Les albums

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Cantates (profanes) - Paru le 23 novembre 2018 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica
Les trois cantates italiennes ici présentées datent toutes de l’époque italienne de Haendel, 1707 à 1710, lorsqu’il était à la fois en plein apprentissage de toutes les nouveautés de l’art musical italien, et employé de plusieurs puissants mécènes qui avaient décelé tout le potentiel du jeune Saxon. Ce genre de cantates se donnait dans le cadre privé des résidences aristocratiques romaines, puisque les États pontificaux interdisaient aux femmes de chanter sur scène, et que de grandes cantatrices auraient été ainsi privées du droit de s’exprimer. On découvre ici des quasi-opéras, dans l’ampleur et la richesse musicale, même s’il n’était pas a priori question de mise en scène, de chœurs ou de grand orchestre ; mais l’esprit lyrique y apparaît mesure après mesure. Et sans nul doute Haendel tenait-il ses cantates de jeunesse en quelque estime puisqu’il y puisa amplement plus tard, selon le principe baroque du recyclage d’œuvres plus anciennes et oubliées de tous – sauf du compositeur qui se les gardait soigneusement sous le coude ! Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm accompagne la soprano Sabine Devieilhe et la mezzo-soprano Léa Desandre, toutes deux particulièrement à l’aise autant dans les vocalises que dans les lignes intensément lyriques de Haendel. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz « [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy) « Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale profane - Paru le 27 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] l'italien de Nathalie Stutzmann parle et peint à la fois, dessinant chaque mot et ce qu'il évoque. [...] le fondu des plages dans la tonaltié [...] conduit l'oreille à travers un programme délicieux. Le répertoire vocal est issu des Arie antiche, recueil d'Alessandro Parisotti publié en 1890, qui fit redécouvrir chez eux Cavalli et Cesti, mais aussi Caldara et Marcello. Transcrites alors pour voix et piano, les pièces reprennent ici des couleurs "à l'ancienne" au fil d'arrangements fort contrastés, dus pour la plupart au compositeur Laurent Courbier et à Camille Delaforge, claveciniste d'Orfeo 55. [...] Modulant les nuances charnues et minérales de son timbre, notre contralto passe d'une atmosphère à l'autre avec une souplesse stupéfiante. [...] (Diapason, décembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz « [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignol chez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent) « Ce sont des distributions enthousiastes autant qu’harmonieuses qui donnent corps aux fantaisies de Ravel et Debussy, dans une féerie orchestrale vraiment magique. L’Enfant et les sortilèges par Mikko Franck est un délice de raffinement !» (Classica, novembre 2017)
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Cantates (profanes) - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale profane - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Si Le Secret est bien le titre d’une mélodie que Gabriel Fauré composa sur un poème assez mièvre d’Armand Silvestre, il ne semble pas qu’elle ait inspiré le titre du présent album intitulé « The Secret Fauré », pris plutôt dans une acception de rareté et d’intimité. Ivor Bolton, à la tête de l’Orchestre Symphonique de Bâle dont il est le directeur artistique, propose un choix très subtil constitué d’extraits de musiques de scène ou pour la scène : Caligula, Pénélope, Shylock, Pelléas et Mélisande, mélangées à quelques mélodies orchestrées par Fauré ou plus probablement par ses amis, tel Charles Koechlin. La soprano russe Olga Peretyatko, nouvelle reine internationale du bel canto, prête sa voix à l’art si discret de Fauré. Oubliées ses nombreuses Traviata de Berlin, du MET ou de Vienne, au profit d’un chant d’une pudique limpidité. À ses côtés, le ténor Benjamin Bruns et le chœur de femmes Balthasar Neumann complètent ce disque qui consacre un certain esprit français vu d’ailleurs, fait d’un mélange d’insouciance, d’élégance discrète et d’un je-ne-sais-quoi de futilité. