Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 1 mars 2019 | Nome

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Avec Maisha, pas besoin de se déplacer pour voyager. Entre jazz-fusion et afrobeat, ce projet ambitieux où foisonnent les mystères est subtilement mené par les baguettes de Jake Long. Découverte de mondes atypiques, d’ambiances oniriques et exotiques, There Is a Place réunit pas moins de six personnalités qui jouent les guides touristiques : Amané Suganami (claviers), Twm Dylan (contrebasse), Tim Doyle et Yahael Camara-Onono (percussions), Shirley Tetteh (guitare) et Nubya Garcia (flûte et saxophone). Remarqué en ouverture de We Out Here, la compilation parue en février 2018 zoomant sur la bouillonnante jeune scène jazz londonienne (un disque Qobuzissime !), Maisha confirme ici la richesse de son univers. Et lorsque ces Londoniens n’ont plus de destinations à proposer, ils se contentent de les inventer, laissant place à un jazz spirituel.Maisha transporte un héritage culturel intense. Principalement inspiré des figures de Sun Ra, Pharoah Sanders et du couple Coltrane (John et Alice), ce disque se transforme en un hommage passionné oscillant entre mélodies aériennes et rythmes bien pimpés. Un goût de surf et de reggae, des guitares jazz qui trempent dans des sonorités orientales, ce septet propose une immersion intimiste au sein de leur jardin secret. Pas étonnant, car le nom de l’album est une référence directe à un petit parc où Jake Long a pour habitude de se retirer. Cinq pistes qui atteignent parfois les onze minutes, pour peindre cinq paysages différents. Transe évolutive sur Osiris et tam-tam tribaux, flûte pour une zen attitude dans un jardin japonais avec Azure ou jazz d’investigation pour une BO de film policier via Kaa, les panoramas défilent sans cesse. Un premier album prometteur et générateur de nouvelles images à chaque écoute. © Clara Bismuth/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le label Impulse ! sort de ses archives ce concert inédit de novembre 2007 entre deux géants : Charlie Haden et Brad Mehldau. Le contrebassiste disparu en 2014 rencontra le pianiste pour la première fois au début des années 90. L’étincelle fut immédiate et, par la suite, les deux virtuoses croiseront régulièrement le fer, à la scène comme au disque. Mais jamais en duo. Ce live de 2007 fut donc une première. A l’invitation de l’Enjoy Jazz Festival d’Heidelberg en Allemagne, Haden et Mehldau acceptent de se produire ensemble dans le cadre magique d’une église, la Christuskirche de Mannheim. Le résultat a beau être renversant, les bandes resteront à la cave durant plus d’une décennie… « C’était passionnant de jouer avec quelqu'un qui improvise comme ça, se souvient le pianiste américain. Après tout, c'est le mec qui l'a fait en premier sur son instrument. Les premiers disques du quartet d’Ornette Coleman, comme This Is Our Music ou Change of the Century, n’étaient pas free en ce sens qu’ils abandonnaient les principes de l’harmonie. Ils étaient souvent free d'un schéma harmonique fixe, et Charlie improvisait l'harmonie à partir de rien ! »C’est surtout la profondeur de leur complicité qui éclate sur cet enregistrement. L’aisance avec laquelle Charlie Haden et Brad Mehldau intègrent espace et silence dans leurs échanges touche au sublime. Côté répertoire, ils ont opté pour du standard et du classique (Charlie Parker, Irving Berlin, Johnny Mercer, Gershwin, Kern…) qu’ils caressent du bout de leurs doigts. © Marc Zisman/Qobuz
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 15 juin 2018 | Big Dada

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Le chaos. Le relief. L’instabilité. La violence. Le cri. Le débat. Il y a tout ça, et bien plus, dans le jazz d’Onyx Collective qui n’est pas celui des cartes postales et des clubs de fumeurs de cigares. Ce collectif new-yorkais souffle un vent de révolte sur le genre comme certains de leurs aînés le faisaient au siècle dernier. De l'Art Ensemble Of Chicago aux Lounge Lizards de John Lurie, on cerne vite dans quel terreau la graine Onyx Collective a poussé. Proches de Nick Hakim, Princess Nokia et Dev Hynes alias Blood Orange, repérés aux côtés d'Ibeyi ou en tournée avec le saxophoniste Kamasi Washington, les membres de cette insaisissable formation (elle peut se produire dans un sous-sol, sur le toit d’un hôtel pour un cocktail lounge ou devant une boutique dans la rue) sont l’un des secrets les mieux gardés de la scène jazz américaine contemporaine.Après une série de maxis étonnants, ils publient un véritable premier album intitulé Lower East Suite Part Three. Un disque en forme d’hommage à la Grosse Pomme et au défi permanent de vivre dans la métropole face à la gentrification et la hausse sans fin des loyers. C’est dans ce contexte que le leader d’Onyx Collective, le saxophoniste et parfois chanteur Isaiah Barr, a conçu ce trip agité, en compagnie de ses complices Austin Williamson à la batterie, Walter Stinson à la contrebasse, Spencer Murphy à la basse et, invité sur quatre titres, le saxophoniste Roy Nathanson qui fut justement un Lounge Lizards durant quatre ans… Un jazz aux frontières du free rappelant fortement l’esprit no wave/postpunk du New York des années 80. Certains quartiers de la ville offraient alors un danger et une instabilité qu’Onyx Collective ressuscite avec intelligence. Le peintre Julian Schnabel était l’un des acteurs de ce New York oublié et éradiqué par les Apple Stores et les magasins/lofts de grands couturiers. C’est justement lui qui signe la pochette de cet album. La boucle est bouclée ? © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 juin 2018 | Philophon

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 4 mai 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Sorte de jeune savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts, Joe Armon-Jones est une énième preuve de la bonne santé de la jeune scène jazz britannique. Repéré notamment sur la compilation We Out Here (un disque Qobuzissime !) publiée en février 2018 par le label de Gilles Peterson, Brownswood Recordings, ce cofondateur d'Ezra Collective signe ici son premier album en tant que leader. Comme chez tous ses congénères issus de cette même scène, Armon-Jones a été biberonné à mille sons. Jazz donc mais aussi fusion, musique de club, afrobeat, hip-hop, neo-soul, acid jazz, dub et funk, tout traverse son Starting Today sur lequel il a notamment convié Nubya Garcia, Moses Boyd, Ras Asheber, Oscar Jerome, Big Sharer, Kwake Bass… Jamais viscéralement jazz au sens classique du terme, son disque fait écho à la fin des seventies et le début des eighties, lorsque la soul et le funk infiltraient le genre, pour le meilleur comme pour le pire. Les anciens penseront ainsi en vrac à Roy Ayers, Bernard Wright, Ramsey Lewis, Ronnie Laws, Ronnie Foster, les Blackbirds, les Headhunters, Alphonse Mouzon et quelques autres. Mais Joe Armon-Jones n’oublie jamais de rappeler çà et là qu’il vit bien en 2018 et pas en 1978, histoire que son premier album ne sente jamais la naphtaline et soit aussi festif qu’un grand zapping furieux et groovy. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 février 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Et c’est reparti : London Calling ! Mais cette fois l’appel ne vient pas des entrailles affamées du rock’n’roll mais plutôt de celles du jazz. Un jazz aux basques duquel on ne peut que coller un S tant la jeune scène londonienne compilée sur ce We Out Here s’est construite sur des influences bigarrées, aussi bien soul qu’afrobeat, fusion ou électro. Pour zoomer sur cette nouvelle génération, Brownswood Recordings, le label de Gilles Peterson, a confié la direction artistique de l’album au plus médiatisé d’entre eux : le saxophoniste Shabaka Hutchings. Enregistrés sur trois jours, les musiciens et les groupes sélectionnés offrent un esprit jazz plus qu’une forme jazz. Ainsi, le batteur Jake Long et sa formation Maisha jouent aux maîtres vaudou à la manière d’un Pharoah Sanders. L’afrobeat de Fela sert de terreau à l’Ezra Collective du batteur Femi Koleoso mais aussi au collectif Kokoroko. Tandis qu’un autre as des baguettes, le charismatique Moses Boyd, emmitoufle sa rythmique dans une boucle électro savamment hypnotique avant de revenir sur les sentiers d’un jazz libertaire vivifiant. Ce Qobuzissime coloré comme jamais, c’est aussi Theon Cross, impressionnant marathonien du tuba (et par ailleurs complice de Shabaka Hutchings au sein des Sons Of Kemet), Nubya Garcia, une saxophoniste habitée par le lyrisme de Charles Lloyd, ou bien encore Joe Armon-Jones, un savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts… Avec We Out Here, la nouvelle scène jazz londonienne signe un manifeste aussi dynamique qu’éclectique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 février 2018 | Motema

