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Les albums

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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Après s'être consacré à l'œuvre pour piano d'Albéric Magnard qui reste scandaleusement méconnu (Hortus), ce pianiste curieux d'autres répertoires réalise un deuxième disque pour le jeune label Artalinna. Sa vision de Schubert est à la fois scrupuleuse et poétique. Elle fait la part belle au mystère, aux silences et aux interrogations dans une expression pudique, un rien bridée, mais qui entrouvre la porte à un imaginaire riche de promesses. La sonorité du piano utilisé (un Steingraeber & Söhne) semble contribuer pour beaucoup à l'atmosphère crépusculaire de cet enregistrement à savourer dans l'intimité et la solitude. FH
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Classique - Paru le 20 janvier 2011 | Fuga Libera

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Troisième prix au concours Chopin 2010 de Varsovie, Evgeni Bozhanov nous propose un programme Chopin d'une grande diversité. De la puissance conquérante de la Sonate n°3 aux raffinements coloristes de la Ballade n°3 ou de la Barcarolle, le pianiste bulgare témoigne d'un aplomb certain. A découvrir !
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Classique - Paru le 9 septembre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Après s'être investi pendant des années dans l'univers pianistique et dans la musique de chambre de Schumann, Eric Le Sage, dans sa pleine maturité (il a 50 ans) se tourne maintenant vers Beethoven avec cet album consacré à la trilogie finale, les trois dernières Sonates écrites en 1821 et 1822, somme pianistique en même temps qu'ouverture vers un monde totalement nouveau. Une première halte beethovénienne qui met d'emblée la barre très haut, grâce une interprétation vraiment inspirée. Viendront ensuite les 5 Sonates pour violoncelle et piano que le pianiste aixois va donner en concert (avant de les enregistrer ?) avec son compère, l'excellent François Salque. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Alpha

Hi-Res Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - 4F de Télérama - 5 croches d'Opéra International - Hi-Res Audio
Motets : Super flumina Babylonis - Dialogus de anima - Ecce iste venit - Benedic anima mea - Pièces pour orgue : 3 Allemandes - Allemande grave - Pavane (disque catalogue) / Ensemble Pierre Robert - Frédéric Desenclos, direction & orgue
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Classique - Paru le 16 mai 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Quand Beethoven se met sur variateur, cela ne change pas seulement l’intensité lumineuse, mais ça fait carrément des étincelles. Dans la lignée des grandes variations de Bach puis de Mozart, les 32 variations sur un thème original de 1806 déroulent un invraisemblable arsenal de détournements de thèmes, d’harmonies, de rythmes, de durées, d’intensités, et l’on sent bien qu’après ces trente-deux nouveaux éclairages, Beethoven a épuisé le sujet : génial. La fortepianiste Olga Pashenko, qui joue une copie moderne d’après un Fritz viennois de 1818, nous offre ensuite l’absolu contraire, en termes d’ampleur de contenu, que sont les deux « sonates faciles » du même Ludwig van. Faciles, elles le sont sans doute plus, en termes de mécanique des doigts, que bien d’autres, mais le contenu musical reste du grand Beethoven. Pashenko achève son enregistrement avec les encore plus impressionnantes variations en mibémol majeur de 1802, sur un thème pris dans son Prométhée et qu’il réutilisera par la suite dans l’« Eroica », sans doute un sommet de son art en la matière. La fugue finale est un véritable ouragan, dont la clarté du son du fortepiano permet de bien suivre les délirantes imbrications contrapuntiques.
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Cantates (profanes) - Paru le 1 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les Pièces de clavecin en concerts représentent l'unique contribution de Rameau en musique de chambre. C'est le prolongement direct de ses pièces de clavecin. Il fait éclater la forme traditionnelle de la pièce de clavecin, en doublant le clavier de deux instruments mélodiques : un violon (ou flûte ou, comme ici, hautbois) et une viole (ou un second violon). Il ne s'agit donc pas de Sonate en trio, mais bien d'un accompagnement pour le clavecin qui peut d'ailleurs fort bien les jouer seul. Le reste du programme est consacré à deux Cantates françaises écrites antérieurement et qui se démarquent des premières influences italiennes du compositeur dijonnais en annonçant les opéras à venir. FH
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Classique - Paru le 14 janvier 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Les occasions de chanter un Te Deum à la gloire du roi et d'une victoire française n'étaient pas rare sous le règne de Louix XIV. N'oublions pas que la musique était un précieux ressort de la propagande officielle en ce temps là. Si le roi régnait à Versailles, la musique y était reine. On l'entendait partout du matin au soir, depuis le lever du roi jusqu'à son coucher, dans les cours, dans les salons, dans les jardins, créant un saisissant effet de miroir avec la pompe architecturale symbolisant la puissance du royaume. Tout au long de l'année se succédaient les carrousels, les bals, mais aussi la musique religieuse, la musique d'orgue, les petits et les grands motets. Musique encore au théâtre pour les ballets et les opéras. Cet album s'inscrit logiquement dans la continuité de cette longue histoire puisqu'il capte aussi un peu de l'esprit (et de l'acoustique généreuse !) des lieux. Enregistrés lors d'un concert donné à la Chapelle Royale du Château de Versailles, les Te Deum de Charpentier et de Lully sont réunis en une même circonstance, fait assez piquant si l'on songe au terrible Lully qui a systématiquement évincé son collègue français. Mais cet antagonisme s'efface avec les années, de même que la disparité de deux oeuvres écrites à 25 ans d'intervalle. Il nous reste le souvenir d'une époque où la France étonnait le monde par son faste et sa créativité. Ce nouvel enregistrement réussit magnifiquement à nous replonger dans ces temps révolus qui parlent tant à notre imaginaire d'aujourd'hui. FH
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Classique - Paru le 26 mai 2011 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
À la mort d'Anne de Bretagne, le roi Louis XII, son époux, lui fit des funérailles exceptionnelles qui durèrent 40 jours. En élaborant ce programme, Denis Raisin Dadre s'est rendu compte qu'au-delà du deuil officiel, mis en scène par le pouvoir royal, existait aussi une douleur muette, celle des Bretons qui perdaient leur duchesse et l'indépendance du Duché. Il a voulu faire entendre la voix du peuple en marge de la voix des chantres du Roi. Aussi a-t-il demandé des "gwerzioù" à Yann-Fanch Kemener. Ces chants solos agissent comme un contrepoint à la polyphonie complexe de Févin, qui exprime toute la pompe royale.
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Considérant le tristement négligé Nicolas Clérambault d’une part et le légitimement admiré François Couperin (« le Grand ») d’autre part, le nouvel enregistrement de Vincent Dumestre rétablit un juste équilibre entre deux des plus grands compositeurs du XVIIIe siècle français, contemporains l’un de l’autre. Certes, la position de Couperin à la chapelle royale lui donna quelques facilités, tandis que Clérambault ne fut «que» le musicien attitré de Madame de Maintenon, l’épouse secrète du Louis XIV ; cela ne l’empêcha pas d’être l’un des fondateurs du motet à la française, dont on peut considérer que le présent Miserere est un parfait exemple. Plus connues de nos jours, les Leçons des ténèbres de Couperin sont sans doute ce qui s’est fait de plus somptueux en la matière. Rappelons que l’époque interdisait que pendant la Semaine sainte, l’on fasse entendre des musiques trop riches, trop théâtrales ; Couperin contourne allègrement la règle en développant, avec deux modestes voix solistes accompagnées d’un modeste continuo, une musique d’une foisonnante beauté bien au-delà de ce que l’on devrait attendre au cours des trois offices des Ténèbres. Enregistrement réalisé dans le saint des saints, à savoir la chapelle du château de Versailles : on ne peut pas faire plus authentique ! (MT)
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 août 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À une forte génération de distance l’un de l’autre, Johann Caspar Kerll (1627-1693) et Johann Fux (1660-1741) furent en leur genre des précurseurs de Mozart : tous deux vécurent longtemps à Vienne, dans le cercle musical de l’empereur de leur époque. Cet album présente leurs requiems respectifs, composés en 1689 (et dédié à l’empereur Leopold Ier) pour Kerll, en 1720 pour Fux (initialement conçu pour les funérailles de la veuve de Leopold Ier, il fut repris en 1740 pour celles de Charles IV). On notera que le Requiem de Kerll est celui d’un homme arrivé au terme de sa vie et qui se préoccupe, musicalement parlant, du repos de son âme, tandis que celui de Fux est délibérément un ouvrage de circonstance et d’apparat – l’un est intime, l’autre solennel. Serait-il erroné d’imaginer que Mozart aurait pu avoir connaissance de ces deux ouvrages, dans les archives du Stefansdom de Vienne, et ait laissé leurs accents quelque peu influencer la conception de son propre Requiem ? C’est ce que met en avant cet album, enregistré par les ensembles Vox Luminis (pour les voix), L’Achéron (pour la partie instrumentale du Kerll) et Scorpio Collectif (pour la partie instrumentale de Fux). © SM/Qobuz« [...] Vienne, Saint-Etienne et la cour, à une génération d’intervalle, sont bien les seuls liens entre l’audacieuse et intime Missa pro defunctis (1689) de Kerll et le puissant Kaiserrequiem (1720) de Fux, dont la perfection contrapuntique apparaît, en regard, bien conventionnelle. [...] La messe des défunts, pour soprano, alto, deux ténors et basse, violes et orgue, joint aux solistes un ripieno vocal sur certaines sections. [...] Registres sombres accentués par les archets de l’Achéron, robuste Introït venu des abysses, souffle puissant du ripieno et des doublures, tendresse du thème du Kyrie : Vox Luminis unifie la partition de Kerll sous la lumière d’une spiritualité confiante, plus sereine que la vision de Van Nevel. [...] Johann Joseph Fux (1660-1741), Kapellmeister de Vienne à partir de 1715 et jusqu’à sa mort, est passé à la postérité comme le parangon du contrepoint grâce à son traité Gradus ad Parnassum. Ce que valide ce vaste Kaiserrequiem pour obsèques impériales, qui alterne ensemble soliste à cinq voix avec cordes et chœur (doublé par les vents).» (Diapason, septembre 2016 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 12 juin 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
En France, durant le règne de Louis XIV, l’office des ténèbres constituait l’un des pôles forts de la liturgie. Charpentier a traité ce genre pendant toute sa carrière avec trente et une leçons. Ces offices nocturnes étaient composés des Lamentations de Jérémie chantées (les Leçons), de commentaires de Saint Augustin sur les Psaumes et des Épîtres de Saint Paul aux Corinthiens. Avec ce nouvel enregistrement, le flûtiste et chef d’orchestre Alexis Kossenko, étoile montante de la jeune génération baroque, et l'ensemble Arte dei Suonatori, offrent une vision nouvelle de cette œuvre hautement dramatique de Charpentier.
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Quatuor Ebène, fondé en 1999 et désormais sur l’avant-scène internationale – non seulement dans le répertoire classique mais aussi dans le jazz et le crossover ! –, a déjà joué le Quintette de Schubert avec une vingtaine de violoncellistes additionnels différents ; c’est Gautier Capuçon qui les rejoint pour cet enregistrement de toute beauté, d’une infinie liberté comme si Schubert venait de l’improviser, et pourtant avec une rigueur musicale parfaite. Personne ne tire la couverture à soi, chacun servant le discours au prochain protagoniste, dans le plus intense respect de la partition. Il existe de magnifiques enregistrements – plutôt anciens, d’ailleurs – de ce quintette, Qobuz ose affirmer que celui-ci gagnera rapidement les sommets aux côtés de l’un de ceux de Casals (on ne vous dira pas lequel des deux…). Le Quatuor Ebène poursuit sa quête schubertienne avec quelques adaptations – ô combien fidèles, rassurez-vous – de quelques Lieder transférées du piano au quintette à cordes (quatuor plus contrebasse) : La Jeune fille et la mort, Le Jeune homme et la mort bien moins connu que la version pour jeune fille, et quelques autres, ici chantés par rien moins que Matthias Goerne ! Que dire de plus que : c’est parfait. © SM/Qobuz« La merveille, dans ce quintette suprême tel que nous le donnent les Ebène avec Gautier Capuçon, c'est la dramatisation, une ligne d'ensemble tendue et soutenue de bout en bout, avec en même temps l'entente, l'effacement de chacun dans cette tension même, où les effets, les contrastes ne seront pas de simple dynamique mais d'âme. [...] La conduite d'ensemble, la connivence d'intonation, l'équilibre des timbres, l'unanimité de respiration tiennne du miracle (et quel travail derrière !). Mais la connivence avec l'auditeur, là est le plus vrai critère d'interprétation. Il est absorbé, conduit vers le silence intérieur de Schubert ; obligé d'entrer. » (Classica, avril 2016 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Pendant les trente premières années de sa carrière, Reinhard Keiser (1674–1732) fut avant tout un célébrissime compositeur d’opéras ; la légende lui en attribue une centaine, la musicologie soixante-dix, la réalité une vingtaine car le reste semble perdu. Sa Passion selon saint Marc de 1713 est donc l’œuvre d’un musicien empreint d’art lyrique et, très franchement, cela s’entend. Les airs, les ensembles, les chœurs débordent de vigueur dramatique, sans oublier la « peinture musicale » chère aux musiciens de ce temps qui se servaient des inflexions pour décrire quasi-graphiquement tel mouvement, telle pensée, telle image, un certain ésotérisme pour l’auditeur d’aujourd’hui mais au XVIIIe siècle, les allusions sautaient aux yeux – aux oreilles, plutôt. On peut gager que Bach lui-même se laissa influencer par ce style très visuel d’oratorio sacré pour ses propres Passions, même si le Kantor utilisa bien plus le chœur que Keiser, plus orienté sur les solistes – l’opéra, encore une fois ! Soit dit en guise de conclusion, Keiser est jusqu’ici considéré comme l’auteur de cette Passion selon saint Marc mais les musicologues émettent quelques doutes quant à la paternité ; il pourrait s’agir en réalité de Keiser – Gottfried, autrement dit le père de Reinhard. Mais à défaut de preuve irréfutable, Reinhard, ne serait-ce que parce qu’il est plus célèbre, garde le dessus. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 décembre 2013 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Pour réaliser ce programme, Jordi Savall a invité et travaillé avec 40 chanteurs et musiciens de croyances diverses ; musulmane, chrétienne ou juive, provenant de 14 pays différents. En chant soliste ou ensemble, ils nous interprètent une ample sélection de musiques issues des nombreuses traditions vivantes de cet immense mosaïque de cultures musicales que sont les peuples des Balkans et leurs diasporas tsiganes et sépharades. Pour pouvoir les écouter dans un ordre poétique et bien structuré, les chansons et nouvelles musiques sont répartis dans les six différents moments des «Cycles de la Vie et de la nature». Cette magnifique idée originale de Montserrat Figueras, fut préparée et travaillée durant les années 2009/2011, pour aboutir enfin à un programme de concert, dédié aux «Cycles de la vie : les Chemins de la Diaspora Sépharade», programme qui fut présenté à Barcelone le 31 mai 2010 et au Festival de Fontfroide le 18 juillet 2011. Grâce à cette structure vitale, les différents chants et musiques instrumentales du projet Bal?Kan s’organisent et alternent d’une manière très organique à l’intérieur des six parties principales du programme.
