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38233 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Musiques du monde et 24 bits / 44.1 kHz - Stereo
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Afrique - Paru le 9 avril 2021 | No Format!

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Cet album est un splendide bouquet de cordes (Djourou en bambara ) composé par Ballaké Sissoko. Celles de la kora de ce maître malien préludent (Demba Kunda) accueillent et se lient à celles de la kora de la Gambienne Sona Jobarteh, qui offre aussi son chant soyeux sur le morceau titre. Les autres instruments venus danser avec la harpe africaine sont le violoncelle virtuose de son complice Vincent Segal qu’accompagne la clarinette de Patrick Messina, pour une improvisation autour d’Hector Berlioz Jeu sur la symphonie fantastique. De prestigieuses cordes vocales se joignent aussi à la fête. Le choix des invités est éclectique et de bon goût. Son compatriote Salif Keita posse son chant de rossignol sur Guelen. Oxmo Puccino vient rendre hommage de son flow poétique à ses racines mandingues sur Frotter les mains. Camille apporte sa fièvre magique à Kora. Piers Faccini insuffle sa tendre mélancolie sur Kadidja qu’il interprète brillamment en bambara. L’ensemble se complète par un second solo de Ballaké, Mandé Tabolo, situé entre le duo avec Camille et celui avec Oxmo. Tout ça se conclut par une association inattendue avec les Parisiens de Feu! Chatterton (Un vêtement pour la lune). Le luxueux casting souligne avant tout l’inventivité et l’inspiration sans frontières de Ballaké Sissoko, cet immense musicien. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Amérique latine - Paru le 27 mai 2016 | Maturity Music - Stonetree Music Inc

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La légende de la Calypso est donc avérée ! Et elle arrive tout droit de Tobago. Et ne vous fiez pas à sa petite taille, la reine des Caraïbes est d’une force et d’un caractère incroyables. Malgré ses 76 ans, Calypso Rose dispose d’une énergie infinie qu’elle transmet en musique et sur scène. L’ambassadrice de la musique de carnaval caribéenne est une habituée des sonorités traditionnelles et des steel-bands. Jamais en reste lorsqu’il faut faire entendre sa voix pour défendre le droit des femmes ou des populations défavorisées, elle a été reçue par Nelson Mandela et fait partie du patrimoine de Tobago. Une rencontre hasardeuse avec Manu Chao et la voilà en route pour une collaboration avec ce dernier. Il compose quelques titres, participe aux arrangements d’autres et apparait en featuring sur trois d’entre-deux. On comprend dès les premières secondes la modernité qu’apporte le Français aux productions et le tout flirte parfois avec le ska ou le reggae. Festif de bout à bout, Far From Home est le genre de perle nacrée que l’on conserve précieusement. Le secret de sa longévité ? « Le poisson et les crustacés ». © AR/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 11 mai 2018 | Quinlan Road

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Depuis le milieu des années 70, la chanteuse et multi-instrumentiste canadienne Loreena McKennitt s’est fait une place bien à elle dans le paysage ouvert de la world music. Portée par une passion pour les musiques celtes, sa rousse chevelure et son chant pur auraient aisément pu la faire passer pour une Irlandaise pur jus. Ce nouveau disque, le premier depuis douze ans et le 11e album studio de sa carrière, met au jour des compositions restées inédites depuis des années auxquelles s’ajoutent d’autres fraîchement achevées. Une production ample et acoustique enrobe ces chansons taillées pour son interprétation sensible mais assurée. Passant elle-même du microchant au clavier de son piano ou de son accordéon aux cordes de sa harpe, elle s’est entourée de ses habituels complices Brian Hughes aux guitares, bouzouki et synthés, Caroline Lavelle au violoncelle et au concertina, Hugh Marsh au violon et Dudley Phillips à la basse. Elle a aussi convié au gré de ses voyages musicaux le virtuose de la vièle à roue Nigel Eaton, les Grecs Panos Dimitrakopoulos au kanoun et Sokratis Sinopoulos à la lyre, le oudiste syrien Haig Yazdjian, la joueuse espagnole de nyckelharpa Ana Alcaide ainsi que le guitariste flamenco Daniel Casares et son compatriote percussionniste Miguel Ortiz Ruvira. Cet hommage digne à ces « âmes disparues » raviront les fans de la dame. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 février 2021 | Six Degrees – New Releases

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La violoncelliste Dom La Nena, moitié brésilienne du projet Bird On The Wire, que complète la chanteuse franco-américaine Rosemary Standley, met ici de côté les reprises inventives et reprend le fil de sa carrière solo. Dans son univers magique, le Tempo est varié mais toujours élégant et impulsé par les vibrations multicolores de son violoncelle. Son chant rêveur, tendre et mutin nous entraîne dans son jardin secret. Quelles que soient les allées empruntées, ses chansons délicates embaument la vie, du début avec le cœur de son bébé battant la mesure dans Teu Coração et Esperando Alma, à son couchant sur l’hommage de son grand-père dans Doux de Rêver. On célèbre aussi beaucoup la vie en dansant, pieds nus sur le gazon, avec la cumbia de Quien Podrá Saberlo, avec la sirène mexicaine Julieta Venegas sur la Valsa, la Samba Para Você ou la Milonga, ou en regardant le noble vol de l’Oiseau sauvage au parfum de comptine. Son violoncelle sait tout réinventer, du baroque du morceau-titre à la pop 60's de Todo Tiene Su Fin. On ressort du jardin un brin de saudade souriante aux lèvres, prêts à y revenir à la moindre occasion. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 30 août 2019 | Radio Bemba

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Véritable hold-up discographique, Clandestino de Manu Chao (1998) a envahi les ondes et les bacs des disquaires des cinq continents. Dans sa première mouture, l’album a totalisé 3 millions d’exemplaires écoulés, dont les deux tiers hors de France, un record qui a tenu jusqu’au décompte des ventes du Random Access Memories de Daft Punk (2013), qui totalise un million de copies supplémentaires. Vingt-et-un ans ont passé mais la suite d’hymnes franco-hispano-anglais de l’ex-leader de la Mano Negra n’a pas pris une ride. Ses ritournelles restent accrocheuses, les récits d’amours perdues nous émeuvent et ses messages en faveur des clandestins sont toujours d’actualité. Leurs arrangements punky-latino sautillants provoquent toujours autant l’envie de découvrir le monde et de faire la fête. Livrée dans son ordre original, où les morceaux s’enchaînent en douceur, cette édition comprend trois inédits. Une nouvelle version du morceau-titre accueille le chant généreux de la fameuse Trinidadienne Calypso Rose ; Bloody Bloody Border est une nouvelle composition qui évoque les camps de migrants d’Arizona ; le Roadies Rules final réhabilite une chanson alors écartée, née d’un coup de mou du chanteur. Cette triplette supplémentaire s’agrège d’autant mieux au reste de l’album que Manu Chao, devenu l’icône mondiale de la contestation festive, ne s’est guère aventuré vers d’autres pistes que celles qu’il avait ici définies. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 19 juin 2020 | No Format!

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Le bien nommé Acoustic, présente la patronne du chant malien à nu. Enregistré en prises directes lors de deux intenses journées de studio, elle remet pour la troisième fois en jeu les morceaux de son album Mogoya de 2017 qui, l’année suivante, a bénéficié d’une version entièrement remixé par St Germain, François and The Atlas Moutain ou encore Spoek Mathombo. Ici donc aucun soutien sonore électrique ou électronique ne rentrent en jeu. Seuls la guitare sensible de Guimba Kouyaté, le kamélé n'goni alerte de son fidèle compagnon musical Brahima « Benogo » Diakité et l’orgue jouet et le célesta de Vincent Taurelle, déjà impliqué dans l’album original, enveloppent la voix unique de la diva et celles de ses choristes Emma Lamadji et Kandy Guira. L’effet est saisissant, jamais on n’avait senti la vibrante présence d’Oumou Sangaré si proche. Portée par ce climat intimiste, Oumou a tenu à ajouter aux neuf morceaux de Mogoya, deux titres très personnels et emblématiques de sa magnifique carrière. Initialement paru en 1993, Saa Magni est son hommage au regretté arrangeur Amadou Ba Guindo, qui fut l’un de ses premiers soutiens. Diaraby Nene est sans doute son morceau le plus emblématique. Ecrit alors qu’elle était adolescente, elle y confesse l’émoi des premières amours. Bravant ainsi un tabou de la société patriarcale traditionnelle, elle s’est fait quelques ennemis, mais a surtout récolté le soutien inconditionnel de la jeunesse qui a fait d’elle un porte parole des causes féministes, combat qu’elle n’a jamais abandonné par la suite. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 18 juin 2021 | Universal Music Division Decca Records France

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Depuis 30 ans qu’elle est mondialement reconnue pour sa musique, ses succès exponentiels et ses engagements tous azimuts, Angélique Kidjo a démontré qu’elle savait déplacer des montagnes, voire les faire danser. Rien ne peut l’arrêter, et surtout pas une pandémie. Cet album a été conçu pendant ces longs mois de confinement quand le monde s’est arrêté de tourner. Mais ça ne s’entend pas du tout. Mother Nature est un vaccin contre la morosité, tout le contraire d’un disque intimiste, inquiet ou contraint. Dès les premières secondes de Choose Love, juste chantés, une énergie folle explose dans la voix d’Angélique Kidjo. Et elle est contagieuse. Mother Nature est un album de grosse fête positive, avec une longue liste d’invités VIP de l’afropop, inclus Burna Boy, Sampa the Great, EarthGang, Yemi Alade, M, Salif Keita ou le guitariste Lionel Loueke. Avec une production électro contemporaine inventive, qui laisse la part belle aux voix lead et aux chœurs, Angélique Kidjo honore l’histoire musicale africaine en perpétuelle métamorphose. Sa relecture de Indépendance Chacha, vieil hymne politico-festif du congolais Grand Kalle, pourrait bien devenir le tube de l’été 2021, celui qui donne envie de sortir, de crier, de danser sous la pluie et de chanter au soleil sans compter ses voisins. Comme son titre l’indique, la thématique de cet album est la nature. Angélique Kidjo en est assurément une force. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 12 mars 2021 | Selena Gomez Latin Project

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Musiques du monde - Paru le 4 décembre 2020 | EMI - Interscope

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Musiques du monde - Paru le 10 février 2017 | Wedge

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Tinariwen est un peu le maître-étalon du blues touareg. Et chaque nouvel album le rappelle un peu plus. Le huitième, intitulé Elwan, est composé de douze titres évoquant l’Adrar des Ifoghas, leur désert chéri devenu zone de conflit. Au fil des chansons se dessine un pays désormais disparu qui a rendu l’exil nécessaire. Enregistré en Californie et au sud du Maroc, Elwan (qui signifie les éléphants) est une métaphore pour décrire ceux qui ont tout détruit sur leur passage. Tout ! La bienveillance, le respect et les traditions, laissant désormais place à un sentiment de tristesse et de désolation… Tinariwen fait aussi dialoguer deux générations car si les guitaristes Ibrahim, Abdallah et Hassane sont toujours bien là, les jeunes Eyadou (basse), El Aga (guitare), Sarid (percus) et Sadam viennent insuffler un vent de fraicheur. Le tout forme un puissant mélange, fort de guitares américaines complétant les guitares shumars pour un résultat funky et puissant pour lequel le gang touareg a convié quelques pointures du rock indé américain : Kurt Vile, Matt Sweeney et Mark Lanegan ! © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 29 octobre 2020 | Starboy - RCA Records

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Afrique - Paru le 15 janvier 2021 | No Format!

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Précédé par l’enthousiasmant quatre titres Dancestral, ce Rhapsodic dévoile plus largement la collision imaginaire opérée entre l’esprit inventif du guitariste et producteur et les trésors ethnomusicologiques principalement mis à la disposition par le regretté Charles Duvelle. collectionneur méticuleux de sons ethniques. En ouvrant les clés de son coffre-fort à sons au complice d’Arthur H., le responsable d’une partie initiale de la collection Ocora-Radio France et de l’intégralité du label Prophet (qui accusait le duo Deep Forest de “Coca-liser” les musiques ethniques) ne s’est pas trompé de partenaire. Le cocktail de Repac n’a rien d’un soda chimique et diététiquement suspect. Il se permet pourtant toutes les audaces, s’autorisant parfois à réunir des traditions de différents continents sur un même morceau. Ethnicolor nous fait voyager du Nord-Congo des Pygmées polyphonistes à l’Amérique des chants d’esclaves en passant par les Berbères de l’Atlas et le bien nommé Carambolage fait le grand écart entre l’Océanie (Papouasie-Nouvelle-Guinée) et l’Afrique (Niger, Guinée, Centrafrique, Bénin et Tchad) On sent que Nicolas Repac n’essaye pas de plier ces musiques à ses caprices mais qu’il s’inspire de leur esprit, de leur vérité essentielle, pour en prolonger l’émotion.Il y a aussi dans ce disque des hommages au roi de la guitare congolaise Tabu Ley Rochereau (Dancestral) ou au formidable orchestre nigérien Bembeya Jazz (Space Mobylette, Carambolage), de la spiritualité soufie algérienne (Sama) des chants bouleversants, des cordes, percussions et vents de toutes formes et couleurs, des instruments (basse, guitare, ukulélé ou claviers) et un peu d’électronique. Mais outre un grand respect pour les sources utilisées, ce que l’on trouve surtout dans Rhapsodic, c’est du groove, un fourmillement d’idées voyageuses et un bel esprit de partage. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 13 août 2020 | Spaceship - Bad Habit - Atlantic Records

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Depuis que Damini Ebunoluwa Ogulu a endossé sa tenue de superhéros, il grimpe inéluctablement vers les sommets. La dernière fois, avec son album African Giant, Burna Boy a échoué de peu à empocher le Grammy de l’album de world music de l’année, trophée que la lauréate Angélique Kidjo lui a dédié. Avec Twice as Tall, son producteur Puff Daddy le lui a assuré : « Tu vas faire l’album de l’année. » Et la star nigériane a mis le paquet. L’objet est bien empaqueté, au goût du jour, avec un cocktail R&B, afro fusion, grime ou dancehall et des featurings qui transforment le casting en première hollywoodienne. Dès l’intro, Level Up (Twice as Tall), le parrain de la musique moderne africaine, le Sénégalais Youssou N’Dour, vient lui donner la réplique. Plus loin, on croise les Kényans afro-pop de Sauti Sol sur Time Flies, le prince de la grime Stormzy vient égayer Real Life, les héros de sa jeunesse Naughty By Nature viennent honorer le morceau qui porte leur nom et même le chanteur de Coldplay est venu faire des roucoulades sur Monsters You Made. Le très ambitieux Burna Boy est à la hauteur de ses convives, défendant bec et ongles sa condition de Noir dont la vie compte. Un album qui charmera ces dames, fera danser les couples et les solitaires et se hissera d’évidence en haut des charts. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 12 novembre 2020 | Golden Child Entertainment Ltd

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Musiques du monde - Paru le 9 octobre 2020 | Universal Music Division Decca Records France

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La chanteuse Justine Galmiche, ex-membre du groupe de Pagan Heimsgard, et le musicien et chanteur Pierrick Valence, qui s’est distingué dans des formations de death ou de thrash metal, réunissent à la fois les allumés de musique médiévale, les accrocs à la série Game of Thrones par le proche univers qu’il manipule et les fans de metal. Leur groupe Skald a cassé la baraque dès son premier album Le Chant des Vikings sorti en 2019. Comme le précédent, ce Viking Memories a été produit et composé par Christophe Voisin-Boisvinet dont le CV aligne aussi bien des collaborations auprès de la star sénégalaise Youssou N’Dour, la formation corse Barbara Furtuna que les grosses machines de variété que sont Florent Pagny, Johnny et David Halliday ou Pascal Obispo. Les chants en vieux norrois, langue ancienne des peuples du nord, les récits mythologiques des Vikings, rythmés par de lourds tambours binaires, sont ici enveloppés et polis avec efficacité. Les arrangements et mélodies sont agréables, les performances vocales convaincantes. S’il y manque un chouïa de mystère pour être vraiment émouvant, l’univers annoncé y est très bien reconstitué. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 6 septembre 2019 | Wedge

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Le parcours de Tinariwen est édifiant. Ces musiciens, touaregs authentiques, ont par le passé troqué des kalashnikovs brandies au nom de leur liberté contre des guitares électriques porteuses de la poésie des grands espaces, incarnant l’idéal romantique du musicien aventurier. Pour nourrir encore la légende, Tinariwen rassemble des auteurs-compositeurs inspirés, doublés d’instrumentistes virtuoses. Leur neuvième album Amadjar est un nouveau témoignage de leur excellence. Fin octobre 2018, après leur participation au festival des cultures nomades Taragalte dans le Sahara marocain, ils prennent la route à travers les dunes de sables et de pierres. Direction la Mauritanie. Leur convoi se compose d’un bus transformé en studio mobile, avec des ingénieurs du son. Chaque bivouac est l’occasion d’échanges et de partages musicaux, de répétitions et de palabres amicaux.Avant d’arriver à destination, ils stationnent deux semaines dans le désert et enregistrent sous les étoiles. Ils sont alors rejoints par la diva mauritanienne Noura Mint Seymali et son mari guitariste Jeiche Ould Chigaly pour le morceau Amalouna. Les compositions, parmi les meilleures du groupe, étonnent par leurs arrangements. Au mixage, Joshua Vance Smith, fidèle de Jack White, restitue cette atmosphère naturelle avec des bribes de discussions qui nous plongent dans les coulisses entre chaque morceau. La post-production accueille aussi des musiciens prestigieux : Warren Ellis, violoniste et complice de Nick Cave, Micah Nelson, guitariste de Neil Young et fils de l’icône country Willie Nelson, l’auteur-compositeur californien Cass McCombs, Stephen O’Malley, guitariste fondateur de Sunn O)))), et le Français Rodolphe Burger. Immergés dans l’univers sonore des Touaregs, ils parviennent à entrer en sympathie avec l'imaginaire du groupe. Ainsi, près de vingt ans après ses débuts sur la scène internationale, Tinariwen, toujours fidèle à sa philosophie, continue de nous émerveiller. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Celtique - Paru le 16 avril 2021 | Coop Breizh

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Musiques du monde - Paru le 23 mars 2015 | World Circuit

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Il est difficile de croire qu'il ait fallu autant de temps et l'intervention de Nick Gold et de son équipe World Circuit pour exhumer ces bandes inédites signées Buena Vista Social Club tant le succès fulgurant de l'album éponyme de ce All-Stars Band cubain et de ses membres en solo a été immense depuis la découverte du documentaire de Wim Wenders en 1999. Pourtant les protagonistes sont bien tous au rendez-vous et les amateurs de ce brouet ennivrant aux saveurs sépia trouveront dans ce Lost and Found un compagnon idéal au disque paru en 1997. © TiVo
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Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cet album, quasiment achevé au moment où Rachid Taha passait de l’autre côté du miroir, peut s’entendre comme le flash-back qui traverse l’esprit de celui qui affronte sa dernière heure. Je suis Africain compile les meilleurs moments de sa carrière et présente un inédit qui donne son titre à l’objet. On y retrouve intacts l’esprit, la poésie et les ingrédients stylistiques qui ont nourri l’œuvre de cet artiste unique et indispensable à son temps. Cet album en forme de retour aux sources est le fruit d’une connivence avec Toma Feterman, pilier des formations balkano-punk La Caravane Passe et Soviet Suprem, et accoucheur de ces ultimes chansons. On entend l’écho du leader engagé de Carte de Séjour dans le rythm'n'blues oriental d’ouverture (Ansit), où il pourfend les fachos en arabe dans le texte. Puis Aïta souligne le courage des migrants. On retrouve aussi le gardien de l’esprit de la chanson franco-maghrébine façon Mazouni (Ecoute-moi camarade) avec Minouche, ainsi que le pionnier de l’électro-rock arabe avec les brûlots Andy Whaloou et Like a Dervish.Comme avec Jeanne Added dans Zoom (2013), le rocker féministe pointe le futur en nous faisant découvrir le chant puissant et habité de la Suisse-Algérienne Flèche Love, qui hante le morceau Whadi. Dans le morceau-titre, le militant redessine la carte du panafricanisme en citant les héros de ce mouvement, nés aussi bien dans un des pays du continent premier qu’en Jamaïque, aux Etats-Unis ou en Europe. L’homme sincère à l’humour provocateur se met à nu dans Strip tease et, en éternel amoureux, clôt l’histoire sur un pied-de-nez avec Happy End. Maintenant que sa discographie officielle s’achève avec ce tonique et émouvant Je suis Africain, on peut affirmer que Rachid Taha n’a jamais produit de mauvais disque ni cessé d’évoluer tout au long de son remarquable parcours. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 29 janvier 2021 | Blue Fanal

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Dès les premières secondes de ce septième album s’impose la voix de Christine Salem. Grave, impériale, puissante et mystérieuse. Avec un tel organe, elle pourrait chanter n’importe quoi. Mais elle n’a fait jamais ça et ne va pas commencer maintenant. Elle s’exprime d’abord à travers le maloya, la musique endémique de la Réunion, sortie de terre pour faire danser le peuple et communier avec les ancêtres. Christine Salem est née un 20 décembre, le jour de l’abolition de l’esclavage à la Réunion. Quand elle chante le maloya, elle se chante elle-même. Elle va chercher dans ses tripes, et au-delà, dans une histoire plus ancienne qu’elle, la force de chanter. Au plus profond, elle trouve le blues et ses dérivés, qui passe aussi dans son chant. La palette de Christine Salem est large. Pour ce Mersi, elle a choisi de travailler avec deux percussionnistes, le violoniste Frédéric Norel et le guitariste Seb Martel. Son maloya s’est affranchi des normes du genre, et modernisé, tirant vers le rock, la musique afro-latine, le séga et toujours le blues. Dolo, c’est son Baby Please Don’t go, alors qu’elle évoque sur Gèryé la saudade de Cesaria Evora. Enluminées par les étonnantes guitares de Seb Martel, le Marc Ribot français, cet album échappe aux étiquettes. Christine Salem chante souvent dans une langue inconnue, et joue une musique qu’elle seule maîtrise, ancrée dans l’histoire et totalement contemporaine. C’est juste la musique de Salem, cette chanteuse un peu sorcière, et c’est magnifique. © Stéphane Deschamps/Qobuz

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Afrobeat dans le magazine