Les albums

2724 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz et 24 bits / 44.1 kHz - Stereo
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Jazz - À paraître le 6 septembre 2019 | Sony Music CG

Hi-Res
11,95 CHF
7,95 CHF

Jazz - À paraître le 6 septembre 2019 | BBE Music

Hi-Res
23,99 CHF
15,99 CHF

Jazz - À paraître le 12 juillet 2019 | Cellar Live

Hi-Res Livret
14,34 CHF
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Jazz - À paraître le 14 juin 2019 | BBE Music

Hi-Res
18,99 CHF
13,49 CHF

Jazz - À paraître le 24 mai 2019 | Motema

Hi-Res
21,59 CHF
14,39 CHF

Jazz - À paraître le 17 mai 2019 | Les Musiterriens

Hi-Res
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Jazz contemporain - À paraître le 17 mai 2019 | Whirlwind Recordings

Hi-Res Livret
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Jazz contemporain - À paraître le 17 mai 2019 | u n i t

Hi-Res
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Jazz - À paraître le 10 mai 2019 | Brooklyn Jazz Underground Records

Hi-Res
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Jazz - À paraître le 7 mai 2019 | Sentient Spirit Records

Hi-Res
47,98 CHF
31,98 CHF

Jazz - À paraître le 3 mai 2019 | Caprice

Hi-Res
1,79 CHF
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Jazz - À paraître le 3 mai 2019 | We Jazz

Hi-Res
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Jazz - À paraître le 3 mai 2019 | AURASKY MUSIC

Hi-Res

Jazz - À paraître le 1 mai 2019 | Discobole Records

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28,78 CHF
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Jazz contemporain - À paraître le 26 avril 2019 | O-tone

Hi-Res
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Jazz - À paraître le 26 avril 2019 | Buzz

Hi-Res
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Gospel - À paraître le 26 avril 2019 | Thom Marketing Limited

Hi-Res
1,79 CHF
1,19 CHF

Jazz - À paraître le 26 avril 2019 | Rocafort Records

Hi-Res
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Jazz - À paraître le 26 avril 2019 | Enter The Jungle

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Début 2018, la compilation We Out Here parue sur le label de Gilles Peterson zoome sur la jeune scène jazz britannique actuelle. Sa vitalité, son énergie et surtout son éclectisme. Un courant dont beaucoup ont fait du saxophoniste Shabaka Hutchings (Sons Of Kemet, The Comet Is Coming, Melt Yourself Down…) un chef de file, rôle qu’il a d’ailleurs toujours refusé d’incarner… Les frontières de ce jazz, comme souvent avec les musiciens de cette génération, sont volontairement floutées. Les cinq d’Ezra Collective étaient présents sur cette compilation élue Qobuzissime. Avec You Can’t Steal My Joy, le gang londonien emmené par le batteur Femi Koleoso signe enfin son premier album. En 2017, leur EP Juan Pablo: The Philosopher (qui se refermait par une belle reprise de Space Is the Place de Sun Ra) avait fait sensation, raflé de nombreux prix et offert une vision très afrobeat du jazz. On retrouve cette singularité sur leur opus ultra-funky. Avec Joe Armon Jones aux claviers, TJ Koleoso à la contrebasse, Dylan Jones à la trompette et James Mollison au saxophone, Koleoso orchestre une symphonie festive à la cool axée autour de cuivres et de rythmes. Un tsunami hybride fait d’afrobeat, jazz, hip-hop, reggae, musiques caribéennes et soul. Et pour mieux souligner cette vision à 180°, Ezra Collective embarque à bord de sa croisière polychrome la soul sister Jorja Smith (Reason in Disguise), le rappeur Loyle Carner (What Am I to Do?) et le groupe d’afrobeat Kokoroko (Shakara). Reste à savourer ce beau défilé hétéroclite de paysages groovy. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - À paraître le 26 avril 2019 | Sekito

Hi-Res
Pas la peine de vérifier si Alfa Mist a lu tout Roland Barthes, le gourou du structuralisme… Derrière ses claviers, le Britannique a conçu son album Structuralism avec un objectif plus modeste : « J'ai été affecté par mon environnement. Mon éducation m'a façonné d'une manière qui fait que je ne sais pas comment communiquer. Le structuralisme signifie “je suis qui je suis à cause de la structure de la société dans laquelle j'ai grandi”. Maintenant, j'ai besoin d'apprendre à communiquer. » Ce qu’Alfa Mist communique – très bien – avec son deuxième album, c’est un sens inné du groove feutré et un besoin vital de l’échange. Une énième preuve de la vitalité de la scène jazz britannique actuelle qui picore dans la soul, le funk et le hip-hop. Ce hip-hop sera d’ailleurs le premier chapitre de la saga du jeune musicien. Après avoir passé ses journées à faire des beats pour des prods de grime et de rap, le Londonien découvre le jazz via les samples et décortique aussi bien des albums de J Dilla que ceux de Miles Davis et même du compositeur de BO Hans Zimmer, l’une de ses grandes idoles. Surtout, Alfa Mist plonge de manière autodidacte dans l’univers du piano et des claviers. Avec Structuralism, il dessine, à l’aide d’un Fender Rhodes ou d’un piano classique, les contours d’un jazz soul mélancolique et voluptueux. Un groove atmosphérique sous influence Herbie Hancock/Robert Glasper qu’il sculpte avec ses complices le trompettiste Johnny Woodham, les batteurs Peter Adam Hill et Jamie Houghton, le guitariste Jamie Leeming, les bassistes Kaya Thomas-Dyke et James Rudi Creswick, les violonistes Katie Neaves, Simmy Singh et Lucy Nolan et la violoncelliste Peggy Nolan, sans oublier Jordan Rakei sur la chanson Door. A l’arrivée, cette partition aux teintes pastel (pas de basse slappée ni de double batterie chez Alfa Mist !) confirme les talents de coloriste d’un musicien à suivre de près. © Marc Zisman/Qobuz

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