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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Riverside

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Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà historique de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Riverside

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà essentiel de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 janvier 2014 | Bethlehem Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Le Coltrane de Blue Train s’apprête enfin à couper de nombreux cordons pour être lui-même. Enregistré le 15 septembre 1957 par Rudy Van Gelder et produit par Alfred Lion, il sera le seul disque du saxophoniste en tant que leader sur le prestigieux label Blue Note. Déjà, Trane a choisi seul les musiciens qui l’entourent : Lee Morgan à la trompette, Curtis Fuller au trombone, Kenny Drew au piano, Paul Chambers à la contrebasse et Philly Joe Jones à la batterie. Stylistiquement, on nage ici en plein hard bop classique et le son totalement coltranien qui entrera dans la postérité n’est pas encore en place. Reste un disque magnifique, d’une classe folle, renfermant des thèmes de toute beauté (tous signés Coltrane à l’exception de I’m Old Fashioned de Mercer & Kern) et interprétés par six musiciens conversant comme jamais entre eux. Sans parler de la modernité formelle des improvisations ! © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | CM BLUE NOTE (A92)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
A l'origine, une bande de très bons musiciens réunis autour du pianiste Horace Silver, les Jazz Messengers ne prirent leur envol international que lorsque le batteur Art Blakey engagea Benny Golson comme directeur artistique. Le saxophoniste prit la tache à coeur, composa sur mesure pour son chef d'orchestre (Blues March) et orchestra pour ce quintet constitué de jeunes loups : Bobby Timmons au piano, Lee Morgan à la trompette et Jimmy Merritt à la contrebasse. Au final, Golson ne resta que six mois dans cette formation mais marqua à tout jamais le destin de ce quintet hors-normes. En France, Frank Ténot et Daniel Filipacchi empruntèrent Blues March pour en faire l'indicatif de leur émission Pour ceux qui aiment le jazz. Le reste n'est qu'histoire. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Enregistré entre 1949 et 1950 sur trois séances, voilà l’album qui rompt avec le sacro-saint be bop pour faire entrer le jazz dans une nouvelle ère. Sous la direction du jeune Miles Davis, la folie virtuose du bop laisse ici sa place à un jazz logiquement nommé cool, plus lent, plus écrit, plus harmonieux. Un style qui n’emballera alors pas toute la jazzosphère, certains reprochant une certaine froideur à cette musique qui va parfois chercher sa source dans la musique classique. Avec le recul, on cherche encore la froideur en question… Birth Of The Cool ayant été enregistré lors de trois sessions espacées, le casting fut donc assez vaste : Lee Konitz, Gerry Mulligan, Junior Collins, Sandy Siegelstein, Bill Barber, J. J. Johnson, Kai Winding, Mike Zwerin, Al Haig, John Lewis, Joe Shulman, Nelson Boyd, Al McKibbon, Max Roach, Kenny Clarke et Gil Evans participent à cette révolution de velours. Une révolution qui fascine des décennies plus tard par sa modernité et la rigueur de sa conception. Un monument de la musique du XXe siècle sans aucun doute. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | CM BLUE NOTE (A92)

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Enregistré au mythique Van Gelder Studio à New Jersey le 9 Mars 1958, Somethin' Else est sans aucun doute l'un des albums majeurs du Jazz. Il incarne la parfaite cristallisation de la rencontre entre deux musiciens géants qui ont marqué à jamais le monde musical, Julian "Cannonball" Adderley et le révolutionnaire Miles Davis. Album de "croisée de chemins", Somethin' Else est enregistré entre la dissolution du groupe de Cannonball et son adhésion à l'équipe de Miles Davis qui transforme son quintette en sextuor. Bien qu'invité, Miles Davis ne joue pas simplement le sideman au sens conventionnel du terme, il imprègne profondément l'album de son «univers sonore» en y apportant une élégance et une modernité toutes personnelles. On y trouve un avant-goût de l'univers modal qui constituera un an plus tard le fondement de Kind of Blue. © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2010 | Riverside

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Cet album est le résultat des premières sessions de Chet Baker pour le label Riverside et sous la tutelle du producteur Dick Bock. Le quartet comprend Kenny Drew (piano), Sam Jones (basse), et Philly Joe Jones (batterie) et des performances du bassiste George Morrow et du batteur Dannie Richmond sur quelques titres. Nous voilà avec l’archétype du son west coast, nonchalant, lyrique, fluide. Chet Baker Sings: It Could Happen to You est un petit miracle d’équilibre entre parties instrumentales et parties chantées, justement réparties entre deux titres forts : "Do It the Hard Way" et "Old Devil Moon". Cette version inclut des alternate takes et deux bonus issus de ces sessions : "I'm Old Fashioned" et "While My Lady Sleeps". ©JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2009 | FRANK SINATRA DIGITAL REPRISE

