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Les albums

CD127,49 CHF

Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Plutôt qu'une intégrale noyée sous les doublons, Warner a préféré un portrait foisonnant, au son artistement restauré, riche d'inédits par dizaines, la plupart en concerts.» (Diapason, avril 2016)
CD143,91 CHF

Musique symphonique - Paru le 13 janvier 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Des années soixante jusqu’à sa retraite annoncée en octobre, Michael Gielen (*1927) aura façonné la vie musicale planétaire en générale, allemande en particulier, de son travail de fond et de détail, de son penchant pour la musique de son temps, et de son inflexible volonté de dégraisser le mammouth hyper-romantique que nourrissaient tant d’orchestres. Ce quatrième volume de ses enregistrements – dont beaucoup en première publication – le présentent à la tête de quelques grands orchestres allemands : bien sûr le SWF de Baden-Baden dont il fut longtemps le directeur musical, mais aussi le SWR de Stuttgart et l’Orchestre de la Radio de Sarrebruck. Des enregistrements réalisés en public pour la plupart, ainsi que quelques studios radiophoniques, entre 1968 et 2014. Presque un demi-siècle d’évolution – du chef Gielen, mais aussi des sonorités des orchestres, et des techniques de prise de son – dont il est fascinant de suivre le parcours, œuvre après œuvre.
CD91,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2017 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
CD82,49 CHF

Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES73,99 CHF
CD63,99 CHF

Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
CD58,49 CHF

Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Gramophone Editor's Choice
CD63,96 CHF

Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Cette édition des enregistrements complets des Sonates de Beethoven enregistrées pendant la guerre est une aubaine pour tous les amateurs du grand pianiste allemand, et ils sont encore très nombreux, toutes générations confondues. Pour tout dire, on se perd un peu dans la jungle de ses très nombreux enregistrements qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant 55 années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour des micros. Mais Kempff l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrements, depuis l’acoustique à la stéréophonie, en passant par l’enregistrement électrique, le 78 tours et le microsillon 33 tours. Il enregistre beaucoup dès le début de sa longue carrière : Bach, Brahms, Schubert, mais, surtout, à 80%, son cher Beethoven dont il demeure un des meilleurs interprètes. Les enregistrements de cette époque ne sont pas toujours faciles à dater, car ils pouvaient reparaître sous de nouveaux numéros de matrice sans qu’il s’agisse de versions différentes. Certaines sonates célèbres ont toutefois été gravées à plusieurs reprises : la Pathétique et autres Clair de lune, Waldstein ou Appassionata. Les sonates figurant sur cet album, enregistrées à Berlin en 1942 et 1943, constituent certainement ce qui devait être une intégrale interrompue par la guerre. Malgré une édition française assez éphémère dans les années 80 sous le label Dante, ces enregistrements ont été oubliés à la faveur des deux intégrales postérieures, complètes, réalisées dans les années 50 pour la première et lors de la décennie suivante en stéréophonie pour la seconde. Même si le bruit de surface est omniprésent dans ces rééditions, il s’oublie très vite grâce à une restauration très soignée qui restitue à merveille la grande douceur du toucher de Kempff. Il est passionnant de suivre le parcours de cet immense musicien en le comparant à lui-même au fil des années. En fait, son art n’a pas vieilli au cours du temps, même si l’on perçoit de notables différences dans le discours, la sonorité (dépendant aussi du piano utilisé), les tempi et la construction formelle. Un document du plus haut intérêt musical. François Hudry (© Qobuz, octobre 2017)« Le premier Beethoven de Wilhelm Kempff n'aura bientôt plus de secrets pour les fidèles d'APR, puisqu'après les concertos et les dernières sonates, le reste de l'intégrale avortée du début des années 1940 nous revient avec une présentation et des reports exemplaires. [...] On peut y lire un acte de résistance, avec un Beethoven profondément humain [...] Kempff n'a jamais voulu faire de son Beethoven un titan ou un héros, mais un alter ego s'exprimant en toute liberté. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
CD63,96 CHF

