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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Jazz - Paru le 27 mai 2014 | Verve

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En mars 1964, Verve publie ce chef-d’œuvre cosigné par Stan Getz et João Gilberto. Popularisant la bossa-nova aux quatre coins du monde et relançant la carrière du saxophoniste américain, le disque reste encore aujourd’hui le sommet de la fusion entre jazz et musique brésilienne. En 1962, Getz, qui compte parmi les plus grands sax ténors de sa génération, a déjà 35 ans, une quarantaine d’albums à son actif et un palmarès rutilant. Pourtant, son âge d’or semble s’éloigner à petits pas. Le 13 février, il ne le sait pas encore, mais il passe la journée à enregistrer le disque qui changera le cours de sa carrière et secouera la planète jazz comme jamais. Cosigné avec le guitariste Charlie Byrd, Jazz Samba atterrit dans les bacs dès le mois d’avril, plafonne au sommet des charts pop en septembre et incite de nombreux jazzmen, parmi lesquels Sonny Rollins et Coleman Hawkins, à mettre eux aussi le doigt dans cet engrenage de fusion entre jazz et musiques brésiliennes, bossa-nova et samba en tête.Mais le vrai rêve humide du producteur de chez Verve, Creed Taylor, est de réunir sur un même album Stan Getz et João Gilberto, l’un des pères de la bossa-nova. Une union consommée les 18 et 19 mars 1963 dans les studios A&R Recording Inc. de New York. Phil Ramone, patron des lieux, est l’ingénieur du son de la séance, Taylor conservant sa casquette de producteur. Côté rythmique, le compositeur Antonio Carlos Jobim est au piano, Milton Banana à la batterie et Sebastião Neto à la contrebasse, même si Tommy Williams, habituel bassiste de Getz, est crédité sur la pochette. La cerise sur le gâteau est la voix d’Astrud Gilberto, présente sur les tubesques Girl From Ipanema et Corcovado. Comme celui de son mari João, son organe est d’une douceur envoûtante, proche du chuchotement. Tout ici est minimalisme, épure et espace… Creed Taylor racontera que Getz et Jobim étaient deux musiciens plutôt faciles, sans ego démesurés. Pour lui, le problème venait principalement de Gilberto. « C’était l’enfer de le faire venir en studio. Il restait cloîtré dans sa chambre d’hôtel. Je crois qu’il était un peu agoraphobe, qu’il y avait trop de monde pour lui et qu’il avait peur de nous rejoindre. Il faut remercier Monica, la femme de Stan, de l’avoir quasiment physiquement sorti de sa chambre pour l’amener en studio ! Une fois sur place, il s’asseyait et jouait. » Des dissensions qui ne s’entendent pas vraiment sur l’album et qui n’empêcheront pas ce Getz/Gilberto de devenir l’un des disques de jazz les plus vendus au monde. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2009 | Verve

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Une chanteuse « jazzy » de plus ? Non, non et non, Melody Gardot n’est pas un feu de paille mais le véritable électrochoc un peu jazz, un peu lounge, un peu pop, un peu blues, un peu tout ce qui donne envie de se faire couler un bain moussant, un Martini (with olives !) à la main… On imagine aisément le potentiel sticker sur la pochette de ce disque : Si vous aimez Norah Jones, Madeleine Peyroux et Stacey Kent, Melody Gardot est faite pour vous ! Certes, les liens sont visibles et parfois bien réels… Pourtant, cette jeune musicienne de Philadelphie impose un grain de voix bien à elle. Larry Klein qui a mis en boite ce superbe deuxième opus, My One And Only Thrill, ne s’y est pas trompé dans les beaux habits qu'il lui a cousus, ceux d’une production d’un temps passé, lorsque luxe, volupté, langueur et rêve éveillé se conjuguaient tous ensemble… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | Verve

