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Les albums

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 24 juillet 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le chef d’orchestre Antonio Pappano troque volontiers sa baguette contre le clavier d’un piano pour accompagner avec gourmandise quelques grandes voix d’aujourd’hui. Le voici en parfaite complicité avec le ténor anglais Ian Bostridge dans un programme passionnant consacré à un choix de lieder de Beethoven. Le centre de cet album est évidemment constitué par An Die Ferne Geliebte (« À la bien aimée lointaine ») que l’on considère comme le premier cycle de lieder de l’histoire de la musique. Les six poèmes sont dominés par l’image de la femme idéalisée et distante depuis la première rencontre, vite suivie de la séparation et du tourment provoqué par le désir de l’autre. Et ce n’est pas la venue du gai printemps qui éloignera la mélancolie de cette poignante plainte amoureuse. Une vingtaine d’autres lieder, dont le fameux Adelaide, également mis en musique par Schubert, viennent nous prouver combien Beethoven était aussi le maître du lied et de chants populaires qu’il se plaisait à harmoniser. Ian Bostridge et Antonio Pappano sont les interprètes sensibles et raffinés de ces perles rares. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 22 mai 2020 | Idil Biret Archive

Livret
« Une maîtrise suprême des tempi, des sonorités, de la polyphonie et naturellement de la technique permet à Biret de comprendre toutes les humeurs du grand Beethoven et de donner à son jeu une profondeur symphonique rarement entendue jusqu'à maintenant » Le Nouvel Observateur (Henry-Louis de la Grange)« Son interprétation superbement authentique de la 5e symphonie, entendue lors de son récital à la Herkülessaal à Munich, a reçu un accueil tonitruant.» Münchner Merkur 
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Quatuors - Paru le 15 mai 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après "Inventions", "Apotheosis" constitue le troisième et dernier volume d’une intégrale des quatuors de Beethoven d’un genre nouveau : elle vise à les regrouper en fonction de leur position au sein des trois grandes périodes créatrices du compositeur — la formation, la période dite "héroïque" et celle de la maturité. Sont rassemblés ici les quatuors ultimes, autrement dit ceux dans lesquels les traits stylistiques acquis au cours de chacune de ces époques créatrices connaissent leur plein épanouissement, dont l'Opus 130 que Beethoven a créé avec la Grosse Fugue, Op.133 en guise de finale, laquelle fut remplacée quelques mois plus tard par un nouvel Allegro conclusif, faute d'avoir pu rencontrer les faveurs du public et de son éditeur. © harmonia mundi« Si les précédents volumes avaient suscité quelques réserves, le troisième et dernier se révèle de loin le plus réussi de l'intégrale, assumant avec un plein épanouissement et beaucoup d'exigence les traits stylistiques qui singularisent les Casals : vibrato absent ou discret et constamment varié, cordes en boyau, sonorités pointues, beaux constrastes dynamiques, articulations extrêmement nettes. [...] Dès la fugue initiale [Op.131], admirable de sérénité et d'une austère noblesse, tout comme dans les sublimes variations centrales, les Casals offrent une structure puissante, une continuité discursive soutenue par l'homogénéité des pupitres et un engagement rare. Voilà sans doute la meilleure version de ce Quatuor n° 14 depuis celles des Artemis (2002) et des Tokyo (2008). L'Opus 130 et l'impérieuse Grande Fugue subjuguent [...]» (Diapason, mai 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 15 mai 2020 | Avie Records

Hi-Res Livret
Il s’est passé quatre ans entre l’enregistrement du Quintette en la majeur de Schubert et sa parution discographique coïncidant avec les 80 ans du pianiste Christoph Eschenbach. Quatre ans au cours desquels les musiciens ont cherché à compléter le programme de cet album pour en rendre le timing acceptable. Outre cette Truite toute frétillante, on y trouve donc quelques valses arrangées pour quatuor à cordes par Olivier Dejours et un bouquet de Ländler joués au piano par Jean-Frédéric Neuburger, ami et partenaire habituel du Quatuor Thymos. L’essentiel du programme est donc cette Truite jouée d’une manière si amicale, avec une fraîche simplicité, sans intentions ni afféteries. C’est la vision idéale d’une des rares œuvres parfaitement heureuses et tendres de Schubert, qui semble avoir oublié pour un temps sa mélancolie profonde en cet été 1819. Le Quatuor Thymos est né en 2003 de la rencontre de quatre musiciens des conservatoires de Paris et de Lyon appartenant tous à l’Orchestre de Paris, alors dirigé par Christoph Eschenbach qui est un peu devenu leur mentor. Ils ont déjà enregistré ensemble le Quintette n° 2 avec piano de Dvořák en 2011. Les Thymos se sont produits en France et en Europe avant de conquérir les États-Unis, la Chine, la Corée et le Japon. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 1 mai 2020 | Sony Music Entertainment

Musique symphonique - Paru le 10 avril 2020 | LSO Live

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Musique concertante - Paru le 3 avril 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
La nuit peut être propice à des états d’âme bien différents et quelquefois successifs. C’est ce que nous suggère la soprano française Véronique Gens dans son dernier album mettant musicalement en scène quatre variations nocturnes de l’âme : l’amour, l’ailleurs, l’angoisse et la fête. Réalisé au cours de l’été 2019 dans la belle Salle Philharmonique de Liège avec l’ensemble I Giardini (quintette pour cordes et piano), ce programme est entièrement consacré à la musique française avec un clin d’œil introductif à Guillaume Lekeu, histoire de rendre hommage au pays hôte de cet enregistrement. On y trouve des mélodies vocales ou instrumentales tour à tour mélancoliques, langoureuses ou sensuelles signées Fauré, Berlioz, Massenet, Saint-Saëns ou Franz Liszt avec une touche de découvertes dues à Alexandre Dratwicki, musicologue et directeur scientifique du Palazzetto Bru Zane, partenaire de cet enregistrement. La nuit s’imprègne de parfums orientaux avec Saint-Saëns et même de couleur avec La Vie en rose, la célèbre rengaine dont le texte fut écrit en partie par Edith Piaf qui en fit un succès mondial. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Lorsqu'André Cluytens (1905-1967) dirige les premières séances stéréo en 1957, les Philharmoniker traversent une période délicate : Furtwängler est mort depuis trois ans et Herbert von Karajan, leur nouveau chef à vie, n'est quasiment jamais là. Face à un orchestre à la recherche de son vrai niveau, Cluytens aborde ces partitions en se fiant avant tout à son instinct. Il apporte son sens de la couleur et du drame qui en fait l'un des chefs lyriques les plus sollicités de l'époque. [...] Ces lectures [...] fascinent par la sensualité de leurs textures, la hardiesse de leurs mélanges [...]. Deux grandes réussites [...] : une 7e dont nul chef n'a su révéler avec autant de pragmatisme l'écriture spectrale avant l'heure, et, plus encore, une "Pastorale" agreste en diable [...] où l'artisanat à l'œuvre hisse les Berliner Philharmoniker à des sommets de poésie [...]. On est, il est vrai, en 1960 et Karajan a entre-temps repris l'orchestre en main.» (Diapason, mai 2020 / Hugues Mousseau)
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Classique - Paru le 2 avril 2020 | Aeolus

Hi-Res Livret
VIDÉO EN BONUSLa première collaboration d'Aeolus avec l'organiste de la cathédrale de Mayence Daniel Beckmann nous mène à un orgue de Bernhard Dreymann, qui vient d'être restauré dans sa splendeur d'antan: l'orgue de l'église St Ignace de Mayence. L'instrument, construit en 1837 au début de la période romantique, a été salué par le compositeur Christian Heinrich Rinck comme exemplaire pour la facture d'orgue d'alors et s'inscrit exactement dans le temps ou Robert Schumann compose ses œuvres pour piano-pédalier ou orgue. Au moment où Robert Schumann composa ses études, esquisses et fugues écrites pour piano-pédalier à Dresde en 1845, l'orgue était dans l'ombre dans la plupart des pays européens. Clara écrit dans son journal à propos de l'achat d'un clavier de pédale chez les Schumann : « Le 24 avril [...] nous avons reçu une pédale sous notre piano [...]. Robert a trouvé le plus grand intérêt pour l'instrument et a composé quelques esquisses et études pour piano-pédalier, des nouveautés qui seront certainement bien accueillis. » Dans l'une des premières critiques des fugues B-A-C-H, l'organiste de la cathédrale de Magdebourg, August Gottfried Ritter, écrit : « Quiconque connaît Robert Schumann ne sera pas surpris par une telle phrase. Un compositeur si profond, profondément hostile à toutes sortes d'effets superficiels, devait être attiré par l'instrument si étroitement lié à son être intime et le trouver le plus approprié pour exprimer ses pensées. » Schumann lui-même était convaincu que les fugues sont, comme il le dit dans une lettre, « ...un travail qui, je crois, peut survivre à mes autres compositions le plus longtemps ».Avec son grand nombre de jeux de fond et des diverses possibilités de gradations dynamiques qui en résultent, l'orgue de Mayence est prédestiné à l'enregistrement de ces trois cycles. (Aeolus)
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Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825. La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs. Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta« [...] Schubertien depuis toujours [...], nourri par les sonates, les valses, les marches du compositeur, par ses lieder qu’il a appris à l’Académie de Vienne et sur scène, Cassard avait publié récemment pour le même éditeur une magnifique Sonate D.959 [...]. Ses Sonates D.845 et D.850 témoignent d’une radicalité stupéfiante dans le refus d’un Schubert éthéré, dévirilisé, sentimental. Cassard pousse très loin le souci de lire analytiquement et dramatiquement le texte, exposant avec une netteté, inédite dans ces œuvres, chaque détail [...] N’est-ce pas l’une des fonctions de l’interprétation de ne pas être mille fois entendue tout en étant d’une fidélité absolue au texte ?» (Classica, mai 2020 / Alain Lompech)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
« Le baryton et le pianiste font corps, voix, ils s’entendent, s’unissent et nous atteignent. [...] Goerne ne parviendrait pas à tant de suggestion s’il n’était porté par le piano de Jan Lisecki, aussi chanteur que lui, qui souligne ou bondit, mettant à ses interludes, ses commentaires, ses apartés, des ailes et des soupirs. [...] Imparable alliance.» (Classica, mai 2020 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il y a plus de deux siècles, le cycle Die Schöne Mullerin a fondé le romantisme allemand et depuis, la sublime aventure de ce jeune homme qui s’abîme dans un amour poétique et vain n’a rien perdu de sa charge émotionnelle: en témoigne cette version poignante de Thomas Oliemans et sous les doigts sensibles de Malcolm Martineau, captée en live par B Records dans l’écrin feutré du Théâtre de l’Athénée, dans le cadre de ses Lundis musicaux. © B Records« Thomas Oliemans n'est pas de ces chanteurs qui abordent le lied en diseurs affectés. Ce concert rend justice à un chant fait de franchise dans le ton et de sensibilité immédiate. [...] Le baryton dessine un personnage dont la spontanéité n'empêche pas le retour sur soi. [...] Il faudrait détailler le travail de Malcolm Martineau pour dire ce que cette très belle lecture doit à l'intelligence de son art, à la légèreté de touche qu'il infuse dans le chant du baryton, comme s'il guidait ses pas vers le précipice final.» (Diapason, avril 2020 / Sylvain Fort)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le mystérieux de la ballade provient de la manière dont elle est racontée. » (Goethe). Épique jusqu’à l’hallucination, le genre exige un art du récit, du mot, de l’évocation. Et c’est en conteur hors pair que Stéphane Degout aborde ce répertoire que le Romantisme allemand a porté à des sommets jamais atteints jusqu’alors. Qui croirait, en écoutant ce disque, qu’un baryton français aurait pu rendre un si bel hommage à la langue de Goethe ? © harmonia mundi« Typiques du romantisme allemand, les ballades déroulent tout un petit théâtre, parfois à plusieurs voix, où le récit mime l'action. En voici un choix remarquable : rien que des chefs-d'œuvre dont l'assemblage fait merveille. Stéphane Degout y affiche au lied ce qu'il sait si bien prouver à l'opéra : une intensité dramatique, une noirceur même, qui nous saisissent et ne nous lâchent plus. [...]» (Diapason, avril 2020 / Sylvain Fort)
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’Orchestre de la Wiener Akademie et son chef Martin Haselböck poursuivent la série "Resound Beethoven", sur instruments d’époque, en respectant scrupuleusement l’implantation de l’orchestre d’il y a deux cents ans. Le volume 8, dernier de la série, est consacré à deux œuvres emblématiques toutes deux dédiées au prince Franz Joseph Maximilian Lobkowitz et au comte Andreï Kirilovitch Razoumovski : les Symphonies n° 5 et n° 6. Chacune de ces symphonies a hérité d’un nom qui lui est propre. Si la Symphonie n° 5 est parfois appelée « Symphonie du destin » pour des raisons plus ou moins avérées, Beethoven a lui-même qualifié de "Pastorale" la Symphonie n° 6, l’inscrivant dans le célèbre genre de la pastorale tout en lui donnant une nouvelle ampleur. L’Orchestre de la Wiener Akademie enregistre ces deux œuvres dans la Landhaus Saal du Palais Niederösterreich, la salle préférée de Beethoven. De 1819 à 1827, les neuf symphonies de Beethoven y sont exécutées dans le cadre des « Concerts spirituels » fondés par Franz Gebauer et c’est dans ce palais que débutera la révolution autrichienne de 1848. © Alpha Classics
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2020 | Decca

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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2020 | Decca

 
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2020 | Decca

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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | Decca

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Classique - Paru le 28 février 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ce qui séduit immanquablement dès le début des Préludes de Chopin tels que « lancés » par Eric Lu est la tranquillité absolument lyrique qui, en définitive, dominera les quarante minutes que dure ce voyage si ardu à construire de manière fluide et cohérente. Eric Lu force l’admiration par l’unité, à la fois expressive et polyphonique, qu’il apporte au cycle, généralement plus contrasté. L’Américain veut chanter avant tout, et les lignes si admirablement phrasées nous transportent dans un voyage d’une grande – et noble – émotion. Derrière cette douceur et ce chant éperdu pointe néanmoins une mélancolie tragique, croissante, révélant l’expression en réalité sombre, ou du moins très inquiète, des 24 Préludes. Ici, Chopin est rendu à son romantisme noir, pas si éloigné de Schumann, celui des Kreisleriana contemporains (avril 1838).Il n’est guère étonnant que le musicien poursuive alors ce second récital pour Warner Classics par l’une des pages les plus étranges de Schumann, le Thème et Variations en mi bémol majeur, composé en 1854, sorte d’adieu du compositeur romantique allemand à la vie terrestre. Dans cet hommage aux grands maîtres du passé tels que Bach et Beethoven, Schumann ose des polyphonies particulièrement dénudées, dans des nuances pianissimo raréfiées ; du point de vue des humeurs et des caractères, Eric Lu créé aisément un pont direct avec le cycle de Chopin, en restant du côté de la méditation et de la douceur avant tout (Variations 2 et 5), et en ne cherchant aucun contraste particulier. Quatrième prix au Concours Chopin de Varsovie en 2015, où il s’était déjà distingué par son interprétation des 24 Préludes, le jeune pianiste américain Eric Lu (né en 1997) signe ici un récital passionnant, parfois déroutant, probablement le plus abouti des trois déjà parus – le premier était publié sur le label allemand Genuin. Un musicien à suivre de très près. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 28 février 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
« Une complicité fusionnelle unit le piano de Frank Braley aux archets des frères Capuçon et rend aux deux trios les plus fameux de Beethoven toutes leurs palpitations intimes. Un Beethoven on ne peut plus fraternel. [...] Usant, sans excès, d'assauts virils et de vibratos expressifs, les cordes révèlent une cohérence exemplaire tandis que le clavier ne cède à aucune tentation dominatrice. [...] » (Diapason, avril 2020)

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