Le choix d'un Qobuzissime est réalisé par l'équipe de Qobuz à l'unanimité. Le plus souvent un Qobuzissime est "crossover" au meilleur sens du terme, c'est-à-dire qu'il doit pouvoir s'adresser à tous les publics de Qobuz.


En décernant un Qobuzissime, les disquaires de Qobuz veulent attirer l'attention sur des albums magnifiques, dans les genres les plus variés. Un Qobuzissime idéal vous parlera du premier album d'un artiste inconnu sur un répertoire improbable... mais cette pureté conceptuelle connaitra des exceptions ! Dans tous les cas, Qobuz soutiendra l'album à fond. Nous collaborons en amont avec le producteur afin de lui donner la meilleure exposition possible sur Qobuz et hors-Qobuz.


Notre plus grande satisfaction sera de permettre aux utilisateurs de Qobuz de partir à la découverte d'enregistrements qui ne seraient pas tous dans le champ premier de leurs préférences musicales.

Les albums

132 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher
59,99 CHF
47,99 CHF

Classique - Paru le 21 mai 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
49,26 CHF
35,19 CHF

Musique de chambre - Paru le 29 mai 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
38,39 CHF

Musique symphonique - Paru le 24 mars 2015 | Formations musicales - Radio France

Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
" ... Sous-exploitées depuis des lustres, les archives du National sont enfin à l'honneur [...] Douze heures inédites, contant l'épopée d'un orchestre aujourd'hui menacé. Un joli coffret rempli de trésors [...] qui s'impose comme une piqure de rappel ; le National est une fabuleuse institution, ne le bradons pas !" (Diapason, mai 2015 / François Laurent) Quatre-vingts ans de concerts sur les ondes Plus de 1 000 recherches effectuées dans les bases de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina), près de 400 concerts écoutés, 400 heures de travail documentaire et autant consacrées à l’écoute comme à la numérisation et à la restauration : la conception de ce coffret a représenté une véritable odyssée à travers la mémoire sonore de l’Orchestre national de France. Sur les rayonnages de l’Ina, des milliers d’enregistrements de concerts radiodiffusés sont soigneusement alignés. Les premiers documents datent des années 1940, avec tout d’abord une version de concert de Carmen de Georges Bizet, donnée le 9 novembre 1942 à Marseille par l'Orchestre national et son chef Désiré-Émile Inghelbrecht, puis le Requiem d’Hector Berlioz, dirigé par Charles Munch le 26 novembre 1943 à l’Opéra de Paris. L’absence d’archives avant cette date ne doit pas étonner : la Radio diffuse essentiellement les concerts en direct, hormis les ouvrages lyriques. L’Orchestre national n’existe pas davantage au disque dans ses temps fondateurs. Créé en 1934 dans un climat d’hostilité ouverte du milieu musical, alors frappé de plein fouet par la crise économique de 1929, l’effondrement de l’industrie française du disque et l’avènement du cinéma parlant, le nouvel arrivant doit donner des gages : ses concerts seront essentiellement destinés à la radiodiffusion et les disques lui seront interdits. Il faudra attendre l’après-guerre pour que celui qu’on appelle alors le National obtienne le droit de donner des concerts publics réguliers au Théâtre des Champs- Élysées et d’effectuer des enregistrements discographiques. Ses premiers disques sont enregistrés pour la firme Columbia : la Troisième Symphonie pour cordes de Jean Rivier, tout d’abord, gravée en 1947 par Roger Désormière, et, en 1948, trois disques Ravel – L’Enfant et les sortilèges avec Ernest Bour, puis le Boléro ainsi que la seconde suite de Daphnis et Chloé avec Paul Kletzki. Quelques faces de 78 tours gravées durant l’entre-deux-guerres attestent toutefois du fait que la Radio a parfois contourné les interdictions ; il existe ainsi deux disques Pathé datant de 1934 : le premier avec des extraits de Carmen de Bizet, les fanfares de La Péri de Paul Dukas et du Martyre de saint Sébastien de Claude Debussy, et le second avec la première suite de Peer Gynt d’Edvard Grieg. L’Orchestre national avance masqué, puisqu’il est alors simplement indiqué sur les disques que Désiré-Emile Inghelbrecht dirige un « Grand Orchestre »... L’Orchestre national est toutefois mentionné en 1935 sur un disque Columbia pour le Premier Concerto pour piano et orchestre de Darius Milhaud, dirigé par le compositeur, avec en soliste Marguerite Long (coffret Marguerite Long, Cascavelle, 2003). Mais dans l’ensemble, ce n’est guère qu’une poignée de faces qui émaille la première période d’existence de la formation. Cela posé, le présent coffret n’a pas directement partie liée avec l’aventure discographique de l’Orchestre national. Son signe de distinction est ailleurs – dans le moment du concert, là où l’imprévisible a toutes les chances d’être au rendez-vous. « On me reproche souvent mon esthétique du vertige, comme j’aimerais mériter cet éloge », aimait à dire le pianiste Samson François. Quel mélomane n’a pas éprouvé cette ivresse du moment de musique, ce rendez- vous unique d’une écoute collective ? Extrait du superbe texte de présentation par Christian Wasselin (© Radio France / Ina)
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30,39 CHF

Classique - Paru le 23 octobre 2012 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Des « goûts réunis » aux Nations, François Couperin devient un penseur de l'Europe. De surcroit, son Art de toucher le clavecin s'étend aux flûtes, violons, hautbois, bassons, violes de gambe et théorbes et sa facilité à les combiner en fait, à nos yeux, le maître incontesté de l'écriture en trio en France au début du XVIIIe siècle... Au-delà des questions d'(in)égalité et malgré sa connaissance de « l'âpreté des françois pour Les Nouveautés-étrangères, en toutes choses », transparait comme un besoin essentiel de laisser entrevoir la ressemblance à ceux qui ne voient qu'à travers les différences. C'est peut-être ainsi que naissent les Nations : quatre ordres, deux époques et plusieurs influences.
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Classique - Paru le 23 octobre 2012 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Des « goûts réunis » aux Nations, François Couperin devient un penseur de l'Europe. De surcroit, son Art de toucher le clavecin s'étend aux flûtes, violons, hautbois, bassons, violes de gambe et théorbes et sa facilité à les combiner en fait, à nos yeux, le maître incontesté de l'écriture en trio en France au début du XVIIIe siècle... Au-delà des questions d'(in)égalité et malgré sa connaissance de « l'âpreté des françois pour Les Nouveautés-étrangères, en toutes choses », transparait comme un besoin essentiel de laisser entrevoir la ressemblance à ceux qui ne voient qu'à travers les différences. C'est peut-être ainsi que naissent les Nations : quatre ordres, deux époques et plusieurs influences.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 avril 2012 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Ce festin de virtuosité instrumentale et lyrique a été imaginé par Leonardo García Alarcón, subtilement accompagné par le Chœur de Chambre de Namur. Créés dans une atmosphère d’amitié et de débat intellectuel, autour de café et de bière, ces opéras miniatures révèlent un Bach bon vivant qui élève le théâtre, la danse et la musique de table vers de nouvelles perfections. Cet album bénéficie en outre d'une qualité de prise de son sensationnelle. Ô combien Qobuzissime !
43,49 CHF
30,99 CHF

Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime
Voilà revenu sur le label DG — mais en deux disques (27 pistes) au lieu de trois (42) — l’album "Minimalist Dream House" sorti en février 2013 sur le label KML Recordings des sœurs Labèque. Enormément Qobuzissime, totalement crossover dans le meilleur sens du terme, le triple album devenu double est un pur bonheur hypnotique ! L’idée est née en 2011, lorsque le Kings Place Festival de Londres a invité Katia et Marielle à fêter cinquante ans de minimalisme (un demi-siècle en effet, depuis 1961, année de composition du Mescaline Mix de Terry Riley comme point de repère), de ses racines à ses influences plus récentes dans le rock comme dans l’electro (Brian Eno, Radiohead). Reconnaissant avoir zappé cet influent courant durant les années 60 et 70, les célèbres sœurs plongent leurs quatre mains dans un matériau dense, alternant entre les styles et les textures musicales. Un minimalisme revisité qu’elles jouent entourées de musiciens venant du rock alternatif et de la musique expérimentale (Nicola Tescari aux claviers, ainsi que David Chalmin à la guitare électrique et Raphaël Séguinier aux percussions, tous deux membres du Triple Sun et dont des œuvres post-minimalistes figurent dans ce programme, dans l'esprit des expériences Dream House des années soixante de La Monte Young (connues comme les "Concerts Dream House"). © Qobuz
35,19 CHF
23,99 CHF

Musique vocale sacrée - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz
37,99 CHF
27,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Archiv Produktion

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Un premier essai qui est un coup de maître. C'est le premier enregistrement du jeune B'Rock Orchestra de Gand qui se hisse d'emblée parmi les meilleurs du genre. Non, René Jacobs ne quitte pas son label historique Harmonia Mundi, mais cet enregistrement, écho d'une production très remarquée à La Monnaie de Bruxelles en 2012, paraît exceptionnellement sous l'étiquette argentée d'Archiv Produktion à l'occasion de l'anniversaire de ce prestigieux sous-label de DG. Sous la baguette théâtrale fiévreuse et enjouée de René Jacobs, ce Handel est gorgé de sève, d'originalité et de sortilèges inspirés de l'Arioste, avec un orchestre aux fortes couleurs, pas toujours prévues par le compositeur et qui risquent bien de faire tousser certains puristes. Mais qu'importe, c'est l'esprit inventif et exubérant du baroque qui est bien là, avec des chanteurs fabuleux. Sophie Karthäuser est une éblouissante magicienne Angelica et on se demande bien qui pourra maintenant arriver à la cheville de Bejun Mehta qui campe un Orlando paré des mille couleurs de la fantaisie et des tourments, dans une forme vocale exceptionnelle. Un nouvel enregistrement qui est une réussite absolue et une bande son idéale pour que chacun puisse réaliser son propre spectacle mental. FH
43,25 CHF
28,75 CHF