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux principaux compositeurs ici illustrés sont Johann Hermann Schein et Melchior Franck, des représentants fondamentaux du premier baroque allemand. Schein et Franck furent presque exactement contemporains l’un de l’autre, déroulèrent leurs carrières respectives à une cinquantaine de lieues l’un de l’autre – Cobourg pour Franck, Leipzig pour Schein dont on rappellera ici qu’il fut prédécesseur de Bach au titre de Cantor de Saint-Thomas – mais semblent ne jamais s’être croisés. Il faut dire qu’en pleine Guerre de Trente Ans, les voyages n’étaient pas de mise et on se préoccupait surtout de ne pas finir étripé, pestiféré ou affamé plutôt que de se promener d’une ville à l’autre. On s’étonne d’ailleurs que tant de leurs œuvres nous sont quand même parvenues, dont en particulier le Hohelied Salomos de 1608 – les « Cantiques de Salomon » – de Franck, et de Schein les recueils Musica boscareggia de 1621/28 et les Diletti pastorali de 1628, dont plusieurs motets amoureux nous sont ici présentés par l’ensemble vocal et instrumental Voces suaves de Jörg-Andreas Bötticher. En guise de référence historique, on pourra entendre deux pièces de Palestrina – sachant que le baroque allemand a très largement bénéficié de l’influence madrigalesque italienne – données en leur version instrumentale telle qu’ornementée par deux célèbres cornettistes de l’époque, Luigi Zenobi et Antonio Bassanio qui nous ont laissé de nombreux témoignages de l’art de la variation et de l’ornementation instrumentale telle qu’ils la pratiquaient. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 25 avril 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Entre Claude Le Jeune et Roland de Lassus, les points communs ne manquent pas : ils sont quasiment contemporains l’un de l’autre (1530-1600 pour l’un, 1532-1594 pour l’autre) ; l’un est né à Mons, l’autre à peine dix lieues de là à Valenciennes. Les deux connaissaient et appréciaient les œuvres de leur collègue. Non, la différence principale réside dans leur arrière-plan religieux : Mons était catholique, Valenciennes un bastion des Huguenots. De là l’orientation fort différente des œuvres de nos deux compères. C’est ici Le Jeune qui est à l’honneur, avec un florilège de motets sacrés et de chansons profanes, un genre dans lequel non seulement il excellait, mais qui lui servit de support à bien des expérimentations et des nouveautés harmoniques, rythmiques et mélodiques. Hélas pour Le Jeune, les difficultés auxquelles était confronté le protestantisme en France l’empêchèrent de sérieusement diffuser ses œuvres, de sorte que sa renommée resta quelque peu confinée dans les régions d’Europe plus tolérantes. Ajoutons qu’à cette époque les modes italiennes commençaient à se répandre un peu partout – Lassus en profita pleinement, d’ailleurs – mais Le Jeune ne les embrassa que dans une moindre mesure, de sorte que sa musique pouvait alors sembler moins « moderne », malgré ses considérables hardiesses. Bien sûr, de nos jours, toutes ces considérations n’ont plus cours et nous pouvons écouter cette musique sublime, magnifiquement chantée par le Huelgas Ensemble. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Autour de la mezzo-soprano franco-italienne Léa Desandre – qui a fait ses grands débuts avec William Christie dans le cadre des « Jardins des voix », puis a remporté la « Révélation lyrique » des Victoires de la musique de 2017 –, les sopranos Nathalie Pérez et Chantal Santon-Jeffery ont concocté un programme abordant les diverses incarnations lyriques de Bérénice d’Égypte et ses déboires avec le roi Antigono Gonatas, à travers le filtre du livret de Metastasio, Antigone, qui a été mis en musique par une bonne trentaine de compositeurs, les uns se penchant plutôt sur Antigon, les autres sur Bérénice. On y entendra des airs assez méconnus de Haydn, Mozart, Johann Christian Bach et Hasse : c’est là la vertu principale de cet album de nous permettre de découvrir ces raretés, souvent très virtuose et vocalisantes, l’idéal pour les voix des trois demoiselles présentes. Rareté parmi les raretés, on y trouvera même un très étonnant air de Marianna von Martinez qui tenait à Vienne un salon musical auquel se rendaient volontiers… Haydn et Mozart. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est que tout récemment que la cantate Ariane consolée par Bacchus a été attribuée à Couperin, sur la foi de maints détails techniques trop complexes pour être ici déroulés, mais parfaitement convaincants. C’est donc une sorte de première discographique mondiale d’un ouvrage de ce grand compositeur que nous donne Christophe Rousset, avec la superbe voix de Stéphane Degout dont l’impeccable élocution permet de comprendre absolument chaque mot. Suivent deux immenses « apothéoses » du même, celle de Corelli datée 1724 et celle de Lully de l’année suivante. Ce sont là de très amples suites instrumentales dans le style de, avec citations, allusions, facéties en tout genre, dans une écriture quasiment théâtrale et très descriptive qui s’approche d’une sorte de musique à programme. Les titres de chaque mouvement sont d’ailleurs tout à fait représentatifs : « Rumeur souterraine, causée par les Auteurs contemporains de Lully », « Accueil entre doux et hagard, fait à Lully par Corelli et par les Muses italiennes », « Corelli charmé de la bonne réception qu’on lui fait au Parnasse, en marque sa joie » et tant d’autres que nous laissons à l’auditeur la joie de découvrir. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 10 avril 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
"Une nouvelle impératrice en baroquie. Le récital de la mezzo-soprano suédoise Ann Hallenberg incarne le meilleur de ce que peut proposer un programme intelligent et longuement mûri. [...] "Agrippina" : Ann Hallenberg excelle à distiller la noirceur vénéneuse de ce monstre à trois têtes. [...] Les deux arias tirées de Britannico (d'après Racine) de Graun constituent un condensé de son art : notes tenues sur plusieurs mesures sans que le grain de voix s'en trouve altéré, capacité à dramatiser les vocalises grâce notamment à cet acier de l'aigu et à cette manière si personnelle (qui ne singe pas la Bartoli !) de phraser. [...] Un des meilleurs récitals baroques de l'année." (Classica, juillet/août 2015, Jérémie Bigorie)
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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Oratorios profanes - Paru le 24 mars 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Les Saisons de Haydn en anglais ? Et pourquoi pas ! Si l’on considère que d’emblée, l’ouvrage fut publié en trois langues – allemand, français et anglais – et que le texte original qui servit au librettiste était un poème tout ce qu’il y a de plus anglais signé James Thomson, quand bien même dans la traduction allemande de Van Swieten, rien de plus normal que de donner cet impérial chef-d’œuvre en anglais. Cela dit, le texte anglais de l’édition originale de 1801 a toujours été considéré comme inchantable, car c’était là une sorte de retraduction de l’allemand vers l’anglais établie tant bien que mal par Van Swieten lui-même qui n’y connaissait pas trop grand’chose. Nombre de personnes se sont penchées sur le problème, tentant de revenir autant que faire se peut à l’original de Thomson, mais cela n’est pas chose facile sans s’en prendre à la musique. Pour cet enregistrement, le chef Paul McCreesh s’est donc attelé à la tâche et a concocté un texte réellement chantable et convaincant, qui respecte bien sûr la ligne chantée à la note près. Ses sources puisent auprès de divers poètes anglais en plus de Thomson, quelques chants populaires, ballades folkloriques etc. McCreesh est à la tête d’un superbe assemblage de divers ensembles, car la partition exige quand même un bel effectif : l’Orchestre baroque de Wrocław, le Chœur du National Forum of Music, le Gabrieli Consort et les Gabrieli Players, en plus des solistes vocaux. Avec son sens de l’architecture et de la sonorité, il nous offre là une lecture vivante, explosive, somptueuse de ce monument de joie et d’invention, dans laquelle les innombrables « peinture musicales » – les grenouilles, les criquets, les beuveries, la chasse (quelle scène fantastique !), les fileuses, le froid, la tempête, le gai laboureur sifflotant (sur le thème de la Symphonie « Surprise »…), les petits zoziaux – viennent souligner combien Haydn fut un extraordinaire visionnaire. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la soprano Sandrine Piau ne se laisse ici enfermer dans aucun carcan : elle navigue avec bonheur entre le romantisme allemand de Schumann, Wolf ou Loewe, Debussy, et même jusqu’au presque-Broadway d’André Previn, en passant par Poulenc, Gurney et Samuel Barber… De sa voix cristalline de laquelle est banni tout italianisme vocal (pas de glissades, de roucoulements, de notes prises par en-dessous, de diphtongues parasites, et un vibrato soigneusement contrôlé), pour ne dégager que la musique, rien que la musique – et le texte bien sûr, parfaitement compréhensible quelle que soit la langue abordée. Est-ce sa longue expérience du chant baroque – et de la sphère mozartienne où elle excelle – qui lui ont donné cette magnifique rigueur, allez savoir, toujours est-il que son large répertoire ici présenté y trouve toute sa puissance, du pianissimo le plus suave jusqu’à l’impressionnant fortissimo. Quant à la pianiste Susan Manoff, c’est tout simplement l’une des plus incontournables accompagnatrices du répertoire du lied, de la mélodie, de la romance et du « artsong » en France, en particulier aux côtés des meilleurs voix françaises d’aujourd’hui. © SM/Qobuz « [...] Plusieurs disques récents (Mozart, Haendel) montraient déjà que la belle maturité de Sandrine Piau n'a pas altéré son rayonnement vocal ni la discipline si sensible de son phrasé, mais a développé une science de la résonance (du son, du mot) qui libère l'imagination [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Cantates (profanes) - Paru le 2 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Considérant qu’il a écrit quelque 115 opéras (dont au moins 70 nous sont parvenus), quelque 800 cantates en tout genre, des symphonies et des sérénades à la pelle, des dizaines d’œuvres liturgiques diverses et variées, Alessandro Scarlatti reste très peu joué de nos jours : c’est presque un célèbre inconnu, si l’on veut. L’album se penche sur quelques-unes de ces innombrables cantates, presque toutes conservées à l’état de manuscrit, et dont une partie non négligeable appartient au genre arcadien, c’est-à-dire que les sujets touchent cette aimable mythologie bucolique développée à la Renaissance, celle des nymphes et des bergers d’Arcadie – une région du centre du Péloponnèse, en Grèce. Amours, trahisons, retrouvailles sont ici décrits à travers des cantates solo pour les unes – soprano ou baryton – mais aussi quelques cantates en dialogue pour les deux voix. Les accompagnements font appel au seul continuo pour certaines, à deux violons et continuo pour les autres… Tout porte à croire qu’à l’époque de leur composition, ces pièces contemporaines étaient destinées à la récréation de la noblesse qui les jouait dans ses palais, surtout pendant les nombreuses périodes de l’année où l’Eglise interdisait toute sorte de représentation en public. Et sans doute étaient-elles jouées une ou deux fois puis oubliées… Les voici sorties de l’oubli, par la soprano Deborah Cachet et le baryton Nicolas Achten qui, en plus de chanter, mène son ensemble Scherzi Musicali et joue du théorbe, de la harpe triple et de l’orgue. © SM/Qobuz « Fallait-il la personnalité hors normes de Nicolas Achten pour rendre vie de manière convaincante aux cantates d’Alessandro Scarlatti ? Cet album expose avec brio l’intérêt d’avoir les mains dans le cambouis du continuo pour donner tout son sens à cette musique. [...] Son baryton a des lumières de ténor, et des graves peu étoffés. On s’y habitue vite, l’oreille étant saisie par l’animation des mots et la mobilité des notes. » (Diapason, janvier 2019 / Loïc Chahine)    
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Cantates (profanes) - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Fils d’un des Vingt-quatre violons du Roi, Nicolas Clérambault naquit à Paris en 1676. Il fut très précoce : on lui attribue un motet à grand chœur composé à l’âge de treize ans. Sa formation fut assurée par d’excellents maîtres, et il fut proche de Guillaume-Gabriel Nivers, auquel il succédera en 1714 à la tribune de Saint-Sulpice et à l’Institution royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Mis à part un livre de clavecin, et un autre d’orgue, Clérambault composa de nombreux motets, mais de son vivant déjà, ce sont ses cantates françaises qui firent sa réputation : cinq livres comprenant un total de vingt cantates, en plus de cinq cantates isolées. On y suit son évolution, qui va d’une agrémentation proche de celles de ses maîtres du XVIIe siècle, pour finir dans un pur style classique qui fut bientôt le sien. Apollon, « Cantatte Sur la Paix, à voix seule, et Simphonie », écrite « Pour le Roy », date de la toute fin du règne de Louis XIV, dont on sait qu’il fut endeuillé par guerres et famines ; Clérambault y fait l’apologie du roi, souvent représenté sous les traits d’Apollon, tout en se faisant voix du sentiment général des Français : la paix ! La cantate Le Jaloux de 1710 sort du cadre habituel : point d’action, point de louanges ni de flagorneries, mais seulement un délicieux tableau de la jalousie ! La pièce de résistance de l’album reste quand même Pyrame et Thisbé de 1713, dont le sujet est tiré des Métamorphoses d’Ovide. Pyrame et Thisbé s’aiment, mais leurs parents s’opposent à leur union. Un beau prélude instrumental précède le premier récitatif, qui présente le cadre de cette tragédie. L’air qui clôt la cantate, est une sorte de morale. Entre ces deux extrémités, Clérambault enchaîne récitatifs, airs, symphonies, comme dans une tragédie lyrique. L’ensemble A Nocte Temporis – flûte, violon, gambe, clavecin – accompagne le ténor Reinoud van Mechelen qui nous donne ces intenses moments du grand classicisme français avec une parfaite conviction, et dans une diction impeccable – indispensable dans ce genre d’œuvres très textuelles – et la prononciation spécifique de l’époque. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec ce nouvel album Affetti amorosi, Damien Guillon nous offre un éblouissant bouquet de pièces vocales de Girolamo Frescobaldi, glanées dans ses deux livres d’Arie musicali. Ces arias datant de 1615-1630, alors que Frescobaldi, déjà établi à Rome, était devenu un compositeur culte, permettent une grande liberté expressive dans l’interprétation.Dans cet enregistrement volontairement abondant en contrastes puisqu’il chante l’amour humain autant que divin, le contre-ténor Damien Guillon s’entoure des autres talents vocaux du Banquet Céleste : la soprano Céline Scheen, le ténor Thomas Hobbs et la basse Benoît Arnould. Ce nouvel enregistrement Glossa inclut deux des sonnets spirituels les plus pérennes et émouvants de Frescobaldi, Maddalena alla croce et Ohimè che fur, en plus de Vanne, o carta amorosa, c’est-à-dire, la "lettre amoureuse", l’une des formes vocales les plus aimées du premier Baroque.Les voix sont ici accompagnées par le luth, la harpe, le violoncelle et le clavecin, joués par le noyau dur du Banquet Céleste. Dans un texte évocateur accompagnant le livret, Pierre Élie Mamou rappelle les caractéristiques vitales de ces musiques du Baroque adolescent qui se cherchent ou se fuient – « ces contraires qui émeuvent grandement notre âme », disait  Monteverdi – dans l’étreinte et l’abandon, dans le temps qui passe et le temps qui reste. © Glossa « [...] Le contre-ténor français a cueilli un bouquet d'arie pour effectifs divers, qu'il mêle à des pièces pour clavecin ou luth. À cette diversité séduisante répond l'intelligence du Banquet Céleste (tempos, caractères, instrumentation et réalisation de la basse continue). L'attention portée au texte est le point de départ d'admirables raffinements expressifs. Les quatre chanteurs forment un ensemble investi et homogène. La soprano séduit dans les arie [...], Damien Guillon, au timbre aussi charnu que cristallin, imprime une théâtralité éminemment convaincante aux pièces récitatives [...] Chaque mot est chargé de l'émotion la plus juste [...] Superbe réalisation [...] » (Diapason, mars 2018 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 1 décembre 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
C’est à Venise que Giovanni-Felice Sances publia autour des années 1640 ses recueils de cantade : sa musique poétique, entraînante, rythmée et sensuelle, est au service d’une riche palette de sentiments amoureux : innocence, désir, séduction, jalousie et désespoir sont au rendez-vous. Sances nous a aussi laissé quelques “dialogues amoureux”, miniopéras qui mettent en scène Ruggiero et Angelica (laquelle, pour garder sa virginité, se rendra invisible et fuira le preux chevalier qui l’a à peine sauvée des griffes d’un Monstre), ou encore les ébats coquins de Tirsi et Filli qui veulent à tout prix « mourir ensemble ». © Ricercar « Découverte non pour le compositeur (celui d'un fameux Stabat Mater) mais pour le versant profane de son œuvre, négligé jusqu'ici, magnifié par Nicolas Achten, quelques voix amies et un continuo divin.» (Diapason, mars 2018)

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine