Catégories :

Les albums

HI-RES14,99 CHF
CD9,99 CHF

Jazz contemporain - Paru le 29 mars 2019 | Dood

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
HI-RES14,99 CHF
CD9,99 CHF

Jazz contemporain - Paru le 1 mars 2019 | Nome

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
HI-RES14,99 CHF
CD9,99 CHF

Jazz contemporain - Paru le 16 novembre 2018 | Gaya Music Production

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
HI-RES21,59 CHF
CD14,39 CHF

Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Naive

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Longtemps comparé à Django Reinhardt, le guitariste français a rapidement trouvé son propre phrasé. A 52 ans, Biréli Lagrène transpire toujours le jazz manouche sans jamais lasser les auditeurs. Après une longue période chez Dreyfus Jazz, il présente cet album irrésistible chez Naive : Storyteller. Accompagné de Larry Grenadier et Mino Cinélu, il alterne entre enfilage de notes à la six cordes et thèmes plus classiques et langoureux en guise de ballade jazzy. Le gros point fort de Lagrène reste sa capacité à générer des sonorités terriblement solaires et dépaysantes. D’ailleurs, le voilà conteur. De quelle histoire ? Celle-ci varie selon chacun, mais la base demeure toujours le sentiment amoureux, la liberté et le contact des sons avec le monde en question. Ouverture romantique avec One Take, moment de love ultime qui fait honneur au chef-d’œuvre de Guy Wood, My One and Lonely Love, avant de finir sur une touche jazz-fusion par Storyteller. Biréli Lagrène ne manque surtout pas de swing et d’intelligence musicale. © Anna Coluthe/Qobuz
HI-RES19,19 CHF
CD12,79 CHF

Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Avec Maisha, pas besoin de se déplacer pour voyager. Entre jazz-fusion et afrobeat, ce projet ambitieux où foisonnent les mystères est subtilement mené par les baguettes de Jake Long. Découverte de mondes atypiques, d’ambiances oniriques et exotiques, There Is a Place réunit pas moins de six personnalités qui jouent les guides touristiques : Amané Suganami (claviers), Twm Dylan (contrebasse), Tim Doyle et Yahael Camara-Onono (percussions), Shirley Tetteh (guitare) et Nubya Garcia (flûte et saxophone). Remarqué en ouverture de We Out Here, la compilation parue en février 2018 zoomant sur la bouillonnante jeune scène jazz londonienne (un disque Qobuzissime !), Maisha confirme ici la richesse de son univers. Et lorsque ces Londoniens n’ont plus de destinations à proposer, ils se contentent de les inventer, laissant place à un jazz spirituel.Maisha transporte un héritage culturel intense. Principalement inspiré des figures de Sun Ra, Pharoah Sanders et du couple Coltrane (John et Alice), ce disque se transforme en un hommage passionné oscillant entre mélodies aériennes et rythmes bien pimpés. Un goût de surf et de reggae, des guitares jazz qui trempent dans des sonorités orientales, ce septet propose une immersion intimiste au sein de leur jardin secret. Pas étonnant, car le nom de l’album est une référence directe à un petit parc où Jake Long a pour habitude de se retirer. Cinq pistes qui atteignent parfois les onze minutes, pour peindre cinq paysages différents. Transe évolutive sur Osiris et tam-tam tribaux, flûte pour une zen attitude dans un jardin japonais avec Azure ou jazz d’investigation pour une BO de film policier via Kaa, les panoramas défilent sans cesse. Un premier album prometteur et générateur de nouvelles images à chaque écoute. © Clara Bismuth/Qobuz
CD14,39 CHF

Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Buda musique

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Flûtiste caméléon, capable de glisser son souffle dans une multitude de musiques, Joce Mienniel tente avec Babel de trouver une harmonie spirituelle à partir de sa connaissance de traditions dispersées sur le globe. Cet ancien membre de l’Orchestre national de jazz (période Daniel Yvinec, 2009-13) collectionne les flûtes de toutes origines et les amis surdoués. A ses habituels compagnons Antony Gatta (percussions), Stracho Temelkovski (mandole, bendir, daf) et Joachim Florent (contrebasse), le oudiste syrien Iyad Haïmour, le joueur de sitar pakistanais Ashraf Sharif Khan sont venus prêter main forte. A cette addition de savoir-faire et de sonorités s’ajoutent piano à pouce africain kalimba, guimbarde asiatique ou bols tibétains, judicieusement manipulés par le flûtiste. Plus qu’une sensation de voyage de l’Europe à l’Orient, leur parcours commun fait naître une impression d’universalité et suggère que la langue commune des hommes de l’Ancien Testament, qui cherchaient à se rapprocher du ciel, ne pouvait être que musicale. © Benjamin MiNiMUM Qobuz
HI-RES23,02 CHF
CD17,27 CHF

Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Zoot Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
HI-RES14,49 CHF
CD10,49 CHF

Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le label Impulse ! sort de ses archives ce concert inédit de novembre 2007 entre deux géants : Charlie Haden et Brad Mehldau. Le contrebassiste disparu en 2014 rencontra le pianiste pour la première fois au début des années 90. L’étincelle fut immédiate et, par la suite, les deux virtuoses croiseront régulièrement le fer, à la scène comme au disque. Mais jamais en duo. Ce live de 2007 fut donc une première. A l’invitation de l’Enjoy Jazz Festival d’Heidelberg en Allemagne, Haden et Mehldau acceptent de se produire ensemble dans le cadre magique d’une église, la Christuskirche de Mannheim. Le résultat a beau être renversant, les bandes resteront à la cave durant plus d’une décennie… « C’était passionnant de jouer avec quelqu'un qui improvise comme ça, se souvient le pianiste américain. Après tout, c'est le mec qui l'a fait en premier sur son instrument. Les premiers disques du quartet d’Ornette Coleman, comme This Is Our Music ou Change of the Century, n’étaient pas free en ce sens qu’ils abandonnaient les principes de l’harmonie. Ils étaient souvent free d'un schéma harmonique fixe, et Charlie improvisait l'harmonie à partir de rien ! »C’est surtout la profondeur de leur complicité qui éclate sur cet enregistrement. L’aisance avec laquelle Charlie Haden et Brad Mehldau intègrent espace et silence dans leurs échanges touche au sublime. Côté répertoire, ils ont opté pour du standard et du classique (Charlie Parker, Irving Berlin, Johnny Mercer, Gershwin, Kern…) qu’ils caressent du bout de leurs doigts. © Marc Zisman/Qobuz
CD14,39 CHF