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Preis der deutschen Schallplattenkritik
L’un est une figure emblématique du jazz libertaire, souffleur plus poétique que radical, qui ne baisse pas la garde depuis le milieu des années 70. L’autre est un charismatique poète, slameur et acteur qui se gausse des étiquettes. David Murray et Saul Williams croisent ensemble le fer avec un discours politique commun sur ce Blues for Memo, hommage au manager turc Mehmet “Memo” Uluğ, inspiré par le compositeur d’avant-garde Butch Morris et par le poète et militant Amiri Baraka, tous trois proches du duo et décédés depuis peu. Enregistré à Istanbul, leur album réunit également le pianiste Orrin Evans, le bassiste Jaribu Shahid, le batteur Nasheet Waits, le tromboniste Craig Harris, le pianiste Jason Moran, le guitariste (et fils de David) Mingus Murray, le joueur de kanoun Aytac Dogan et le chanteur Pervis Evans. Avec son frère Ahmet, Memo Uluğ avait fondé Pozitif Music et créé l’incontournable club Babylon d’Istanbul. Pozitif est connu pour avoir ouvert les portes de la Turquie à un jazz expérimental et engagé, avec des artistes comme Murray justement mais aussi Butch Morris, Sun Ra ou Pharoah Sanders. De son côté, Saul Williams a rencontré Uluğ au Babylon à la fin des années 90, avec le projet Wax Poetics du saxophoniste Ilhan Ersahin. L’enregistrement de Blues for Memo fut aussi l’occasion de rendre hommage à un autre proche de Murray : l’innovant chef d’orchestre et cornettiste Butch Morris, qui vécut et enseigna quelques années à Istanbul à la fin des années 90. Mais cette collaboration entre Saul Williams et David Murray est surtout l’une des plus symboliques de leurs carrières respectives car elle perpétue aussi la vision singulière du grand Amiri Baraka. « Ayant grandi et m’étant formé grâce à l’inspiration de ses travaux, j’ai été réellement honoré lorsque David m’a proposé de participer à ce projet avec lui, raconte Saul Williams. Je me suis engagé là-dedans en connaissance de cause, en sachant que je travaillais avec quelqu’un qui connaissait très bien Amiri. » Ce projet, Saul Williams l’ancre dans son temps. Red Summer évoque la tuerie de 2015 dans l’église de Charleston, Citizens (The River Runs Red) parle des aspirations des femmes, Cycles and Seasons met en parallèle l’extraction de coltan – métal précieux utilisé notamment dans les smartphones et autres appareils – et les méthodes de minage plus traditionnelles, etc.. Comme le dit David Murray, Saul Williams est « un visionnaire, qui regarde loin devant. J’ai toujours cherché à me mettre au service de poètes et de leur vision de ce qu’est le monde ; et c’est ce que je cherche ici : rendre plus claire et plus palpable cette vision à travers la musique. » Engagement, militantisme, spiritualité, tradition et projection : voilà un album musicalement aussi important que le message qu’il véhicule. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 novembre 2017 | Onze Heures Onze

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Jazz contemporain - Paru le 10 novembre 2017 | ZZ Productions - Music Unit

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Jazz - Paru le 27 octobre 2017 | RareNoiseRecords

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Jazz - Paru le 6 octobre 2017 | La Buissonne Studios

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Jazz - Paru le 6 octobre 2017 | Sunnyside

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Une merveille ! Ce troisième album de Guilhem Flouzat est une merveille. Rien de désuet dans cette tirade, juste la vérité. Comme celle, inébranlable, du Great American Songbook et de ses milliers de standards que le batteur français revisite ici. Great pas niveau notoriété, Flouzat ayant opté pour des pages peu médiatisées comme There’s No You d’Hal Hopper et Tom Adair, Oska T de Monk, Mrs. Parker Of KC de Jaki Byard, When I Fall In Love de Victor Young et Edward Heyman ou bien encore Walking My Baby Back Home de Roy Turk et Fred Ahlert. A Thing Called Joe est aussi une offrande sur l’autel du jazz new-yorkais et de ses poncifs et autres clichés qu’il évite avec virtuosité. De son septennat passé dans la Grosse Pomme, le batteur a gardé le suc d’un swing redoutable et une manipulation raffinée de l’espace et des silences. A ses côtés, l’immense pianiste de New Orleans Sullivan Fortner et le contrebassiste australien Desmond White sont bien plus que deux simples gardes du corps mais les complices de ces ravalements de façades à la fois respectueux d’une certaine tradition et très contemporains. La grande classe. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 septembre 2017 | Motema

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Publié en 2015, Family First était un convaincant premier épisode pour le quartet de Mark Guiliana. Deux ans plus tard, le batteur du New Jersey retrouve le saxophoniste Jason Rigby, le pianiste Fabian Almazan et le bassiste Chris Morrisey pour un disque encore plus dense, intitulé Jersey. Un enregistrement qui est aussi une réflexion pour le batteur ayant travaillé avec John Scofield, Donny McCaslin, Meshell Ndegeocello, Avishai Cohen, David Bowie (il a participé à son dernier album, Blackstar) et Brad Mehldau (il forme un duo explosif avec le pianiste), sur son art et sur le format du quartet. « Beaucoup de mes disques en tant que leader, précise-t-il, étaient portés par des textures et des rythmiques électroniques, mais pour Family First et aujourd’hui Jersey, j’ai eu le sentiment qu’il était temps de présenter ma musique dans un environnement entièrement acoustique… Le Jazz Quartet est donc mon humble tentative de proposition personnelle à partir de la palette traditionnelle saxophone-piano-basse-batterie. Avec ce choix de formation, le groupe est confronté à un challenge : comment être créatif à l’intérieur de ce cadre défini ? Quelle liberté et quelle expérimentation peut-on y trouver ? » Sens de la narration, improvisations hors-pair, sophistication harmonique et rythmique, il y tout ça dans Jersey. Le disque d’un quartet avant d’être celui d’un batteur. © MD/QObuz
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Jazz - Paru le 1 septembre 2017 | Jazz & People

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Jazz contemporain - Paru le 3 mars 2017 | Label Bleu

