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Duos - Paru le 6 novembre 2020 | L'Encelade

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Johann Sebastian Bach (1685-1750) compose les six Sonates pour clavier et violon alors qu’il est au service du prince Léopold de Cöthen (1717-1723), une période pendant laquelle il se concentre sur l’écriture de musique instrumentale profane. Ces œuvres ne sont pas écrites comme des sonates pour instrument mélodique et basse continue réalisée au clavier comme c’était généralement le cas à l’époque. Au contraire, Bach compose ces six sonates comme des œuvres à trois voix, de pures sonates en trio. Une voix est attribuée au violon et deux aux deux mains du clavier ce qui confère à leur écriture une étonnante profondeur contrapuntique. La présente relecture de ces sonates pour clavier et violon s’accompagne d’une proposition de voyage organologique. Les six sonates ont été décomposées en trois duos qui ont été chacun enregistré sur un couple orgue-violon différent, tout en gardant une unité stylistique avec les types d’instruments que connaissaient et jouaient Bach. Les trois orgues sont d’esthétiques d’Allemagne orientale ; les facteurs des violons dont sont inspirés les instruments enregistrés sont contemporains de Bach. Ce programme propose également une "septième" sonate pour clavier et violon (BWV 1028) qui est beaucoup plus connue dans sa version avec viole de gambe. Le programme inclut également deux sonates pour violon et basse continue moins connues de Bach et inspirées du style italien, ce qui permet à l’auditeur de mieux appréhender la différence entre les deux types d’écriture. Freddy Eichelberger a également choisi d’introduire les œuvres pour clavier et violon par des pièces d’orgue solo à la manière de préludes, qui permettent de mettre en lumière la sonorité de chacun des instruments. Ce coffret célèbre trente années de complicité musicale entre Odile Edouard et Freddy Eichelberger. Trois sites ont ainsi été sélectionnés principalement pour leurs qualités : l’église Saint-Louis de Saint-Etienne (Haute-Loire), le Temple de Boudry (Suisse) et le Temple du Foyer de l’Âme (Paris). © L'Encelade
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Classique - Paru le 9 octobre 2020 | deutsche harmonia mundi

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Musique concertante - Paru le 4 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico célèbrent un compositeur qui a fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Leurs enregistrements des Quatre Saisons ou du fameux premier récital de Cecilia Bartoli ont marqué la discographie du Prêtre Roux à jamais ! Le feu d’artifice continue avec un programme de concertos qui ne laissera personne indifférent, puisqu’il est le fruit d’une rencontre avec une musicienne qui fait elle aussi bouger les frontières, la violoniste Patricia Kopatchinskaja. Ensemble, ils ont imaginé un programme qui entremêle des concertos ultra virtuoses de Vivaldi (RV 208 "Il Grosso Mogul", RV 253 "La Tempesta di Mare"), et entre chaque concerto, des pièces courtes écrites par des compositeurs beaucoup plus récents, Luca Francesconi, Simone Movio, Giacinto Scelsi, Aureliano Cattaneo, Giovanni Sollima, pour la plupart commandées par Patricia Kopatchinskaja spécialement pour ce programme. © Alpha Classics
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Oratorios sacrés - Paru le 4 septembre 2020 | CPO

Livret
Léopold Ier, empereur romain germanique pendant son long règne (1658-1705) — Roi de Hongrie, Croatie et Bohême, Archiduc d'Autriche — attribua à la musique une place centrale dans la vie culturelle de l'époque baroque. Il a encouragé la production de musique à sa cour de Vienne et a composé plus de 150 airs en italien, des oratorios et des comédies musicales en langue allemande et de nombreuses œuvres sacrées. Son oratorio Il Sagrificio d'Abramo occupe une place particulière parmi les compositions viennoises de la Passion, car la figure d'Isaac y est décrite comme une préfiguration du Christ. En plaçant la scène du sacrifice au premier plan dans la première partie de son texte, le librettiste Conte Caldana lui donne une portée toute nouvelle. Ainsi, Ubidienza (Obéissance) et Humanità (Humanité) deviennent dès le début les partenaires du dialogue avec Abraham. Bien que Léopold n'ait eu que vingt ans à l'époque, il possédait déjà une vraie maîtrise qui lui permettait aussi de rendre dans les tons le désespoir d'une situation et de s'aventurer en partie au-delà des limites tonales respectées et comprises par ses contemporains. Le Miserere de Léopold séduit avant tout par son instrumentation inhabituelle composée exclusivement d'instruments à cordes. (CPO)
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Classique - Paru le 17 juillet 2020 | Christophorus

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 juin 2020 | Parnassus Arts Productions

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Une production rutilante, un généreux orchestre et une distribution internationale de premier plan : vingt-septième des trente sept opéras de Vinci, l’obscur Gismondo (créé à Rome en 1727), méritait-il de renaître sous d’aussi somptueux auspices ? Si elle recèle quelques pépites, comme l’émouvant duo d’Ottone et Cunegonda ("Dimmi una volta addio"), l’œuvre ne se distingue ni par son invention théâtrale, ni par l’originalité de sa musique. [...] Ce Gismondo vaut surtout pour les démonstrations pyrotechniques des chanteurs : quatre contre-ténors et trois sopranos, même si les femmes étaient proscrites à la création romaine [...] Cette luxueuse réalisation, à défaut de passionner tous les mélomanes, comblera sans aucun doute les amateurs de beau chant baroque.» (Diapason, novembre 2020 / Denis Morrier)
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mai 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Sainte Théodosie de Tyr refuse l'amour d'Arsène, fils du gouverneur, car elle préfère se vouer à Dieu : pour avoir offensé les puissants, elle endurera de nombreux tourments, qui mèneront à sa mort. Alessandro Scarlatti narre son martyre dans un oratorio tantôt violent, tantôt lumineux, et dissèque les passions humaines à travers une fresque saisissante. Interprété avec talent par les quatre solistes, Emmanuelle de Negri, Emiliano Gonzalez Toro, Anthea Pichanick et Renato Dolcini, en compagnie des fougueux musiciens des Accents dirigés par l'archet de Thibault Noally, ce drame musical ébranle par sa force dramatique et la beauté du chant. © Aparté
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Classique - Paru le 10 avril 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Jeune surdoué déjà repéré pour ses talents, Bach entre à l'âge de vingt-trois ans au service de la Cour de Weimar. Commence alors la période dite de la “première maturité” où les expérimentations aussi bien formelles qu’expressives reflètent un intérêt majeur pour la musique française et “la belle danse”. La combinaison étroite des styles français et allemand caractérise le troisième volet de cette intégrale proposé à l’orgue comme au clavecin par Benjamin Alard. “Une remarquable intégrale Bach pour le clavier est en train de s’édifier peu à peu.” – ResMusica. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Fondateur de l'ensemble italien Il Giardino Armonico qui, dès ses débuts en 1985, fait une entrée fracassante sur la planète baroque, le flûtiste virtuose et chef d'orchestre Giovanni Antonini est à la tête d'une impressionnante discographie. Il a démarré chez Alpha Classics une intégrale des cent-sept symphonies de Joseph Haydn en vue du trois-centième anniversaire du compositeur en 2032. Il Giardino Armonico célèbre ici un compositeur qui a également fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Avec Antonini en soliste, voici un florilège de concertos pour flûte enregistrés entre 2011 et 2017, au gré de son inspiration : RV 433, “La Tempesta di Mare”, RV 441, RV 442, RV 443, RV 444, RV 445, … et une étonnante version du célèbre Cum dederit, extrait du Nisi Dominus RV 608, avec chalumeau, l'ancêtre de la clarinette. © Alpha Classics« On retrouve toujours avec excitation les couleurs, tourbillons et attaques du Giardino Armonico chez Vivaldi. Flûte à bec en main, Giovanni Antonini affronte le redoutable répertoire que le Prêtre roux a dédié au petit tube de bois pour nous livrer enfin ce disque qu'on espérait depuis longtemps. [...] L'ensemble milanais saisit comme personne la créativité vivaldienne [...]. Le Giardino Armonico montre ici qu'il est capable de transcender les plus minutieux réglages par le mouvement et la flamme collective. [...] Le recul tendu que Giovanni Antonini atteint dans sa transcription pour chalumeau du célèbre Cum dederit (une lente sicilienne traduisant l'endormissement) dévoile au contraire une palette expressive aussi riche qu'habile à éviter tout cliché. [...]» (Diapason, mai 2020 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Quatre jeunes musiciennes épatantes nous dévoilent une facette méconnue de Kapsberger. Né à Venise de parents allemands, il s'installe à Rome en 1605 [...] et s'impose comme le plus grand luthiste de son temps. [...] Si sa musique pour luth et théorbe a fréquemment été enregistrée [...], il n'en va pas de même avec sa production vocale [...]. C'est dire le bonheur avec lequel nous accueillons ce délicieux programme dans une interprétation aussi fraîche que convaincante. Les Kapsber'girls, qui se sont rencontrées au CNSM de Lyon, se vouent depuis 2015 au défrichage de ce passionnant répertoire. [...] Ces délicates mignardises sont servies avec ferveur par un quatuor fusionnel : deux instrumentistes inspirées, une soprano délicieusement acidulée et une mezzo plus chaleureuse et charnue. [...] (Diapason, mai 2020 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après un double disque consacré à Boccherini salué par la critique, Ophélie Gaillard et le Pulcinella Orchestra nous entraînent à la découverte de l’incroyable palette sonore de Vivaldi, le plus génial des compositeurs vénitiens. Puisant dans les trésors du répertoire dédié à son instrument, la violoncelliste a conçu un florilège qui fait la part belle au concerto, qu’il soit solo, à deux ou à quatre, et comprenant une reconstruction inédite du Concerto RV 788. Les interventions chantées de Lucile Richardot et Delphine Galou, dans des airs d’opéra, irisent ce programme comme des rayons de soleil à travers les nuages. L’album alterne des mouvements de grande émotion, parfois douloureuse comme dans le Largo du Concerto RV 416, avec des envolées frénétiques et virtuoses (dans les mouvements haletants des Concertos RV 419 ou 409) qui ne sont pas sans rappeler L’Été des Quatre Saisons. Les mystères de cette musique s’y épanouissent tout en jeux d’ombres et de lumières, dans un carnaval de couleurs qui donne son titre à cet enregistrement réjouissant. © Aparté
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avant Versailles, l'épicentre du pouvoir au Royaume de France était le Louvre, véritable théâtre de cérémonials, où la musique se devait de briller par sa magnificence. Durant le règne de Louis XIII, l'air de cour et le ballet mobilisent l'élite de compositeurs tels que Moulinié, Guédron et Chancy. Le plus réputé d'entre eux, Boesset, fera évoluer l'air polyphonique hérité de la Renaissance vers une conception plus intime : avant les fastes à venir à l'ombre du Roi-Soleil, un éventail de miniatures délicatement ciselées s'offre aujourd'hui à nos oreilles grâce aux talents réunis des musiciens de l'Ensemble Correspondances. © Harmonia mundi
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] le travail effectué par Dominique Vellard et Nicolas Bucher est remarquable. Dans l'espace acoustique exceptionnel de l'abbatiale de la Chaise-Dieu, l'ensemble Gilles Binchois et l'orgue participent à la même action grâce à de secrètes connivences de tempo, d'allure, de caractère. [...] Nicolas Bucher livre une interprétation longuement méditée du chef-d'œuvre de Grigny. Mis à part les dialogues et l'offertoire où la brillance s'impose d'elle-même, son approche est essentiellement méditative. La richesse polyphonique des fugues, le lyrisme des récits, la truculence des pièces de caractère en sont aucunement bridés mais mis au service d'une dimension sacrée que le plainchant rappelle à chaque instant. Il y aurait là une version absolument convaincante dans son genre si l'orgue de la Chaise-Dieu ne souffrait pas d'une certaine fausseté des jeux à bouche et de défauts d'attaque qui nuisent à sa plénitude. [...]» (Diapason, avril 2020 / Vincent Genvrin)
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | L'Encelade

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La célébrité est souvent si fragile que l’histoire ne retient parfois dans son tamis qu’un fait divers. Dans le domaine musical, on se souvient de l’assassinat (non élucidé) du violoniste et compositeur Jean-Marie Leclair, de la mort terrible de Johan Schobert et de toute sa famille après avoir mangé des champignons cueillis au Pré-Saint-Gervais près de Paris ou, concernant cette nouvelle publication, de la mort stupide du luthiste Charles Fleury sieur de Blancrocher (ou Blanrocher, Blancheroche) en tombant d’un escalier alors qu’il discutait avec son collègue et ami Johann Jakob Froberger. On ne sait pas grand-chose d’autre à propos de ce musicien amateur très admiré de son temps qui nous a légué qu’une seule pièce pour le luth, L’Offrande, restée célèbre. Blancrocher devait être très estimé puisque quatre compositeurs écrivirent chacun un « tombeau », une pièce à sa mémoire, comme le voulait la tradition de l’époque. Le claveciniste Pierre Gallon présente pour la première fois au disque ces quatre tombeaux : Froberger et Louis Couperin pour le clavecin, Dufaut et Gaultier-le-Jeune pour le luth, ces dernières arrangées pour le clavecin par l’interprète lui-même, auxquels répondent diverses pièces de ces quatre compositeurs ; l’album se termine par la célèbre Offrande de Blancrocher, jouée au luth par Diego Salamanca. Pour ce parcours conçu comme une soirée chez Monsieur Blancrocher, Pierre Gallon a choisi deux instruments : un clavecin d’esthétique italienne réalisé par Philippe Humeau et un clavecin de tradition française librement conçu par Émile Jobin sur la base d’un instrument toulousain du XVIIe siècle. Un disque pour esthètes raffinés dont l’utilisation du tempérament mésotonique (tierces justes et quintes très légèrement fausses) pourrait dérouter certaines oreilles sensibles. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Glossa

