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Les albums

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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note Records

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Le label Blue Note a accueilli tant de musiciens précurseurs, géniaux et révolutionnaires, que l’arrivée de Bill Frisell dans la maison fondée en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis n’a rien de vraiment surprenant. À 68 ans, le guitariste américain reste non seulement le plus passionnant de sa génération mais sans doute l’un des plus novateurs et influents. Au point que depuis plusieurs années, Frisell a ressenti le besoin naturel d’abattre les frontières stylistiques qui le cantonnaient au rayon jazz. Son répertoire mêle désormais tradition jazz et folk et il s’autorise des escapades en terres country voire rock. Ce premier album Blue Note est on ne peut plus à l’image de ce Frisell insaisissable, se laissant porter au gré des rencontres et surtout des envies. Avec son vieil ami violoncelliste Hank Roberts (ils étaient ensemble à la Berklee School of Music de Boston en 1975 !), la chanteuse Petra Haden, fille de Charlie avec qui il collabore depuis le début des années 2000, et le guitariste, bassiste et chanteur Luke Bergman, Bill Frisell a conçu cet Harmony comme un assemblage singulier de jazz folk chambriste porté par les harmonies vocales. Une lecture atypique et intime des musiques classiques américaines symbolisée notamment par la présence du traditional Red River Valley et du standard Lush Life de Billy Strayhorn. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

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Deux ans après Small Town, Bill Frisell et Thomas Morgan font à nouveau équipe le temps d’un album toujours aussi intimiste, et au répertoire éclectique allant du Great American Songbook (Kern & Hammerstein, Pomus & Shuman) au jazz pur (Paul Motian, Thelonious Monk) en passant par Hollywood (le thème du James Bond On ne vit que deux fois de John Barry). Au contact du subtil contrebassiste de 30 ans son cadet, le guitariste offre sa face la plus jazz. Bill Frisell a souvent louvoyé entre divers styles mais Epistrophy, enregistré en live sur la scène new-yorkaise du mythique Village Vanguard en mars 2016 comme Small Town, le ramène à une forme de classicisme qui met son jeu unique encore plus en avant qu’à l’accoutumée. Surtout, l’Américain n’abuse jamais de ses effets et quand il s’amuse un peu trop avec la réverbération c’est toujours pour mieux servir la composition ou sa propre improvisation. Grâce à son jeu coloré et impressionniste, ce maître de l’espace et des silences lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice grandement inspiré lui aussi. A l’arrivée, un disque d’une grande beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

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En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2018 | Neuklang

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Jazz - Paru le 29 novembre 2018 | FUZZY LEMONS ENTERTAINMENT GROUP LTD

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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | jazz family

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Jazz - Paru le 6 août 2018 | WM Japan

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Jazz - Paru le 31 juillet 2018 | WM Japan

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Jazz - Paru le 3 mars 2017 | Legacy Recordings

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Au milieu des années 60, Duke Ellington a beau demeurer l’un des plus grands compositeurs du XXe siècle, sa popularité est en déclin, dépassé qu’il est par la jeune génération des Miles Davis, John Coltrane et autre Bill Evans… La créativité de celui qui a alors 67 ans est pourtant loin d’être en berne comme le prouve cette Far East Suite enregistrée en décembre 1966. Composé par le Duke et son complice Billy Strayhorn (qui disparaitra en mai de l’année suivante à seulement 51 ans), le disque prend son inspiration dans une tournée mondiale qui emmènera quelques années plus tôt le maître et son grand orchestre notamment en Syrie, au Liban, en Inde et en Iran. Sur leur partition, Ellington et Strayhorn tendent de subtils ponts entre les continents et les cultures. La musique du pianiste se pare d’un brin d’exotisme sans perdre sa personnalité toujours aussi sophistiquée. Evidemment, les souffleurs réunis sur ce disque comptent parmi les plus impressionnants de leur temps et cette Far East Suite est notamment interprétée par Johnny Hodges, Paul Gonsalves, Cootie Williams, Cat Anderson, Jimmy Hamilton ou bien encore Russell Procope… Les charmes de l’Orient font logiquement leur effet. A moins que ce ne soit l’Orient qui soit sous le charme de la musique du Duke… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 10 février 2017 | Columbia - Legacy

