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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Jazz - Paru le 1 janvier 1975 | ECM

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Chaque époque du jazz depuis la fin du XIXe siècle eut ses pianistes références : Scott Joplin, James P. Johnson, Earl Hines, Fats Waller, Art Tatum, Nat King Cole, Oscar Peterson, Erroll Garner, Bud Powell, Thelonious Monk, Dave Brubeck, Ahmad Jamal, Bill Evans, Cecil Taylor et quelques autres marquèrent à jamais leurs décennies d'une empreinte inaltérable. Les années 60 et 70 furent celles d'Herbie Hancock, Chick Corea et Keith Jarrett (tous trois révélés dans l'entourage de Miles Davis), mais c'est sans aucun doute ce dernier qui remporta le plus de succès populaire au point de largement déborder le public jazz et toucher les amateurs de musique toutes catégories confondues. Enregistré le 24 janvier 1975 à l'Opéra de Cologne, le Köln Concert y est pour beaucoup. Un génie de l'improvisation livré à lui-même, à ses propres digressions, à son inspiration, ce jour-là, divine. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | Columbia - Legacy

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Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Le Coltrane de Blue Train s’apprête enfin à couper de nombreux cordons pour être lui-même. Enregistré le 15 septembre 1957 par Rudy Van Gelder et produit par Alfred Lion, il sera le seul disque du saxophoniste en tant que leader sur le prestigieux label Blue Note. Déjà, Trane a choisi seul les musiciens qui l’entourent : Lee Morgan à la trompette, Curtis Fuller au trombone, Kenny Drew au piano, Paul Chambers à la contrebasse et Philly Joe Jones à la batterie. Stylistiquement, on nage ici en plein hard bop classique et le son totalement coltranien qui entrera dans la postérité n’est pas encore en place. Reste un disque magnifique, d’une classe folle, renfermant des thèmes de toute beauté (tous signés Coltrane à l’exception de I’m Old Fashioned de Mercer & Kern) et interprétés par six musiciens conversant comme jamais entre eux. Sans parler de la modernité formelle des improvisations ! © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | CM BLUE NOTE (A92)

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Il n’est pas risqué d’affirmer que Idle Moments, enregistré en 1963 mais publié en 1965 sur Blue Note, constitue le meilleur album de Grant Green. Toute l’élégance et la pureté de son style atteint ici son apogée, que ce soit sur des tempos lents (Idle Moments, Django) ou des rythmes plus rapides (Nomad, Jean de Fleur), le guitariste de St. Louis n’éprouve aucune difficulté à faire preuve de son sens de la mélodie et à délivrer des improvisations pleines de feeling et de groove. C’est sous la forme d’un sextet que le disque est enregistré, donnant naissance à un son plus riche et plus complet que les autres disques du genre. Le pianiste Duke Pearson et le saxophoniste Joe Henderson étaient particulièrement en forme lors de la conception de ce disque et constituent un support de rêve pour le jeu irréprochable de Grant Green. © LG/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 janvier 1958 | Fontana

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Un an après la collaboration entre Roger Vadim et John Lewis du Modern Jazz Quartet (pour le film Sait-on jamais…), c’est au tour de Louis Malle, alors âgé de 25 ans, de faire appel à un géant du jazz américain pour composer une bande originale de film français. C’est sur l’initiative du producteur Marcel Romano que le trompettiste s’envole pour l’Europe afin de participer à une série de concerts. Certains avancent que c’est Juliette Gréco qui présenta Miles Davis au réalisateur. D’autres affirment qu’ils se sont rencontrés à l’aéroport à son arrivée à Paris. Quoi qu’il en soit, les deux hommes se mettent rapidement d’accord sur la manière pour le moins originale de procéder pour la BO d’Ascenseur pour l’échafaud : Davis et ses quatre musiciens improviseront face aux images projetées dans le studio du Poste parisien, lors d’une nuit de décembre. Une fois le film sorti, un disque est commercialisé sous le label Fontana et la musique de Miles Davis devient alors une référence en matière de musique pour l’image – à une époque où les compositeurs dits classiques régnaient sur ce domaine.Dans cette nouvelle édition, on retrouve toute la magie de l’interprétation vaporeuse et tragique du trompettiste, sur des compositions aux harmonies finalement très simples. Qui n’a pas en tête la montée chromatique frappante qui introduit le thème principal (Générique) ? Certes, Miles Davis traduit avec sa musique toute la noirceur et la mélancolie de l’intrigue, mais il s’en échappe parfois, ne cherchant pas à coller systématiquement au rythme ou au ton des images. C’est le cas du morceau Dîner au motel, dont la folie frénétique reflète davantage la panique intérieure des deux jeunes personnages que la situation assez banale et souriante à laquelle le spectateur assiste. Le présent enregistrement nous gratifie d’un inédit, L’Interrogatoire de Julien, plage magnifique de plus de cinq minutes qui se caractérise par un dialogue à la fois éthéré et tendu entre des cymbales (Kenny Clarke à la batterie) et un piano (joué par René Urtreger). Cette sobriété orchestrale fait écho à la simplicité du décor : Louis Malle a choisi un fond uni d’un noir profond pour dépeindre cette scène réunissant Maurice Ronet, Lino Ventura et Charles Denner. Mais la musique de Miles Davis est surtout célèbre pour les passages où Jeanne Moreau erre dans les rues de Paris à la recherche de son amant disparu (Florence sur les Champs-Elysées). Comme dans une chanson, cette musique plaintive accompagne intimement non seulement l’image mais aussi la voix-off de l’actrice, qui est alors au sommet de sa beauté et de son talent. A noter que Louis Malle retentera ce genre d’expérience jazzistique et improvisée trente ans plus tard, avec Stéphane Grappelli, lequel sera chargé de la conception de la musique de Milou en mai. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | CM BLUE NOTE (A92)

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Enregistré au mythique Van Gelder Studio à New Jersey le 9 Mars 1958, Somethin' Else est sans aucun doute l'un des albums majeurs du Jazz. Il incarne la parfaite cristallisation de la rencontre entre deux musiciens géants qui ont marqué à jamais le monde musical, Julian "Cannonball" Adderley et le révolutionnaire Miles Davis. Album de "croisée de chemins", Somethin' Else est enregistré entre la dissolution du groupe de Cannonball et son adhésion à l'équipe de Miles Davis qui transforme son quintette en sextuor. Bien qu'invité, Miles Davis ne joue pas simplement le sideman au sens conventionnel du terme, il imprègne profondément l'album de son «univers sonore» en y apportant une élégance et une modernité toutes personnelles. On y trouve un avant-goût de l'univers modal qui constituera un an plus tard le fondement de Kind of Blue. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | Blue Note

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Héros incontournable de la trompette hard bop des meilleures années Blue Note, révélé après la mort du génial Clifford Brown, Lee Morgan en poursuit la démarche. Sa musique, stabilisée par des thèmes et des harmonies simples proches du blues, trouve un échos auprès d'amateurs en recherche d'une authenticité, aimant le blues, le bebop et les thèmes populaires. Paru en 1964, ce disque est le premier que Morgan signa sous son nom (il venait d'avoir 25 ans) pour le label d'Alfred Lion et Francis Wolff, après deux années d'errance (dû à l'abus de substances illicites). Son quintet est ici constitué du saxophoniste Joe Henderson, du pianiste Barry Harris, du contrebassiste Bob Cranshaw et du batteur Billy Higgins. Le répertoire est issu de la plume du leader, dans une veine hard bop conventionnelle avec pour exception le titre éponyme, plus soul. Cet album, parmi les 25 qu'il enregistrera en tant que leader, sera son plus important succès populaire. © Qobuz
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Jazz - Paru le 30 mars 1970 | Columbia - Legacy

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« Inspiré par la pop music et le rock, ce disque de la fin des années 1960, doté de l'élégance du grand trompettiste, ouvrira de nouvelles voies à d'autres générations. Intemporel. [...] la sonorité de Miles y est comme toujours de l'ordre du sublime, son phrasé y possède l'élégance, l'économie et la nostalgie ardente et mélancolique qu'il a toujours mises en œuvre à toutes les étapes de son extraordinaire existence musicale. Les musiciens qui l'entourent (Wayne Shorter, Herbie Hancok, Chick Corea, Joe Zawinul, Ron Carter, Dave Holland, Jack DeJohnette, John McLaughin, entre autres) partagent le projet esthétique de Miles et nourrissent avec et autour de lui un passionnant échange, conférant à cette musique l'homogénéité esthétique dans laquelle se concentre la capacité à se jouer des injures du temps comme des aberrations du souvenir. [...] (Classica, septembre 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Go

Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

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Les producteurs du label Blue Note ont été fidèles à leurs artistes qui le leurs ont bien rendu. Dexter Gordon n'aura pas été le plus sage de leurs rejetons mais l'un des plus constants. Le saxophoniste a connu, grâce à ce label et à l'ambiance de créativité qui y régnait, une renaissance (voire une deuxième vie) suite à des anées sombres passées en partie en prison, marquée par des enregistrements remarquables dont ce Go est un must. Prise de son, casting (Sonny Clark au piano, Butch Warren à la contrebasse, Billy Higgins à la batterie), répertoire (des standards rares et un original, Cheese Cake), choix de la pochette, tout participe à faire de ce disque un incontournable à conserver précieusement dans sa discothèque idéale et à sortir pour des amis comme on sort un grand cru lors d'un repas entre proches qui vous sont chers. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1964 | Impulse!

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On peut aisément comprendre pourquoi A Love Supreme plait tant aux néophytes… Cette sensation d’élévation, cette transe sublime, ce son hypnotique, cette rage mêlée de mysticisme, l’évasion est immédiate et garantie à l’écoute de ce chef-d’œuvre sorti en 1965… Au milieu des années 60, John Coltrane lutte avec les démons de la drogue et semble avoir trouvé une certaine rédemption en la personne d’un dénommé Dieu… Même s’il suinte des pores de la peau de ce grand disque enregistré le 9 décembre 1964 par le producteur Bob Thiele au Studio Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey, le mysticisme grandissant du saxophoniste s’appuie ici sur un jazz modal lui offrant un vaste champ de liberté mélodique. Les effluves du free passent ça-et-là mais le thème est avant tout épuré à l’extrême. Découpé en quatre chapitres (Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm) magnifié par ses trois fidèles gardes du corps (le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison), cet album-prière ne vise qu’à l’élévation de l’âme certes, et à ce que l’auditeur ressentira en se laissant porter par cette fulgurance à la fois recueillie et sereine, mais aussi exacerbée. D’où son immense influence hors les frontières du jazz… Toutes les libertés harmoniques de ce disque publié sur le label Impulse ! annoncent les mutations futures de la musique du saxophoniste. A Love Supreme demeure sans doute l’ode la plus spirituelle d’un Coltrane qui s’orientera vers un free jazz souvent extrême durant les dernières années d’une vie qui s’arrêtera le 17 juillet 1967 à seulement 40 ans… © Marc Zisman/Qobuz  
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Jazz - Paru le 17 août 1959 | Columbia

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Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | CM BLUE NOTE (A92)

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A l'origine, une bande de très bons musiciens réunis autour du pianiste Horace Silver, les Jazz Messengers ne prirent leur envol international que lorsque le batteur Art Blakey engagea Benny Golson comme directeur artistique. Le saxophoniste prit la tache à coeur, composa sur mesure pour son chef d'orchestre (Blues March) et orchestra pour ce quintet constitué de jeunes loups : Bobby Timmons au piano, Lee Morgan à la trompette et Jimmy Merritt à la contrebasse. Au final, Golson ne resta que six mois dans cette formation mais marqua à tout jamais le destin de ce quintet hors-normes. En France, Frank Ténot et Daniel Filipacchi empruntèrent Blues March pour en faire l'indicatif de leur émission Pour ceux qui aiment le jazz. Le reste n'est qu'histoire. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | Blue Note Records

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Pour son entrée chez Blue Note, McCoy Tyner frappe fort. Et des deux poings ! Avec déjà six albums personnels sous le coude, le pianiste de Philadelphie se décide à quitter le quartet de John Coltrane. Pour enregistrer ce disque, le 21 avril 1967, il s’entoure de trois épées : Joe Henderson, Ron Carter et Elvin Jones. The Real McCoy est surtout un train lancé à 2 000 à l’heure. Une embardée de jazz sans concession commerciale, ni enluminures gratuites. A 29 ans, McCoy semble en cavale et dévale la pente sans que rien ne puisse l’arrêter. Ses complices, solidement à ses côtés, tiennent non seulement la cadence mais sont, eux aussi, comme galvanisés par la fougue de leur patron d’un jour. On imagine Alfred Lion, scotché derrière sa console, plaqué au fond de son fauteuil par tant de vitalité, par ce piano percussif mais intelligent et dont les improvisations restent parmi les plus impressionnantes du jazz de son temps. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 juillet 1960 | Columbia - Legacy

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En 2003, Sketches Of Spain fut classé 356e des 500 plus grands albums de tous les temps par le magazine Rolling Stone. C'est dire l'importance de ce disque de Miles Davis qui est pourtant à part dans sa production. Arrangé par son acolyte Gil Evans, le sujet et les compositions de Sketches Of Spain sont inspirés de la musique traditionnelle espagnole. Cela explique sans doute que cet album soit considéré comme l'un des plus accessibles de Miles Davis. Le fait que peu de place soit faite aux improvisations fit dire que Sketches Of Spain ne peut être assimilé au jazz. Enregistré en novembre 1959 ainsi qu'en mars 1960 et sorti en juillet 1960, ce disque possède une magie qui lui permet de traverser le temps. Et si certains grincheux se plaignent encore que "ce n'est pas du jazz", écoutons Miles leur rétorquer "It's music, and I like it". © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Pochette ! Casting ! Compositions ! Enregistré le jour du réveillon de Noël 1964, Speak No Evil, sixième album de Wayne Shorter, est un sommet d’alliage entre hard bop et jazz modal. Membre depuis peu du fameux second quintet de Miles Davis, le saxophoniste en embarque ici deux éléments clés : Herbie Hancock au piano et Ron Carter à la contrebasse. Les deux autres malfrats de ce casse du siècle ? Le batteur Elvin Jones et le trompettiste Freddie Hubbard. Pour cette session, Shorter a écrit six nouvelles pièces dont il dévoile l’inspiration dans les notes de pochette, expliquant avoir pensé « à des paysages brumeux avec des fleurs sauvages et étranges, le genre d’endroit où naissent les folklores et les légendes. Et j’ai également pensé à des choses comme des sorcières brûlées ». Six thèmes qui rappellent qu’il est sans doute l’un des compositeurs de jazz les plus doués de la seconde moitié du XXe siècle… Les échanges entre les cinq hommes, les changements de rythme ou tout simplement le phrasé du maître de cérémonie rendent Speak No Evil génial ! Plutôt singulier pour un disque qui ne fut pas tant loué que cela à sa sortie… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 26 octobre 1973 | Columbia - Legacy

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Avec son ancien « employeur » Miles Davis, Herbie Hancock est l’autre père fondateur du jazz fusion. Et cet album portant le nom de son groupe les Headhunters établit les Saintes Ecritures de l’union la plus réussies entre improvisation jazz et transe funk. L’ère est alors au rock psyché emmené par Jimi Hendrix et au funk groovy de Sly & The Family Stone (le titre Sly lui rend ouvertement hommage). Certains jazzmen prennent alors le train en marche pour goûter eux aussi à cette orgie d’électricité et de rythmique survitaminée. Passionné de nouvelles technologies, Hancock trouve ici un ingénieux prolongement à l’approche pianistique qu’il avait développé dans les 60’s en utilisant de façon inédite ses synthés. L’essence du jazz demeure mais comme embarquée dans un ouragan de textures nouvelles où le groove est furieux (Sly) ou félin (Vein Melter). © MZ
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Jazz - Paru le 1 janvier 1995 | Impulse!

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Un électrochoc que cette longue embardée mingussiène de 1963. Épaulé par dix complices, le contrebassiste peint ici une fresque colorée et furieuse comme jamais. Écriture éclectique, improvisation démentielle, références plurielles et dérives osées, le voyage musical auquel nous convie Mingus sur ce Black Saint And The Sinner Lady passe aussi bien par l’Amérique que l’Afrique ou l’Europe. L’une des plus grandes messes créatives que le jazz ait connue ! © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

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Cassandra Wilson s'est diversement exprimée sur les terrains du free funk, de la M-Base ou de la chanson façon Betty Carter chante les standards du jazz et s'est orientée plus récemment vers un répertoire à tendance folk à la manière d'une Nina Simone. Sur ce New Moon Daughter, elle aborde un répertoire qui va de U2 à Son House, de Hoagy Carmichael à Hank Williams (I'm So Lonesome I Could Cry). Cet album est sans route le seul à présenter côte à côte des chansons aussi différentes que Last Train To Clarksville et Strange Fruit. Le disque remporta un grand succès à sa sortie, d'autant que la voix de la grande Cassandra Wilson semble détachée, presque distante. Plusieurs écoutes seront nécessaires pour découvrir la chaleur sous le détachement. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Blue Note Records

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Parler d’Herbie Hancock sur Blue Note débouche dans 90 % des cas sur Maiden Voyage, album publié en 1965 certes essentiel pour la beauté de ses cinq thèmes (Maiden Voyage, The Eye of the Hurricane, Little One, Survival of the Fittest et Dolphin Dance) et le jeu très original de son auteur. Mais avec le temps, Inventions & Dimensions ne serait-il pas devenu l’un de ses disques les plus sous-estimés ? Après Takin' Off (1962) et My Point of View (1963), le pianiste alors âgé de seulement 23 ans opte pour une configuration atypique au cœur de laquelle les percussions sont volontairement mises en exergue. Paul Chambers est à la contrebasse, Willie Bobo à la batterie et aux timbales et Osvaldo "Chihuahua" Martinez aux percussions pour une embardée de jazz expérimental, afro-cubain et assez avant-gardiste pour l’époque. Sur cet enregistrement du 30 août 1963, son troisième pour la Note Bleue, son piano y est impressionnant, entre virtuosité et épure. Avec ses effluves latinos singulièrement traités, ses rythmes complexes savamment distillés et ses motifs répétitifs placés çà et là, Inventions & Dimensions était on ne peut plus en avance sur son époque. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | CM BLUE NOTE (A92)

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Celui qui signe ce chef d’œuvre n’a que 22 ans ! Lorsqu’il entre dans le célèbre studio de Rudy Van Gelder, à Englewood Cliffs, ce 28 mai 1962, Herbie Hancock n’est alors qu’un brillant sideman mais pas encore un leader. Pourtant, avec ce classique de chez Blue Note qu’il signe avec Freddie Hubbard, Dexter Gordon, Butch Warren et Billy Higgins, Hancock bluffe l’assistance en signant les six thèmes du disque (dont le génial Watermelon Man) et en dirigeant l’esprit même de la séance. Au point qu’un certains Miles tendra l’oreille vers ce Takin’ Off et embarquera avec lui, dans son second quintet on ne peut plus mythique, ce jeune pianiste au style déjà très personnel… © MZ/Qobuz