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Dans sa discothèque idéale, difficile de dire quel disque de « The Voice » mettre en particulier tant « Old Blue Eyes » nous a régaler d’interprétations et de rencontres de haut niveau. Sans doute faut-il considérer Frank Sinatra comme l’artiste référence sur bien des standards dont il donna une version définitive. Qobuz a une préférence pour ce disque en public, dans son casino de Las Vegas, le Sands, où il se produisait ce soir-là en compagnie du grand orchestre de Count Basie et sous la direction et les arrangements de son ami Quincy Jones. Du très grand art de crooner, en toute décontraction, mais avec un swing rarement égalé dans ses disques en studio.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2009 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | EMI

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Ce saxophoniste ténor, disciple de Coleman Hawkins, apparu dans les années 40, fut le génial directeur artistique du label Blue Note. On lui doit d'avoir déniché, révélé, accompagné artistiquement toute la nouvelle génération des musiciens dit « hard bop » des années 50. Sous son nom, il fut relativement discret et ce disque semble bien être son chef d'oeuvre, il suffit d'écouter Blue & Sentimental qui ouvre l'album pour s'en convaincre. Vous dansez ?
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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Riverside

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Clark Terry fut l’un des trompettistes les plus fins qui soient, jouant et se jouant de la trompette comme du bugle, qu’il soufflait parfois simultanément. Cet enregistrement avec le saxophoniste ténor Johnny Griffin, le pianiste Wynton Kelly, le bassiste Paul Chambers et le batteur Philly Joe Jones, est des plus remarquables. On y trouve huit compositions personnelles, y compris ce titre coloré qui rend hommage à la vie sur la route avec l’orchestre de Duke Ellington et qui donne son titre au disque. Les autres titres sont l’excellent titre emblématique du bebop, Donna Lee, une élégante version de Stardust et un That Old Black Magic latinisé avec goût. Clark Terry et Johnny Griffin forme une équipe complice, nous faisant regretter de ne pas avoir enregistré plus souvent ensemble. Le groupe joue un jazz sans détour, ne faisant pas de prisonnier.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2005 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 14 septembre 2004 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 12 mai 2003 | ECM

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« Ce trio illustre la définition même de l'art : il ne reflète pas les conditions conjoncturelles qui le voient naître, il les transcende et enferme une part d'éternité. Voilà plus de vingt ans que ce trio règne en maître sur la scène musicale du jazz. Enregistré lors du Festival d'Antibes Juan-les-Pins, ce CD est miraculeux. [...] Il a fallu que Gary Peacock, 67 ans, se sorte d'un traitement anticancéreux et d'une grave opération ; que Jack DeJohnette, 59 ans, se remette d'une blessure provoquée par la chute d'un panneau : que Keith Jarrett, 57 ans, relève d'une encéphalomyélite myalgique. Jusqu'au dernier moment, la pluie a découragé les trois musiciens de monter sur scène. [...] Ni la maladie et la souffrance, ni les conditions météorologiques ne se font entendre. Tout est intense, hardi, tantôt tellurique, tantôt serein, toujours impeccablement maîtrisé. [...] Comme le disait Jarrett : « Quand nous fûmes sur scène immergés dans la musique, rien d'autre ne compta. Nous étions à la maison. [...] » (Classica, juin 2019 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 25 mars 2003 | Columbia - Legacy

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« [...] Ces deux soirées au Blackhawk de San Francisco représentent une prestation exceptionnelle. Miles a donné son accord pour la parution de son premier album en public. Ce week-end historique comporte désormais deux doubles CD, au lieu d'un : quatre titres du vendredi sont inédits et neuf du samedi. [...] L'autorité et l'à-propos des lignes de basse de Paul Chambers, la souveraine pertinence des accords et des ponctuations de Wynton Kelly lorsqu'il accompagne, l'inégalable articulation swinguante de ses solos, le tempo et l'inventivité des interventions de Jimmy Cobb — tout est proche de la perfection, le débit articulé et expressif de Hank Mobley, le langage souverain et racé de Miles Davis se révélant alors captivants.» (Classica, février 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 1 janvier 2002 | OWL

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Né à Orange, Michel Petrucciani n'eut de cesse de répéter, quand on lui posait la question des raisons de son succès : « Quand on m'a vu une fois, on ne m'oublie pas ». Une manière habile de retrancher l'impact et la puissance de sa musique derrière son apparence. Handicapé de naissance, touché par la maladie des "os de verre", il n'atteindra que la taille de 99 cm. Une maladie très invalidante puisqu'il sera victime de fractures continuelles, même pendant ses concerts. Michel Petrucciani avait une force de vie, une urgence de jouer perceptible dans son jeu. Il connut, musicalement, trois périodes liées à trois labels : OWL, Blue Note et Dreyfus Jazz. La première fut marquée par son amitié et la confiance du producteur Jean-Jacques Pussiau. Cet album qui appartient à cet épisode OWL est la parfaite illustration d'un musicien en devenir, au langage généreux, lyrique, engagé, moderne. Ces premières années ont tout le charme de l'émergence d'un énorme talent. Et ce disque assez magique, paru en 1981 et enregistré avec le contrebassiste Jean-François Jenny-Clark et le batteur Aldo Romano, en est l'une des plus vibrantes traces. © CM/Qobuz