Les albums

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Musique vocale profane - Paru le 27 mai 2005 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - Timbre de platine - Discothèque Idéale Qobuz
Tout l'esprit de Darius Milhaud est présent sur cet album où ne figure pourtant aucune œuvre de lui. Debussy et Ravel étaient les musiques de son enfance et Erik Satie l'ami et le mentor de sa jeunesse. C'est au pupitre que l'on découvre ici Darius Milhaud, lors d'un concert enregistré à Rome, en 1954, dans le cadre du Festival du XXe siècle. Il dirige Socrate de Satie avec l'objectivité voulue par le compositeur, en compagnie d'une Suzanne Danco impeccable et volontairement neutre, suivant ainsi exactement les prescriptions du Maître d'Arcueil qui voulait que l'on chante Socrate avec la même absence d'expression qu'en lisant le Code Civil. FH
15,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 1 janvier 2006 | Carus

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quand on pense que sur les quelque mille œuvres de Schubert, seule une microscopique poignée n’est pas un chef-d’œuvre absolu, on se demande pourquoi les programmateurs et solistes se bornent à quelques dizaines de tubes répétés à l’envi. Alors qu’il se trouve, par exemple, un remarquable corpus de pièces pour ensemble vocal, des pièces souvent écrites sur un coin de nappe de taverne pour être chanté entre copains de beuverie. Là-dedans, on trouve, certes, quelques chansons à boire sans grande prétention – Wein und Liebe (et encore, si n’importe quel autre compositeur inconnu avait écrit ce morceau, on crierait au génie négligé…), mais l’inspiration de Schubert étant ce qu’elle est, on y trouve aussi de nombreuses pièces ombrageuses, fantomatiques parfois même, empreintes de sombres lumières lunaires. Parmi les plus extraordinaires se trouve par exemple Nachthelle – est-il possible d’écrire quelque chose de plus sublime ? –, Wehmut – où l’une des basses égrène une note obstinée, cloche dans le lointain, tandis que les autres chanteurs brodent sur tous les tons autour ou contre cet implacable bourdon –, le célèbre Ständchen, ou encore Nachtgesang im Walde avec son somptueux accompagnement de quatuor de cors… Rien que d’impérissables splendeurs, que nous propose le "Schubert hoch vier" (en version longue : "Schubert hoch vier Männerquartett", ce qui peut se traduire par "Quatuor d’hommes Schubert puissance quatre") dans une interprétation d’une parfaite transparence. Indispensable pour connaître plus avant le répertoire moins couru de Schubert. (MT)
15,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 19 août 2002 | Globe

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
15,99 CHF

Cantates (profanes) - Paru le 1 novembre 1993 | Chandos

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cantate "Die Donner-Ode" - Motet " Deus judicium tuum" de Georg Philipp Telemann / Patrizia Kwella, soprano - catherine Denley, alto - Stephen Roberts, basse - Michael George, basse - Collegium Musicum 90, dir. Richard Hickox

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine