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Les albums

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 28 juin 2017 | Enlightenment

CD13,59 CHF

Free jazz & Avant-garde - Paru le 7 novembre 2008 | Cracked Anegg Records

CD12,99 CHF

Free jazz & Avant-garde - Paru le 1 janvier 2011 | Master Classics Records

CD12,99 CHF

Free jazz & Avant-garde - Paru le 9 septembre 2014 | 2014 Railroad

Free jazz & Avant-garde - Paru le 20 juin 2013 | 2013 Newport Music

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CD12,99 CHF

Free jazz & Avant-garde - Paru le 13 avril 2017 | Documents 2

CD12,99 CHF

Free jazz & Avant-garde - Paru le 9 septembre 2014 | 2014 Railroad

CD10,99 CHF

Free jazz & Avant-garde - Paru le 1 janvier 2006 | Artists' Quarter Records

CD43,19 CHF

Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 janvier 2019 | Resonance Records

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Expert en archive de qualité, Resonance Records déterre ici une pépite essentielle d’Eric Dolphy. Après avoir quitté Prestige/New Jazz Records, le saxophoniste travaille durant l’été 1963 avec le producteur Alan Douglas (célèbre pour ses enregistrements avec Jimi Hendrix mais aussi derrière la console de l’album Money Jungle avec Duke Ellington, Charles Mingus et Max Roach). Deux albums sortiront de cette rencontre : Iron Man et Conversations. Des sessions concoctées avec la crème de l’avant-garde jazz de l’époque : William “Prince” Lasha à la flûte, Huey “Sonny” Simmons au saxophone alto, Clifford Jordan au saxophone soprano, Woody Shaw à la trompette, Garvin Bushell au basson, Bobby Hutcherson au vibraphone, Richard Davis et Eddie Kahn à la contrebasse et J.C. Moses et Charles Moffett à la batterie. Janvier 2019 : revoici l’intégralité de ces séances des 1er et 3 juin 1963, alternate takes comprises. Les bandes avaient été stockées dans une valise par Dolphy lui-même avec d’autres effets personnels juste avant qu’il ne s’envole pour son ultime tournée européenne au cours de laquelle il mourra, à Berlin, le 29 juin 1964 à 36 ans. Le Californien avait confié la valise en question à des amis. Des années plus tard, elle est récupérée par le flûtiste James Newton qui évoque son contenu avec Zev Feldman de chez Resonance Records et les pontes du Eric Dolphy Trust de Los Angeles.Avec ses deux heures et demie de musique, Musical Prophet est un document majeur de l’évolution artistique d’Eric Dolphy. Un enregistrement à rapprocher de Out to Lunch!, son chef-d’œuvre pour Blue Note gravé sept mois plus tard. Mais pas son brouillon pour autant. Ici, le groupe veut embarquer la tradition sur des sentiers inédits et cabossés. Sans couper le cordon avec les anciens (Jitterbug Waltz de Fats Waller ouvre les hostilités), il fait souffler le chaud et le froid et ose toutes les options. Selon l’arme utilisée (saxo alto, flûte ou clarinette basse), Dolphy offre un visage différent. Mélancolique et introspectif comme énervé pour ne pas dire affolé, il est constamment marqué à la culotte par des complices tout aussi véloces que lui. Et la liberté revendiquée n’éradique jamais la trame mélodique. Cinquante-six ans plus tard, ce jazz en devenir n’a pas perdu de sa spontanéité et ringardiserait facilement certaines productions de 2019… © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES117,49 CHF
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 mai 2018 | Rhino Atlantic

Hi-Res
Miles Davis l’avait publiquement traité de fou. Leonard Bernstein le trouvait pour sa part absolument génial. Rares furent ceux qui n’avaient pas une opinion tranchée sur le cas Ornette Coleman. Sorte de hors-la-loi préférant jouer ses propres compositions que les standards de jazz, le saxophoniste américain développa également l’harmolodie, théorie unissant harmonie et mélodie. Coleman restera comme un défricheur, un empêcheur de tourner en rond qui influencera des légions de musiciens ; et en agacera aussi un certain nombre... Ce coffret de dix disques compile l’une des périodes les plus importantes de leur auteur. Entre 1959 et 1961, il a publié six albums studio pour le label Atlantic. Six albums présents ici et agrémentés de prises alternatives et de bonus divers, tout cela évidemment impeccablement remastérisé par John Webber. A travers les opus The Shape of Jazz to Come (1959), Change of the Century (1959), This Is Our Music (1960), Free Jazz: A Collective Improvisation (1960), Ornette! (1961) et Ornette on Tenor (1961), et les compilations The Art of Improvisers (1970), Twins (1971), To Whom Who Keeps a Record (1975) et The Ornette Coleman Legacy (1993), on découvre l’art protéiforme d’un musicien ne cessant de se remettre en question. Une voix unique et singulière épaulée par d’autres voix uniques et singulières comme Don Cherry, Charlie Haden, Scott LaFaro, Billy Higgins ou bien encore Ed Blackwell. © Marc Zisman/Qobuz
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 mai 2018 | Rhino Atlantic

Miles Davis l’avait publiquement traité de fou. Leonard Bernstein le trouvait pour sa part absolument génial. Rares furent ceux qui n’avaient pas une opinion tranchée sur le cas Ornette Coleman. Sorte de hors-la-loi préférant jouer ses propres compositions que les standards de jazz, le saxophoniste américain développa également l’harmolodie, théorie unissant harmonie et mélodie. Coleman restera comme un défricheur, un empêcheur de tourner en rond qui influencera des légions de musiciens ; et en agacera aussi un certain nombre... Ce coffret de dix disques compile l’une des périodes les plus importantes de leur auteur. Entre 1959 et 1961, il a publié six albums studio pour le label Atlantic. Six albums présents ici et agrémentés de prises alternatives et de bonus divers, tout cela évidemment impeccablement remastérisé par John Webber. A travers les opus The Shape of Jazz to Come (1959), Change of the Century (1959), This Is Our Music (1960), Free Jazz: A Collective Improvisation (1960), Ornette! (1961) et Ornette on Tenor (1961), et les compilations The Art of Improvisers (1970), Twins (1971), To Whom Who Keeps a Record (1975) et The Ornette Coleman Legacy (1993), on découvre l’art protéiforme d’un musicien ne cessant de se remettre en question. Une voix unique et singulière épaulée par d’autres voix uniques et singulières comme Don Cherry, Charlie Haden, Scott LaFaro, Billy Higgins ou bien encore Ed Blackwell. © Marc Zisman/Qobuz

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