Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Amérique latine - Paru le 8 juin 2015 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Top du mois de Jazznews
Chanteuse, compositrice, arrangeuse, chef de chœur et chef d’orchestre à seulement 22 ans n’est pas à la portée de tout le monde. L’aisance avec laquelle Daymé Arocena excelle dans ces diverses activités est des plus bluffante. Repérée par Gilles Peterson, puis découverte lors des Havana Cultura Sessions, cette jeune Cubaine est avant tout une voix. Charismatique, virtuose, élastique et surtout habitée. Tout au long de Nueva Era, son premier album qui parait sur Brownswood Recordings, le label de Peterson, on découvre une artiste maîtrisant évidemment tous les fondamentaux de musique cubaine mais aussi la soul, le jazz et le rhythm’n’blues. Le panache comme la sensualité de Daymé Arocena vient de la musique de ses nombreuses idoles, éclectique famille allant de George Benson à Amy Winehouse en passant par Elis Regina, Miles Davis, Erika Badu, Gil Scott Heron et toutes les grandes voix du jazz que furent Ella Fitzgerald, Billie Holiday et Nina Simone. En espagnol, en yoruba ou en anglais, sa voix agile prend par la main et embarque sur des sentiers au groove racé. A l’arrivée, Nueva Era est une merveille alternant entre le mucho caliente et le superbement mélancolique, entre jazz groovy et nu-soul cubaine. Une bombe forcément Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Yiddish & Klezmer - Paru le 5 novembre 2012 | Naive

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Après Mon yiddish blues, Talila lorgne vers de nouvelles perspectives musicales sur ce Temps des bonheurs. Teddy Lasry en est toujours l’arrangeur et a voulu inviter des grands noms du jazz : André Ceccarelli, Christophe Wallemme, la guitare électrique de Denys Lable pour colorer et vivifier ces mélodies qui traversent le temps . Mais Le Temps des bonheurs c’est aussi la chanson qui ouvre l’album, en français, écrite par Jean Rouaud qui signe aussi La Vieille dame de la rue de Siam, sur des musiques de Lasry, une chanson qui annonce la couleur pourrait-on dire, à la fois tournée vers un passé révolu et douloureux, mais ouverte à tous les possibles d’un présent terriblement vivant, comme un résumé de cet album...
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Allemagne - Paru le 7 juillet 2017 | Vertigo - Capitol

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
La musique germanophone vit une renaissance et les radios comme les télés locales regorgent de jeunes groupes qui envisagent d’améliorer le monde ou, au moins, la société allemande. Dans ce fatiguant conglomérat, pas facile de trouver des artistes enrichissants l’univers de la musique avec du jamais entendu ou des vrais bouleversements artistiques. Jusqu’à présent. Le jeune Suisse Faber, fils du chansonnier italien Pippo Pollina, promet de le changer ce monde ! Ses premières singles Alles Gute (Félicitations) ou Es wird ganz groß (Ce sera grand) offrent une originalité qui était attendue outre-Rhin. Faber donne envie de bouger comme sous une tente à la fameuse Oktoberfest munichoise avec un son de banda traditionnelle jusqu’au moment où les premières paroles nous arrêtent. Car Faber nous parle de la vie avec une honnêteté bouleversante ! Des paroles comme « Quand tu seras par terre, tu sais où est ta place », « Ne reste pas fidèle à toi-même, ne montre jamais qui tu es » sonnent comme des conseils. La conséquence immédiate : l’ impossible envie de vouloir le mettre dans une case. Le titre Lass mich nicht los (Ne me lâche pas) est inspiré de la chanson française, et Alles Gute (Félicitations) pourrait être une version allemande des Mumford & Sons avec une touche punk et une prise de musique du monde… Et délicatement, il s’éloigne avec chaque titre de cette étiquette qu’on serait tenté de lui coller dans le dos. La musique de Faber est surtout authentique. Avec son premier album (un disque Qobuzissime qu’il publie chez Vertigo Berlin), il ne changera sûrement pas le monde, mais au moins la réputation de la musique populaire allemande ! © SD/Qobuz