Jazz contemporain - Paru le 26 octobre 2018 | International Anthem

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Aussi précise que sa tenue de baguettes, l’ascension de Makaya McCraven atteint une véritable cime avec Universal Beings. A 35 ans, le batteur de Chicago poursuit ses expérimentations basées sur le sampling voire le réagencement de ses propres improvisations. Une technique qu’il applique à sa culture musicale à 360°, allant du free au post-bop en passant par le hip-hop. Après In the Moment (2015), Highly Rare (2017) et Where We Come From (2018), McCraven signe une œuvre ambitieuse, fruit de sessions captées entre 2014 et 2018 à New York, Chicago, Los Angeles et Londres. Surtout, le collectif de musiciens qu’il a réuni pour l’occasion est le reflet de la connexion internationale qui existe aujourd’hui dans la tradition de la Great Black Music anglo-saxonne. Une approche dépassant les frontières des villes et des pays pour s’unir derrière une recherche artistique commune. Le premier chapitre de l’aventure Universal Beings s’est écrit dans le sous-sol du H0I0 à Ridgewood, dans le Queens. Là, Makaya McCraven improvise avec la harpiste Brandee Younger, le contrebassiste Dezron Douglas (sideman de Pharoah Sanders et Ravi Coltrane), le vibraphoniste Joel Ross et la violoncelliste Tomeka Reid. Puis au Co-Prosperity Sphere de Chicago, QG du bouillonnant label International Anthem qui publie cet Universal Beings, il joue avec le saxophoniste Shabaka Hutchings, la star de la nouvelle scène britannique de passage à windy city, ainsi que le contrebassiste Junius Paul (du groupe de Roscoe Mitchell, et membre de l’Art Ensemble Of Chicago). La troisième session se déroule à Londres, au Total Refreshment Centre, où le batteur est rejoint par la saxophoniste Nubya Garcia, le contrebassiste Daniel Casimir et le pianiste Ashley Henry. Enfin, la quatrième et ultime session a lieu dans le garage du guitariste Jeff Parker, à Los Angeles Country, où se retrouvent le violoniste Miguel Atwood-Ferguson (Flying Lotus, Thundercat), le percussionniste Carlos Niño (Dexter Story, Jamire Williams), la contrebassiste Anna Butters et le saxophoniste Josh Johnson (Kiefer, Esperanza Spalding). Ces heures de bandes sous le bras, Makaya McCraven s’attaque au travail de postproduction, collages et réarrangements en tous genres qui donnent naissance à quatre suites qu’il séquence chronologiquement. Densité du résultat (une heure et demie de musique), qualité des échanges, créativité des improvisations et solidité du fil conducteur de toutes les pièces : Makaya McCraven accouche d’un album plus que parfait. Un disque qui tend des ponts inédits entre les genres et les époques sans jamais sonner faux ou cliché. Subtilement rythmée et souvent très poétique, une œuvre pleine d’élan qui restera. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après deux albums studio renversants (When the Heart Emerges Glistening en 2011 et The Imagined Savior Is Far Easier to Paint en 2014) et un live épatant (A Rift in Decorum en 2017), tous trois publiés chez Blue Note, Ambrose Akinmusire change de braquet avec une œuvre protéiforme ambitieuse mêlant formation jazz, quatuor à cordes, poètes et rappeurs. Jusqu’ici, le trompettiste californien avait toujours montré son attirance pour les itinéraires bis mais Origami Harvest est sans conteste son œuvre la plus osée. Voire la plus délirante ! A ses côtés, le pianiste Sam Harris, le batteur Marcus Gilmore, le saxophoniste Walter Smith III et, plus inattendu, le quatuor à cordes Mivos et Victor Vázquez alias Kool A.D., ex-MC du groupe de hip-hop Das Racist. Jazz, free, classique, funk, rap, soul et spoken word, tout se carambole et demande une attention soutenue. On pourrait d’ailleurs reprocher à Akinmusire cette vision à 360°. Ce trop-plein esthétique qui le fait passer du free-jazz au R&B avant de revenir à la musique contemporaine ou au funk. La genèse de ce projet explique aussi cette radicalité. Commanditaire de l’œuvre, Judd Greenstein de l’Ecstatic Music Festival de New York a demandé au Californien quelle était son idée la plus folle. « Je veux réaliser un projet sur les extrêmes, lui répondra Akinmusire, et assembler, les unes à la suite des autres, des choses qui semblent opposées. » Pourtant, une véritable fluidité se dégage de cet Origami Harvest qui se transforme en miroir parfait de son époque. Ses contradictions, sa violence, son zapping frénétique… « Origami désigne les différentes manières dont les Noirs, en particulier les hommes, doivent se plier et se coucher, que ce soit à cause d’un échec ou simplement pour s'adapter à un moule. Ensuite, j'ai eu un fils en écrivant cette œuvre et j'ai pensé à ces cycles se répétant : Harvest (récolte). » Prendre le temps de digérer un tel flot créatif est essentiel. Dans une époque peu encline aux parenthèses, aux poses et à la prise de temps, Origami Harvest est un ovni. Une bouffée d’oxygène salvatrice – même lorsqu’elle est étouffante – qu’il est nécessaire de respirer. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES18,99 CHF
CD13,49 CHF

Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Motema

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
HI-RES13,49 CHF
CD8,99 CHF

Jazz contemporain - Paru le 5 octobre 2018 | TRAIN FANTOME

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Plutôt courageux de donner un titre comme L’Odyssée à son album. Mais Fred Pallem a toujours été un véritable aventurier du jazz contemporain, empêchant le genre de tourner en rond... Et son périple 2018 n’est qu’un nouveau trip osé et dense articulé autour de rythmes costauds et d’arrangements délicieux. Ici, Pallem, épaulé par son indéboulonnable Sacre du Tympan, construit des pièces à tiroirs, souvent très funky et très cinématographiques. Rien de surprenant quand on pense à Soul Cinema !, son album de 2017 autour de la Blaxploitation, et son hommage aux BO de François de Roubaix publié l’année précédente, deux disques qui déteignent sur cette Odyssée. Ici, on déambule comme on regarderait un vrai faux film mi-thriller, mi-comédie dramatique, avec une légère saveur vintage (70's surtout). Les arrangements sont millimétrés, les compositions blindées de clins d’œil et les interventions des solistes toujours originales. © Max Dembo/Qobuz
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES16,49 CHF
CD10,99 CHF

Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Gaya Music Production

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Jazzman sous contrat moral avec l’héritage de Coltrane et philosophe validé par une maîtrise avec mention à la Sorbonne, Samy Thibault est l’un des saxophonistes (ténor) et flûtiste (alto) les plus en vue de la scène française. Ces précédents albums : A Feast of Friends (2015), dans lequel il relisait à sa sauce l’univers des Doors, ou Rebirth (2015), où il dialoguait notamment avec le fameux trompettiste israélien Avishai Cohen, ont prouvé son ouverture d’esprit et sa facilité à s’inspirer de cultures multiples. Aujourd’hui, il présente le fruit de son exploration en terres Caraïbes, au cœur de l’or de la pensée créole. Son aventure l’a conduite à Cuba, d’où viennent le percussionniste Inor Sotolongo et le bassiste Felipe Cabrera qui l’accompagnent ou Sindo Garay et Marta Valdes, dont il revisite des compositions, au Venezuela où a fleuri l’éminent Enrique Hidalgo, dont il interprète le Presagio, en passant par Porto Rico qui lui a inspiré Puerto Rican Folk Song ou la Guadeloupe qui a vu naître son batteur Arnaud Dolmen. Ce à quoi s’ajoute une étape au Maroc (Tanger la Negra), un hommage à l’un des premiers rastas Count Ossie (Let Freedom Reign) et une déclaration d’amour à Trinidad (Calypsotopia). Mais Samy Thiébault ne s’est pas non plus comporté en caméléon, il n’a pas oublié sa propre identité : il l’a créolisée, enrichissant sa vision généreuse du monde. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
HI-RES16,49 CHF
CD10,99 CHF

Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Label Bleu

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Jazz - Paru le 7 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Attention chef-d’œuvre ! Déjà complices au sein du quartet du batteur Billy Hart (All Our Reasons en 2012 et One Is the Other en 2014), Mark Turner et Ethan Iverson s’échappent pour la première fois en duo un peu à la manière du tandem mythique Warne Marsh/Lennie Tristano. Sauf qu’ici, le saxophoniste et l’ex-pianiste de The Bad Plus font de leur rencontre un instant de jazz quasi chambriste. Leurs échanges tout au long de ces Temporary Kings vont au cœur de l’intimité. Sans doute l’un des meilleurs ténors de sa génération, Turner souffle de façon unique, loin des canons coltraniens, de petites phrases souvent inattendues. Iverson, dans un esprit évoquant Paul Bley, fait murmurer ses doigts, livrant notes et accords à l’économie. Ensemble, ils accostent parfois sur les rives du Third Stream, le courant de Gunther Schuller qui synthétisa, à la fin des années 50, musique classique européenne et jazz. Mais Mark Turner et Ethan Iverson conservent surtout un grand naturel dans leurs improvisations. Même lorsqu’elles peuvent paraître un brin cérébrales. Surtout, ils ne lâchent jamais le fil solide de leurs narrations plus belles les unes que les autres. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES17,99 CHF
CD12,99 CHF

Gospel - Paru le 29 juin 2018 | Big Legal Mess Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
CD17,49 CHF

Jazz - Paru le 22 juin 2018 | Young Turks Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS
Après le triple, le double ! Kamasi Washington, qui avait secoué la jazzosphère avec The Epic (2015), voit toujours aussi grand avec Heaven and Earth, un diptyque tout aussi copieux. Surtout, un nouveau tsunami de jazz pluriel. Toujours aussi mystique. Toujours aussi collective. Toujours aussi éclectique (on croise une reprise du Hubtones de Freddie Hubbard et, plus fou, du thème du film La Fureur de vaincre de Bruce Lee). Toujours aussi habitée, la musique du Californien reste viscéralement insaisissable. C’est même sa raison d’être. Histoire de marquer toujours et encore sa différence, le saxophoniste est même passé de Brainfeeder, l’écurie de Flying Lotus, à Young Turks, le label de The xx, FKA twigs et Sampha, pas vraiment connu pour ses signatures jazz… Reste à se laisser tenir par la main à travers des séquences dignement héritées de l’afrofuturisme de Sun Ra, des trances chamaniques de Pharoah Sanders, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d'Horace Tapscott, des rugissement de Gato Barbieri, des premiers Weather Report, des embardées funky de Roy Ayers ou des itinéraires bis d’Albert Ayler ou de John Coltrane… Pour Kamasi, Heaven et Earth ne sont pas deux volumes distincts mais plutôt deux voyages se déroulant simultanément : « Earth est ce que je vis, ce que j’expérimente. Heaven est la façon dont j’imagine la vie. » On peut être aisément déboussolé par ce foisonnement stylistique de plus de deux heures vingt et cette vision à 180° du jazz (mais pas que), comme on peut être instantanément happé par ce torrent créatif. Impossible en tout cas de rester de marbre face à une telle somme… © Marc Zisman/Qobuz
CD21,59 CHF

Jazz - Paru le 22 juin 2018 | Yellowbird Records

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
HI-RES14,99 CHF
CD9,99 CHF

Jazz - Paru le 15 juin 2018 | Savant

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS

Le genre

Jazz dans le magazine