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Virtuose de la trompette, Roy Hargrove forme The RH Factor avec lequel il sort un premier album, Hard Groove (2003), s'éloignant de ses projets précédents. Révélé par le traditionnel The Vibe (1992) et salué d'un Grammy Award pour son incursion dans le jazz cubain aux côtés du pianiste Chucho Valdès sur Habana (1997), ce jazzman réputé tant pour son jeu énergique et volubile que sensible propose ici encore quelques  ballades dans un style assez traditionnel (« Liquid Streets », « The Stroke »). Invitant le rappeur D'Angelo (« I'll Stay »), les chanteuses Erykah Badu (« Poetry »), Stephanie McKay (au beau timbre fragile sur « Forget Regret ») ou Shelby Johnson (« How I Know »), Roy Hargrove dialogue avec pureté sur ces compositions groove et nonchalantes, illuminées de la sonorité des claviers de Bobby Sparks. Son style nerveux s'épanouit parfaitement dans l'urgence du style funk, avec ses nouveaux acolytes de The RH Factor, notamment le batteur Willie Jones III et le bassiste Reggie Washington (« Out of Town », « Pastor T »), sur lequel Common vient poser son flow rap sur « Common Free Style ». Sans être exceptionnelle, cette percée dans ce nouvel univers se révèle suffisamment réussie pour reconduire l'aventure sur Strength (2004) et Distractions (2006).  © Sophie Lespiaux / Music-Story
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Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | Verve

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Jazz - Paru le 1 janvier 2001 | Verve

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Avec quelques-uns, Thelonious Monk, Kenny Clarke, Dizzy Gillespie, Charlie Parker, Bud Powell inventa le jazz moderne, le be bop ! Une manière d’envisager les grilles harmoniques des standards joués dans les années 20 et 30 en les enrichissant et les complexifiant. Cela impliqua un phrasé souvent virtuose mais n’empêcha en aucun cas le lyrisme et la beauté d’expression. Bud Powell fut, avec celui qui fut son professeur, Thelonious Monk, le premier pianiste à innover dans ce sens. En 1945, une agression, coups de matraques assénés par des policiers racistes à son encontre, ne lui permit pas de poursuivre plus avant sa démarche, il souffrit de troubles mentaux toute sa vie. Il était malheureusement aussi alcoolique, et même de petites quantités avaient un effet délétère sur sa personnalité, le rendant agressif. Il termina sa vie, en partie en France, l’histoire est relatée dans le film de Bertrand Tavernier Autour de Minuit. Cet album, dont la première parution date de 1956 sur le label Norgran, regroupe deux sessions bien antérieure. La première remonte à 1949 avec Ray Brown à la contrebasse et Max Roach à la batterie, la seconde date de 1950 avec Curly Russell à la contrebasse et Max Roach, encore lui, à la batterie. L’album bien enregistré, sous la direction artistique de Norman Granz, montre la quintessence du jeu de Bud Powell, de ses fulgurances, sur un répertoire qu’il signa en partie (Celia, Tempus Fugit, Strictly Confidential, etc.). © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Verve

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Les spécialistes vous diront que ce génie de l’orgue Hammond connut trois périodes dans sa carrière. La première, celle de sa révélation, sur le label Blue Note, avec des petites formations où Smith nous réjouissait de traits bebop mettant en valeur sa virtuosité et sa fulgurance. La seconde où il fut mis en lumière par des arrangeurs de grandes classes (Lalo Schifrin, Oliver Nelson), entouré de grands orchestres, pour le label Verve. C’est à cette deuxième période qu’appartient ce disque où Jimmy Smith est à son sommet, un phrasé éblouissant, des thèmes qui lui vont à merveille et une prise de son mettant en valeur toutes les qualités de cet instrument hors-norme et de sa cabine Leslie. Enfin, la dernière période est celle où l'organiste essaie d’autres marques que Hammond, se confronte à bien des rencontres et des genres (pour les labels Mercury, Milestone) avant de revenir à ses fondamentaux, le blues et le bebop, avec ses comparses de la première heure (et de retour sur Blue Note ou Verve). Il demeure de très nombreux disque excellents dont celui-ci : un must ! © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1998 | Verve

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La grande, l’unique Dinah Washington, inspiratrice de tant d’artistes noires américaines, est ici accompagnée par une phalange d’excellents snipers sous la houlette de Quincy Jones. Le disque est enregistré en 1957 et le répertoire est constitué de standards signés Cole Porter, George Gershwin ou Duke Ellington. Le résultat sonne un peu à la manière des enregistrements swing de Frank Sinatra de la même époque. Cela est sans doute dû au fait que Quincy est influencé, à l’époque, par Billy May ou Nelson Riddle, les arrangeurs attitrés de The Voice. Notons parmi les solistes les interventions de Charlie Shavers, Clark Terry, Urbie Green ou Milt Hinton. Dans cette version, le label Verve a ajouté sept bonus tracks enregistrés à la même période avec plus ou moins le même personnel.
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Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Verve

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Kenny Burrell a déjà plus de 25 albums en tant que leader à son actif (principalement pour Blue Note et Prestige) lorsque parait Guitar Forms en 1965 chez Verve. La présence du nom de Gil Evans sur la pochette de ce superbe enregistrement est un demi-mensonge puisque le grand arrangeur et son orchestre n’œuvrent ici que sur cinq des neuf thèmes du disque. Enregistré en décembre 1964 puis en avril 1965, cet album est d’abord un bel éventail du style Burrell, assez éclectique et, surtout, caméléon. Sur l’ambitieux Lotus Land de presque dix minutes, les effluves de boléro font évidemment écho au Sketches of Spain de Miles Davis et Gil Evans. Plus loin, le guitariste de Detroit flirte avec la bossa nova (Moon and Sand) mais aussi le jazz presque lounge (Last Night When We Were Young). Kenny Burrell empoigne même une guitare classique acoustique sur deux titres (Prelude #2 et Loie). En petit comité, il est entouré de Roger Kellaway au piano, Joe Benjamin à la contrebasse, Grady Tate à la batterie et Willie Rodriguez aux congas. Et lorsque Gil Evans et son orchestre sont de la partie, des pointures nommées notamment Lee Konitz, Steve Lacy, Ron Carter ou bien encore Elvin Jones se sont déplacées. Tout cela donne un disque on ne peut plus luxueux. Sa production raffinée signée Creed Taylor permet de lier des plages parfois stylistiquement éloignées. Mais c’est tout de même le son unique de Kenny Burrell qui unit ces moments d’une grande musicalité. Quant aux arrangements d’Evans, ils sont comme toujours des instants de grâce et des architectures d’une intelligence supérieure. © MZ/Qobuz« Cinquante après sa parution, cet album reste un accomplissement original et remarquable de ce qu'en jazz la guitare peut devenir. [...] Sur les neuf plages orginelles de Guitar Forms (11 prises alternatives supplémentaires figurent désormais sur l'édition CD), cinq voient l'excellent guitariste accompagné par un big band arrangé et dirigé par le maître Gil Evans : Moon and Sand, Loie, Greensleeves, Last night when we were young et Lotus Land. [...] Si les autres morceaux sont tout aussi passionnants et justifient la réputation de cet album, si ceux en quintet sont de très bon niveau, les presque dix minutes de Lotus Land, obsédantes, hantent longtemps la mémoire.» (Classica, décembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)

Jazz - Paru le 1 janvier 1996 | Verve

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Pianiste révélé comme quelques autres géants (Herbie Hancock, Keith Jarrett, Wayne Shorter, Joe Zawinul, John Mc Laughlin, etc.) par Miles Davis au cours des années 60, il va définir avec quelques autres ex-davisiens le son du jazz rock fusion des années 70. Et ce disque en est l'un des fondamentaux. Virtuosité, mise en place, mélodies débarrassées des codes du jazz dit « classique », (marqué par le blues et les harmonies des chansons de Broadway), Chick défriche avec une maestria qui n'a pas perdu de sa fraicheur. S'entourant d'une génération au diapason de ses inspirations (à la latinité affirmée) se révélèrent dans son sillage : Stanley Clarke, Flora Purim, Airto Moreira, Al Di Meola, entre autres.
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Jazz - Paru le 1 janvier 1993 | Verve

