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JJ Cale - Troubadour

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Troubadour

J.J. Cale

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16-Bit CD Quality 44.1 kHz - Stereo

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On peut imaginer (mais on peut complètement se fourvoyer, aussi) les âpres négociations entre J.J. Cale et son producteur, nichés dans un coin de studio : le premier convaincu de la pertinence de la définition pour toute éternité d’un style si particulier, qu’il en est devenu marque de fabrique ; le deuxième soucieux d’une évolution, même ténue, afin de ne pas accréditer la thèse selon laquelle toutes les chansons de tous les albums de J.J. Cale ont été enregistrées dans une séance unique, puis distillées au fil des années.

Le quatrième album du chanteur offre donc quelques fantaisies harmoniques (un peu de vibraphone, un souffle de guimbarde, quelque chose qui ressemble à une modeste section de cuivres, mais on n’en est pas sûr) dans un océan de convictions certifiées : vous avez aimé les précédents, vous aimerez celui-ci.

Et, effectivement, Joe Osborne joue ici de la basse avec la même élégance qu’il pouvait le faire derrière Ricky Nelson, Chuck Browning passe indifféremment de la guitare aux tambours car, avec J.J. Cale, il faut savoir tout faire et toute la bande se retrouve en récréation sur une chanson de Sonny Curtis (immortalisée grâce à une composition qui rallie tous les jeunes gens énervés de plusieurs générations, intitulée « I Fought the Law »).

Et puis, il y a « Cocaine », chanson immorale, mais vrai triomphe. Un an plus tard, Eric Clapton l’enregistre pour le compte de son album Slowhand et connaît un nouveau tube signé J.J. Cale. Mais, pour l’heure, un constat : l’hymne est troussé avec la même décontraction que les autres ritournelles et c’est tant mieux.

De nouveau, parcours modeste de l’album et du single « Hey Baby », mais l’un et l’autre parviennent à pénétrer dans le Top 100 américain et c’est déjà ça.
© ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016

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1
Hey Baby
00:03:13

J.J. CALE, Producer, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

2
Travelin' Light
00:02:51

J.J. CALE, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

3
You Got Something
00:04:00

J.J. CALE, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

4
Ride Me High
00:03:35

J.J. CALE, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

5
Hold On
00:01:59

J.J. CALE, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

6
Cocaine
00:02:49

J.J. CALE, Guitar, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V., under license from Intel Diplo Enterprises, Inc. and Columbia Records

7
I'm A Gypsy Man
00:02:43

J.J. CALE, MainArtist - Sonny Curtis, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

8
The Woman That Got Away
00:02:53

J.J. CALE, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

9
Super Blue
00:02:42

J.J. CALE, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

10
Let Me Do It To You
00:02:59

J.J. CALE, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

11
Cherry
00:03:22

J.J. CALE, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

12
You Got Me On So Bad
00:03:17

J.J. CALE, MainArtist, ComposerLyricist - Audie Ashworth, Producer

℗ 1976 Universal International Music B.V.

Descriptif de l'album

On peut imaginer (mais on peut complètement se fourvoyer, aussi) les âpres négociations entre J.J. Cale et son producteur, nichés dans un coin de studio : le premier convaincu de la pertinence de la définition pour toute éternité d’un style si particulier, qu’il en est devenu marque de fabrique ; le deuxième soucieux d’une évolution, même ténue, afin de ne pas accréditer la thèse selon laquelle toutes les chansons de tous les albums de J.J. Cale ont été enregistrées dans une séance unique, puis distillées au fil des années.

Le quatrième album du chanteur offre donc quelques fantaisies harmoniques (un peu de vibraphone, un souffle de guimbarde, quelque chose qui ressemble à une modeste section de cuivres, mais on n’en est pas sûr) dans un océan de convictions certifiées : vous avez aimé les précédents, vous aimerez celui-ci.

Et, effectivement, Joe Osborne joue ici de la basse avec la même élégance qu’il pouvait le faire derrière Ricky Nelson, Chuck Browning passe indifféremment de la guitare aux tambours car, avec J.J. Cale, il faut savoir tout faire et toute la bande se retrouve en récréation sur une chanson de Sonny Curtis (immortalisée grâce à une composition qui rallie tous les jeunes gens énervés de plusieurs générations, intitulée « I Fought the Law »).

Et puis, il y a « Cocaine », chanson immorale, mais vrai triomphe. Un an plus tard, Eric Clapton l’enregistre pour le compte de son album Slowhand et connaît un nouveau tube signé J.J. Cale. Mais, pour l’heure, un constat : l’hymne est troussé avec la même décontraction que les autres ritournelles et c’est tant mieux.

De nouveau, parcours modeste de l’album et du single « Hey Baby », mais l’un et l’autre parviennent à pénétrer dans le Top 100 américain et c’est déjà ça.
© ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016

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