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Les albums

437 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et 4F de Télérama
CD207,87 CHF

Musique symphonique - Paru le 8 septembre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
« [...] SWR Music réédite, dans son volume 6, l’intégrale des symphonies et quelques lieder de Mahler que le chef allemand entreprit sur un quart de siècle pour Hänssler. S’ajoutent, pour la première fois en CD, deux cycles : les Lieder eines fahrenden Gesellen, avec le baryton Peter Mattei, et les Rückert-Lieder, avec la mezzo-soprano Elisabeth Kulman. Le valeureux Orchestre symphonique de la SWR de Baden-Baden-Fribourg joue des couleurs fauves et expressionnistes, magnifiées dans les Symphonies nos 3, 6, 7, 9 et 10 (version Cooke). Gielen utilise génialement les capacités de sa phalange, ne laissant rien au hasard, préservant la cohérence des mouvements. Voilà un grand cycle complémentaire de ceux de Solti, Bernstein, Haitink, Tennstedt et Sinopoli. [...]» (Classica, novembre 2017)
CD125,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Si Placido Domingo (« dimanche tranquille », en espagnol) est de vos héros, ce CD sera de vos héros itou, puisqu’il vous offre un large exemplaire de l’art du grand ténor dans trois langues, français pour Carmen, Samson et Dalila et Les contes d’Hoffmann, allemand pour Lohengrin et italien pour Lucia di Lammermoor, Pagliacci, Cavaleria rusticana, Turandot, Tosca, Il trovatore, La traviata et Otello, des enregistrements de sa grande époque réalisés entre 1972 et 1994. Voix éclatante et vainqueresse, legato de velours, il est ici accompagné par Abbado, Prêtre, Sinopoli, Bonynge, Karajan, Barenboim, Giulini ou Solti, tandis que la liste de ses collègues se lit comme le Gotha international de la fine fleur des gosiers internationaux. Il semble que la grande majorité des opéras contenus dans le coffret soient des intégrales, et non pas de bêtes « best of ». Rien que du vrai et du grand, donc. © SM/Qobuz
CD91,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Le pianiste britannique Sir Clifford Curzon n'a jamais été sous le feu des médias. Déjà en carrière à Londres dans les années vingt, il reçoit un choc quasi mystique lors d'un récital d'Artur Schnabel qui le remet complètement en question. Il arrête aussitôt de donner des concert pour suivre l'enseignement de ce Maître avant de parfaire ses études à Paris avec Nadia Boulanger et Wanda Landowska. Sa carrière, discrète, est pourtant immense. Il donne de très nombreux concerts sous la direction des plus grands chefs du moment et enregistre son vaste répertoire pratiquement pour le seul label DECCA qui vient de publier l'intégralité de son legs discographique. On y trouve des perles déjà connues, comme le légendaire enregistrement du Premier Concerto de Brahms sous la direction de George Szell, mais également deux versions antérieures de la même œuvre, des concertos de Mozart avec Benjamin Britten, beaucoup de musique de chambre (Ah ! le Quintette "La Truite" de Schubert avec le Wiener Oktett !), des concertos de Beethoven, des oeuvres pour piano seul de Liszt, Franck, Schubert, Chopin et quelques partitions quasi inconnues. Un album en 22 cd, reflétant parfaitement la curiosité de cet artiste singulier qui partageait sa vie entre la pratique musicale et de longues périodes de méditation propices à affiner son art et à trouver la quintessence de tout ce qu'il joue.FH
CD85,99 CHF

Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Warner Classics

Livret Distinctions 4F de Télérama
NOTE DE L'ÉDITEUR : Cette intégrale réunit l’ensemble des œuvres connues de Debussy. Seule la version orchestrale d’un Intermezzo datant de juin 1882 reste pour le moment inaccessible. On peut toutefois en avoir une idée grâce à la version pour piano à quatre mains du compositeur. Parmi les œuvres enregistrées pour la première fois figurent : — la Chanson des brises pour soprano solo, chœur de femmes et piano à quatre mains de 1882, dont le manuscrit complet a été découvert récemment ; — la première version de 1898 des deux Chansons de Charles d’Orléans ; — Diane au bois, comédie lyrique pour soprano, ténor et piano de 1885-1887 ; — le début de La Chute de la maison Usher, tel que Debussy l’a laissé en 1916 ; À cet ensemble, on a joint également les réductions de piano de Khamma, dont l’orchestration est principalement due à Koechlin, et de Jeux, celles-ci donnant une idée sur la manière dont les danseurs ont conçu leur chorégraphie. Par ailleurs, certaines des transcriptions réalisées par Debussy dans les années 1890 n’avaient jamais été enregistrées : — À la fontaine, op. 85 de Robert Schumann, transcrite pour piano deux mains ; — l’Humoresque en forme de valse, op. 159 de Joachim Raff, transcrite pour piano deux mains ; — la Symphonie n° 2 et les Airs d’Étienne Marcel de Camille Saint-Saëns, transcrits pour deux pianos, quatre mains. Ont été ajoutés plusieurs arrangements d’œuvres de Debussy émanant de compositeurs avec lesquels il entretenait des relations amicales. Ainsi, tous ceux d’André Caplet (piano seul, deux pianos, et orchestrations), même lorsqu’ils ont été réalisés après la mort de Debussy, ont été inclus dans cette intégrale, notamment celui des deux Ariettes oubliées enregistrées pour la première fois. Debussy a approuvé la plupart d’entre eux, en dirigeant à plusieurs reprises l’orchestration du Children’s Corner ou en jouant Ibéria dans la version à deux pianos. Il en est de même pour ceux de Jean Roger-Ducasse, Henri Büsser, Désiré-Émile Inghelbrecht ou Bernardino Molinari. Quant aux transcriptions et orchestrations de Maurice Ravel, elles témoignent de l’admiration qu’il avait pour Debussy. Signalons par ailleurs que Debussy s’était lié d’amitié avec le violoniste Arthur Hartmann et avait transcrit pour lui l’un de ses Préludes pour piano, Minstrels. Il les joua en concert le 5 février 1914 avec les deux autres arrangements qu’Hartmann avait conçus avec son assentiment, l’un extrait d’un des Préludes, La fille aux cheveux de lin et l’autre d’Il pleure dans mon cœur, la deuxième des Ariettes oubliées. Enfin, figurent en complément le seul enregistrement acoustique connu de Debussy, accompagnant Mary Garden et réalisé en février 1904 pour la Compagnie Française du Gramophone, ainsi que les rouleaux des quatorze pièces pour piano notés avec le système Welte-Mignon, que Debussy enregistra vraisemblablement en novembre 1913. Denis Herlin © 2017 Warner Classics
CD85,99 CHF

Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Warner explore en 27 CD tout Berlioz, alignant gravures légendaires, raretés et inédits ! Orchestre, mélodies, cantates, pages sacrées, opéras. À découvrir l'Hymne à la France, La Nonne sanglante laissée en plan par Berlioz.
CD117,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
CD78,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
L'intégralité des enregistrements (Mozart, Beethoven, Schumann, etc.) que la pianiste roumaine Clara Haskil a réalisés dans les années 1950 pour les labels Deutsche Grammophon, Philips et Westminster.
HI-RES73,99 CHF
CD63,99 CHF

Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
HI-RES73,99 CHF
CD63,99 CHF

Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
HI-RES95,99 CHF
CD79,99 CHF

Classique - Paru le 29 mai 2015 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Oui, vous avez bien vu : voici bien l’intégrale des neuf symphonies de Schubert qui n’en compte que huit… car la « septième », D. 729, n’existe pas vraiment. Certes, elle est plus ou moins achevée, mais presque pas orchestrée, et le compositeur l’a un jour laissée de côté sans jamais plus y revenir ; d’aucuns, au XXe siècle, ont tenté d’en établir une version achevée, mais sans que l’ouvrage n’entre jamais au répertoire. A partir de la huitième « Inachevée » et de la « Grande » en utmajeur, le décompte reste un peu vague, puisque l’Inachevée est parfois dite « 7e » et la « Grande » parfois « 8e ». Peu importe, d’ailleurs ; car l’interprétation qu’a imposée Harnoncourt avec le Philharmonique de Berlin, elle, est un véritable tournant dans la conception de ces œuvres : transparence, légèreté, le chef « nettoie » de fond en comble ce répertoire qui s’était épaissi au cours des décennies pour finir par être joué comme du Brahms – ou plutôt, comme l’on ne devrait pas jouer Brahms non plus ! En plus des symphonies, Harnoncourt nous donne l’opéra Alfonso und Estrella – qui a occupé Schubert au moment où il a laissé en plan la « septième » D. 729 mentionnée plus haut, ainsi que deux superbes messes, des œuvres bien trop rarement jouées. Voilà un véritable monument discographique. © SM/Qobuz
CD64,99 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4F de Télérama
CD78,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
CD78,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Dietrich Fischer-Dieskau demeure l’un des plus grands chanteurs de la deuxième moitié du XXe siècle. Il a révolutionné l’approche du lied allemand, et ses Schubert, Beethoven, Schumann, Brahms sont autant de témoignages de sa suprême intelligence. DGG réédite sa grande œuvre, son intégrale des Lieder de Schubert, qui marqua fortement les musiciens comme les mélomanes.
CD91,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Plus de 13 heures de musique et l'occasion d'appréhender enfin l'œuvre complet de Pierre Boulez. Une somme proposée ici par DGG dans des interprétations quasi parfaites dirigées ou supervisées par le compositeur français. Une anthologie qui donne le vertige par sa variété, sa complexité et une modernité qui aura encore besoin de quelques décennies pour s'imposer. Un univers foisonnant et complètement fascinant. SH
CD78,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions 4F de Télérama
CD82,49 CHF

Classique - Paru le 21 février 2014 | RCA Red Seal

Distinctions 4F de Télérama
CD67,43 CHF

Opéra - Paru le 30 novembre 2018 | LSO Live

Livret Distinctions 4F de Télérama
CD49,99 CHF

Classique - Paru le 6 octobre 2014 | La Dolce Volta

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
La Dolce Volta ayant repris une partie du label Calliope, revoilà disponibles en numérique l’intégrale de l’œuvre pour orgue de Bach par André Isoir, enregistrée entre 1975 et 1991), incontestablement l’une des grandes versions de ces pages majeures (où l’on compte celles de Marie-Claire Alain et de Michel Chapuis en particulier). Outre le sentiment jubilatoire qui habite son interprétation, la réussite d’André Isoir, ici à l’apogée de son art, tient au choix judicieux des instruments, à l’inventivité des registrations, la souplesse de son jeu, l’expressivité de son phrasé et sa facilité technique se jouant des passages les plus difficiles. Un «must» au sommet de la discographie. Qobuz / GG
CD45,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4F de Télérama
HI-RES72,99 CHF109,49 CHF(33%)
CD51,99 CHF78,49 CHF(34%)

Symphonies - Paru le 26 février 2016 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)

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