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Artistes similaires

Les albums

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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2009 | Da Capo

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Niels W. Gade (1817-1890) demeure assurément le compositeur danois le plus fameux du XIXe siècle. Fils d'un menuisier facteur d'instruments, il se distingue rapidement en tant que violoniste, et attire plus particulièrement l’attention en tant que compositeur quand sa première œuvre, l'étonnante ouverture Souvenirs d'Ossian, est primée par la Société musicale de Copenhague en 1840. En mars 1843, le chef Felix Mendelssohn, certainement sensible à l’élégance classique de l’écriture de son contemporain danois, ainsi qu’à sa fougue indéniable et sa maîtrise des formes héritées de Mozart et Beethoven, créé sa première symphonie à Leipzig, à la tête de l’orchestre du Gewandhaus : début d’une aventure qui verra Gade assister Mendelssohn au pupitre de direction, et enseigner au conservatoire local, tout en devenant un proche ami de Schumann également. Ses très belles Sonates pour violon et piano témoignent d’une proximité certaine avec ses contemporains de Leipzig, et surtout Mendelssohn. Écriture fine et racée, science mélodique certaine, et dialogue subtil entre les deux instruments, notamment la Sonate n° 3 en si bémol majeur, Op. 59, archétype d’une synthèse entre le style de la fin du classicisme et le premier Romantisme où peut passer aussi parfois le souvenir de Weber : les deux musiciens du présent enregistrement ont eu raison de placer cette œuvre très inspirée en premier. Christina Åstrand est l'une des grandes violonistes danoises d'aujourd'hui, premier violon solo depuis 1994 du Danish National Symphony Orchestra. Elle a reçu de nombreuses récompenses pour cet album Gade. Elle se produit régulièrement avec son époux, le pianiste Per Salo. © Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 23 février 2010 | BIS

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Musique vocale profane - Paru le 1 mars 2019 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vanté par les articles de son ami Robert Schumann qui voyait en lui un compositeur exceptionnel, le compositeur danois Niels Gade n’est resté pendant longtemps qu’un nom dans l’histoire de la musique. Très influencé par Mendelssohn dont il était l’assistant à Leipzig, il est resté plusieurs années en Allemagne avant de revenir dans son pays pour y animer la vie musicale. Auteur de huit symphonies, Gade est également l’auteur d’un concerto pour violon, de pièces pour piano et de musique de chambre. Sa musique vocale est également importante, telle cette ballade pour solistes, chœur et orchestre Elverskud (« La Fille de l’elfe »), devenue dans sa traduction allemande « Erlkönigs Tochter » (« La Fille du Roi des aulnes »). Composée en 1851 d’après une ballade danoise populaire réécrite par Andersen, cette ballade était, du vivant du compositeur, l’œuvre la plus populaire de Gade avec sa Quatrième Symphonie. Si l’influence de son mentor et idole Mendelssohn (Le Songe d’une nuit d’été) plane sur toute cette partition, on reste envoûté par le pouvoir magique de cette musique et par son orchestration diaphane. Nous sommes ici dans le monde du premier romantisme danois, si riche en mythologie nordique et en vieilles ballades populaires. Et si les fleurs et les animaux parlent aux enfants dans les contes d’Andersen, ils représentent surtout une satire des travers et des dangers de la société. Niels Gade a revu plusieurs fois sa partition. Tout d’abord en 1855 dans une traduction allemande qui facilitait sa diffusion, puis dans des versions en anglais et en français. En 1866, il refondait son œuvre, polissant sans cesse son instrumentation et changeant l’ordre de certaines pièces pour lui donner sa forme définitive. La belle et sensible version de cet album est complétée par les Fünf Gesänge op. 13 (« Cinq Chants ») pour chœur a capella que Gade écrivit pour une société chorale qu’il dirigeait à Copenhague. C’est probablement la trop grande proximité de Gade avec son modèle qui a plongé son œuvre dans l’oubli. Soyons reconnaissants à Lars Ulrik Mortensen et à ses excellents solistes et musiciens de ressusciter une musique d’une telle qualité, qui fut vivement admirée dans toute l’Europe durant tout le XIXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2003 | Chandos

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | CPO

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Classique - Paru le 9 janvier 1992 | Da Capo

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Classique - Paru le 4 février 1997 | Naxos

Livret
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Classique - Paru le 29 octobre 2013 | CPO

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Musique de chambre - Paru le 14 juillet 1995 | Da Capo

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Classique - Paru le 13 septembre 2011 | harmonia mundi

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Cet enregistrement s'inspire du service des “Neuf Leçons et Carols” donné en Angleterre chaque veille de Noël. Il nous raconte l'histoire de la Nativité à travers plain-chant, motets, dialogues du XVIIe siècle et noëls traditionnels. Paul Hillier a pris grand plaisir à associer les traditions italiennes, allemandes, danoises, anglaises et américaines pour nous livrer un panorama vocal de haut vol.
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Musique symphonique - Paru le 1 août 2002 | Chandos

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Symphonies n° 3 & 6 - Souvenirs d'Ossian - Andante - Allegro energico - Andante - Tempo I / Orchestre national danois / DR - Christopher Hogwood, direction
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Classique - Paru le 30 octobre 1998 | Naxos

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | CPO

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Connaissant le parcours de Niels Gade, on ne s’étonnera guère que son Octuor à cordes de 1848 marque quelques parallélismes avec celui de Mendelssohn. De 1842 à 48, Gade fut l’assistant de Mendelssohn puis chef au Gewandhaus de Leipzig, où il côtoya bien sur son illustre aîné, ainsi que Schumann et toute l’intelligentsia musicale de l’époque qui voyait en Leipzig l’un des grands centres de la musique mondiale, à juste titre d’ailleurs. L’Octuor fut achevé peu après que Gade fût rentré à Copenhague, même si la composition avait déjà débuté à Leipzig. Voulait-il honorer Mendelssohn, hélas disparu en 1847 ? Sans doute ; mais le langage de Gade comporte bien des spécificités personnelles, heureusement, des tournures assez nordiques, en particulier dans le scherzo – un genre dans lequel excellait Mendelssohn, et que Gade détourne vraiment à son propre propos. L’ensemble danois MidtVest, fondé en 2002, joue ce petit bijou avec ferveur et délicatesse ; en complément de programme, on pourra entendre les deux seuls mouvements d’un quatuor inachevé de 1840, et un autre du premier essai que fit le compositeur dans ce même domaine, daté de 1836. L’évolution entre les quatuors et l’octuor est phénoménale. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 mai 2016 | SWR Classic Archive

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | CPO

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Après avoir fait sa grande entrée sur la scène symphonique danoise à vingt-quatre ans en remportant un concours de composition, Niels Gade (1817-1890) s’en fut poursuivre sa chance à Leipzig, alors l’un des plus considérables centres musicaux de la planète. La fortune lui sourit à telle enseigne qu’il devint rapidement le chef en second de Mendelssohn au Gewandhaus avant d’en prendre la tête à la disparition de son ami. En 1848, il s’en retourna triomphal au Danemark pour une éblouissante carrière, bien sûr dans son pays mais aussi à travers l’Europe, autant comme chef que comme compositeur. Clairement, Mendelssohn et Schumann furent parmi ses principales influences, mais bientôt Gade s’aventura dans les sphères musico-nationales nordiques, tout en gardant l’amour de la forme classique et romantique. Du romantisme plus tardif, par contre, il n’épousa jamais le gigantisme formel ; la chose est d’autant plus sensible dans ses nombreuses œuvres de musique de chambre, dont voici trois exemplaires des plus représentatifs. Ses Novelettes pour trio avec piano, du milieu des années 1850, dégagent un parfum d’intense lyrisme mélodique assez éloigné du modèle pourtant schumannien en diable, tout en évitant les aspérités harmoniques de Schumann. Le Quatuor à cordes en fa mineur de 1851, son premier quatuor achevé, semble hors du temps, empreint sans doute de Mendelssohn et pourtant si personnel. L’ensemble MidtVest, phalange à géométrie variable rassemblant un quatuor à cordes, un quintette à vents et un pianiste, termine l’album (le quatrième volume de son intégrale de la musique de chambre de Gade) avec une œuvre de jeunesse, un mouvement de quintette à cordes écrit bien avant son séjour lipsien, en 1837. L’auditeur saura aisément mesurer l’abîme entre « l’avant » et « l’après-Leipzig » ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | CPO

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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2000 | Chandos

Symphonie n° 2 en mi majeur, op. 10 - Symphonie n° 8 en si mineur, op. 47 - Allegretto un poco lento - In The Highlands, ouverture écossaise, op. 7 / Orchestre Symphonique de la radio nationale Danish - Christopher Hogwood, direction
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 16 février 2018 | Da Capo

Hi-Res Livret
Les Highlands écossais furent une considérable source d’inspiration pour nombre de compositeurs, surtout pendant la première moitié du XIXe siècle ; les exemples les plus fameux en sont naturellement l’ouverture Les Hébrides et la symphonie Écossaise de Mendelssohn. Le jeune Niels Gade – sans doute avec le modèle de Mendelssohn à l’esprit – écrivit lui-même des œuvres dans cette veine, à commencer par son Échos d’Ossian Op. 1 (1841) et l’ouverture de concert Dans les Highlands de 1844. L’une des principales sources de cette mode écossaise furent les poèmes de James Macpherson publiés à partir de 1760, dont il prétendait que l’origine provenait du barde celtique – plus ou moins légendaire – Ossian. Le « poème dramatique » Comala Op. 12 de Gade est une de ces œuvres ossianiques, une sorte de cantate profane pour chœur et solistes. L’œuvre fut composée pendant l’hiver 1845-1846, quand Gade séjournait à Leipzig. Le compositeur en personne assura la direction lors de la création, au Gewandhaus de Leipzig en mars 1846. Dans une lettre enthousiaste à ses parents restés à Copenhague, il rapporta que l’exécution avait été un éclatant succès, au point que l’œuvre devait être reprise trois jours plus tard. Selon le journal intime de Robert Schumann, Mendelssohn aurait considéré Comala comme mélodieux et ne manquant pas de belles pages, tout en y voyant une certaine immaturité : l’enthousiasme seul ne faisait pas tout, aurait-il déclaré. Schumann, de son côté, fut entièrement admiratif, et y voyait rien moins que l’une des œuvres « les plus significatives de ces derniers temps » et « la seule qui mérite d’être couronnée de lauriers une fois encore ». Il dirigea d’ailleurs Comala lui-même plusieurs fois par la suite. Par contre, le succès fut bien plus modeste au Danemark, même si l’ouvrage doit bel et bien être considéré comme l’une des œuvres les plus importantes de Gade – et bien qu’elle ait progressivement disparu des programmes à la faveur d’autres ouvrages du compositeur. Le bicentenaire de la naissance de Gade en 2017 était donc une excellente occasion pour remettre Comala à l’honneur, dans sa version allemande originale, qui du temps du compositeur jouissait d’une admiration internationale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2013 | Chandos

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