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Surgi du fond de l’oubli, Jephté nous éblouit ! Nous découvrons cet opéra baroque fascinant composé par Michel Pignolet de Montéclair dans une interprétation énergique et stylée, signée György Vashegyi. Ce premier opéra français dont le sujet est tiré d’un épisode de la bible – ayant formé un vœu imprudent, Jephté doit sacrifier sa fille – remporta en 1732 un succès immense et immédiat qui se prolongea « avec les mêmes applaudissements » durant une centaine de représentations au cours de trois décennies. Montéclair et son librettiste, l’Abbé Pellegrin, révisèrent plusieurs fois leur œuvre, et c’est la troisième et dernière version qui a été préparée par le Centre de Musique Baroque de Versailles pour cet enregistrement. Le rôle central, et exigeant, d’Iphise est chanté par Chantal Santon Jeffery entourée de Tassis Christoyannis qui interprète Jephté, le malheureux guerrier (mais heureux au combat), de Judith van Wanroij qui joue la mère déconcertée mais résolue de l’héroïne, et de Thomas Dolié, grand-prêtre chargé de transmettre les messages divins. La musique de Montéclair, imaginative et personnelle, s’est alimentée de l’ample expérience du compositeur au sein de l’orchestre de l’Académie Royale de Paris. Jephté, œuvre de la maturité du compositeur, bénéficie particulièrement de cette expérience, en particulier dans cette troisième version où l’Orfeo Orchestra met en valeur l’éblouissante instrumentation des menuets, marches ou chaconne rythmant l’action. La célébration pastorale incluant une « musette » offre au Purcell Choir l’occasion de briller d’un éclat particulier ; à d’autres moments, le chœur fait preuve d’une extrême souplesse en représentant des ensembles aussi différents que les Guerriers, les Israélites ou les Compagnons d’Iphise. © Glossa« Un équipage franco-magyar rend tout son lustre et son théâtre à une "tragédie biblique" composée vers 1720 par un précurseur de Rameau. [...] Le geste nerveux de György Vashergyi conduit le drame et tient l'auditeur en haleine. [...] L'orfeo Orchestra joue ample et puissant, sans se refuser à la douceur, déployant ici un fascinant mystère [...], là des filaments diaphanes [...]. Du chef aux rôles secondaires, l'engagement de tous signe la réussite de cet enregistrement, réalisé avec l'appui du Centre de musique baroque de Versailles, qui marquera durablement la réhabilitation de Michel Pignolet de Montéclair.» (Diapason, juillet-août 2020)
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ricercar

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Johann Paul von Westhoff (1656-1705) est l’un des plus brillants virtuoses de l’importante école de violonistes qui a fleuri à Dresde durant le XVIIe siècle. Instrumentiste impressionnant (il fut même applaudi par Louis XIV à Versailles !), on lui doit les premières compositions pour violon seul qui annoncent évidemment les futurs chefs-d’œuvre de Johann Sebastian Bach. Le programme de ce récital comprend quelques suites du recueil édité à Dresde en 1696, ainsi que la suite qui fut éditée à Paris dans Le Mercure galant en 1683, en écho à son passage à Versailles. © Ricercar« Les Suites pour violon seul publiées en 1696 par un virtuose dresdois trouvent, sous l'archet inventif de Plamena Nikitassova, leur version de référence.» (Diapason, avril 2020) 
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après plusieurs enregistrements avec Anima Eterna et Jos Van Immerseel, la violoniste française Chouchane Siranossian s’attaque à des concertos extrêmement virtuoses que peu de violonistes baroques osent affronter. Ses talents techniques et des partenaires idéaux pour ce répertoire – le Venice Baroque Orchestra et son chef rompu au style baroque italien, Andrea Marcon, lui permettent de relever le défi. Cet album sort alors qu’on célèbre le 250e anniversaire de la mort de Tartini en 2020. A noter un Concerto en sol majeur, totalement inédit, dont le manuscrit a récemment été retrouvé par la musicologue Margherita Canale. © Alpha Classics« [...] La violoniste se lance dans l’aventure avec fraîcheur et force de conviction qu’agrémente un brin de démesure fantasque. Et quel sens des contrastes [...] Guidée par les vers malicieusement disséminés entre les portées par Tartini (une expression, un vers de Métastase ou une réplique extraite d’un livret d’opéra), Chouchane Siranossian déploie un chant d’une gravité profonde que modulent les pleins et les déliés et sait "cacher l’art par l’art même" (Rameau) en ce sens que les prouesses techniques sont réalisées sans ostentation. [...]» (Classica, avril 2020 / Jérémie Bigorie)
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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’état lacunaire de tant de manuscrits d’opéras et d’oratorios baroques représente un terrain de jeu des plus tentants pour les interprètes et les musicologues d’aujourd’hui. Il est toutefois assez rare qu’un interprète du XXIe siècle compose de toutes pièces un acte entier. C’est le cas pour El Prometeo du compositeur italien Antonio Draghi, actif à la cour des Habsbourg à Vienne. Composé en 1669, c’est un des rares opéras de cette époque en castillan, ce qui donne à cette découverte une importance historique essentielle. Draghi est un héritier direct de Monteverdi et de Cavalli, dont il a chanté les œuvres dans sa jeunesse et dont il perpétue le style. Sa musique dramatique mélange adroitement les situations comiques, à l’instar de ce qui se faisait couramment à l’époque. Une tradition qui va se prolonger jusqu’à Mozart via les opéras de Jommelli, que le jeune compositeur admirait. Persuadé de découvrir le manuscrit complet, Leonardo García Alarcón a dû déchanter et s’est trouvé piégé alors que la création de l’œuvre était prévue à l’Opéra de Dijon. Il fallait donc soit annuler la production, soit assembler d’autres œuvres en créant un « pasticcio » à la mode du XVIIIe siècle. Le vertige de la page blanche n’a pas paralysé le chef d’orchestre qui s’est mis dans la peau de Draghi en composant intégralement le troisième acte, le plus dense et le plus dramatique, irrémédiablement perdu. Dépassant le simple plagiat, García Alarcón s’est plu à rendre hommage à l’opéra autrichien, empruntant ses modèles à Draghi bien évidemment, mais aussi à Cesti, à Caldara jusqu’à Mozart. Le résultat de ce tour de force est une illusion parfaite grâce à une assimilation des styles lui permettant d’imaginer une musique inspirée et en parfait accord avec le reste de la partition. Le Chœur de chambre de Namur, de très nombreux solistes et les couleurs ensorcelantes de la Cappella Mediterranea ont largement contribué au succès d’une production que l’on peut goûter sur ce nouvel album. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 février 2020 | Alpha

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Complices de longue date, Sandrine Piau et Christophe Rousset ont maintes fois interprété, ensemble ou séparément, ce Stabat Mater, œuvre emblématique du répertoire napolitain du XVIIIe siècle. Enregistrer ce graal de la musique sacrée leur était donc naturel. Complice plus récent mais régulier des Talens Lyriques, le contre-ténor américain Christopher Lowrey s’est joint à eux. Le programme est complété par un Beatus vir de Leonardo Leo (1694-1744) interprété par Christopher Lowrey et un Salve Regina de Nicola Porpora (1686-1768) pour soprano (Sandrine Piau), deux œuvres totalement inconnues de deux compositeurs très célèbres à l’époque, Porpora ayant été entre autres le professeur de chant de Farinelli et le maître de Haydn... Christophe Rousset trouve dans ces musiques « une expression de la piété très méridionale, très épicée, où l’on passe des pleurs aux rires assez rapidement ». Sandrine Piau voit chez Leo « une élégance du style, une certaine distance dans la douleur ». © Alpha Classics

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