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Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 16 novembre 2018 | Gaya Music Production

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Jazz - Paru le 15 juin 2018 | Savant

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Jazz contemporain - Paru le 20 octobre 2017 | Label Bleu

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 26 mai 2017 | Label Bleu

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De Daniel Goyone à Julien Lourau, en passant par Michel Portal, Henri Texier, Louis Sclavis, Aldo Romano, Daniel Humair, Marc Ducret, l'ONJ, Bojan Z, ou bien encore Enrico Rava, le catalogue de Label Bleu n'a eu de cesse de s'enrichir de petites perles jazz et de parcours artistiques hétéroclites, entre maturité et fraîcheur musicales, reflet de l'affirmation d'une sereine indépendance. Pour souffler ses 30 bougies, rien de mieux que de réunir la famille. Ou plus précisément de donner carte blanche à l’un des piliers de la maison, le contrebassiste Henri Texier, qui a enregistré le plus grand nombre d'albums depuis sa création en lui associant des improvisateurs incontournables de son histoire. Enregistré à la Maison de la Culture d’Amiens, le grand concert-anniversaire a ainsi rassemblé autour de Texier, l’indomptable Michel Portal, le pianiste Bojan Z, le saxophoniste Thomas de Pourquery, le batteur Edward Perraud et le guitariste Manu Codjia. Une soirée célébrant les improvisations les plus habitées en osmose parfaite avec la philosophie de Label Bleu, un label hors des sentiers battus. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mars 2016 | Mack Avenue

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Pour son premier album sur le label Mack Avenue – son quatrième au total –, Julian Lage s’est entouré du bassiste Scott Colley et du batteur Kenny Wollesen. Un trio de choc pour un disque puissant. Le guitariste new-yorkais avance tête baissée dans une musique à l’os, qui se concentre sur les improvisations et la communication entre les trois musiciens. Le vrai choc du disque est évidemment d’entendre Julian Lage exclusivement à la guitare électrique, lui dont on connait avant tout la virtuosité à l’acoustique. L’ancien petit génie qui fut au centre d’un documentaire en 1997 (Jules At Eight) a parcouru un long chemin pour que cette étiquette de singe savant s’éclipse au profit de celle du vrai musicien, inspiré et talentueux. Ici, Telecaster en main, Lage s’attaque à un répertoire ancien, parfois oublié. Un jazz sépia allant de Willard Robison à Sidney Bechet en passant par Jack Teagarden, Bix Beiderbecke, Spike Hughes et quelques autres, et dans lequel il incorpore des thèmes de sa composition, pièces rendant hommage à l’une de ses autres obsessions : le quartet américain de Keith Jarrett. Un fascinant grand écart donc entre des sonorités d’une ère révolue et des pièces avant-gardistes au possible. Le trio réussit brillamment à lier tout ça et le guitariste semble aussi à l’aise dans l’un comme dans l’autre répertoire. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 16 octobre 2015 | ALEA

Hi-Res Livret Distinctions Choc Jazz Magazine - Indispensable JAZZ NEWS
Des standards, en quelque sorte. Longtemps après Prysm, parallèlement aux étapes successives du projet ilium, et tout en poursuivant une intense activité de sideman, PIerre de Bethmann se remet au trio. Discrètement, parfois sous la forme pédagogique de concerts commentés, parfois pour jouer le grand répertoire, parfois pour défricher de nouvelles idées, toujours pour le simple plaisir de jouer ensemble. Deux partenaires exceptionnels cultivant la science du swing et du son comme un art de vivre (le contrebassiste Sylvain Romano et le batteur Tony Rabeson), un répertoire qui se façonne lentement au fil des concerts et dans lequel on croise aussi bien Herbie Hancock que Gabriel Fauré, Serge Gainsbourg et Charles Trénet, une quête de sens loin de tout intellectualisme, pour une formule qui se permet le plus grand des luxes : celui de prendre le temps…
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Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Mack Avenue

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
La section rythmique de Wayne Shorter mais sans Wayne Shorter : c’est ce qui se cache derrière ce trio baptisé Children of the Light. Evidemment, le pianiste Danilo Pérez, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade sont individuellement des maîtres, chacun dans leur genre. Et leur union sur ce disque est à la hauteur de ce que leurs noms peuvent susciter chez les fans de jazz. Ici, l’intense cohérence et le niveau de communication impressionnent. Ces trois-là se connaissent à la perfection (plus d’une décennie ensemble derrière Shorter !) et cela s’entend tout au long d’un disque dans lequel la narration reste la préoccupation première. Pérez a rarement aussi bien joué et la paire Patitucci/Blade ose d’étonnantes combinaisons. Et si les trois musiciens peuvent comproviser (composer/improviser) sur des formes harmoniques et mélodiques très denses, ils peuvent également explorer la beauté d’une simple harmonie. Bref, un vrai régal. © CM/Qobuz

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