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Thomas de Pourquery et ses hommes de main de Supersonic comptent parmi les plus excitants empêcheurs de tourner en rond de ces dernières années. Après s’être attaqué à la montagne Sun Ra le temps d’un disque cataclysmique paru en 2014, le gang du saxophoniste-chanteur refait surface avec ces Sons Of Love. Un deuxième album de Supersonic qui n’était pourtant pas une évidence pour Pourquery. « Après avoir vécu une si belle histoire avec le Supersonic et le premier album, je n’envisageais pas retourner en studio en enregistrer un second. Je ne me voyais ni écrire de la musique pour ce groupe qui est né avec les chefs-d’œuvre de Sun Ra (je me disais « Qui suis-je, moi Thomas, pour passer après ce génie?! »), ni faire un Play Sun Ra Volume II… Je me suis presque résolu à cette idée que l’histoire s’arrêterait là… Jusqu’à cette nuit de février 2016 pendant laquelle je fis ce rêve incroyable… J'étais une toute petite souris volante et me trouvais au milieu de Supersonic qui jouait dans un immense hangar. Je pouvais voler et aller partout, presque toucher les clefs du saxophone, me lover sur une cymbale, et puis tout d'un coup sauter sur les cordes du piano, c'était fou ! Mais ce qui était encore plus fou, c'était le son et l’énergie de ce que j’entendais. J'étais stupéfait, littéralement transporté et pouvant pour la première fois entendre mes tant aimés Edward, Laurent, Fabrice, Frederick et Arnaud avec une oreille extérieure. J'avais bien conscience auparavant que mon groupe avait une énergie et une alchimie qui lui étaient propres, mais dans ce rêve, l'ADN de Supersonic est devenu une sensation physique, il s'est inscrit dans ma chair. A mon réveil, une porte s’était ouverte, grande ouverte, cela m’est apparu comme une évidence, il ne suffisait que d’écrire des prétextes, ou plutôt des pré-textes, des terrains de jeu pour mes cinq camarades, dans lesquels nous inventerions le texte, la narration, les discussions et la matière tous ensemble . Il ne me fallait dessiner que le cadre. La problématique remplie d’égo du compositeur devant « sa vie, son œuvre » et sa page blanche avait miraculeusement disparu ! Le mois suivant, béat, j’ai travaillé jour et nuit, pour écrire toutes ces idées, les transes et les mélodies qui arrivaient comme par magie ; habité seulement par l’envie de faire vibrer et sonner le groupe, comme nous l’avons fait avec tant de bonheur ces trois dernières années, en concerts à travers le monde. C’est ainsi qu’est né le tome II de l’histoire de Supersonic, oiseau parti du nid divin de Sun Ra et qui maintenant prend son envol : il s’appelle Sons Of Love. » A l’arrivée, le tango entre cet héritage de Sun Ra et le jazz singulier et protéiforme de Thomas de Pourquery accouche d’une musique hors norme qui doit tant au jazz qu’au rock, à Mingus qu’à Monndog. Cosmique et fou. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 octobre 2016 | Klarthe Records Jazz

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Jazz vocal - Paru le 30 septembre 2016 | Laborie Jazz

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De la personnalité à revendre, une virtuosité époustouflante et du feeling à foison : Leïla Martial n’est pas une énième chanteuse de jazz cliché tentant en vain d’égaler la sainte trinité Billie/Ella/Sarah. Pas le genre de la maison. Après sa collaboration avec Anne Paceo, celle qui fut formée au Collège de Marciac et décrocha le premier prix soliste du Concours National de Jazz à La Défense en 2009, signe ici un disque intrépide, capable des renversements les plus subtils comme les plus inattendus. Dompteuse d’onomatopées à l’aise dans tous les types de paysages sonores, elle transforme ce sens de la théâtralité en une énergie positive porteuse d’émotions fortes. Une approche inédite qu’elle pousse dans ses retranchements sur Baabel, son deuxième disque en leader avec un nouveau quartet, le Baabox, aux côtés d’Eric Perez (batterie), son alter ego, Pierre Tereygeol (guitare) et Emile Parisien (saxophone), en invité de luxe. Un disque fou pour oublier les parcours balisés du genre. Loin de singer la tradition scat ou celle du jazz vocal traditionnel, Leïla Martial invente son propre langage et l‘envoie percuter un jazz ouvert aux musiques les plus modernes, électro, rock ou pop. L’album beau et osé d’une véritable aventurière de la saga jazz. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 23 août 2016 | Bonsaï Music

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Pour reproduire de la meilleure manière les fantasmes que regroupent les légendes des Milles et une nuits, le trompettiste Luca Aquino a décidé de regrouper des musiciens au cœur d’un site archéologique de Jordanie. En plein cœur du Moyen-Orient, lui et ses acolytes venus de tous les horizons se sont installés dans le canyon aride de Little Petra pour profiter de l’acoustique exceptionnelle du site. La flûte de Sergio Casale ou l’accordéon de Carmine Ioanna accompagnent le souffle cuivré de la trompette du virtuose Italien. La beauté de la réverbération est de tous les instants, les morceaux sont purs et il est possible d’entendre le souffle des musiciens à travers leurs instruments. Petra est un projet exceptionnel monté avec l’UNESCO d’Amman et différentes institutions locales qui ont contribué à rendre possible ce mélange de jazz, d’orientalisme et d’airs traditionnels aux thèmes mélancoliques et aérés. © AR/Qobuz

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