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Après quelques années de disette où le pianiste-chef d’orchestre dû dissoudre son orchestre, Count Basie retrouva, au milieu des années 50 et pour l’éternité, le succès grâce, en partie, à l’adjonction du chanteur Joe Williams. Celui-ci, de sa voix de stentor, dynamisa le big band et le propulsa parmi les grands orchestres les plus célèbres de la planète. Ce disque tire la quintessence de leur collaboration avec des titres tels que Every Day I Have the Blues, Alright, Ok, You Win ou Roll 'Em Pete qui resteront au répertoire de l’orchestre jusqu’à la fin. JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1969 | Verve

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Installé en Europe depuis plusieurs mois, Phil Woods emmène sa toute neuve European Rhythm Machine sur la scène du Festival de Montreux durant l’été 1969. Aux côté du génial saxophoniste alto américain, le pianiste George Gruntz, le contrebassiste Henri Texier et le batteur Daniel Humair livrent une performance impressionnante. Le quartet, d’une rare cohésion, alterne entre phases rythmiquement explosives et séquence plus chaloupées. Le phrasé de Woods, identifiable en moins de deux, est un feu d’artifice de chaque instant. Capricci Cavallereschi qui ouvre le disque plaque d’ailleurs l’auditeur au sol ! Energie, swing, inspiration dans l’improvisation et entente parfaite entre les quatre hommes, on envie le public présent ce soir de juin 1969 à Montreux… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1962 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1958 | Verve

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Be Bop - Paru le 8 août 1957 | Verve

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Et dire que certains puristes reprochèrent à Charlie Parker cette aventure d’un soir avec des violons. Trop commercial, hurlaient-ils… Mais si Bird avait économiquement vu juste (l’album rencontra un immense succès public), il était surtout artistiquement en total adéquation avec ses valeurs. Le saxophoniste insistait pour préciser qu'il tenait beaucoup à cet enregistrement avec cordes, pensant sérieusement que sa musique devait être prise au sérieux comme celle des musiciens classiques. La section de cordes lui sert ici d’écrin pour mettre en relief des improvisations toujours aussi libres et raffinées. Surtout, la poésie qui se dégage de cette musique et les cambrures luxueuses qu’il laisse entrevoir n’en font jamais un disque kitsch ou désuet, bien au contraire. Voilà un disque d’une rare beauté, produit pour Verve par Norman Granz en 1949 et 1950 et prouvant que le Dieu du bebop savait faire évoluer son art sans le diluer. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 avril 1957 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Stereophile: Record To Die For
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1957 | Verve

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Verve

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Les termes de « chef d’œuvre », de « disque incontournable » et d’ « album essentiel » sont souvent galvaudés voire attribués parfois avec un brin de légèreté… Ici, ils sont non seulement de mise mais doivent être soulignés en rouge. Ce titre de The Genius Of Bud Powell n’est donc pas usurpé, même si lors de sa première parution, la merveille s’intitulera plus sobrement Bud Powell’s Moods. Enregistrés lors de deux séances produites par Norman Granz, en juillet 1950 (en trio avec le contrebassiste Ray Brown et le batteur Buddy Rich) et en février 1951 (en piano solo), le disque ne paraitra pourtant qu’en 1956. D’une certaine manière, tout Bud Powell est là. Ce grand écart entre une technique à couper le souffle et une sensibilité renversante. Cette capacité à déclencher une tempête avant d’embrayer sur une accalmie d’une grande sérénité… La vitesse supersonique d’un thème comme Hallelujah n’étouffe jamais la musicalité, ni le feeling qui habite la musique comme le piano de Bud Powell. Lorsqu’il réduit le nombre de notes (Parisian Thoroughfare), son jeu est tout aussi divin. Et quand il convie l’espace à son orgie bebop (A Nightingale Sang in Berkeley Square), c’est l’extase ! Sa main gauche est solide comme un roc. Sa droite délivre des torrents d’improvisation qui établissent les lois d’un jazz moderne. Les années ont beau défiler, The Genius Of Bud Powell ne prendra jamais la moindre ride. © MZ/Qobuz