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Lorsque Duke Ellington enregistre ce live au Festival de Newport en 1956, la jeune garde l’a éloigné du devant de la scène. L’ère n’est plus du tout au big bands qui périclitent les uns après les autres. Le Duke n’a pourtant jamais lâché l’affaire, continuant même à entretenir sa phalange sur ses propres deniers, notamment grâce aux royalties de ses nombreuses compositions des années 20, 30 et 40. Pire : lorsque l’orchestre se produit à Newport, il n’a même plus de contrat discographique ! Cette soirée sera pourtant historique. La musique est d’un tel niveau, les solistes (Johnny Hodges, Clark Terry, Cat Anderson, Russell Procope…) sont d’une telle perfection que le public du festival s’emballe, monte sur les chaises et lorsque Paul Gonsalves prend son mythique solo sur Diminuendo And Crescendo In Blue, l’hystérie est totale ! Arrangements, écritures, solos, swing, rien ne manque à l’appel de ce chef d’œuvre. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 20 janvier 2017 | Gaya Music Production

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On prend les mêmes et on recommence ! Trois ans après un impeccable All In, Adrien Chicot s’entoure à nouveau du contrebassiste Sylvain Romano et du batteur Jean-Pierre Arnaud pour ce Playing In The Dark, un disque classe et classique. Tant dans l’écriture inspirée des huit thèmes (le neuvième est une belle relecture de Lush Life de Billy Strayhorn) que dans les échanges entre les trois amis. En jazz, l’art du trio est un petit ilot bien à part, certes très (trop ?) fréquenté, mais qui, lorsqu’il offre autant de fluidité qu’ici, se transforme en île enchantée. Un (vrai) grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 janvier 1977 | High Fidelity Masters

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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | RCA - Legacy

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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | Nonesuch

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Avant de s’éclipser soudainement en novembre 2015, victime d’une crise cardiaque alors qu’il était en tournée en Espagne, Allen Toussaint avait terminé un nouvel album studio. L'enregistrement s’est déroulé lors de deux séries de sessions avec le producteur Joe Henry, Toussaint, au piano, étant épaulé par une section rythmique composée de Jay Bellerose et David Piltch. Cerise sur le gâteau, une poignée d’invités parmi lesquels Bill Frisell, Charles Lloyd, Greg Leisz, Rhiannon Giddens et Van Dyke Parks. Au menu des festivités dans ces habits sobres et élégants, de grands classiques signés Toussaint évidemment mais aussi Professor Longhair, Duke Ellington, Fats Waller, Bill Evans ou bien encore Paul Simon. Cette feuille de route donne un album posthume aussi élégant que l’était Allen Toussaint. Une célébration raffinée de toutes les musique de sa Nouvelle-Orléans natale et plus précisément du jazz éternel. Un magnifique adieu. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 avril 2016 | WM Japan

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Jazz - Paru le 15 janvier 2016 | ECM

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Ce grand soliste de l'histoire du jazz, à la longue et belle carrière, nous offre ces dernières années, tant sur scène que sur disque, quelques'unes de ses plus belles réalisations. À la spiritualité et la générosité qui ont illuminé de tous temps son jeu, Charles Lloyd a gagné en profondeur et en bienveillance. Le voici juste en duo sur un répertoire de standards plutôt liés au jazz « traditionnel » (Mood Indigo de Duke Ellington, Bess, You Is My Woman Now de Gershwin, Rosetta d'Earl Hines, You've Changed, chanson intimement lié à Billie Holiday, etc.) d'ou émerge une suite - la pièce maîtresse de cet album - intitulée Hagar's Song. cinq mouvements constituent cette suite dédiée à son arrière-arrière-grand-mère, petite fille du Mississippi, séparée des siens alors qu'elle n'avait que dix ans, pour être vendue à un marchand d'esclaves dans le Tennessee. Avec cet opus, Charles Lloyd enrichit sa longue collaboration avec le label ECM et avec ce pianiste majeure de notre époque : Jason Moran, membre du quartet régulier du saxophoniste depuis plus de quatre ans. Quand on sait l'intérêt que porte Lloyd à ses pianistes - c'est lui qui révéla Keith Jarrett et Michel Petrucciani, entre autres - ce duo prend ici toute sa dimension. Un disque majeur de l'année 2013 ! © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1966 | EMI Music Japan Inc.

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Jazz - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Jazz - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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