Classique - Paru le 14 octobre 2016 | CapriccioNR

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
CD45,49 CHF

Classique - Paru le 16 octobre 2000 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Gramophone Editor's Choice
Opéra en 3 actes / Bernarda Fink (Goffredo), Cecilia Bartoli (Almirena), David Daniels (Rinaldo), Daniel Taylor (Eustazio), Gerald Finley (Argante), Luba Orgonasova (Armida), Bejun Mehta (mage), Ana-Maria Rincon (une femme), Catherine Bott (deux sirènes), Mark Padmore (un héraut) - The Academy of Ancient Music - Christopher Hogwood, dir.
HI-RES42,99 CHF
CD36,99 CHF

Intégrales d'opéra - Paru le 29 juin 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« On connaît l'objet du livret de Peter Sellars : les premiers essais nucléaires menés en 1945 dans le désert de Los Alamos. [...] C'est toute une série de questions éthiques qui sont soulevées au cours de l'opéra [...] qui continue à faire débat : beaucoup le jugent plus faible que Nixon in China et The Death of Klinghoffer [...] Néanmoins, on a affaire à une version d'exception qui exalte le meilleur de l'œuvre. [...] (Classica, septembre 2018 / Sarah Léon)
CD42,99 CHF

Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
CD47,97 CHF

Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
HI-RES71,99 CHF
CD47,99 CHF

Classique - Paru le 31 mars 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
L'imagination est au pouvoir dans cette nouvelle version de Tamerlano de Handel sous la direction vigoureuse et variée de Riccardo Minasi, à la tête de son ensemble Il Pomo D'oro. La distribution est à l'avenant avec les voix de contre-ténor de Xavier Sabata et de Max Emanuel Cenčić qui donnent à cet opéra une vision très théâtrale. L'enregistrement est basé sur la dernière version que Handel prépara pour l'unique reprise de 1731 avec une sensibilité particulière pour souligner le drame, ce qui lui était inhabituel pour ses reprises d'opéra. FH
CD47,97 CHF

Classique - Paru le 9 mars 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
CD47,97 CHF

Musique de chambre - Paru le 3 mai 2011 | SWR Classic

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après un extraordinaire album Chopin chez Sony Classical, le duo formé de David Geringas et de Ian Fountain nous propose une intégrale Beethoven, qui allie de grandes qualités lyriques à une vigueur et une tranquillité rythmiques étonnantes. Alors que le violoncelliste se signale par son art incroyable du chant et une recherche infinie de couleurs (Sonate No. 3), le jeu trempé et large du pianiste structure une polyphonie sans failles et l'univers poétique. Magnifique, et à découvrir impérativement !
CD47,97 CHF

Classique - Paru le 10 mars 2014 | Delphian

Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES54,49 CHF
CD38,99 CHF

Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« [...] Le présent enregistrement rend justice à cette œuvre d’inspiration vénitienne et débordante d’énergie. Plateau vocal de très haut vol, à commencer par le rôle-titre, que domine parfaitement Franco Fagioli. Tout est superlatif : l’ardeur, les affects démultipliés, la virtuosité décuplée… [...] Pomo d’Oro, orchestre mordant, fluide, suit les tourments émotionnels de nos héros ; rôle essentiel qui unit et fédère l’engagement de chacun. » (Classica, février 2019 / Gaëlle Le Dantec)
HI-RES54,49 CHF
CD38,99 CHF

