio aux USA, entre 1938 et 1951. Du lied essentiellement [...] Lehmann en direct (la radio est du direct) est irrésistible. [...] Le charme et la chaleur qui n'ont été qu'à Lehmann et la vérité, la présence du timbre unique sont là. Pour fans du lied, certes. Mais pour eux plus qu'un must !" (Classica, avril 2015 / André Tubeuf) « Un coffret sans précédent rassemble gravures officielles et témoignages en concert, dont plusieurs inédits, de Lotte Lehmann, l'immense cantatrice, porte-étendard de la culture allemande en son exil américain. [...] Débordant d'inédits (plusieurs avec Bruno Walter) bénéficiant d'un soin exceptionnel pour la restauration comme pour la documentation du livret, cette édition anniversaire est une manne, qui ne doublonne que très peu avec les six volumes de l'édition Naxos. [...) L'illustre exilée fut surtout la voix intègre, inextinguible, de la poésie allemande, puisque le lied fut jusqu'à la fin (aussi par son enseignement) la grande mission de sa vie.» (Diapason, septembre 2015 / Jean-Philippe Grosperrin)
23,99 CHF
16,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Dès ses débuts, l’ensemble Anonymous 4 a frappé les esprits par la force et la beauté absolues de son chant. Sur sa terre natale nord-américaine, ses albums ont tiré le chant et la polyphonie de l’ombre et les ont propulsés en tête du Billboard, peu habitué à ce type de répertoire. Conquérant la popularité sans faire de compromis, les chanteuses ont exploré des siècles de musique, du Xe avec A Mass for the End of Time au XXIe dans Darkness into Light avec des œuvres de John Tavener, en passant par le répertoire sacré américain de tradition populaire dans American Angels. On a pu les entendre sur les scènes du monde entier et dans le cadre de nombreux festivals comme Tanglewood, Wolftrap, BBC Proms, Edimbourg, etc. Avec cet enregistrement, Anonymous 4 puise à nouveau dans le Codex de Montpellier pour offrir un programme de motets et chansons du XIIIe siècle français sur deux thèmes majeurs : l'amour et le désir pour la terrestre/terrienne Marion et la céleste/virginale Marie.
30,99 CHF
21,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 25 avril 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Entre Claude Le Jeune et Roland de Lassus, les points communs ne manquent pas : ils sont quasiment contemporains l’un de l’autre (1530-1600 pour l’un, 1532-1594 pour l’autre) ; l’un est né à Mons, l’autre à peine dix lieues de là à Valenciennes. Les deux connaissaient et appréciaient les œuvres de leur collègue. Non, la différence principale réside dans leur arrière-plan religieux : Mons était catholique, Valenciennes un bastion des Huguenots. De là l’orientation fort différente des œuvres de nos deux compères. C’est ici Le Jeune qui est à l’honneur, avec un florilège de motets sacrés et de chansons profanes, un genre dans lequel non seulement il excellait, mais qui lui servit de support à bien des expérimentations et des nouveautés harmoniques, rythmiques et mélodiques. Hélas pour Le Jeune, les difficultés auxquelles était confronté le protestantisme en France l’empêchèrent de sérieusement diffuser ses œuvres, de sorte que sa renommée resta quelque peu confinée dans les régions d’Europe plus tolérantes. Ajoutons qu’à cette époque les modes italiennes commençaient à se répandre un peu partout – Lassus en profita pleinement, d’ailleurs – mais Le Jeune ne les embrassa que dans une moindre mesure, de sorte que sa musique pouvait alors sembler moins « moderne », malgré ses considérables hardiesses. Bien sûr, de nos jours, toutes ces considérations n’ont plus cours et nous pouvons écouter cette musique sublime, magnifiquement chantée par le Huelgas Ensemble. © SM/Qobuz
22,39 CHF

Musique vocale profane - Paru le 1 octobre 2014 | Digressione music

21,99 CHF
15,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
15,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2014 | Melodiya

17,99 CHF
11,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 24 février 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Voici rassemblées sur un seul CD une vingtaine de chansons écrites, à la louche, entre 1500 et 1620. Mais pas n’importe quelle chanson : celle qui, mêlant une voix solo et un instrument d’accompagnement de la famille de la lyre, évoque de près ou de loin la mythologie orphéenne. Afin de ménager une grande variété de sonorité – la musique elle-même étant de styles très divers, ne serait-ce que par les différences d’époque de composition – l’ensemble helvétique Le Miroir de musique a choisi de distribuer les morceaux à diverses voix, et l’accompagnement à tout un éventail d’instruments : lyre de gambe (= lirone), violon, viole de gambe, luth, vielle (= lira da braccio), une infinie richesse de sons résonant comme voici quatre ou cinq siècles. Naturellement, il convient que les parties instrumentales soient plus ou moins improvisées, puisqu’en ce temps les parties intermédiaires étaient laissées à la discrétion des musiciens – qui connaissaient les codes d’harmonisation sur le bout des doigts. Charme et douceur, nostalgie et tendresse, dans des accents médiévaux pour les unes, des accents monteverdiens pour les autres, voilà ce que vous entendrez dans cet enregistrement d’une parfaite originalité. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
16,49 CHF
10,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret
Loin des éclats triomphants et fanfarons des pièces jouées lors de l’entrevue du Camp du Drap d’or entre François I et Henry VIII en 1520, voici des œuvres bien plus intimes conçues pour la chambre de François I. Et quand l’on dit chambre, c’est précisément ce dont il s’agit, puisque l’ensemble Doulce Mémoire enregistra tout ce CD dans les appartements privés du château de Chambord. Loin d’être des pièces immenses et cinégéniques, en particulier pour les scènes de ripaille, ce sont des espaces plutôt modeste en taille – ne serait-ce que parce que des salles de vie trop grandes seraient inchauffables – à l’acoustique tranquille. Les séances d’enregistrement eurent lieu dans l’une des salles en croix du donjon, le cœur du château, le séjour royal. Et l’on comprend soudain pourquoi les témoignages de l’époque insistent sur la douceur des voix et leur suavité : dans de tels lieux, les éclats et les grandiloquence seraient incongrus. Les douces flûtes à bec, les tendres luts et théorbes, se mêlent avec tranquillité aux voix retenues et émues des chanteurs de l’ensemble. Seuls l’ensemble de « flûtes colonnes », une sorte de basson de la Renaissance, viennent remuer l’espace de quelques sonorités un peu plus accrochantes, mais cela reste de l’ordre de la grande transparence. Les compositeurs Claude Gervaise, Pierre Certon, Pierre Sandrin, Claudin de Sermisy et autres contemporains de François I y revivent comme au premier jour. © SM/Qobuz

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine