Catégories :

Les albums

960 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
HI-RES21,99 CHF
CD15,99 CHF

Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825. La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs. Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta« [...] Schubertien depuis toujours [...], nourri par les sonates, les valses, les marches du compositeur, par ses lieder qu’il a appris à l’Académie de Vienne et sur scène, Cassard avait publié récemment pour le même éditeur une magnifique Sonate D.959 [...]. Ses Sonates D.845 et D.850 témoignent d’une radicalité stupéfiante dans le refus d’un Schubert éthéré, dévirilisé, sentimental. Cassard pousse très loin le souci de lire analytiquement et dramatiquement le texte, exposant avec une netteté, inédite dans ces œuvres, chaque détail [...] N’est-ce pas l’une des fonctions de l’interprétation de ne pas être mille fois entendue tout en étant d’une fidélité absolue au texte ?» (Classica, mai 2020 / Alain Lompech)
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Lieder (Allemagne) - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
« Le baryton et le pianiste font corps, voix, ils s’entendent, s’unissent et nous atteignent. [...] Goerne ne parviendrait pas à tant de suggestion s’il n’était porté par le piano de Jan Lisecki, aussi chanteur que lui, qui souligne ou bondit, mettant à ses interludes, ses commentaires, ses apartés, des ailes et des soupirs. [...] Imparable alliance.» (Classica, mai 2020 / Jean-Charles Hoffelé)
HI-RES17,99 CHF
CD11,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Le point de départ du troisième enregistrement que Barbara Hannigan réalise pour Alpha est une œuvre de Gérard Grisey (1946-1998) qui lui tient particulièrement à cœur : « J’ai conçu les Quatre Chants pour franchir le seuil, écrit le compositeur, comme une méditation musicale sur la mort en quatre volets : la mort de l’ange, la mort de la civilisation, la mort de la voix et la mort de l’humanité. (...) Les textes choisis appartiennent à quatre civilisations (chrétienne, égyptienne, grecque, mésopotamienne) et ont en commun un discours fragmentaire sur l’inéluctable de la mort ». Luigi Nono (1924-1990) est un compositeur engagé. Saisissante monodie, véritable cri déchirant pour soprano solo, Djamila Boupacha – dont Picasso a également fait un portrait au fusain – s'immerge dans l'histoire de la combattante algérienne, torturée par des parachutistes français pendant la guerre. Toujours en « chanté/dirigé » avec ses amis du Ludwig Orchestra, Barbara Hannigan complète ce dyptique du XXe siècle avec une symphonie classique du maître du genre, Joseph Haydn, qui lui aussi traite du thème de la Passion et dont elle donne une interprétation très intense et très personnelle. © Alpha Classics« Le cycle vocal du compositeur français n’a jamais été si bien servi. [...] Dans cet enregistrement dédié au chef et compositeur Reinbert de Leeuw (19382020), avec qui Barbara Hannigan avait enregistré le programme "Vienna, fin de siècle" (Alpha, 2017), la chanteuse et cheffe canadienne et les musiciens du Ludwig Orchestra surclassent la seule version jusqu’à présent disponible de Catherine Dubosc et Sylvain Cambreling avec Klangforum Wien (Kairos, 2000) : investie, telle la sibylle de Cumes, de pouvoirs étranges, l’artiste obtient une interaction extraordinaire de la voix et des instruments, dont les micros rendent bien audible la disposition dûment prescrite par la partition, notamment lors du fascinant "déluge" (crescendo aux percussions). Barbara Hanningan nous hypnotise par son énergie spectrale. » (Classica, mai 2020 / Jérémie Bigorie)
HI-RES40,29 CHF
CD28,79 CHF

Piano solo - Paru le 13 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Mais quel est ce « nouveau chemin » (neuer Weg) que le sévère pianofortiste Andreas Staier nous invite à suivre avec son nouvel album édité dans le cadre de la vaste publication Beethoven 2020-2027 du label Harmonia Mundi ? Toutes les œuvres proposées ici ont été composées à l’orée du XIXe siècle par un jeune compositeur impétueux, à la fois conscient de sa valeur et de sa fragilité, alors qu’il commence à ressentir les premières atteintes de la surdité qui allait devenir le drame de sa vie. Les premières mesures du présent récital cassent d’emblée la baraque avec le début tonitruant de la Sonate n° 16 en sol majeur. Avec son forte-piano cristallin et léger, construit par le facteur Mathias Müller à Vienne aux alentours de 1810, Staier semble nous démontrer combien ce frêle instrument peine à faire éclater le génie d’un musicien novateur qui brise d’emblée les frontières. Les trois sonates et les deux séries de variations qui constituent ce programme ont toutes été publiées en 1802, à l’époque où Beethoven désirait « s’engager dans une nouvelle voie » correspondant au nouveau siècle après la tourmente révolutionnaire qui avait secoué l’Europe. C’est une dialectique nouvelle d’un compositeur parlant d’un ton plus péremptoire que ses prédécesseurs, et à la « première personne ». Andreas Staier est sans aucun doute un des meilleurs passeurs imaginables pour nous faire partager l’émergence d’un nouvel état d’esprit dans la musique à une époque troublée (au début de l’épopée napoléonienne), où la clarté du langage le disputait à l’affermissement de l’individualité. © François Hudry/Qobuz
HI-RES23,99 CHF
CD16,99 CHF

Piano solo - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,99 CHF
CD11,99 CHF

Concertos pour violon - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après plusieurs enregistrements avec Anima Eterna et Jos Van Immerseel, la violoniste française Chouchane Siranossian s’attaque à des concertos extrêmement virtuoses que peu de violonistes baroques osent affronter. Ses talents techniques et des partenaires idéaux pour ce répertoire – le Venice Baroque Orchestra et son chef rompu au style baroque italien, Andrea Marcon, lui permettent de relever le défi. Cet album sort alors qu’on célèbre le 250e anniversaire de la mort de Tartini en 2020. A noter un Concerto en sol majeur, totalement inédit, dont le manuscrit a récemment été retrouvé par la musicologue Margherita Canale. © Alpha Classics« [...] La violoniste se lance dans l’aventure avec fraîcheur et force de conviction qu’agrémente un brin de démesure fantasque. Et quel sens des contrastes [...] Guidée par les vers malicieusement disséminés entre les portées par Tartini (une expression, un vers de Métastase ou une réplique extraite d’un livret d’opéra), Chouchane Siranossian déploie un chant d’une gravité profonde que modulent les pleins et les déliés et sait "cacher l’art par l’art même" (Rameau) en ce sens que les prouesses techniques sont réalisées sans ostentation. [...]» (Classica, avril 2020 / Jérémie Bigorie)
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Classique - Paru le 21 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica
Avec cette nouvelle publication, Maurizio Pollini revisite les trois dernières sonates de Beethoven (Op. 109 à 111), quarante années après avoir enregistré pour la première fois ces pages où le compositeur porte le genre à des hauteurs sans précédent. Le pianiste italien explique ainsi qu’il a toujours pu découvrir continuellement, depuis janvier 1977 (année de son premier enregistrement de la No. 32, les Nos. 30 et 31 datant elles de juin 1975), au fil des nombreuses occasions où il put interpréter ces trois sonates, des richesses dans les plus infimes détails du matériau et de la structure. Dans ses dernières sonates, Beethoven s’éloigne des conventions de la « forme sonate », qu’il a finalement toujours revisitée depuis son Opus 27 (Quasi una fantasia, Clair de lune), et insère une diversité de formes époustouflante. Ainsi, la variation (Op. 109, Arietta de l’Opus 111) et la fugue (Op. 110, après celle de l’Opus 101) prennent ici une importance inédite, tout comme des épisodes vraiment très libres, où Beethoven semble exprimer des sentiments très personnels, amorçant une révolution expressive qui sera celle du Romantisme ultérieur où la subjectivité pourra dominer la structure. Enregistré en concert, Maurizio Pollini – qui n’est définitivement plus ce pianiste sûr, techniquement, qu’il était il y a trente ans – met à ces pages une urgence (Op. 109) et un sens lyrique (Op. 110) étonnants, qui placent cette parution comme la plus indispensable de tous les récitals de Pollini parus ces dernières années (Beethoven, Debussy, Chopin). À écouter de toute urgence. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Concertos pour clavier - Paru le 21 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Personnalité hors du commun, Benjamin Grosvenor nous livre une version très personnelle de deux œuvres essentielles du répertoire pianistique. Premier Britannique à signer un contrat exclusif avec Decca Classics depuis soixante ans, il s’est fait remarquer en remportant, en 2004 à l’âge de 11 ans, le Concours de la BBC, qui lui ouvrit aussitôt les portes d’une carrière internationale. Réalisé avec la jeune et talentueuse cheffe d’orchestre hongkongaise Elim Chan, directrice musicale du Royal Scottish National Orchestra, ce nouveau disque consacré à Chopin remonte aux premières amours musicales adolescentes du jeune prodige anglais. C’est à la suite d’un concert très réussi avec Elim Chan qu’ils décidèrent tous les deux d’enregistrer les deux Concertos pour piano de Frédéric Chopin. On retrouve dans ce cinquième album (pour Decca) les qualités de chant de Grosvenor alliées à une virtuosité lui permettant d’exprimer pleinement une musique qu’il aime entre toutes. « Chopin a été le premier compositeur avec lequel j'ai ressenti une forte connexion quand j'étais enfant. J'ai toujours été attiré par sa musique, et ses concertos pour piano sont parmi les meilleurs du répertoire », dit-il. Outre sa sonorité déjà légendaire ainsi qu’un parfait équilibre des plans sonores, sa vision souligne le romantisme rêveur nimbant délicatement les deux œuvres concertantes du compositeur polonais alors âgé de 20 ans. © François Hudry/Qobuz
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Jazz - Paru le 14 février 2020 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Depuis un quart de siècle, Carla Bley forme avec son compagnon bassiste Steve Swallow et le saxophoniste Andy Sheppard, un trio d’une solidité implacable et d’une originalité jamais démentie. Enregistré à Lugano en mai 2019, le énième album relatant leur complicité prend la forme de trois suites. La première qui donne son titre au disque est un blues un brin stoïque, mélancolique d’abord, plein d’espoir à l’arrivée. La seconde, Beautiful Telephones, qui s’inspire de la remarque d’un président américain lors de sa première entrée dans le bureau ovale de la Maison Blanche, rappelle la causticité de la pianiste au style si singulier hérité de Thelonious Monk et Erik Satie. Enfin, Copycat explore la notion d’échange entre les protagonistes au sein même de leurs improvisations. Comme toujours avec ces trois-là, les conversations ne sont jamais convenues et les improvisations pas vraiment classiques. Toujours aussi jouissif. © Clotilde Maréchal/Qobuz
HI-RES23,99 CHF
CD15,99 CHF

Concertos pour violon - Paru le 3 janvier 2020 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Injustement délaissées, les partitions de Goossens, plus connu en tant que maestro, sont ici fièrement défendues. [...] Ce troisième volume de sa musique orchestrale l'impose comme une figure centrale de l'école anglaise. [...] Manifestement très convaincu, Andrew Davis cisèle chaque détail de la Symphonie, clarifiant ainsi la texture souvent chargée. [...]. D’une veine voisine, le concerto trouve en Tasmin Little une interprète idéale : lyrique, élégante, sportive et racée, à l’instar de la partition.» (Classica, avril 2020, Michel Fleury)
HI-RES23,99 CHF
CD15,99 CHF

Symphonies - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le climat féerique est subtilement recréé par Vänskä qui nous plonge dans un rêve éveillé. Symphonie céleste, en opposition à la Symphonie n° 3 qui reste essentiellement terrienne, la Symphonie n° 4 selon Osmo Vänskä n’a sans doute jamais autant mérité ce qualificatif. Elle recrée en à peine une heure, donc sans solennité particulière, et dans une prise de son parfaite, la douce lumière de septembre baignant Steinbach, au bord de l’Attersee en Autriche, où elle fut achevée [...] Le chef finlandais s’adonne ici à l’estampe, aux contours légèrement floutés [...] On en vient à se demander s’il est à l’heure actuelle un orchestre américain capable de glissandos de cordes aussi parfaitement dosés (mouvements centraux) et de nuances poussées autant dans l’infiniment petit [...].» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon)
HI-RES36,93 CHF
CD26,39 CHF

Trios - Paru le 29 novembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Amaury Coeytaux, Raphaël Perraud et Geoffroy Couteau comptent parmi les meilleurs musiciens français. Unis par une longue complicité musicale et humaine, ils rendent hommage au plus universel des musiciens romantiques… Leur intégrale des trios pour violon, violoncelle et piano de Johannes Brahms est un accomplissement musical et humain, l’hommage de trois musiciens épris de liberté à un compositeur qui refusa sans cesse le jeu social. Défendre chacun des chefs-d’œuvre de Brahms dit aussi l’exigence musicale de ces interprètes à travers ce programme. Écrit en 1891 sous l’impulsion du fameux clarinettiste Richard Mühlfeld, le Trio pour clarinette ouvre la dernière période créatrice de Brahms, qui avait auparavant décidé de renoncer à la composition. Cette œuvre est considérée comme faisant partie de ses meilleures pièces instrumentales. © La Dolce Volta« [...] Le piano énergique de Geoffroy Couteau frappe par sa lumière hautaine, son naturel sans surcharge ni intentions intempestives, et galvanise ses partenaires [...]. Le violon d'Amaury Coeytaux (actuel primarius du Quatuor Modigliani) et le violoncelle de Raphaël Perraud (supersoliste du National de France) lui répondent avec acuité, en distillant une émotion humble mais d'une rare noblesse. [...] » (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnowicz)
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
On ne tombe jamais dans la banalité en suivant le parcours d’Alexandre Tharaud. Ce nouvel album séduit autant par l’originalité de sa conception que par une réalisation musicale particulièrement soignée. Le pianiste français semble nostalgique d’un double âge d’or ; celui de la musique du Grand Siècle et celui du piano français des années 1950, spécifiquement de l’art de Marcelle Meyer, qui ne cesse de l’inspirer. Le « Versailles » qui attire Alexandre Tharaud et qui sert d'accroche à ce récital n’est pas tant celui des fastes louis-quatorziens que celui des musiques intimes et secrètes. Sans aucun complexe, le pianiste fait siennes toutes ces pièces écrites spécifiquement pour le clavecin, poussant la provocation jusqu’à inviter le jeune claveciniste Justin Taylor à partager Les Sauvages de Rameau dans un arrangement… pour piano à quatre mains ! Si la pianiste Marcelle Meyer avait enregistré Rameau et Couperin à une époque plus libre qu’aujourd’hui, Alexandre Tharaud a l’audace de braver les interdits musicologiques pour notre plus grand plaisir. On connaissait bien sûr Bach, Scarlatti, Couperin ou Rameau au piano moderne, mais Pancrace Royer, Robert de Visée, Jean-Henry D’Anglebert et Jacques Duphly perdent leur perruque confrontés à cette uchronie musicale qui vient très à propos souligner leur actualité. © François Hudry/Qobuz
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Depuis quelques années, le jeune ténor franco-suisse devient la coqueluche des scènes mondiales. De son origine française, il tient peut-être la parfaite diction d’un Georges Thill et la puissance vocale d’un Roberto Alagna, avec lesquels il est souvent comparé. Côté helvétique, Benjamin Bernheim a la classe d’un Ernst Haefliger ou d’un Éric Tappy, ainsi que leur modestie et leur simplicité. En contrat exclusif pour Deutsche Grammophon, voici un premier album très réussi présentant les rôles qu’il chante en ce moment à Covent Garden, Zurich, Milan, Vienne, Chicago et Paris. Très remarqué pour la qualité de sa prestation par la critique, Benjamin Bernheim a révélé en 2018 au public français la version originale de 1859 du Faust de Gounod, lors d’un concert donné au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de Christophe Rousset.Sans brûler les étapes, il a attendu son heure, travaillant ses rôles patiemment en troupe à l’Opéra de Zürich, préparant très finement la dimension psychologique de ses personnages comme le ferait un acteur. Il met la beauté de son timbre naturel au profit d’une diction parfaite sur ce premier récital qui alterne le chant français (Massenet, Gounod, Godard, Berlioz), l’opéra italien (Donizetti, Verdi, Puccini) et le répertoire russe (le célébrissime air de Lenski dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski). C’est avec l’Orchestre PKF de Prague, sous la direction de son chef Emmanuel Villaume, que l’enregistrement a été réalisé – dans la généreuse acoustique de la Salle Smetana – lors de deux sessions en 2017 et 2018. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,99 CHF
CD11,99 CHF

Messes, Passions, Requiems - Paru le 8 novembre 2019 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - Choc de Classica
Après avoir redécouvert la musique de Giovanni Croce, maestro di cappella à la cathédrale Saint-Marc de Venise, les ensembles Voces Suaves et Concerto Scirocco nous emmènent à Salzbourg et mettent en lumière le compositeur Stefano Bernardi, né à Vérone et contemporain de Monteverdi. Bernardi atteignit le sommet de sa carrière à Salzbourg, quand il fut nommé premier Kapellmeister de la nouvelle cathédrale, poste qu’il occupa de 1628 à 1634. Bernardi contribua grandement à l’intégration du "nuovo stile" italien à Salzbourg, en particulier de caractéristiques comme la polychoralité et le "stile concertato", et peut donc être considéré comme l’ancêtre musical de musiciens salzbourgeois plus récents et plus célèbres. Son Requiem majestueux, dont le manuscrit est conservé dans les archives de la cathédrale de Salzbourg, témoigne de la carrure exceptionnelle de sa musique. La Sequentia est particulièrement impressionnante, qui forme le cœur de l’œuvre et s’ouvre avec une section Dies irae élaborée, basée sur la fameuse séquence. Le Requiem ainsi qu’un certain nombre de motets, litanies de Bernardi complétant le programme sont enregistrés ici en première mondiale. © Arcana« [...] les timbres des deux ensembles se conjugent admirablement. Cordes frottées, cuivres, orgue et dulciane donnent ainsi un relief extraordinaire aux œuvres concertantes, sans jamais nuire à la parfaite transparence de la polyphonie.» (Diapason, février 2020 / Guillaume Bunel)
CD20,49 CHF

Piano solo - Paru le 1 novembre 2019 | Deutsche Grammophon

Distinctions Choc de Classica
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Béatrice Rana cache tout un orchestre dans son piano. Une fée électricité ? Une magicienne de vingt-six ans, qui déchaîne les tempêtes chez Ravel, et donne vie comme personne au pantin de Stravinsky. » (Diapason, novembre 2019)
HI-RES34,49 CHF
CD22,99 CHF

Mélodies (France) - Paru le 25 octobre 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Voici enfin une intégrale des mélodies de Reynaldo Hahn [...] que le Palazzetto Bru Zane a confiées à Tassis Christoyannis et Jeff Cohen. De Hugo à Verlaine, de Willemetz à Daudet, quatre heures exquises. [...] L'impeccable duo se coule avec aisance dans la veine populaire [...]. Le baryton grec, suivant en cela les préceptes de Hahn, mêle au beau chant un sens aigu de "la parole" qui, "chargée de sentiment et de pensée, communique à la mélodie une signification, lui confère une action directe et précise sur l'esprit et sur le cœur" [...]. (Diapason, janvier 2020 / François Laurent)
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Nelson Freire nous offre une superbe boîte de chocolats musicaux. On y trouve tous les parfums, des plus suaves [...] aux plus sobres [...], des plus connus [...] aux plus originaux [...] Nelson Freire nous guide dans ce voyage avec une grande délicatesse ainsi qu'un magnifique éventail de couleurs et de nuances. [...] Quelques-uns de ces bis suffiraient à faire d'une fin de récital une soirée inoubliable. Réunis en un florilège généreux, il en résulte un disque auquel on s'attache immédiatement.» (Diapason, novembre 2019 / Jérôme Bastianelli)
HI-RES23,99 CHF
CD15,99 CHF

Musique vocale profane - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa