Catégories :
Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

HI-RES21,99 CHF
CD15,49 CHF

Jazz - Paru le 10 février 2017 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque Duke Ellington enregistre ce live au Festival de Newport en 1956, la jeune garde l’a éloigné du devant de la scène. L’ère n’est plus du tout au big bands qui périclitent les uns après les autres. Le Duke n’a pourtant jamais lâché l’affaire, continuant même à entretenir sa phalange sur ses propres deniers, notamment grâce aux royalties de ses nombreuses compositions des années 20, 30 et 40. Pire : lorsque l’orchestre se produit à Newport, il n’a même plus de contrat discographique ! Cette soirée sera pourtant historique. La musique est d’un tel niveau, les solistes (Johnny Hodges, Clark Terry, Cat Anderson, Russell Procope…) sont d’une telle perfection que le public du festival s’emballe, monte sur les chaises et lorsque Paul Gonsalves prend son mythique solo sur Diminuendo And Crescendo In Blue, l’hystérie est totale ! Arrangements, écritures, solos, swing, rien ne manque à l’appel de ce chef d’œuvre. © MD/Qobuz
HI-RES34,99 CHF
CD29,99 CHF

Gospel - Paru le 28 août 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cette parfaite compilation éditée en double CD en 1991 résume en 36 titres tout l’art de Mahalia Jackson. La discographie de la grande prêtresse du gospel étant plus que dense, ses plus grands fans trouveront sans doute quelques lacunes dans ce Gospels, Spirituals & Hymns pourtant impeccablement conçu. Enregistrées pour le label Columbia entre 1954 et 1969, les œuvres ici réunies montrent l’étendue de la virtuosité de la chanteuse de New Orleans et la palette des émotions qu’elle livre, que l’instant soit au recueillement ou, au contraire, à la liesse. «Je chante la musique de Dieu, disait Mahalia, ainsi je me sens libre. Et cela me donne de l’espoir. » Difficile de ne pas ressentir des sensations similaires pour nous, simples auditeurs de ces enregistrements magiques et habités. © MD/Qobuz
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Latin jazz - Paru le 12 juin 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec El Bravo! qui parait en 1965, Mongo Santamaria entame sa collaboration avec le label Columbia de bien belle manière. Si dans les années à venir, le grand percussionniste cubain dérivera progressivement vers le crossover, il est encore ici bien ancré dans son style mêlant avec efficacité rythmes afro-cubains, rhythm’n’blues, soul et jazz. Epaulé par des épées (parmi lesquelles le flûtiste Hubert Laws), Santamaria signe avec ce disque un must du latin jazz. Congas en feu et arrangements millimétrés, El Bravo! est incontestablement un album mucho caliente ! © MD/Qobuz
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
CD30,99 CHF

Jazz - Paru le 22 mai 2009 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
« Comme When The Saints ou Blues March, le fameux Take Five de Dave Brubeck figure parmi les rares thèmes de jazz devenus très populaires. [...] Billboard a classé cet album à la deuxième place des ventes de pop music ; triomphe du «crossover», c’est un succès planétaire dont les deux titres phares sont Blue Rondo A La Turk, pièce écrite par Dave Brubeck, qui fut élève de Darius Milhaud, lointainement adaptée du Alla Turca de la Sonate n° 11 de Mozart, alternant mesures à 9/4 et 4/4, et Take Five, thème en 5/4 composé par Paul Desmond, prévu à l’origine pour n’être qu’un véhicule pour la batterie de Joe Morello et dont le public a fait un triomphe. L’utilisation de mesures inhabituelles en jazz, la sonorité et les improvisations de Paul Desmond au saxophone alto, suaves mais savantes sous leur aspect lisse et décontracté, constituent l’intérêt majeur de cet album qu’il faut avoir écouté et dont le succès ne se dément pas. » (Classica, mai 2016 / Jean-Pierre Jacskon)
CD30,99 CHF

Jazz - Paru le 22 mai 2009 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Charles Mingus aura une très longue carrière riche d'épisodes et de rencontres déterminantes. Dans sa discographique, à l'image de la diversité de ses aventures, ce Ah Um est l'un des plus importants de ce contrebassiste - compositeur - chef d'orchestre. Sorti en 1959 sur le label Columbia, il est en quelque sorte l'aboutissement d'une démarche commencée trois ans plus tôt avec Pithecanthropus Erectus. Ce disque, déterminant, aura une forte influence sur le jazz de ce début des années 60. Sa musique reflète pleinement sa recherche de faire évoluer le jazz sans perdre pour autant sa spécificité noire américaine. Le blues et le gospel des pionniers (Better Git It In Your Soul), ses héros, Jelly Roll Morton (Jelly Roll), Lester Young (Goodbye Pork Pie Hat), Duke Ellington (Open Letter To Duke), le bebop de sa jeunesse, Charlie Parker (Bird Calls), forment le terreau dans lequel Mingus va cultiver et faire murir ses compositions. Sans oublier pour autant ses préoccupations politiques (Fables Of Faubus), le contrebassiste est un visionnaire engagé, responsable, en marche vers le free jazz naissant dont il souhaite s'imposer comme un précurseur.
CD25,99 CHF

Jazz - Paru le 21 mai 2009 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
La collaboration fructueuse entre Miles Davis et Gil Evans ne date pas de cet album: auparavant déjà, les deux créateurs avaient réalisé Miles Ahead et Porgy And Bess, sans parler de The Birth Of The Cool. Sketches Of Spain sort en 1960. Il comporte cinq plages qui rendent hommage aux musiques traditionnelles espagnoles, notamment au flamenco, à Manuel De Falla et Joaquim Rodrigo. Le concerto de Aranjuez, composé par ce dernier, ouvre l’album. Une longue méditation musicale de plus de seize minutes, dont le thème va servir de prétexte à Miles Davis pour improviser. Sa manière de jouer restitue totalement une ambiance propre aux sonorités de la musique espagnole : son phrasé et le timbre de sa trompette sont inédits pour qui a jusqu’alors écouté Miles Davis. En vue de la préparation des séances studio, il s’est imprégné des styles musicaux que l’on trouve en Espagne. L’idée de reprendre le concerto d’Aranjuez lui est venu en écoutant une version pour guitare chez un ami. Le thème l’a tellement obsédé qu’il n’a pu résisté à le proposer à Gil Evans pour qu’il en fasse un arrangement spécifique. Gil Evans va en effet réécrire pour lui le concerto en y ajoutant une section centrale supplémentaire. Et des castagnettes. C’est le premier instrument que l’on entend ; puis un trio de trompettes, trombones et flûtes se partage l’espace musical, entrecoupé d’un tambour de basque, pour finalement tapisser les accords sur lesquels Miles Davis va faire résonner le thème principal. Progressivement le trompettiste prend les improvisations en charge ; celles-ci sont ponctuées par de savantes orchestrations qui parfois reprennent des fragments du thème. Un climat rythmique jazz émerge ; puis une accalmie permet à Miles Davis de rejouer le thème et de dialoguer avec différents instruments. Une ponctuation rythmique ternaire fait office de rupture pour amorcer un nouveau tableau sonore. La basse fait entendre une boucle ostinato sur laquelle il improvise de manière modale. Puis le calme revient. Les arrangements de Gil Evans fournissent de multiples combinaisons propices à évoquer des images et couleurs à partir desquelles Miles Davis peut trouver l’inspiration, comme lorsque  le thème principal est ré-exposé crescendo, pour à nouveau s’assagir et s’acheminer vers la fin. « Will o’The Wisp » est une pièce relativement lente et brève, à trois temps, adaptée d’une composition pour un ballet de Manuel De Falla : «  El Amor Brujo ». Le morceau est lancinant, hypnotique. « The Pan Piper » a les mêmes caractéristiques. Il commence sans tempo défini pour installer insidieusement une écoute répétitive et obsédante, une sorte de pesanteur contre laquelle l’auditeur ne peut rien. Cette impression de léthargie que la musique donne à entendre pousse à un abandon, à une lente descente au cœur du son et de ses effets secondaires. L’introduction de « Saeta » fait résonner tambour et musique militaire. Un appel à sortir d’un état comateux pour y voir clair. Mais très vite tout se brouille à nouveau. Le tempo est toujours lent, traînant, imperturbable. Puis, la musique militaire réapparaît. Changement de rythme et fin du morceau. « Solea », comme le début de l’album, ferme l’opus avec une pièce longue. La harpe, jusque-là timide, se fait entendre dans l’introduction qui cesse rapidement. Cette fois le tempo est plus rapide que les pièces précédentes. Miles Davis improvise au milieu des orchestrations de Gil Evans. Le solea est une forme basique du flamenco se rapprochant de l’esprit du blues. Sketches Of Spain est en réalité l’exemple type d’une utilisation à bon escient des principes d’arrangements provenant de la musique classique symphonique et d’un jazz modal. Le mode phrygien que l’on retrouve dans la plupart des musiques espagnoles est abondamment distillé tout au long du disque. L’époque se prêtait à ce genre de recherches esthétiques. En effet, le jazz des années cinquante fut le terrain d’expérimentations voulant croiser jazz et musique classique occidentale. Cette envie était déjà là au moment de The Birth Of The Cool par l’entrée d’instruments d’orchestres classiques dans l’effectif d’une formation de jazz. Le spectre de Gershwin a régulièrement taraudé les esprits dans la communauté du jazz. Qu’il s’agisse du Modern Jazz Quartet, de la formation de George Russell ou de la complicité musicale de Miles Davis avec Gil Evans, l’ensemble de ces tentatives – souvent cataloguées sous le nom de Troisième Courant - ne pouvait qu’intéresser un Miles Davis toujours soucieux d’innovations et avide de curiosités. Sa pâte sonore, oeuvrant à l’économie et au soin apporté au timbre et nuances, est l’un des traits majeurs de son style de jeu à la trompette. Comme il le disait lui-même pendant les sessions d’enregistrement, « la mélodie est si prégnante qu’il n’y a rien à ajouter. Si tu essaies de jouer bebop dessus, tu n’as rien compris. Ce que je dois faire ici est de connecter les choses entre elles, les rendre significatives dans les notes que je joue autour d’elles ». L’album Kind Of Blue, enregistré la même année que Sketches Of Spain, se terminait sur une composition de Miles Davis qui en disait long sur ses envies d’Espagne : « Flamenco Sketches ». Une pièce annonciatrice de l’album qui nous occupe ici. La force de Miles Davis est d’avoir su capter et restituer une musique apparemment inhabituelle pour un musicien afro-américain. Le jazzman Charles Mingus fut l’un des premiers à avoir intégré ce genre musical dans ses compositions (cf. le disque Tijuana Moods, sorti trois ans plus tôt, en 1957). Miles Davis, accompagné de Gil Evans, a élargi l’exploration à sa manière. Celle d’un jazz sans frontières. Un jazz hispanisant qui inspirera certains jazzmen, dont Chick Corea et sa célèbre composition « Spain » dont l’introduction reprend également le concerto d’Aranjuez. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2018
CD29,99 CHF

Jazz - Paru le 15 janvier 2009 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
CD58,49 CHF

Jazz - Paru le 25 mars 2003 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
« [...] Ces deux soirées au Blackhawk de San Francisco représentent une prestation exceptionnelle. Miles a donné son accord pour la parution de son premier album en public. Ce week-end historique comporte désormais deux doubles CD, au lieu d'un : quatre titres du vendredi sont inédits et neuf du samedi. [...] L'autorité et l'à-propos des lignes de basse de Paul Chambers, la souveraine pertinence des accords et des ponctuations de Wynton Kelly lorsqu'il accompagne, l'inégalable articulation swinguante de ses solos, le tempo et l'inventivité des interventions de Jimmy Cobb — tout est proche de la perfection, le débit articulé et expressif de Hank Mobley, le langage souverain et racé de Miles Davis se révélant alors captivants.» (Classica, février 2018 / Jean-Pierre Jackson)
CD21,99 CHF

Be Bop - Paru le 24 septembre 2002 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
CD21,99 CHF

Jazz - Paru le 23 septembre 2002 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour son premier album pour le label Columbia, Monk frappe un grand coup sur la table. Epaulé par le saxophoniste Charlie Rouse, le contrebassiste John Ore et le batteur Frankie Dunlop, le pianiste revisite essentiellement des thèmes déjà enregistrés ou joués sur scène précédemment mais rarement offerts dans un contexte aussi créatif. Et les acrobaties rythmiques auxquels se livrent les quatre hommes sont tout bonnement époustouflantes. C’est surtout l’entente, un jazz réellement conçu à quatre, qui prédomine ici. Nous ne sommes qu’en 1962 et la modernité de la musique de Monk’s Dream est un pur rêve. Essentiel.
CD54,94 CHF78,49 CHF(30%)

Jazz - Paru le 17 mars 1998 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les connaisseurs disent juste le second quintet… Composé du pianiste Herbie Hancock, du contrebassiste Ron Carter, du batteur Tony Williams et du saxophoniste Wayne Shorter, ce second quintet de Miles Davis enregistra parmi les pages les plus importantes de l’histoire du jazz. Entre 1965 et 1968, les cinq hommes gravent des disques essentiels tels que E.S.P., Miles Smiles, Sorcerer, Nefertiti, Miles In The Sky, Filles de Kilimanjaro et Water Babies. Cette intégrale comporte non seulement tous ces opus mais de nombreuses prises altyernatives de leurs sessions d’enregistrement. Dans son autobiographie parue en 1989, le trompettiste évoqua ainsi la formation : « Si j'étais l'inspiration, représentais la sagesse et assurais l'homogénéité du groupe, Tony en était le feu, l'étincelle créatrice ; Wayne était l'homme des idées, le concepteur intellectuel ; Ron et Herbie en étaient les ancrages. Je n'étais que le leader qui avait rassemblé tout le monde. Ils étaient jeunes mais, même si je leur apprenais certaines choses, ils m'en apprenaient d'autres, sur la new thing, sur le free… J'apprenais quelque chose chaque soir avec cette formation. » © MD/Qobuz
CD21,99 CHF

Jazz traditionnel & New Orleans - Paru le 24 octobre 1997 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Greatest Hits est une compilation du label Columbia conçue à l'époque des trente trois tours vinyls pour mettre en valeur les hits du génial clarinettiste que le monde du jazz avait baptisé dès le début des années 30 : "The King Of Swing". Virtuose sur son instrument, Benny Goodman fut un chef d'orchestre inspiré, épousant parfaitement les sonorités de son temps. Sa musique, destinée à la danse, n'en reste pas moins une musique de concert aboutie, riche, variée. Certaines plage de ce disques sont issues de concerts mémorables, une belle introduction à cet art du big band swing.
CD21,99 CHF

Jazz - Paru le 7 juin 1993 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
La première collaboration enregistrée entre Miles Davis et l'arrangeur Gil Evans reste un modèle insurpassé plus de cinquante ans après.
CD21,99 CHF

Jazz - Paru le 15 septembre 1991 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Dave Brubeck est un pianiste compositeur qui a su créer un répertoire et un style personnel qui conquit unanimement publics et musiciens. Pianiste pourtant contesté, cet élève de Darius Milhaud sut concevoir une ouvre remarquable marquée par l'utilisation de métriques impaires. Son quartet rencontra un succès phénoménal jamais démenti. La présence du saxophoniste Paul Desmond y est sans doute pour beaucoup. Outre l'exceptionnel soliste à la sonorité de velours, Paul Desmond fut aussi le compositeur du plus gros hit qu'est connu le quartet, mais qui aussi l'un des plus gros succès de toute l'histoire du jazz : Take Five. Cette compilation regroupe vraiment le meilleur du meilleur de ce groupe attachant.
CD21,99 CHF

Jazz - Paru le 1 mars 1977 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Et si vous ne deviez garder qu’un seul disque de ce groupe emblématique du jazz rock des années 70, ce serait sans doute celui-ci, ne serait-ce que pour le hit Birdland, qui deviendra un standard du jazz. Septième album studio du quintet, Heavy Weather est sorti en 1977 sur le label Columbia. A l’époque, Weather Report comprend, outre les deux leaders Wayne Shorter et Joe Zawinul, Jaco Pastorius. Le bassiste signe-là son deuxième album avec le groupe après Black Market et le premier sur lequel il joue sur l'ensemble des titres.
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 26 octobre 1973 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec son ancien « employeur » Miles Davis, Herbie Hancock est l’autre père fondateur du jazz fusion. Et cet album portant le nom de son groupe les Headhunters établit les Saintes Ecritures de l’union la plus réussies entre improvisation jazz et transe funk. L’ère est alors au rock psyché emmené par Jimi Hendrix et au funk groovy de Sly & The Family Stone (le titre Sly lui rend ouvertement hommage). Certains jazzmen prennent alors le train en marche pour goûter eux aussi à cette orgie d’électricité et de rythmique survitaminée. Passionné de nouvelles technologies, Hancock trouve ici un ingénieux prolongement à l’approche pianistique qu’il avait développé dans les 60’s en utilisant de façon inédite ses synthés. L’essence du jazz demeure mais comme embarquée dans un ouragan de textures nouvelles où le groove est furieux (Sly) ou félin (Vein Melter). © MZ
HI-RES34,99 CHF
CD29,99 CHF

Jazz - Paru le 30 mars 1970 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
« Inspiré par la pop music et le rock, ce disque de la fin des années 1960, doté de l'élégance du grand trompettiste, ouvrira de nouvelles voies à d'autres générations. Intemporel. [...] la sonorité de Miles y est comme toujours de l'ordre du sublime, son phrasé y possède l'élégance, l'économie et la nostalgie ardente et mélancolique qu'il a toujours mises en œuvre à toutes les étapes de son extraordinaire existence musicale. Les musiciens qui l'entourent (Wayne Shorter, Herbie Hancok, Chick Corea, Joe Zawinul, Ron Carter, Dave Holland, Jack DeJohnette, John McLaughin, entre autres) partagent le projet esthétique de Miles et nourrissent avec et autour de lui un passionnant échange, conférant à cette musique l'homogénéité esthétique dans laquelle se concentre la capacité à se jouer des injures du temps comme des aberrations du souvenir. [...] (Classica, septembre 2018 / Jean-Pierre Jackson)
CD21,99 CHF

Jazz - Paru le 17 décembre 1969 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz