Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





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Jazz vocal - Paru le 4 mai 2018 | Silvertone

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Elle aime Madeleine Peyroux et Melody Gardot et ne s’en cache pas. Pourtant, Hailey Tuck possède déjà ce petit truc bien à elle. Cette touche personnelle qui fait de la jeune Texane ayant jeté l’ancre à Paris une voix attachante et non une suiveuse de seconde zone. Larry Klein qui a produit ses deux idoles, a même daigné réaliser le premier album de la demoiselle qui a le même coiffeur que Louise Brooks et la garde-robe de Joséphine Baker. Klein a même trouvé l’écrin parfait, jamais surproduit, le son pur et épuré qu’il fallait, épaulé dans son entreprise par quelques musiciens de studio cinq étoiles comme le batteur Jay Ballerose (Elton John, Robert Plant) et le guitariste Dean Parks (Joe Cocker, Steely Dan)… Côté répertoire, l’éclectisme et la qualité des reprises montrent aussi le bon goût ambiant. Et qu’elle revisite That Don't Make It Junk de Leonard Cohen, Cry to Me popularisé par Solomon Burke, Cactus Tree de Joni Mitchell, Some Other Time de Leonard Bernstein, Underwear de Pulp, Alcohol des Kinks, Junk de Paul McCartney, I Don’t Care Much de la BO de Cabaret ou encore le merveilleux Say You Don’t Mind de Colin Blunstone, Hailey Tuck plaque toujours avec intelligence son organe espiègle et un brin rétro sur chaque mot, sur chaque phrase. Reste à se laisser porter et bercer par ce beau Qobuzissime qui ne se soucie guère de l’air du temps… © Max Dembo/Qobuz