Classique - Paru le 9 juin 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il ne faut surtout pas s’imaginer qu’à l’époque de Haendel, un opéra était un produit fini, immuable, gravé dans le marbre, et dont la partition était un Sacré Graal qui ne souffrait d’aucun arrangement, aussi minimal fût-il. Ottone de Haendel, à cet égard, est des plus symptomatiques. Certains ajustements considérables résultèrent de la houleuse collaboration entre Haendel et la « prima donna » Francesca Cuzzoni, qui arriva à Londres quinze jours seulement avant la création (qui eut lieu le 12 janvier 1723) et commença immédiatement à mettre le bazar. Elle rejeta plusieurs airs et exigea qu’ils fussent remplacés par d’autres, entièrement différents. D’après les Memoirs of the Life of the Late George Frederic Haendel (1760) de John Mainwaring, il y eut des tensions entre le compositeur et sa nouvelle diva au sujet de son premier air à chanter sur la scène londonienne : « Oh ! Madame, [dit Haendel, en français dans le texte] je sçais bien que Vous êtes une veritable Diablesse : mais je Vous ferai sçavoir, moi, que je suis Beelzebub le Chéf des Diables » et sur ce, rapporte le chroniqueur, il la prit par la taille et jura, si elle prononçait encore un mot, qu’il la jetterait par la fenêtre. Cela dit, les nombreuses modifications que le compositeur fit pendant les préparatifs de l’opéra ne se limitaient nullement au rôle de Cuzzoni : au total, onze airs et un duo parfaitement achevés furent ensuite abandonnés et remplacés avant la création, et plusieurs autres airs considérablement révisés. Il est impossible de déterminer si c’est pour des raisons artistiques qu’il introduisit tel ou tel changement, ou pour trouver un compromis avec les egos surgonflés des chanteurs. Outre les suppressions, les refontes de certaines scènes et les substitutions complètes faites pendant la composition et les répétitions, d’autres modifications intervinrent pendant même la première série de représentations. En outre, le compositeur remplaça et ajouta également plusieurs airs supplémentaires pour la douzième représentation, qui eut lieu le 26 mars 1723 après une interruption de plusieurs semaines en raison du Carême. Autrement dit… quelle est « la vraie » version de Ottone ? Le présent enregistrement, pour l’essentiel, présente une reconstitution de la version intégrale donnée lors de la création, mais incorpore aussi les développements de deux scènes retravaillées spécialement pour la représentation de mars 1723. On trouvera en guise de bonus trois nouveaux airs composés pour le rôle-titre lors de la reprise de 1726. Et tout cela nous permettra de plus encore goûter les voix des solistes, le contre-ténor Max Emanuel Cencic en tête, mais aussi la soprano Lauren Snouffer – qui chante le rôle initialement tenu par la vilaine Cuzzoni –, le tout accompagné sur instruments d’époque par l’ensemble Il pomo d’oro que mène George Petrou. © SM/Qobuz« [...] Si ce nouvel enregistrement s'impose désormais, c'est d'abord grâce au chef et au primo uomo. Petrou lâche le grain de l'émotion dans la mécanique impeccable du Pomo d'Oro, sans brider sa débordante énergie — ni tout à fait, hélas, sa tendance à l'automatisme. [...] Cencic, lui, campe le premier Ottone capable d'évoquer Senesino en route vers César. L'héroïsme dont Minter (chez McGegan) et Bowman (chez King) étaient privés, le voici : vocalises imbattables, émission conquérante, presque trop pour les moments de pure humanité [...] » (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
CD38,99 CHF

Classique - Paru le 23 octobre 2015 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le nom de Horst Stein est tellement associé à Wagner et Bayreuth qu’on ne l’attend pas dans Sibelius. Et pourtant… Le chef d'orchestre allemand se fait ici très finlandais pour sculpter tout en puissance et rugosité les pages les plus aimées du compositeur. À noter un inédit de taille : sa Deuxième symphonie. Des interprétations qui se hissent au sommet, au moins à l’égal de celles d'Anthony Collins (dans la même veine) ou d’Eduart van Beinum (dans la même collection "Eloquence"). Et puis s’y ajoutent les formidables prises de son du label Decca de la grande époque. À ne pas manquer. 
CD38,99 CHF

Classique - Paru le 13 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine