Les albums

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Jazz - Paru le 24 mai 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 5 avril 2019 | Jasm

Hi-Res
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre. Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 décembre 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

Hi-Res
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Jazz - Paru le 30 novembre 2018 | BnF Collection

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Edition Collage

Hi-Res
4,04 CHF
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Jazz - Paru le 28 octobre 2018 | Jasm

Hi-Res
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Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Edition Collage

Hi-Res
18,00 CHF
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Jazz - Paru le 31 mai 2018 | FL Distribution

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Jazz - Paru le 9 mai 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 23 mars 2018 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret
L’air de rien, Kurt Elling ne serait-il pas le meilleur chanteur de jazz de sa génération ? L’idée d’une quelconque compétition, d’un quelconque classement, est évidemment grotesque, pour ne pas dire stupide, mais force est de constater qu’album après album, le chanteur de Chicago poursuit un périple proche du sans-faute. En 2015, avec Passion World, Elling revisitait Nicht Wandle, Mein Licht extrait des Liebeslieder de Brahms mais aussi des pièces signées U2, Pat Metheny, Björk sans oublier La Vie en rose et même un poème de James Joyce ! Pour ce onzième album éclectique au possible, il délaissait les acrobaties dont il avait le secret pour un style plus langoureux et sensuel, un chant qu’il livrait avec beaucoup de raffinement.  L’éventail de son registre comme l’impressionnante justesse de son énonciation sont à nouveau au menu d’un festin de reprises tout aussi parfait. Avec The Questions, Kurt Elling s’attaque cette fois à Paul Simon, Bob Dylan, Peter Gabriel, Jaco Pastorius, Leonard Bernstein, Carla Bley, Johnny Mercer et quelques autres. Produit par le saxophoniste Branford Marsalis, ce douzième opus réunit le pianiste Joey Calderazzo, le batteur Jeff “Tain” Watts, le guitariste John McLean, l’organiste Stu Mindeman, le trompettiste Marquis Hill et le bassiste Clark Sommers. Une belle brochette de virtuoses au service d’un chanteur qui réussit à imposer son style et la rondeur de sa voix, même sur des standards repris par la Terre entière comme Skylark. Classe et déjà classique. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 mars 2018 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res
L’air de rien, Kurt Elling ne serait-il pas le meilleur chanteur de jazz de sa génération ? L’idée d’une quelconque compétition, d’un quelconque classement, est évidemment grotesque, pour ne pas dire stupide, mais force est de constater qu’album après album, le chanteur de Chicago poursuit un périple proche du sans-faute. En 2015, avec Passion World, Elling revisitait Nicht Wandle, Mein Licht extrait des Liebeslieder de Brahms mais aussi des pièces signées U2, Pat Metheny, Björk sans oublier La Vie en rose et même un poème de James Joyce ! Pour ce onzième album éclectique au possible, il délaissait les acrobaties dont il avait le secret pour un style plus langoureux et sensuel, un chant qu’il livrait avec beaucoup de raffinement.  L’éventail de son registre comme l’impressionnante justesse de son énonciation sont à nouveau au menu d’un festin de reprises tout aussi parfait. Avec The Questions, Kurt Elling s’attaque cette fois à Paul Simon, Bob Dylan, Peter Gabriel, Jaco Pastorius, Leonard Bernstein, Carla Bley, Johnny Mercer et quelques autres. Produit par le saxophoniste Branford Marsalis, ce douzième opus réunit le pianiste Joey Calderazzo, le batteur Jeff “Tain” Watts, le guitariste John McLean, l’organiste Stu Mindeman, le trompettiste Marquis Hill et le bassiste Clark Sommers. Une belle brochette de virtuoses au service d’un chanteur qui réussit à imposer son style et la rondeur de sa voix, même sur des standards repris par la Terre entière comme Skylark. Classe et déjà classique. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 février 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 8 juillet 1965 | Impulse!

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Gospel - Paru le 22 septembre 2017 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | Republic - Verve - Fuzzy

Hi-Res
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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Un an après Note From New York, Bill Charlap enfonce un peu plus le clou de son identité new-yorkaise pure et dure avec un brillant Uptown Downtown. Discret autant que raffiné, le pianiste de la Grosse Pomme se concentre depuis des années sur la transmission et la célébration d’un jazz éternel. Avec lui, le voyage dans les années 40 et 50 est garanti sans vice de forme. Le Great American Songbook qui agita les planches de Broadway comme les écrans en cinémascope made in Hollywood ne pouvaient trouver meilleur ambassadeur. Et à chaque fois, la magie opère ! Même sur des standards archi-revisités comme Sophisticated Lady qui boucle cet album ! Epaulé par sa rythmique en or massif (Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie), Bill Charlap en fait du nectar de swing, une merveille d’épure et de bon goût. Et puis il y a la chaleur de ce son sooooo new-yorkais. Cette façon unique de jouer une mélodie. Un art en soi. Art qui nécessite à la fois humilité et attention, expérience et intuition. Une approche qui fait de Charlap l’héritier impérial d’une certaine tradition du piano jazz, dont Hank Jones, Tommy Flanagan ou Shirley Horn (qu’il a connus tous trois) furent des figures essentielles, au même titre que Teddy Wilson, Art Tatum, Ahmad Jamal ou Sonny Clark… Un disque d’une classe folle. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | MPS

Hi-Res

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