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Les Tenebræ responsories proviennent d’un vaste recueil de musique polyphonique pour la Semaine Sainte, l’Officium Hebdomadæ Sanctæ, publié par Victoria en 1585 et qui regroupait quelques pièces composées durant ses quelque vingt années passées à Rome. Les répons réunis ici font partie d’un ensemble nettement plus long, l’Office des Ténèbres, qui combinait essentiellement les heures monastiques des matines et des laudes, pour chacun des trois derniers jours de la Semaine Sainte. L’un des traits caractéristiques du service consiste en l’extinction progressive de quinze cierges jusqu’à ce que l’église soit finalement plongée dans les ténèbres – d’où l’office tire son nom. Les répons s’inscrivent dans une liturgie beaucoup plus vaste, qui était chantée pour l’essentiel en plain-chant, et face à laquelle les compositions polyphoniques de Victoria faisaient toute la richesse musicale dans un contraste saisissant. Un tel effet est plus difficile à réaliser en concert ou même en enregistrement, où l’on se situe en dehors du contexte liturgique : ici la polyphonie s’y enchaîne sans interruption. Bien que la musique en soit très variée, l’utilisation ininterrompue du même mode et des mêmes textures à trois ou quatre parties tout au long de ces dix-huit Répons aurait pu, par moments, sembler bien ample à écouter d’un seul trait. Pour contrebalancer cette impression, l’ensemble vocal Stile Antico a introduit çà et là des extraits des lectures des Lamentations, chantés en plain-chant à la fin de chaque Répons. Ainsi le contraste est restitué. Le programme se referme sur le lumineux et ô combien apaisant motet à six voix pour la Semaine sainte O Domine Jesu Christi, publié encore à Rome en 1576. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Quatre siècles après leur publication en 1610, les Vêpres de Monteverdi causent encore bien des soucis aux interprètes ; l’ouvrage, très composite et hétéroclite, devait-il être donné en entier, ou bien la partition était-elle une sorte de self-service ? Les indications portées par le compositeur lui-même sèment le doute, puisqu’il est par exemple indiqué que l’on peut se passer des ritournelles instrumentales. Sans oublier que le déroulement de la liturgie faisait appel à tel ou tel numéro, tel passage de la Bible, en fonction du calendrier, alors que les Vêpres semblent être conçues sans liturgie précise… Voici donc un enregistrement de cet immense chef-d’œuvre « sans les instruments concertants », autrement dit sans les passages purement instrumentaux – la version la plus élaborée ferait appel à une quinzaine d’instrumentistes –, tandis que les parties du chœur sont confiées à des voix solistes plutôt que de grandes masses chorales. Il en résulte un ouvrage beaucoup plus intimiste, peut-être tel qu’on l’aurait entendu dans de moins grandes églises que par exemple Saint-Marc de Venise. Attention, « sans instruments concertants », ne signifie pas a capella ! Par conséquent on entend ici l’orgue, le luth, le clavecin, la sacqueboute, la viole de gambe et le cornet – ainsi que la phalange de chanteurs bien sûr – de l’excellent ensemble Ludus Modalis menés par le ténor Bruno Boterf. L’auditeur familiarisé avec la version en grand format aura sans doute l’impression de découvrir une nouvelle œuvre de Monteverdi. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Si Félicien David doit sa notoriété au succès de l'ode-symphonie Le Désert (1844), c'est avec Herculanum (1859) qu'il entre dans le cénacle des compositeurs joués à l'Opéra de Paris. Cet ouvrage ambitieux lui vaudra en partie la Légion d'honneur et lui ouvrira les portes de l'Opéra-Comique et de l'Institut de France. Loin des volutes orientalisantes de ses partitions antérieures, Herculanum s'impose par la solidité de sa facture (vastes scènes au dramatisme soutenu), la diversité de son style, où perce l'influence de Verdi, et la variété de sa vocalité (présence d'un contralto colorature à la manière de Rossini). L'ouvrage sollicite également la veine du fantastique, très prisée depuis La Dame blanche de Boieldieu (1825) et Robert le Diable de Meyerbeer (1831). Mais ici, le surnaturel est mis au service d'un mysticisme ouvertement affirmé : la mise en scène de l'éruption du Vésuve permet à l'auteur d'offrir au public un spectacle grandiose et moral, présentant la décadence du monde antique et faisant la promotion du christianisme. © Qobuz« Une première mondiale au disque et une distribution idéale pour ce grand opéra à la française. [...] La partition, selon le compte-rendu de l'exigeant Berlioz, " contient une foule de belles choses ". [...] Cette équipe chante avec une telle perfection et une telle diction française qu'on rend les armes. Hervé Niquet est à son affaire dans ce type de musique, qu'il ressuscite avec feu, assumant pleinement le côté "péplum" de l'opéra. Félicien David est de retour dans l'histoire de la musique : merci au Palazzetto Bru Zane.» (Classica, décembre 2015 / Dominique Joucken) 

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine