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Les albums

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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Zoot Records

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Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après deux albums studio renversants (When the Heart Emerges Glistening en 2011 et The Imagined Savior Is Far Easier to Paint en 2014) et un live épatant (A Rift in Decorum en 2017), tous trois publiés chez Blue Note, Ambrose Akinmusire change de braquet avec une œuvre protéiforme ambitieuse mêlant formation jazz, quatuor à cordes, poètes et rappeurs. Jusqu’ici, le trompettiste californien avait toujours montré son attirance pour les itinéraires bis mais Origami Harvest est sans conteste son œuvre la plus osée. Voire la plus délirante ! A ses côtés, le pianiste Sam Harris, le batteur Marcus Gilmore, le saxophoniste Walter Smith III et, plus inattendu, le quatuor à cordes Mivos et Victor Vázquez alias Kool A.D., ex-MC du groupe de hip-hop Das Racist. Jazz, free, classique, funk, rap, soul et spoken word, tout se carambole et demande une attention soutenue. On pourrait d’ailleurs reprocher à Akinmusire cette vision à 360°. Ce trop-plein esthétique qui le fait passer du free-jazz au R&B avant de revenir à la musique contemporaine ou au funk. La genèse de ce projet explique aussi cette radicalité. Commanditaire de l’œuvre, Judd Greenstein de l’Ecstatic Music Festival de New York a demandé au Californien quelle était son idée la plus folle. « Je veux réaliser un projet sur les extrêmes, lui répondra Akinmusire, et assembler, les unes à la suite des autres, des choses qui semblent opposées. » Pourtant, une véritable fluidité se dégage de cet Origami Harvest qui se transforme en miroir parfait de son époque. Ses contradictions, sa violence, son zapping frénétique… « Origami désigne les différentes manières dont les Noirs, en particulier les hommes, doivent se plier et se coucher, que ce soit à cause d’un échec ou simplement pour s'adapter à un moule. Ensuite, j'ai eu un fils en écrivant cette œuvre et j'ai pensé à ces cycles se répétant : Harvest (récolte). » Prendre le temps de digérer un tel flot créatif est essentiel. Dans une époque peu encline aux parenthèses, aux poses et à la prise de temps, Origami Harvest est un ovni. Une bouffée d’oxygène salvatrice – même lorsqu’elle est étouffante – qu’il est nécessaire de respirer. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Gaya Music Production

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Jazzman sous contrat moral avec l’héritage de Coltrane et philosophe validé par une maîtrise avec mention à la Sorbonne, Samy Thibault est l’un des saxophonistes (ténor) et flûtiste (alto) les plus en vue de la scène française. Ces précédents albums : A Feast of Friends (2015), dans lequel il relisait à sa sauce l’univers des Doors, ou Rebirth (2015), où il dialoguait notamment avec le fameux trompettiste israélien Avishai Cohen, ont prouvé son ouverture d’esprit et sa facilité à s’inspirer de cultures multiples. Aujourd’hui, il présente le fruit de son exploration en terres Caraïbes, au cœur de l’or de la pensée créole. Son aventure l’a conduite à Cuba, d’où viennent le percussionniste Inor Sotolongo et le bassiste Felipe Cabrera qui l’accompagnent ou Sindo Garay et Marta Valdes, dont il revisite des compositions, au Venezuela où a fleuri l’éminent Enrique Hidalgo, dont il interprète le Presagio, en passant par Porto Rico qui lui a inspiré Puerto Rican Folk Song ou la Guadeloupe qui a vu naître son batteur Arnaud Dolmen. Ce à quoi s’ajoute une étape au Maroc (Tanger la Negra), un hommage à l’un des premiers rastas Count Ossie (Let Freedom Reign) et une déclaration d’amour à Trinidad (Calypsotopia). Mais Samy Thiébault ne s’est pas non plus comporté en caméléon, il n’a pas oublié sa propre identité : il l’a créolisée, enrichissant sa vision généreuse du monde. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Attention chef-d’œuvre ! Déjà complices au sein du quartet du batteur Billy Hart (All Our Reasons en 2012 et One Is the Other en 2014), Mark Turner et Ethan Iverson s’échappent pour la première fois en duo un peu à la manière du tandem mythique Warne Marsh/Lennie Tristano. Sauf qu’ici, le saxophoniste et l’ex-pianiste de The Bad Plus font de leur rencontre un instant de jazz quasi chambriste. Leurs échanges tout au long de ces Temporary Kings vont au cœur de l’intimité. Sans doute l’un des meilleurs ténors de sa génération, Turner souffle de façon unique, loin des canons coltraniens, de petites phrases souvent inattendues. Iverson, dans un esprit évoquant Paul Bley, fait murmurer ses doigts, livrant notes et accords à l’économie. Ensemble, ils accostent parfois sur les rives du Third Stream, le courant de Gunther Schuller qui synthétisa, à la fin des années 50, musique classique européenne et jazz. Mais Mark Turner et Ethan Iverson conservent surtout un grand naturel dans leurs improvisations. Même lorsqu’elles peuvent paraître un brin cérébrales. Surtout, ils ne lâchent jamais le fil solide de leurs narrations plus belles les unes que les autres. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 juin 2018 | Savant

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Jazz - Paru le 25 mai 2018 | Alobar

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
En 2008, Stefano Bollani criait son amour pour la musique brésilienne avec l’album Carioca. Dix ans plus tard, il insiste avec cette fois sous le bras ses propres compositions. Aux côtés du pianiste milanais, de grands représentants de la musique brésilienne comme Jorge Helder à la contrebasse, Jurim Moreira à la batterie, Armando Marçal et Thiago da Serrinha aux percussions. Enfin, côté invités de marque, Caetano Veloso, João Bosco, Jaques Morelenbaum et Hamilton de Holanda. Bref, un casting savoureux pour une musique qui l’est tout autant. Magique surtout car Bollani réussit le grand écart entre sa botte natale et la terre brésilienne. Tout au long de Que Bom, il crée avec ses complices une sémantique originale qui fait tout le charme d’une musique devant tant à l’héritage subtil de Veloso qu’à celui, empreint de nostalgie, d’un Nino Rota. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mai 2018 | Blue Note

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Après un sublime Book of Intuition publié en 2016 avec le contrebassiste Kiyoshi Kitagawa et le batteur Johnathan Blake, Kenny Barron étoffe son trio avec le saxophoniste ténor Dayna Stephens et la trompettiste Mike Rodriguez. On connaît l’élégance, l’intelligence, le raffinement et le swing plus que parfait du pianiste originaire de Philadelphie basé à New York qui, pour son entrée sur le label Blue Note, trouve dans la fougue de ses complices souffleurs une inspiration supplémentaire. Pour ces Concentric Circles, Barron a opté pour un répertoire principalement axé sur ses propres compositions auquel il a ajouté Aquele Frevo Axe de Caetano Veloso, L's Bop du batteur Lenny White et Reflections de Thelonious Monk. Son quintet croque à pleines dents dans un hard-bop parfois ponctué de rythmes latinos. Mais c’est surtout la spontanéité des interventions comme la fluidité des échanges entre les cinq hommes qui rend le disque assez jouissif. Personne n’est venu pour réinventer la roue mais plutôt pour faire du jazz de haute voltige, sans esbrouffe, ni superflu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 novembre 2017 | Blue Note (BLU)

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Batteur totalement unique en son genre, musicien d’un raffinement incommensurable et compositeur virtuose, Brian Blade ne sait plus où mettre les superlatifs. Et l’écouter comme le voir piloter sa batterie avec ses doigts de fée est une expérience unique. Guère surprenant que de Joshua Redman à Brad Mehldau en passant par Kenny Garrett, Norah Jones, Daniel Lanois, Joni Mitchell, Wayne Shorter, Bob Dylan, Steve Earle ou Emmylou Harris, on se soit offert ses services… Mais depuis la fin des années 90, Blade revient régulièrement à une source bien à lui : le Fellowship Band. Aux côtés du pianiste Jon Cowherd, du contrebassiste Chris Thomas et des cuivres de Myron Walden et Melvin Butler, il conçoit un jazz totalement autre. Une musique enracinée dans le gospel, le blues et le folk qui s’applique avant tout à raconter des histoires. Le cinquième album de Brian Blade & The Fellowship Band fait ainsi défiler des mélodies on ne peut plus évocatrices. En à peine plus d’une demie heure, Body & Shadow fait se croiser des corps et des ombres au son d’un jazz hautement poétique. Le guitariste Dave Devine est invité à colorier quelques séquences pendant que Blade et sa bande s’appliquent à flouter les frontières entre les genres. L’envoûtement est total. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 septembre 2017 | DStream

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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM

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Jazz contemporain - Paru le 1 septembre 2017 | jazz family

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Jazz - Paru le 20 janvier 2017 | Accords Croisés

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Les chemins de traverse, les itinéraires bis, les terres vierges… Quel que soit le sobriquet donné à cet album, Yacine Boulares, Vincent Segal et Nasheet Waits signent ici une œuvre hors-norme mais surtout magnifique. Trois fortes personnalités réunies autour du stambeli, ce rite de possession musico-thérapeutique implanté en Tunisie par des populations venues d'Afrique subsaharienne et qui mêle musique, danses et chants durant lequel certains participants entrent en transe et incarnent des entités surnaturelles… Le saxophoniste franco-tunisien, le violoncelliste français et le batteur new-yorkais Nasheet Waits relient les continents et les sons, les rythmes et les mélodies, pour faire de ce Abu Sadiya un superbe alliage entre jazz, musique improvisée, Afrique sub-saharienne, Afrique du Nord et rythmes du stambeli. Avec cette création originale, le trio explore et sublime ce mythe fondateur à l’origine de la naissance d’une musique traditionnelle tunisienne parfois réprimée, et rendent un hommage touchant à ce patrimoine musical. On ne peut que se laisser porter par ce voyage tant spirituel que mélodique. Un grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 janvier 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour son troisième album sous pavillon ECM, Colin Vallon prouve qu’il a réellement trouvé sa place dans l’univers surpeuplé des trios piano/basse/batterie. En compagnie de Patrice Moret et de Julian Sartorius, le pianiste lausannois propose ici son disque le plus émouvant. On trouve évidemment tout au long des onze thèmes de cette Danse les fondamentaux auxquels le trio helvète a toujours habitué ses aficionados (entente parfaite, virtuosité en retenue, improvisations subtiles, économie intelligente des notes), mais il y a cette fois en prime une poésie de l’émotion et du sensible réellement neuve. Un disque plein de grâce pour cet héritier de Keith Jarrett qui sait avancer par-delà la pesante influence de son illustre aîné… © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 11 novembre 2016 | Sound Surveyor Music

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Avec The Stone Skipper, Shai Maestro et ses complices Jorge Roeder et Ziv Ravitz signent une pure merveille ! Se jouant des frontières de ce que l’on appelle communément le jazz, le trio du pianiste israélien n’hésite plus à s’aventurer sur des territoires autres, mariant les touches électroniques élégantes et l’apparition de voix en osmose avec son univers singulier. Depuis ses débuts en trio en 2011, la trajectoire musicale de ce bien nommé Maestro semble accompagner la recherche d’une humanité pleine et entière. Enregistré à Nilento au milieu de la campagne suédoise, The Stone Skipper, quatrième album de ce trio plus soudé que jamais, est construit comme un récit qui se déploie et s’appuie sur un motif musical central, fil rouge garant d’une unité scénaristique prégnante connectant les morceaux entre eux. « Cet album est, de loin, le plus personnel que nous ayons fait. Nous n’avons pas cherché à jouer les virtuoses sur nos instruments mais plutôt à se mettre au service de ce récit du mieux possible. » Un disque qui accueille quatre voix habitées et envoûtantes. Celles de Gretchen Parlato, Theo Bleckmann, Neli et Kalina Andreeva, comme quatre respirations, amples, qui ne prennent jamais le dessus sur le récit musical qui mélange instruments acoustiques et électroniques. A l’arrivée, avec un tel outil, Shai Maestro et ses complices viennent de franchir un nouveau cap, humain sans aucun doute, artistique assurément... © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 septembre 2016 | ACT Music

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Un vrai tandem que ce Tandem. Michael Wollny et Vincent Peirani ont beau avoir chacun un univers musical personnel et singulier, l’enregistrement qu’ils signent ici est une œuvre livrant une rare communion. Le pianiste allemande âgé de 38 ans et l’accordéoniste français de deux ans son cadet se sont rencontrés sur scène au New Morning à Paris en 2012, lors de la soirée anniversaire des 20 ans du label Act. Avant ce spectacle, ils avaient tout au plus échangé une poignée de main. Mais tous ceux qui ont vécu en direct ce palpitant duo spontané n’oublieront ni cette jam-session, ni les artistes. « C’était comme si on avait joué ensemble depuis toujours. Pas besoin de se concerter ni de se regarder. On jouait et on respirait ensemble », raconte Peirani. Wollny aussi est tout éloge pour son confrère : « Avec Vincent, tu évolues librement et sans retenue sur toute la palette de tonalités et de styles. Tu lui lances n’importe quel truc, il l’intègre, le transforme et te le renvoie. C’est comme du tennis ultrarapide où les balles fusent comme des flèches. » Puis il ajoute, « Le lendemain de notre passage au New Morning, Vincent m’a envoyé un message : ci-joint un enregistrement de cette nuit. Écoute ça. J’aimerais bien que tu joues sur mon prochain disque » Dans Thrill Box, le premier disque de Vincent Peirani sur ACT, Michael Wollny faisait partie du trio avec Michel Benita. Dans Tandem, le pianiste et l’accordéoniste se retrouvent enfin pour un projet musical commun et exploitent avec virtuosité l’éventail de sonorités de leurs instruments. « Quand Vincent joue, j’entends moins un accordéon, mais plutôt un orchestre aux mille possibilités», constate le pianiste allemand. Peirani lui apprécie surtout la grande liberté dans ce duo et dit : « Michael peut écrire un texto et jouer du piano en même temps. Avec lui, rien n’est impossible. Peut-être n’y a-t-il aucune limite chez lui ! »… La palette de styles est de fait très vaste, et du Hunter de Björk au Fourth of July de Sufjan Stevens, en passant par Vignette de Gary Peacock ou l’Adagio de Barber, les deux musiciens se sont fait plaisir. Un plaisir qu’ils communiquent à chaque instant de leur Tandem. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Digne héritière de Billie Holiday et de Karen Dalton, dans sa voix comme dans son esprit, Madeleine Peyroux n’est pas une chanteuse de jazz comme les autres. Cette grande prêtresse de la mélancolie est déjà une interprète magistrale, capable de vivifier un standard mille fois entendu. Cette fois, l’Américaine a enregistré ce recueil de reprises dans une vieille église de la campagne britannique, près d’Oxford, impressionnée qu’elle fut par l’acoustique de ce lieu dans lequel elle donna un concert quelques mois plus tôt. Elle revient donc sur ce lieu du crime, juste accompagnée par le guitariste Jon Herington et le contrebassiste Barak Mori, ses complices réguliers de tournée de ces dernières années. Ensemble, ils revisitent des chansons à l’âme blues piochées dans des répertoires on ne peut plus variés. Tom Waits, Willie Dixon, Allen Toussaint, Townes Van Zandt et même Linton Kwesi Johnson comptent parmi les « repris » du jour. Rarement, Madeleine Peyroux avait paru aussi habitée (la singularité du lieu ?) mais aussi versatile. L’intemporalité de ses relectures, l’épure de l’instrumentation et le minimalisme des arrangements apportent une originalité à ce disque qu’il n’y avait jamais eu dans ses enregistrements précédents. Des Secular Hymns réellement envoûtants. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 septembre 2016 | Nonesuch

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Avant d’être le leader et la star internationale que l’on sait, Brad Mehldau fut le pianiste clef du quartet de Joshua Redman durant les années 90. Les deux amis s’étaient musicalement retrouvés sur Highway Rider, un album publié en 2010 par le pianiste. Trois ans plus tard, ce dernier jouait et produisait le Walking Shadows de son ami saxophoniste. Cette fois, l’affaire monte d’un cran, Mehldau et Redman signant un vrai duo au disque. Composé de pièces enregistrées lors d’une tournée européenne, Nearness montre deux musiciens non seulement au sommet de leur art mais dans un contexte de complicité rare. Partagé entre grands standards (Ornithology de Charlie Parker et In Walked Bud de Thelonious Monk et The Nearnest Of You d’Hoagy Carmichael) et compositions originales, ce duo est une déambulation inspirée dans les méandres d’un jazz qui affirme ses valeurs mélodiques et harmoniques. Le dialogue fonctionne comme toujours à merveille car les deux musiciens ont d’une certaine manière deux styles assez opposés. Des différences qui rendent leur conversation plus riche comme sur In Walked Bud. Là naissent des improvisations singulières et passionnantes. Un album qui, au rayon des duos piano/saxo, vient aisément rejoindre ceux de Kenny Barron/Stan Getz, Richie Bierach/Dave Liebman, Dave Brubeck/Paul Desmond ou bien encore Mal Waldron/Steve Lacy. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 septembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
La réunion en studio de ces deux-là ne pouvait qu’être un moment fort, une union plus que sacrée. Devenus des amis proches lors de leurs débuts à Paris il y a près de trente ans puis au sein du groupe de Dee Dee Bridgewater au milieu des années 90, le pianiste et le trompettiste ont toujours eu une relation musicale privilégiée. Après s’être un temps perdus de vue, ils renouèrent il y a six ans à l’occasion d’un concert donné en duo dans le sud de la France. Enregistré à l’automne 2015 et en avril 2016 au studio Recall dans le village de Pompignan, non loin de Montpellier, ce Mother est l’aboutissement logique de ces retrouvailles. Retrouvailles plus complices que jamais qui se déroulent avec grâce sur un répertoire de choix assez éclectique. Un répertoire constitué de compositions originales, de standards éternels comme Lover Man ou You Don't Know What Love Is, du poignant First Song de Charlie Haden, de la cultissime Chanson d’Hélène chantée par Romy Schneider dans Les Choses de la vie de Claude Sautet, de l’éternel Que reste-t-il de nos amours ? de Trenet dans une version assez poignante ou bien encore de You Are The Sunshine Of My Life de Stevie Wonder. Et comme Terrasson et Belmondo sont de grands artistes, deux maîtres de l’épure, personne ne cherche ici à tirer à lui la couverture. Bien au contraire. Un grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux générations, deux styles mais une volonté commune d’avancer sur le chemin d’une certaine avant-garde jazz. Le pianiste Vijay Iyer et le trompettiste Wadada Leo Smith avaient jusqu’ici travaillé ensemble à de nombreuses reprises mais A Cosmic Rhythm With Each Stroke qu’ils publient sur le label ECM est leur premier album en duo. L’envoutante suite éponyme de l’album qui en constitue la pièce centrale est dédiée à Nasreen Mohamedi, l’artiste indienne innovatrice dont l’imagerie à caractère improvisé évoque des rythmes distraits. Cette suite est entourée de la composition d’Iyer Passage et d’une pièce de Smith célébrant la grande contralto Marian Anderson qui fut la première Afro-Américaine à chanter au Met Opera de New York en 1955... Son, texture et espace, les deux musiciens américains interagissent ici avec une grande sensibilité créatrice. Un disque exigeant et magnifique. © MD/Qobuz

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