Intégrales d'opéra - Paru le 20 janvier 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
En cette première partie de XVIIIe siècle, Mondonville fut avec Rameau le plus célèbre des compositeurs français. En 1739, il s’installe à Paris, devient violoniste de la Musique du roi puis en 1744 sous-maître de la Chapelle royale. Ses grands motets et ses pièces instrumentales connaissent un succès inouï, tant à Paris qu’à Versailles. En 1742, il compose pour la première fois pour l’Académie royale de musique, où il sera joué jusque dans les années 1770. Grand rival de Rameau, il se démarque pourtant de ses contemporains français par un style extrêmement italianisant, acclimatant l’écriture de Vivaldi dans le moule orchestral français. Comme souvent à cette période où les débats musico-nationalistes allaient bon train, la pastorale Isbé de 1742 fut ouvertement dénigrée : le livret pour son maniérisme, la partition pour sa modernité. De nos jours, il ne reste qu’une seule source, une partition imprimée mais en partie incomplète, assez sommaire quant aux indications d’orchestration concernant les instruments à vent ; il a donc fallu la restaurer avant de la redonner et l’enregistrer. On est immédiatement séduit par la virtuosité instrumentale exubérante qui s’exprime autant dans les numéros de ballets que dans l’accompagnement des airs et des chœurs. Par moments, Mondonville imagine des effets très originaux : trois parties de violoncelles pour accompagner l’air « Amour, dieu séducteur », une écriture en notes harmoniques (une rareté quasiment inouïe à l’époque) des violons mêlées aux petites flûtes (divertissement du troisième acte), le phénoménal trio des Trois Hamadryades, tant d’autres, sans oublier les récitatifs prodigieusement inventifs. Le style est donc bien différent de celui de Rameau, son grand rival dont la renommée posthume a largement dépassé celle de Mondonville ; assez injustement, se dira-t-on après avoir écouté ce chef-d’œuvre, enregistré… à Budapest par les très hongrois Orchestre Orfeo et le Chœur Purcell. © SM/Qobuz « Voici donc un opéra de superbe facture [...] Frappantes assurément, l’inventivité des cordes et des combinaisons instrumentales [...] Dans le sillage de leur enregistrement remarqué des Fêtes de Polymnie de Rameau (Diapason d'or, avril 2015), György Vashegyi et son orchestre honorent ce foisonnement, des tournures à l’italienne au grand ton français : majesté des monologues, mystère pastoral, énergie canalisée des scènes collectives, sens de la grandeur, équilibre interne des rythmes – on songe plus d’une fois à Gardiner. Loure, tambourin ou « air en sons harmoniques », les danses captivent. Brillant, le chœur n’est pas en reste, qui ajoute à sa rigueur musicale et linguistique une maîtrise des éclats [...] Le rôle aussi complexe qu’impressionnant d’Adamas flatte les talents de Thomas Dolié : autorité et nuances, aisance déclamatoire et beauté lyrique, invention dramatique des couleurs. [...] un opéra majeur de cette époque, enfin révélé. » (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
33,59 CHF
22,39 CHF

Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
1886, 1887, 1888 : trois années de suite, Paul Dukas se brûlera les doigts à l’aventure du Prix de Rome, ne réussissant qu’à décrocher un Second prix en 1888 avec la cantate Velléda. L’année suivante, il tentait sa chance avec Sémélé, mais ne reçut pas même un lot de consolation ; les deux cantates sont ici données dans leur intégralité. Ironie de l’Histoire, où l’on voit que bien souvent les doctes académies se trompent lourdement sur le cours des choses. Car qui se souvient encore des Premiers Prix de cette époque, Gedalge ou Erlanger par exemple ? Cet enregistrement nous propose également les chœurs écrits pour le « premier tour » du concours, ainsi que l’ouverture Polyeucte qui correspond, sujet y compris, à ce qu’aurait dû être son envoi Rome s’il avait remporté le prix. Presque une mini-symphonie dans laquelle se trouve déjà le grand Dukas. © SM/Qobuz « Sous la conduite ardente d'Hervé Niquet, cette moisson d'inédits bénéficie de l'engagement de jeunes talents soucieux de la prononciation et du style.» (Diapason, décembre 2015 / Gérard Condé)
26,59 CHF

Classique - Paru le 9 septembre 2013 | Musicatreize

Livret Distinctions Qobuzissime
2013 marque le centième anniversaire de la naissance de Maurice Ohana ! A cette occasion, l'Ensemble Musicatreize regroupe l'intégralité de ses enregistrements consacrés au compositeur, dans un coffret anniversaire de 5 CD. Roland Hayrabedian, interprète historique de Maurice Ohana, a rencontré le compositeur dans les années 80, une rencontre marquante placée sous le signe de l'intuition, la spiritualité, le chant intérieur et l'empreinte du rituel. Le présent coffret intitulé "La Voix Transfigurée" est le plus complet à ce jour concernant la musique de Maurice Ohana. Un coffret indispensable et Qobuzissime !
28,78 CHF
21,59 CHF

Jazz - Paru le 22 mars 2013 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le top 6 JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence - Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
Les afficionados l'ont repérée dès son premier album français - il y en eu un avant, Reflet, mais il n'est jamais sorti en France -, Light For The People, en 2002, un album que l'on a entendu d'emblée en playlist sur TSF - je m'en souviens très nettement, car à l'époque, je dirigeais les programmes de cette radio -. Mais c'est son deuxième disque pour le label ACT (Harmonia Mundi) - son septième si on les additionne tous -, Same Girl, en 2010, qui l'a totalement révélée au grand public. Pas moins de 50 000 exemplaires se sont vendus dans le monde, une consécration pour cette « chanteuse coréenne made in France » comme elle aime à se présenter. Lento confirme l'originalité et la singularité de cette chanteuse qui a entrevu sa voie/voix le jour où un ami, le chanteur Thierry Peala, lui a fait écouter la chanteuse britannique Norma Winstone. Plus question d'imiter Ella, Sarah ou Billie ni de se lancer dans des scats improbables, mais une approche toute en délicatesse, en légèreté, presqu'en fragilité. Cette manière, pourtant très européenne, You Sun Nah l'a faite sienne pour arriver à un style unique, magique, qu'elle décrit ainsi : « Je ne différencie pas la mélodie, les paroles et l'improvisation. Pour moi, c'est la même chose ». Ajouter à sa forte personnalité - entre temps, la chanteuse a gagné en puissance et en dynamique - une équipe fidèle depuis sa rencontre avec le guitariste suédois Ulf Wakenius (Oscar Peterson, Keith Jarrett, etc.), mais aussi avec Lars Danielsson à la contrebasse, Xavier Desandre-Navarre aux percussions qui la suivent depuis trois disques (les trois pour le label ACT) et, le petit dernier, Vincent Peirani à l'accordéon, et la chanteuse porte un projet qui emporte l'adhésion générale. Lento est un chef d’œuvre, qui dépasse nettement les frontières du seul jazz pour porter un chant universel, fort et émouvant, nuancé et subtil. Jean-Michel Proust (Qobuz - mars 2013)
28,75 CHF
19,19 CHF

Musique symphonique - Paru le 10 juin 2014 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Michael Tilson-Thomas a travaillé longuement avec Leonard Bernstein. Il est intimement persuadé que la postérité retiendra Bernstein comme compositeur avant tout, et peut-être uniquement, en oubliant peu à peu le chef-d'orchestre qui nous fascine encore aujourd'hui. Cet enregistrement est une version de concert intégrale et présentée pour la première fois en tant que telle à San Francisco. Il faut oublier la BO du film de Jerome Robbins et Robert Wise, car tout ici est plus policé. Le temps a fait son œuvre et West Side Story s'écoute aujourd'hui comme un grand classique, mais avec un émerveillement intact grâce à un orchestre très subtil et un casting de chanteurs venant du monde du spectacle. Une nouvelle version, un peu sage, aux antipodes de l'enregistrement opératique de Bernstein lui-même avec Kiri Te Kanawa et José Carreras. © FH
28,75 CHF
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Intégrales d'opéra - Paru le 10 juin 2014 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Michael Tilson-Thomas a travaillé longuement avec Leonard Bernstein. Il est intimement persuadé que la postérité retiendra Bernstein comme compositeur avant tout, et peut-être uniquement, en oubliant peu à peu le chef-d'orchestre qui nous fascine encore aujourd'hui. Cet enregistrement est une version de concert intégrale et présentée pour la première fois en tant que telle à San Francisco. Il faut oublier la BO du film de Jerome Robbins et Robert Wise, car tout ici est plus policé. Le temps a fait son œuvre et West Side Story s'écoute aujourd'hui comme un grand classique, mais avec un émerveillement intact grâce à un orchestre très subtil et un casting de chanteurs venant du monde du spectacle. Une nouvelle version, un peu sage, aux antipodes de l'enregistrement opératique de Bernstein lui-même avec Kiri Te Kanawa et José Carreras. © FH