Les albums

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 septembre 2014 | Kakoum Records

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"Open Me" est le deuxième album studio du "Electric Epic" ayant pour leader celui que beaucoup ont qualifié, dès son premier opus de "sax bombe". Guillaume Perret est un alchimiste des sons. Il joue des pédales et des effets électrifiés pour amener ses notes vers un univers surprenant et inclassable, qui nous invite au rêve, distordant les sonorités pour les rendre étrangement musicales. Sa musique ne s’inscrit pas dans un genre, elle fait appel à nos sens. Il s’agit d’une innovante mixture de jazz contemporain, de grooves funky, de métal hurlant… une musique hybride, troublante, envoûtante, évocatrice d’images et de sensations. Moins frontal, plus subtil que lors de son premier opus, "Open Me" confirme la profonde personnalité de ce musicien innovant, ce que pressentait John Zorn lui-même en produisant son premier disque : "Guillaume Perret est une centrale nucléaire d'émotions". JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 26 septembre 2014 | ACT Music

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Dix ans se sont écoulés depuis la création de ce combo autour de celui qui fut le premier et le plus célèbre des élèves de Wynton Marsalis à Marciac. Autour d’Emile Parisien au saxophone soprano et ténor, on trouve Julien Touéry au piano, Ivan Gélugne à la basse et Sylvain Darrifourcq à la batterie et aux percussions. À sa création, ce quartet s'exprimait dans un langage issu du hard bop, mais un hard bop sauvage ponctué de brefs éclats modernes, avec discordances à l’appui et grands renforts de traits free. « Spezial Snack » montre l’évolution de ce combo vers une musique actuelle, contemporaine, libre de toute convention et de toute référence. JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 20 avril 2015 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Quel tandem ! La chanteuse malienne et le pianiste cubain ont beaucoup en commun. Leur jeunesse d’abord, leur fougue ensuite mêlée à une belle générosité et surtout un parcours qui passe par l'exploration de leurs racines tout en se projetant vers d'autres cultures. Tous ces éléments rendent magique et indispensable ce live à Marciac. Et derrière la rencontre musicale qui balaye les continents géographiques et musicaux, on sent, en prime, le message de la tolérance et de paix, sain, sincère et salvateur. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mai 2015 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Près de trois heures de musique ! C’est ce que renferme le bien nommé The Epic que vient de publier Kamasi Washington. Kamakikoi?!?! Seuls certains junky de jazz en stade terminal connaissent et suivent les pérégrinations de cet incroyable saxophoniste californien de 34 ans qui a, pour la petite histoire, participé au dernier chef d’œuvre de Kendrick Lamar, To Pimp A Butterfly. Washington a en fait enquillé un bon nombre de faits d'arme, croisant le fer avec des pointures nommées McCoy Tyner, Freddie Hubbard, Kenny Burrell, George Duke mais aussi Snoop Dogg, Lauryn Hill, Mos Def et Quincy Jones. Mais avec The Epic, l’affaire est toute autre. Une gargantuesque orgie de jazz orchestral venu d’une autre planète. Publié sur Brainfeeder Records, l’excellent label de Flying Lotus plus habitué à l’abstract hip hop et à l’électro décalée qu’au jazz, ce premier vrai album de Kamasi Washington en tant que leader est impressionnant. Livrée par un groupe comprenant notamment deux batteurs, deux bassistes (dont le frappadingue Thundercat), une section cordes de 32 violonistes et un chœur d’une vingtaine de chanteurs, cette immense suite expérimentale traverse évidemment des contrées lorgnant aussi bien vers l’héritage de John Coltrane que celui de Pharoah Sanders, Albert Ayler, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d’Horace Tapscott ou de Weather Report. On se laisse porter par ces vagues soufflées, ces thèmes brillamment composés (sublime Askim) et ces arrangements qui tirent dans toutes les directions. Kamasi Washington n'a évidemment pas grandi qu'au son du jazz et d'autres influences, qu'elles soient soul, funk, rock ou rap, traversent aussi The Epic qui nécessite évidemment de nombreuses écoutes pour en apprécier toute la densité. Mais le jeu en vaut la chandelle. Un choc ? Un vrai choc ! © Marc Zisman/Qobuz
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 septembre 2015 | Onjazz Records

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A travers un quartet inédit né d’une résidence à l’Atelier du Plateau et ayant pour thème Les réalisateurs qui ont filmés Paris, Théo Ceccaldi a choisi d’explorer le cinéma muet, surréaliste et dadaïste des années 20. Plus particulièrement inspiré par le film Entracte de René Clair, le violoniste compose en miroir avec l’univers du cinéaste, une partition singulière, lyrique et nuancée. Avec lui, Alexandra Grimal, Ivan Gélugne et Florian Satche des improvisateurs réunis par une passion commune pour les projets pluridisciplinaires – interprètent cette bande son réinventée où se rencontrent un grand cinéma d’époque et l’écriture d’un artiste d’aujourd’hui. Pris dans les éclats d’une œuvre mutine et caustique, le quartet livre alors une matière musicale brute, imaginative et contrastée, basée sur la recherche de formes innovantes et la richesse des timbres acoustiques. A travers le spectre des images de René Clair, ce projet est avant tout la rencontre entre quatre musiciens d’avant-garde et l’univers minimaliste, poétique et résolument inventif de deux créateurs visuels, Jean-Pascal Retel et Vincent Bodin, au service d’une forme hybride, en mouvement, sensorielle et émotionnelle. Etonnant.
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Jazz - Paru le 2 octobre 2015 | Sunnyside

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Jazz contemporain - Paru le 27 novembre 2015 | Brainfeeder

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Le quintet Kneebody associé à Daedelus enfante Kneedelus ! Un gumbo électro-jazz des plus azimutés qui se déguste dans la maison Brainfeeeder, label lancé en 2008 par le tout aussi azimuté Flying Lotus. Ces ambassadeurs américains d’un jazz autre, d’une sorte d’abstract hip-hop jazzifié, ont gravé ici dans le marbre leurs expérimentations engagées depuis presqu’une décennie. Et le résultat est des plus stimulants. Beatmaker et producteur électro avant-gardiste, le Californien Alfred Darlington alias Daedalus se fond à la perfection dans le jazz en fusion de Kneebody composé de Ben Wendel au saxophone, Adam Benjamin aux claviers, Shane Endsley à la trompette, Kaveh Rastegar à la basse et Nate Wood à la batterie. La musique de ce gang d’empêcheurs de tourner en rond évoque parfois le Herbie Hancock de la période Mwandishi. Un jazz tantôt aspiré par une tornade aux velléités free, tantôt par un funk extra-terrestre aux beats surpuissants. L’album alterne entre séquences quasi-méditatives et secousses sismiques créatives. Après les récentes parutions de Thundercat et Kamasi Washington, Brainfeeder confirme avec cet album de Kneedelus son statut de défricheur jazz avant-gardiste. A oser de toute urgence donc. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 29 avril 2016 | Onjazz Records

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A l'instar du cinéma de genre post-apocalyptique, le quartet Post K propose une lecture décalée du jazz de la Nouvelle-Orléans après le passage de l'ouragan Katrina. Appartenant à la nouvelle génération de musiciens de jazz, aussi brillants qu'éclectiques, le clarinettiste (de l'Orchestre National de Jazz Olivier Benoit) Jean Dousteyssier, son frère Benjamin, Matthieu Naulleau et Elie Duris interprètent le répertoire des années 20-30, notamment celui des pianistes de stride comme Fats Waller, Willie “The Lion” Smith ou Eubie Blake, dont ils tirent des particularités de jeu, qu'ils appliquent avec un regard contemporain dans l'écriture comme dans l'improvisation. Egalement largement influencé par le free jazz des années 60-70 et par la musique improvisée européenne des vingt dernières années, Post K invite à une musique populaire, à la fois riche et savamment déstructuré, dans des formats courts, à l'image des premiers enregistrements de jazz.
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Jazz - Paru le 8 juillet 2016 | Ninja Tune x Steve Reid Foundation

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Un superbe ovni. Un disque brisant frontières et cloisons. Enregistré entre l'Inde et l'Angleterre, Day To Day marie la musique folk traditionnelle de la communauté Sidi avec le jazz et la musique électronique. Avec la participation du saxophoniste britannique Shabaka Hutchings (Sons Of Kemet et The Comet is Coming), de la pianiste sud-africaine Cara Stacey (avec qui Korwar forme le duo Pergola qui s'emploie à réhabiliter des instruments traditionnels) et du clarinettiste indien Arun Ghoshe, ce premier album de Sarathy Korwar suit la lignée et l’esprit du légendaire percussionniste et batteur Steve Reid, ayant quitté New York au milieu des années 60 pour accomplir un pèlerinage spirituel à travers l’Afrique. Conçu pendant un long voyage dans la région de Gujarat, suivi de séances aux Studios Dawn à Pune, Day To Day a été réalisé à partir de field recordings enregistrés auprès d'une troupe Sidi de Ratanpur, dont les voix et les percus forment l’épine dorsale de l’album. La troupe dispose de cinq batteurs – leurs polyrythmies reflétant leur héritage africain, contrairement aux batteurs indiens traditionnels qui jouent à l’unisson. « Le disque parle de la façon dont nous vivons, individuellement et collectivement, au quotidien, les taches et les rituels quotidiens qui nous rassemblent. C’est une célébration du trivial et du banal, explique Sarathy Korwar. Les femmes Sidis font des collages impressionnants à partir de chiffons de tous les jours. C’est comme ça que je vois mon album ». © CM/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 23 août 2016 | Bonsaï Music

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Pour reproduire de la meilleure manière les fantasmes que regroupent les légendes des Milles et une nuits, le trompettiste Luca Aquino a décidé de regrouper des musiciens au cœur d’un site archéologique de Jordanie. En plein cœur du Moyen-Orient, lui et ses acolytes venus de tous les horizons se sont installés dans le canyon aride de Little Petra pour profiter de l’acoustique exceptionnelle du site. La flûte de Sergio Casale ou l’accordéon de Carmine Ioanna accompagnent le souffle cuivré de la trompette du virtuose Italien. La beauté de la réverbération est de tous les instants, les morceaux sont purs et il est possible d’entendre le souffle des musiciens à travers leurs instruments. Petra est un projet exceptionnel monté avec l’UNESCO d’Amman et différentes institutions locales qui ont contribué à rendre possible ce mélange de jazz, d’orientalisme et d’airs traditionnels aux thèmes mélancoliques et aérés. © AR/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 23 septembre 2016 | Kakoum Records

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Le saxophone de Guillaume Perret résonne, ou raisonne peut-être. Dans la complexité de Free, il semblerait que l’instrument de cuivre s’anime, prenne vie pour donner aux notes un sens lourd, virevoltant. L’homme-orchestre manie à merveille les machines afin de créer une atmosphère qui lui est propre. Ainsi, il peut laisser ton talent de virtuose slalomer entre les beats électro imprégnés de hip-hop. Différentes atmosphères se succèdent comme dans une bande-originale de film. Car la force de Free est bien là, dans sa capacité à transporter l’auditeur dans des dimensions variées à coup de saxophone, entre orientalisme, couleurs africaines et mysticisme constant… Le musicien étonne tant par son riche univers que par sa capacité à transporter les auditeurs dans une transe dont il est difficile de se réveiller. © AR/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 septembre 2016 | Laborie Jazz

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De la personnalité à revendre, une virtuosité époustouflante et du feeling à foison : Leïla Martial n’est pas une énième chanteuse de jazz cliché tentant en vain d’égaler la sainte trinité Billie/Ella/Sarah. Pas le genre de la maison. Après sa collaboration avec Anne Paceo, celle qui fut formée au Collège de Marciac et décrocha le premier prix soliste du Concours National de Jazz à La Défense en 2009, signe ici un disque intrépide, capable des renversements les plus subtils comme les plus inattendus. Dompteuse d’onomatopées à l’aise dans tous les types de paysages sonores, elle transforme ce sens de la théâtralité en une énergie positive porteuse d’émotions fortes. Une approche inédite qu’elle pousse dans ses retranchements sur Baabel, son deuxième disque en leader avec un nouveau quartet, le Baabox, aux côtés d’Eric Perez (batterie), son alter ego, Pierre Tereygeol (guitare) et Emile Parisien (saxophone), en invité de luxe. Un disque fou pour oublier les parcours balisés du genre. Loin de singer la tradition scat ou celle du jazz vocal traditionnel, Leïla Martial invente son propre langage et l‘envoie percuter un jazz ouvert aux musiques les plus modernes, électro, rock ou pop. L’album beau et osé d’une véritable aventurière de la saga jazz. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 mai 2016 | naïve Jazz

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L’idée de monter un quartet de ce genre n’est pas nouvelle pour la talentueuse Airelle Besson. En effet, elle avoue en 2014 (année des premières répétitions avec le groupe) qu’elle avait passé les cinq années précédentes à potasser le sujet. Très rapidement l’alchimie entre les membres du groupe prend place et Airelle Besson affirme son choix de collaboration avec Benjamin Moussay (piano, synthé) et Fabrice Moreau (batterie). La découverte de la perle rare se fera plus tard en la personne d’Isabel Sörling.  La Scandinave à la voix d’agent utilise parfois son organe vocal comme un instrument, rendant le jazz mélodieux d’Airelle Besson encore plus aérien. Organique et minimaliste de bout en bout, l’ensemble musical de Radio One est gracieux et délicat. En plaçant l’émotion au cœur du projet, le quartet transforme son jazz en nuage où les auditeurs prendront plaisir à se poser. Formation atypique pour la nouvelle étoile de la trompette française, cette formation offre un véritable bol d’air créatif à la musicienne récemment récompensée. © AR/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 octobre 2016 | Klarthe Records Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 25 novembre 2016 | Les couleurs du son

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Ceux qui s’interrogent, toujours et encore, sur l’éventuel rôle militant dans la société de l’artiste en général et du musicien en particulier pourront goûter ce divin Almot Wala Almazala (en français, La mort plutôt que l'humiliation) pour faire avancer leur réflexion… Avec son ensemble Rhythms of Resistance (le nom est là aussi assez explicite), Naïssam Jalal refuse les étiquetages et prend le parti-pris de faire vaciller les frontières stylistiques en soulignant un peu plus la porosité entre les genres. La flûtiste franco-syrienne, portée par l’élan des révolutions arabes et des drames incommensurables que vivent ces régions, signe une superbe et poétique partition protéiforme où les rythmes d’Orient (Syrie) mais aussi d'Asie (Japon) et d’Afrique (Maroc, Éthiopie) flirtent avec ceux du jazz. Tantôt le climat est apaisé et contemplatif. Hanté même par une vraie forme de spiritualité. Et puis le vent de la révolte gronde soudain et ce gang cosmopolite et virtuose (Mehdi Chaib, Karsten Hochapfel, Matyas Szandai, Arnaud Dolmen et Francesco Pastacaldi) s’emballe avec génie sur les sentiers d’une transe coltranienne (le fantôme d’Eric Dolphy rode aussi parfois dans les parages). Même dans ses titres (Alep, Lente impatience: To Daniel Bensaïd, Où est le bouton pause de mon cerveau ? et surtout Almot Wala Almazala: Tribute to the Martyrs of Syrian Revolution), Naïssam Jalal et ses complices crient un peu plus leur révolte intérieure. Révolte qui s’extrait avec talent et originalité de ce superbe disque tout au long duquel sa flûte traversière est un enchantement permanent. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 février 2017 | Mack Avenue Records

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Lorsque Kamasi Washington publia son monumental The Epic au printemps 2015, il précisa qu’il était le fruit de trois mois intenses de séances ininterrompues avec ses amis et sidemen du West Coast Get Down, collectif dont Cameron Graves est un élément central. Le pianiste sort donc à son tour un album, son premier en tant que leader. Moins ambitieux que le triple de son ami californien, Planetary Prince n’en est pas moins aussi passionnant. Avec Kamasi au saxophone, Ryan Porter au trombone, l’allumé Stephen Bruner alias Thundercat à la basse et son frère batteur Ronald Bruner (le trompettiste Philip Dizack et le bassiste Hadrien Feraud viennent compléter le casting), il déroule une musique inspirée par son intérêt pour l’astrologie et notamment le fameux Livre d'Urantia, un ouvrage de plus de 2000 pages à vocation spirituelle et philosophique et qui aurait été écrit entre 1924 et 1955, publié par plusieurs auteurs inconnus, dont de prétendus êtres célestes ! Un pavé qui poussera Stockhausen à composer, entre 1977 et 2003, les 29 heures de son cycle de sept opéras Licht. Heureusement plus modeste (80 minutes), le disque de Cameron Graves s’inscrit dans ce jazz californien actuel ultra-énergique et habité. Une musique épique qui ne s’écarte pas totalement de celle de son camarade saxophoniste. Percussif à souhait, le piano de Graves est une vraie locomotive qui s’emporte sur des rails assez lyriques et inspirés. Mais c’est surtout l’impressionnante énergie scénique qui se dégage des improvisations de ce Planetary Prince. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 3 mars 2017 | Label Bleu

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Thomas de Pourquery et ses hommes de main de Supersonic comptent parmi les plus excitants empêcheurs de tourner en rond de ces dernières années. Après s’être attaqué à la montagne Sun Ra le temps d’un disque cataclysmique paru en 2014, le gang du saxophoniste-chanteur refait surface avec ces Sons Of Love. Un deuxième album de Supersonic qui n’était pourtant pas une évidence pour Pourquery. « Après avoir vécu une si belle histoire avec le Supersonic et le premier album, je n’envisageais pas retourner en studio en enregistrer un second. Je ne me voyais ni écrire de la musique pour ce groupe qui est né avec les chefs-d’œuvre de Sun Ra (je me disais « Qui suis-je, moi Thomas, pour passer après ce génie?! »), ni faire un Play Sun Ra Volume II… Je me suis presque résolu à cette idée que l’histoire s’arrêterait là… Jusqu’à cette nuit de février 2016 pendant laquelle je fis ce rêve incroyable… J'étais une toute petite souris volante et me trouvais au milieu de Supersonic qui jouait dans un immense hangar. Je pouvais voler et aller partout, presque toucher les clefs du saxophone, me lover sur une cymbale, et puis tout d'un coup sauter sur les cordes du piano, c'était fou ! Mais ce qui était encore plus fou, c'était le son et l’énergie de ce que j’entendais. J'étais stupéfait, littéralement transporté et pouvant pour la première fois entendre mes tant aimés Edward, Laurent, Fabrice, Frederick et Arnaud avec une oreille extérieure. J'avais bien conscience auparavant que mon groupe avait une énergie et une alchimie qui lui étaient propres, mais dans ce rêve, l'ADN de Supersonic est devenu une sensation physique, il s'est inscrit dans ma chair. A mon réveil, une porte s’était ouverte, grande ouverte, cela m’est apparu comme une évidence, il ne suffisait que d’écrire des prétextes, ou plutôt des pré-textes, des terrains de jeu pour mes cinq camarades, dans lesquels nous inventerions le texte, la narration, les discussions et la matière tous ensemble . Il ne me fallait dessiner que le cadre. La problématique remplie d’égo du compositeur devant « sa vie, son œuvre » et sa page blanche avait miraculeusement disparu ! Le mois suivant, béat, j’ai travaillé jour et nuit, pour écrire toutes ces idées, les transes et les mélodies qui arrivaient comme par magie ; habité seulement par l’envie de faire vibrer et sonner le groupe, comme nous l’avons fait avec tant de bonheur ces trois dernières années, en concerts à travers le monde. C’est ainsi qu’est né le tome II de l’histoire de Supersonic, oiseau parti du nid divin de Sun Ra et qui maintenant prend son envol : il s’appelle Sons Of Love. » A l’arrivée, le tango entre cet héritage de Sun Ra et le jazz singulier et protéiforme de Thomas de Pourquery accouche d’une musique hors norme qui doit tant au jazz qu’au rock, à Mingus qu’à Monndog. Cosmique et fou. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juin 2017 | Sam Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - Jazzwise Five-star review
Le cinéaste Roger Vadim eut beau trancher en faveur de la B.O. d’Art Blakey et de ses Jazz Messengers pour illustrer son adaptation cinématographique moderne des Liaisons dangereuses de Laclos, la partition élaborée par Thelonious Monk est tout aussi impressionnante. Non pas pour son originalité puisqu’il s’agit essentiellement des propres thèmes, revisités, du pianiste. Superbement exhumée par le label Sam Records (son Hi-Res 24Bit et livret numérique passionnant), cette session new-yorkaise inédite du 27 juillet 1959 réunissait, autour du pianiste, les saxophonistes Charlie Rouse et Barney Wilen, le contrebassiste Sam Jones et le batteur Art Taylor. Une séance assez magique durant laquelle un Monk détendu au possible laisse le champ libre notamment à ses deux ténors. Un vrai trésor caché à découvrir d’urgence. © MD/Qobuz« [...] La surprise est de taille, aucune nouveauté contemporaine ne pouvant se comparer à l'irruption d'une telle Atlandide inouïe. "Crepuscule with Nellie", qui accompagnait le générique du film, n'a peut-être jamais été aussi magnifique, aussi poétique et déchirant. L'ensemble constitue une extraordinaire révélation, un indispensable et inoxydable monument.» (Classica, juillet-août 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 1 septembre 2017 | Jazz & People

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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Palmetto+

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Moins bruyant qu’un Keith Jarrett et moins médiatisé qu’un Brad Mehldau (qui fut d’ailleurs son élève), Fred Hersch est un pianiste de jazz pourtant très précieux. Un musicien dont chaque album recèle de vrais trésors d’improvisation et de moments de grâce. Des œuvres encore plus intenses ces dernières années lorsqu’on les propulse sous les projecteurs de la vie de l’intéressé. Cette vie, en 2008, faillit s’achever prématurément. Atteint du sida, Hersch passe deux mois dans le coma mais s’en sort miraculeusement. Suivent de longues semaines de réapprentissage du piano et, trois ans plus tard, l’écriture d’une pièce, My Coma Dreams sur la porosité entre rêve et réalité. De nombreux albums se succèderont aussi. En solo, en trio, en duo… Celui-ci qui parait en septembre 2017 est une œuvre totalement solo. Un onzième enregistrement dans cette configuration mêlant sa propre musique à celle des autres (Whisper Not de Benny Golson, Eronel de Monk, Zingaro d’Antonio Carlos Jobim et même, plus surprenant, And So It Goes de Billy Joel !). Ceux qui connaissent Fred Hersch ne seront guère surpris par l’intelligence de son jazz. Par sa faculté à livrer autant de phrases d’une telle beauté. Les autres peuvent quant à eux s’emparer de cet Open Book pour entamer leur éducation herschienne au plus vite… © MZ/Qobuz

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